La Nasse 11
chapitre 11
- 'SWITCH' MENTAL -
Malcom - ENTREZ. Christelle
- M. Malcom, je souhaitais vous parler… Malcom
-
Dans cette tenue ? Il est assis à son bureau dans un grand fauteuil et semblait
étudier quelques dossiers ! Christelle
- Je n'ais pas pris le temps de me changer.
Nous nous sommes quitter sur un différent, et… Malcom
- Et tu t'es dis 'dépêches-toi
de le rejoindre'… Christelle
- Il y a un peu de cela, mais… Malcom
- Il n'y
a pas de 'mais' qui tienne. Tu es indécente et nous ne sommes plus des adolescents.
Que veux-tu ? Christelle
- Je ne voulais pas te froisser et… Malcom
- ASSEZ.
J'EXIGE LE VOUVOIEMENT, ET LA FRANCHISE… Christelle
- … très bien… je ferais
comme vous voudrez… J'espérais vous persuader de la sincérité de mes sentiments
et … Malcom
- Et tu crois qu'obtenir ma confiance est une chose facile ? Mais
ma petite, pour l'obtenir, il faut que tu saches 'm'obéir'… Christelle
- J'en
suis consciente M. Malcom, je… Malcom
- Avant de t'expliquer, jettes ta serviette
et rejoins-moi que je puisse lire dans tes yeux. Bien que m'y étant préparée,
je suis surprise par sa demande. Il recule son fauteuil et le tourne vers moi,
puis il me fait signe d'approcher encore. Malcom
- Tu es une femme très belle
et je ne désire plus souffrir. Je ne veux pas que ton emprise sur moi grandisse
chaque jour. POSES TES MAINS sur les accoudoirs. Je ne réfléchie pas et me soumets
à sa requête… Dans cette position, mon visage est à trente centimètres du sien.
Je me sens nue, je suis nue, et il a une vue imprenable sur ma gorge. Christelle
- Ce que je ressens pour vous est nouveau pour moi, jamais un homme ne m'a tant
attiré. Il attrape mon visage entre ses longues mains et en observe chaque millimètre.
J'espère qu'il saura lire dans mes yeux l'invitation au baisé que je lui adresse.
Malcom
- Oui. Tu es vraiment très belle. Si ton corps est déjà le symbole féminin
de l'amour, ton visage lui, est d'une grâce virginale. Tes lèvres d'un rose
soutenu sont ourlées et appellent le baisé tendre d'une bouche amante. Tes dents
sont d'un brillant étincelant, et tes yeux laissent transparaîtrent une émotivité
qui submerge celui qui y plonge son regard. En vérité, tu n'es pas une femme,
tu es un ange. Je t'en prie… Laisses-moi. C'est mieux pour nous deux. Je suis
l'exact contraire de toi. Je n'ose pas même imaginer une liaison entre nous.
Nous serions tous deux les victimes d'un 'amour passionnel'… Christelle
- Non
Malcom, je ne veux pas que cela finisse ainsi… En prononçant cette phrase, mon
visage s'approche du sien. Il cherche à me retenir en agrippant mes épaules…
Mais nos bouches se soudent malgré lui… ZZZZZ…FLASH…GO Malcom est troublé par
cette femme. Ce qu'il lui a dit est vrai… Il la désir mais ne veut pas devenir
son jouet. Trop de femmes ont profitées de ses 'faiblesses'. S'il accorde à
celle-ci une chance, il faudra qu'elle la mérite. Il se dégage du corps immobilisé
et prend le temps de l'observer. Mon dieu que cette femme est belle. Voir ce
corps vulnérable et offert le rends 'fou'. Il aimerait le parcourir de baisés
audacieux qui la laisserait pantelante de désirs. Sa poitrine semble moins 'agressive',
il commencera par la sollicité. Ses jambes sont légèrement disjointes, il en
frottera la partie la plus sensible. Et si en dernier lieu, elle manifeste un
désir sexuel plus concret, il saura utiliser sa bouche pour la satisfaire. Il
observe à nouveau la poitrine de Christelle : Le maillot bleu laisse transparaître
le léger relief de ses mamelons somnolents. Il attrape l'extrémité supérieure
du maillot protecteur et dégage les seins blancs de Christelle. Quelles merveilles…
Les pointes semblent légèrement 'fripées', il se contorsionne dans son fauteuil
et gobe la pointe endormie. Il alterne des succions de plus en plus fortes avec
des coups de langue désordonnés… La croupe de Christelle se surélève de manière
anarchique. Bizarrement, elle se rehausse sur la pointe du pied correspondant
au mamelon 'travaillé'. Il tète alors l'autre sein… Le temps passe et les bras
de Christelle finissent par fléchirent sur les accoudoirs. ZZZZZ…FLASH…STOP
Notre baisé est d'une violence qui m'effraie. Ses mains sur mes épaules cherchent
à me retenir, mais l'excitation foudroyante qui me gagne le rend plus fougueux
encore. C'est moi qui le 'violente', et non l'inverse. Je sens mes mamelons
qui se dressent douloureusement.. J'en veux beaucoup plus… Après une ou deux
minutes, Malcom me repousse enfin… Malcom
- S'il te plaît… NON. Ma volonté faiblit
Christelle. Arrêtes… Christelle
- Je veux qu'elle plie… Malcom
- Méfies-toi
Christelle… Au prochain baisé, c'est toi qui plieras… Et je te rappel que je
suis 'dur' et 'intransigeant'. Ses mains remontent sur mes épaules, et cette
fois, il n'a pas à me forcer pour que nos bouches s 'écrasent à nouveau. ZZZZZ…FLASH…GO
Malcom prend le temps de se dégager du corps de Christelle. A travers le maillot,
il observe le résultat de ses succions. Le bout des seins est tellement dressé
sous le tissus qu'il en froisserait volontiers l'effronterie. Mais pour ce deuxième
baisé, l'objectif est différent. Il se laisse glissé le long du fauteuil et
se dégage de l'étreinte femme-fauteuil. Il contourne Christelle pour observer
la croupe offerte. Quelle générosité, quelle splendeur. Il étire la culotte
pour dégager et observer l'intimité féminine… La chair semble gorgée sous l'afflux
sanguin mais aucune humidité n'y est présente. Sa bouche s'engouffre au cœur
des muqueuses et sa langue s'infiltre immédiatement aussi loin qu'elle le peut.
Christelle est humide, maintenant il le sait. Mais sa liqueur n'a pût franchir
le rempart des lèvres gonflées. Il chatouille consciencieusement le sillon asservi,
du creux de la vulve jusqu'au cratère camouflé des courbes fessières. Christelle
durcie les fesses, ondule de la croupe et ses cuisses se disjoignent un peu
plus. La langue de Malcom se fait plus ferme et ses doigts parviennent à saisir
les tétines turgescentes. Après quelques dizaines de secondes, il préfère arrêter.
Le corps féminin s'est transformé en boule de nerfs et ses propres joues étalent
alternativement un liquide gluant sur les cuisses satinées. A aucun moment,
l'ergot sensible de Christelle n'a été touché. Après s'être nettoyer, il retourne
dans le fauteuil et saisit Christelle par les épaules. ZZZZZ…FLASH…STOP Malcom
- Cela te suffit ? Avant de me répondre, réfléchies bien. Je souhaiterais te
donner un autre baisé mais il scellerait définitivement notre liaison homme/femme.
Et plus certainement ton total asservissement… Je suis sans force, ce second
baisé n'a duré que quelques secondes et tout mon corps s'en trouve 'retourné'.
Ma vulve est 'accueillante', ma poitrine est en 'fleur' et même ma bouche pétille
par l'envie d'être mordue. Christelle
- …je…veux… Malcom
- Tu es trop irrésistible
pour que je dise 'non'. Avec ce dernier baisé ta volonté sera la mienne… Ton
corps m'appartiendra et mes caprices seront des 'ordres'… MAIS ATTENTION, si
tu te rebelles, apprêtes-toi à être punie sévèrement. Désires-tu toujours ce
baisé ? Christelle
- S'IL TE PLAIT… Malcom
- Tu commets encore la faute de me
tutoyer. Après ce baisé, tu seras mienne et je ne tolérerais plus ce genre d'écart…
Tu ne me laisseras pas d'autre choix que… LA PUNITION Nos lèvres se soudent
à nouveau. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom se laisse glisser entre les jambes de Christelle.
Il écarte la culotte pour découvrir la toison dorée. Durant les quelques instants
où Christelle était consciente, ses cuisses ne se sont pas refermées. Pourtant
elle ne pouvait ignorer l'humidité qui aurait dût la gêner ! Avec ses pouces
il dégage le petit organe érigé et l'aspire entre ses lèvres quelques secondes…
Il gratifie l'extrémité luisante de petits coups de langues puis reprend ses
succions. Graduellement, Christelle s'agite…. Elle aspire bruyamment des bouffées
d'air et lorsqu'une nouvelle coulée de cyprin glisse sur sa cuisse, il décide
d'interrompre le travail de ses lèvres. Il cherche à la maintenir au bord de
l'extase, pas à lui donner un plaisir salutaire. Il se redresse pour dégager
les tiges proéminentes des seins suspendus, le tissus embarrassant est à nouveau
étiré sous les seins de Christelle. Cette fois il a décidé de lui faire un peu
mal. Il attrape fermement les extrémités narquoises et tire dessus. Elles se
déforment et s'allongent de trois à quatre centimètres… Il attend une réaction
de Christelle, mais elle ne vient pas. La pression de ses doigts augmente encore
et l'étirement est toujours plus long… Les bras tendus ne fléchissent pas, elle
semble plutôt se cambrer d'avantage. Il les relâche… Les seins déformés reprennent
leur courbe naturelle et se couvrent de 'chair de poule'… Elle aime cela ? Il
les saisit encore et les tord d'un demi-tour. Christelle ouvre la bouche et
se tortille, elle est très réceptive. Il recommence à les étirer puis il les
tourne. Il enchaîne plusieurs fois ces deux opérations et Christelle feule de
plus en plus fort en se maintenant sur la pointe des pieds. Il est évident que
la douleur fait partie de sa palette de plaisirs. Malcom lutine une dernière
fois le buisson féminin et retourne dans le fauteuil… ZZZZZ…FLASH…STOP J'hoquette,
je suffoque… Une vague de bonheur inouïe me submerge… Je reste suspendue aux
lèvres de Malcom pour y boire les séquelles d'un plaisir mourant. Je cherche
à l'étreindre encore, mais il me repousse et m'ordonne : Malcom
- ASSEZ. Il
n'imagine sûrement pas à quel point je suis frustrée… Mais j'obéis. Christelle
- Excusez-moi M. Malcom. Malcom
- Première leçon : On ne s'excuse pas… Mais
on présente ses excuses. Christelle
- Je vous présente mes excuses… Malcom
-
M. MALCOM. Christelle
- M. Malcom. Malcom
- A partir de maintenant, j'accepte
le lien unique qui nous unit. Tu devras l'accepter aussi ou partir… Assieds-toi
sur les genoux et poses tes mains sur la nuque. Je m'installe comme il le demande.
Mes seins sont un peu douloureux et cela pimente encore mon envie de lui, l'intérieur
humide de mes cuisses m'ait désagréable. En m'asseyant, j'essaye de presser
ma vulve avec mes talons. Malcom
- Que fais-tu ? Christelle
- …je… Malcom
-
Tu t'assieds cuisses ouvertes à quatre-vingt-dix degrés et tes talons distants
de cinq centimètres minimum. Christelle
- Bien Monsieur. J'ai honte… Durant
la seconde où mes cuisses se sont jointes, j'ai pris conscience de l'étendue
de mon 'humidité', de plus ma poitrine roide de plaisir est obscène. Malcom
- TU ES MA CHOSE. Je parle, tu écoutes et tu exécutes. Je demande, tu obéis
avec empressement. J'ordonne, c'est déjà fait. JE SUIS CLAIR ? Christelle
-
Oui M. Malcom. Malcom
- Réponds-moi… Pourquoi acceptes-tu mes caprices ? Christelle
- Parce qu'ils me conviennent ! Malcom
- Pourquoi tes bouts de seins sont-ils
si durs ? Christelle
- Parce que j'ai envie de vous ! Il se penche pour mieux
observer mon 'entre jambe'. Malcom - Pourquoi tes cuisses sont-elles trempées
? Christelle
- …je ne… sais… pas. Votre baisé… peut-être… Malcom
- Désormais,
tu ne porteras plus de soutien gorge. Je te veux 'accessible' n'importe quand
! Et arranges-toi pour qu'il subsiste toujours un relief arrogant sous ton vêtement.
Je n'ais pas de temps à perdre à trouver tes nerfs de soumissions. Après t'être
restaurer, tu retournes dans ta chambre jusqu'à demain. J'attends des hôtes
de marques vitaux pour mes projets… Alors, ne me déçois pas par ta présence…
Une dernière chose… Tu es mienne, alors… Alors…. Je ne suis pas sûre de comprendre.
Lui seul m'attire et lui seul est désormais mon 'maître'. Malcom
- Le dimanche
est consacré aux jeux… Demain, mes invitées attendent de moi que je fasse preuve
d'imagination. Il n'est pas exclu que tu sois l'objet de notre journée. Prépares-toi…
Auteur:Pibais








