La Nasse 8
chapitre 8
- TOILE BUCOLIQUE CHEZ MALCOM -
Je verrouille la porte de ma chambre et prends le temps d'observer mon body. 'Elle coule', c'était les paroles d'Abel. Et c'est vrai, mon vêtement est humide, des auréoles sont visibles sur mes seins. Je cherche à écouter les bruits provenant du couloir… Rien. J'enlève mon vêtement puis mon soutien-gorge. J'examine mes seins… La pigmentation de mes mamelons est plus sombre. Mes aréoles sont plus larges. Mes tétines sont rouges cramoisies, mais elles ont été malmenées, c'est peut être normal… Entres pouces et index, j'attrape la base de mes mamelons et les pressent. 'OUCHh' ! C'est délicieux. La légère douleur que je ressens est submergée par le plaisir que j'en tire. Mes seins sont encore très sensibles, Caleb est une bête sauvage. Une et deux gouttes translucides perlent sur mes tétines. C'est inquiétant. Depuis mon arrivée, je suis sollicitée par elles pour n'importe quelle raison. Mes seins se gorgent-ils progressivement de lait ? On a vu des femmes n'ayant pas eu d'enfant depuis des dizaines d'année allaiter parce qu'elles étaient réclamées par la bouche d'enfants. Je les presse encore… Cette fois, la douleur est quasi absente, le plaisir s'intensifie, et mon sexe m'indique par son engourdissement un 'arrêt immédiat'. Si Tchang est spécialiste dans ce domaine, il devrait pouvoir m'éclairer… Je n'utiliserais pas le reste de sa pommade sur ma poitrine, j'attendrais de connaître son avis. De plus je n'ai absolument plus mal. 11h15, le téléphone sonne. Christelle
- Allô ? Malcom
- Malcom à l'appareil. On vient de m'apprendre vos déboires liés aux vigiles. Je peux vous voir ? Christelle
- Oui, bien sur. Quand ? Malcom
- Maintenant. Christelle
- Je suis là dans dix minutes. Malcom
- OK. A tout de suite… Il a raccroché. J'enfile un pull léger noir en fibres synthétique. Le col mou est très large et laisse apparaître la naissance de ma gorge. Mon sous-vêtement est humide et je ne le porterais plus, après tout j'en porte rarement et les plis de tissus du col de mon pull cacheront le bout de mes seins. 11h30, Malcom ouvre la porte de son salon. Au plus fort de la journée, l'éclairage de la pièce est à peine différent. Piano, table, meubles, cheminée et verrière… Il me fait entrer. Malcom
- J'AI RENVOYE LES VIGILES DE NOTRE ETABLISSEMENT. Je reste sur la réserve. Christelle
- HA ! Malcom
- Compte tenu de ce qu'ils m'ont dit, je suppose qu'ils ont largement profités de la situation. Et c'est inacceptable. J'ai déjà contacté une autre société dont les gardes triés sur le volet seront présents dans l'après-midi. Abel et Georges vous ont brutalisés ? Christelle
- Oui. Malcom
- Et ont entrepris une fouille inadmissible sur vous ? Christelle
- Oui, en quelque sorte. Malcom
- Je n'ai donc aucun regret… Cependant, je me sens une fois de plus responsable de cette situation. Puis-je discuter un peu avec vous ? Laissez-moi vous offrir un rafraîchissement. Jus de fruits ? Coca ? Cocktail ? Boisson alcoolisée ? Christelle
- Jus d'orange. Il m'entraîne vers l'un des tabourets du bar. J'y prends place. Malcom est de l'autre coté et en extrait une petite bouteille orangée. Malcom
- Je suis confus et j'espère que vous accepterez mes excuses. Je n'ai jamais eu de problème avec eux. Je ne comprends pas… Après avoir ouvert la bouteille, il en verse le contenu dans un verre. Christelle
- Ni vous ni moi ne sommes à l'abris d'une erreur. Il dépose le verre devant moi y dépose une paille et s'installe sur le tabouret voisin du mien. Son odeur sucrée/poivrée me plaît. Malcom
- Je ne souhaite pas vous perdre. Surtout pour des raisons qui n'en valent pas la peine. Aussi, à l'avenir, je souhaite que vous manifestiez le moindre différent entre nous, sans attendre. Il gesticule beaucoup sur son siège et ne semble pas avoir trouver la position la plus confortable pour s'y installer. Il en descend et y remonte immédiatement après rapprocher son tabouret du mien. Ses propos sont attentionnés et me touchent. Décidément, il ne met pas insensible. Son genou droit effleure le mien. Je ne dis rien, ma féminité apprécie, je me tourne vers ma boisson. Christelle
- Je ne sais que vous dire. Cette démarche, je l'aurais effectuée si vous ne m'aviez pas appelé. Ce mensonge me fait rougir, aussi, je préfère dissimuler mon visage. Mes coudes en appuient sur le bar, je sirote mon jus d'orange. Il doit me voir de profil, et mon teint rouge pivoine est partiellement masqué. Malcom
- Christelle, je vous en prie. Vous êtes beaucoup plus qu'un simple chercheur qui vient grossir nos rangs. Pour la première fois, l'un des 'notre' exerce sur moi un magnétisme qui me désarme. Sa main quitte son verre. Il cherche à saisir la mienne. ZZZZZ…FLASH…GO La main de Malcom est à quelques millimètres de Christelle. Cette dernière est perchée sur son tabouret. Il interrompt son mouvement et descend du sien. Elle est immobile. Il l'a contourne pour examiner les surfaces érogènes les plus accessibles. Ses bras surélevés et en appuient sur le bar laissent disponible sa poitrine. Par ailleurs, ses jambes sont suffisamment écartées car la surface du siège est réduite. Il sourit et se dirige vers son armoire 'à malices'. A l'intérieur, il délaisse le coffret des pinceaux électrostatiques et lui préfère deux 'vibromasseurs' à brancher sur le secteur. Une prise électrique se trouve de l'autre coté du bar et il n'aura pas à les débrancher chaque fois que Christelle sera consciente. Il enclenche les prises et appuie sur leurs boutons. 'BZZZEEE', les marqueurs amoureux vibrent à hauteur de la beauté de Christelle. Malcom se penche et fait glisser l'un d'eux sur la couture centrale du pantalon de Christelle, à hauteur de son sexe. Deux ou trois fois. Il éteint, cache ses outils, et reprend place. ZZZZZ…FLASH…STOP Sa main saisit la mienne, et immédiatement je la retire. Sur un simple contact de nos corps, le plus intime de moi-même se met à vibrer. Je suis inondé de son 'aura', et je sursaute. Malcom
- Excusez-moi, je ne voulais pas vous surprendre. Il retire sa main et j'en suis déçue. Christelle
- Je peux être franche ? Malcom
- Oui, bien entendu. Christelle
- La chaleur de votre main m'a surprise. Vous croyez aux 'guérisseurs' ? Malcom
- Non… Je ne sais pas. Cependant, il y a quelques années, alors que j'étais en voyage en Afrique, un homme, un 'sorcier de village' m'a assuré d'un pouvoir dont j'ignorais l'existence… Christelle
- Quel pouvoir ? Malcom
- En tapotant légèrement le poignet d'une personne, cette dernière verrait apparaître progressivement son avenir. C'est stupide ? Christelle
- Je ne sais pas, mais je veux bien essayer. Malcom
- Dans ce cas, tendez votre bras, et offrez-moi votre poignet. Je pose mon bras sur le comptoir, poignet tourné vers lui. Il se recule, et l'index tendu, il donne un léger coup. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom se dépêche, à chaque coup de son index, il utilisera ses vibrateurs sur Christelle. 'BZZZEEE', il décrit deux circonvolutions sur les aréoles de Christelle, et lisse la couture centrale de son pantalon. ZZZZZ…FLASH…STOP HO ! C'est magique. Mon corps vibre. ZZZZZ…FLASH…GO 'BZZZEEE', il décrit quelques circonvolutions sur les aréoles de Christelle. Elle semble s'offrir. Le bout de ses seins apparaît sous le tissu. Puis presse l'engin au même endroit entre ses cuisses. ZZZZZ…FLASH…STOP Son doigt a tapé deux fois mon poignet et j'ai déjà du mal à me maîtriser. A-t-il vraiment un 'pouvoir' ? J'ai honte, je suis sûr qu'il va s'apercevoir de mon trouble. Aucune vision futuriste n'apparaît. ZZZZZ…FLASH…GO 'BZZZEEE', il chatouille les aréoles de Christelle, puis enfonce les tétines dans leurs socles. Elle se cambre. Il maintien ensuite l'un des vibrateurs sur son pubis, et presse l'autre sur la longueur de vêtement correspondant à l'emplacement de ses lèvres intimes. ZZZZZ…FLASH…STOP Christelle
- Arrêtez. M. Malcom, je vous en prie arrêtez. Malcom
- Vous percevez quelque chose ? Christelle
- Oui… Non… Peut-être. Malcom
- Ce n'est pas en trois coups que vous verrez votre futur. Encore quelques secondes et je vous abandonne. OK ? Il n'attend pas et reprend son tapotement. Je m'aperçois avec effarement de l'érection des mes seins. Je sentais mon corps réagir mais à ce point, c'est inconcevable. Malcom est si concentré qu'il n'a peut-être rien vu. Mon sexe est bien plus qu'engourdit. Je sens mes lèvres qui palpitent, et mon ergot est turgescent, la chaleur de son doigt sur mon poignet est inexplicable. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom est fébrile, il sent qu'il là tient dans le creux de sa main. Il attrape ses vibrateurs, et coince l'un d'eux entre le siège de Christelle et son sexe. L'autre est insérer dans son pull entre ses seins. Les mains libres, il décide de jouir de la plénitude de sa poitrine. Se plaçant derrière elle, il empaume pour la première fois les courbes désirées. Elles sont chaudes, fermes et tendres à la fois, leurs becs sont tendus indolemment. Les mains gourd de plaisirs, il masse doucement les volumes offerts. La cime de ces collines cachées est un défi. Le plaisir qu'il ressent n'est pas mesurable. Il lui en faut plus. Il tire sur le col et découvre la poitrine de Christelle. Elle ne porte pas de soutien gorge. Les mamelons sont légèrement gonflés, leur couleur tranche sur le blanc du sein. Les pointes sont gonflées et Christelle semble attendre un attouchement bienfaiteur. 'NON, Christelle demandera des attouchements plus intimes.' Il joue avec son propre plaisir, cette femme quémandera ce qu'il ne lui donne pas. Il ne volera rien de plus. Il décide de rouler alternativement la base de ces pôles avec la pointe de ses outils. Le sein gauche… Il reprend ses vibrateurs et les enfonce sur la périphérie de l'aréole contractée. Il remonte très lentement vers la tétine dressée. Christelle laisse échapper un soupir. Il recommence, mais en tortillant l'ensemble de la muqueuse jusqu'au sommet. Il procède ainsi cinq à six fois très lentement, chacune de ces traites dure une dizaine de secondes. Christelle bien qu'immobile tressaille de tout son corps. Les vibrations sont directement transmises aux nerfs de sa féminité. Il passe au sein droit… Elle semble très réceptive et il est très patient. Les soupirs de Christelle se transforment en expirations bruyantes. Il recommence sur le premier sein. Elle se contorsionne pour mieux offrir le pôle de son plaisir. La poitrine de Christelle gonfle. Elle 'bande'. Ses mamelons sont incroyablement dressés et durs comme du cuir. Ses jambes cherchent à s'ouvrir encore… Son bras quitte le comptoir et sa main se pose sur sa cuisse. Les vibromasseurs passent d'un sein à l'autre durant dix à quinze minutes. Tchang a réussi… La lactation est amorcée. Une goutte de liquide apparaît sur l'extrémité du sein, lorsqu'il est sollicité. Avant de désactiver 'l'annihilateur', il étale le liquide sur ses seins et sollicite encore un peu sa vulve. Elle se cambre spasmodiquement en roulant du bassin. Il préfère arrêter… Christelle est 'en chaleur'. Il remonte sur son siège, replace le bras de Christelle, et positionne son index sur le poignet innocent… ZZZZZ…FLASH…STOP Le tapotement de Malcom persiste quelques secondes. Mon corps est inondé par un raz de marée de plaisirs. Il faut qu'il me lâche. Son parfum, sa présence, sa chaleur, je suis dans un tel état, s'il continu, je pers la tête. Je retire nerveusement mon poignet. Je 'coule' comme une adolescente et mes seins sont totalement épanouis. Je 'frétille' d'excitation. Christelle
- Je vois apparaître mon avenir, mais il m'est difficile à admettre. Comme j'aimerais qu'il m'embrasse. Un peu comme dans le rêve de cette nuit. Christelle
- Je fais une rencontre. Un homme grand, mystérieux, des mains plaisantes et un parfum étourdissant. S'il n'est pas stupide, il saisira mon message. Je délaisse mon verre, pour contempler le tableau représentant une chasse à cours. Malcom
- Il vous plaît ? Christelle
- Non, pas spécialement. Mais ce qu'il représente me touche profondément… Les quelques pas effectués pour rejoindre ce tableau me sont insupportables. Les lèvres gonflées de mon sexe réclament d'autres attouchements que leurs frottements mutuels, et le tissu de mon pull agace largement le bout de mes mamelons. Pour observer la toile, j'écarte légèrement les jambes et me cambre, les mains jointes dans le dos. Sur mes 'appâts', le tissu tendu m'irrite moins et mon sexe en est soulagé… Malcom me rejoint et se place devant moi. Malcom
- C'est mon préféré. Le gibier semble conscient de la fatalité de la situation et ne semble pas vouloir s'y soustraire. Regardez les yeux de cette biche, on semble y déceler une soumission inexorable. Il approche d'un pas pour désigner l'animal en question. Ses yeux ne quittent pas la toile et lorsqu'il recule, son corps est à quelques millimètres du mien. Je ne bouge pas… Même un contact superficiel me plairait. Il place ses mains sur ses hanches et continu à observer l'animal. Le mouvement de son bras aurait pût frôler ma poitrine, il est si proche. Je suis frustrée de n'en avoir pas profitée. Son parfum subtil m'étourdit. Malcom
- Regardez le faon comme il semble déconcerté par les réactions de sa mère. Décidément, l'artiste a beaucoup de talent. La toile est gigantesque et sa main pointe vers l'animal le plus expressif et le plus proche de la biche. J'anticipe son mouvement et m'empresse de montrer le même animal sur le tableau. Je m'approche et amorce un mouvement qui permet à mes seins d'effleurer son dos. Malcom
- HO ! Excusez-moi… S'il vous plaît Christelle, soyez vigilante… Je n'ais absolument aucune envie d'être 'vigilante'. De plus, ni lui ni moi ne nous sommes reculé. Je le trouve 'beau', il me trouble et … 'Les jeux sont fais.' La proximité de son corps m'attire. Sa faiblesse 'à moitié déclarée m'enflamme. J'approche mon visage du sien… Christelle
- Vigilante ? Malgré le peu de distance qui nous sépare, je me courbe vers lui. J'espère que mon parfum aura autant d'effet que le sien sur moi. Il ne recule pas. Malcom
- Je vous en prie… Mes lèvres sont très proches des siennes. Malcom
- Ne faites pas ç… Mes lèvres font ventouse sur les siennes. Il a posé ses mains sur mes hanches, mais ne cherche pas à me repousser. Ma langue s'immisce entre ses lèvres fines… Il ouvre enfin la bouche. Notre baiser est tendre au début et devient rapidement fougueux. Progressivement, sa langue devient aventureuse, elle frotte la mienne, puis la repousse, elle tournoie autour et la repousse encore. Sa bouche aspire ma langue, puis la sienne caresse mon palais. Ses mains remontent doucement vers mes seins. Je gobe sa langue et elles saisissent la base de mes dômes. Visiblement, il cherche à me faire languire car il ne les empoigne pas d'avantage. Il est le premier à ne pas violer immédiatement mes courbes insolentes. Il doit sentir l'absence de soutien gorge et ses mains s'en délectent. Ses doigts se font tentacules sous mes seins et malgré leur dureté, il cherche à les rapprocher par 'à coups'. Je vibre comme un diapason. Sa langue lisse mes dents et mes nerfs... J'essaye de me coller à lui, mais il me tient à distance... ZZZZZ…FLASH…GO La garce, cette fois elle est 'à point'. Malcom retourne dans son armoire et en extrait un flacon, deux compresses et des gants de chirurgien. En lui donnant ce flacon, Tchang a été très clair. 'Ce produit est foudroyant, UNE application et la muqueuse se boursoufle sous l'afflux sanguin, de plus, tout le système nerveux local est immédiatement sujet à une puissante électrisation chimique. Sur les organes génitaux, l'orgasme est imminent dans les dix secondes. Dans ce cas le rythme cardiaque est à surveiller. Le liquide est inodore et incolore.' Malcom enfile les gants, dégage la poitrine de Christelle, ouvre le flacon et imbibe les compresses. Avec ces dernières, il frotte tour à tour les aréoles contractées. Incroyable... En quelques secondes, la peau fripée des mamelons se tend, redevient lisse puis gonfle. Ses seins sont maintenant couronnés par deux boursouflures framboise, elle-même terminées par deux longues pointes d'un rouge vif. ZZZZZ…FLASH…STOP Notre baisé est interminable, je suis submergée par un raz de marée d'émotions, ses mains pressent doucement la base de mes seins et je sens mes mamelons curieusement gonflés qui battent comme des cœurs. Leur sensibilité est hallucinante, je perds la tête… Malgré la bouche qui me bâillonne, je soupire de soulagement, ses mains remontent enfin vers mes tétines turgides… Mais à mi parcourt, elles redescendent et je deviens folle d'excitation. Ses lèvres ont saisi ma langue et la sucent, je respire bruyamment par le nez. Une insupportable démangeaison irradie la pointe de mes seins. Il masse sans répit mes outres tendues, de leur base jusqu'à la lisière des aréoles congestionnées, mes jambes tremblent d'énervement. Mes bouts de seins sont tellement dilatés que des élancements érectiles les font palpiter… Il écrase encore et toujours mes globes, ses mains sont toutes proches de mes mamelons turgescents, il va enfin les froisser ! Non, il reprend mes seins à leur base. Ses dents mordillent ma lèvre inférieure. Je n'ai plus assez de souffle, le malaxage qu'il me fait subir m'affole jusqu'à l'hystérie. Son massage devient plus rude et une fois encore il évite mes mamelons, mes seins sont si sensibles que je perçois chaque fibre de mon pull comme une agression amoureuse. Nos lèvres se détachent et ses mains sur mon corps s'immobilisent. Il observe mon visage empourpré et mes yeux larmoyants… Malcom
- Aujourd'hui, je te donne ce que tu désirs, mais la prochaine fois…Tu devras demander… Il écrase mes seins par leurs flancs et je ferme les yeux, mes tétons vibrent et pétillent à répétition. Ses mains amorcent une nouvelle fois le mouvement de traite, elles glissent cette fois jusqu'aux bouts pour cueillir la base des mes aréoles. Immédiatement, je suis submergée par un orgasme déferlant, d'autant plus foudroyant qu'il est inattendu … Je geins, je pleure, ma tête roule en tous sens, mes yeux sont fermés. Je suis sur la pointe des pieds et mes jambes sont en coton. Nous sommes proches de la grande table, je fais un pas pour m'y appuyer, Malcom me l'interdit juste par une pression accrue de ses doigts. Il fait durer mon plaisir juste en tortillant mes fraises caoutchouteuses. J'attrape ses poignets, il continu ses petites torsions. Je suis un jouet, une marionnette, un pantin contrôlé par deux petits cylindres de chair. Lorsque mes pulsions nerveuses semblent se calmées, il les attise à nouveau en tortillant plus durement mes pointes, mon orgasme se prolonge encore. Il les étire par petites tractions vers le haut et d'autres ondes nerveuses maintiennent mon orgasme. Je suis sur la pointe des pieds, je cherche sa bouche, il rapproche mes mamelons l'un de l'autre et les frotte avec véhémence… Je mords ma lèvre inférieure, des étincelles de plaisirs jaillissent de ma poitrine et m'électrisent jusqu'aux orteils… S'il continu je vais perdre conscience… Il continu… Je n'ai plus de force… Son regard ne m'a pas quitté… Le plaisir est trop long, trop fort… Je hulule de reconnaissance pour finalement perdre conscience...
Je verrouille la porte de ma chambre et prends le temps d'observer mon body. 'Elle coule', c'était les paroles d'Abel. Et c'est vrai, mon vêtement est humide, des auréoles sont visibles sur mes seins. Je cherche à écouter les bruits provenant du couloir… Rien. J'enlève mon vêtement puis mon soutien-gorge. J'examine mes seins… La pigmentation de mes mamelons est plus sombre. Mes aréoles sont plus larges. Mes tétines sont rouges cramoisies, mais elles ont été malmenées, c'est peut être normal… Entres pouces et index, j'attrape la base de mes mamelons et les pressent. 'OUCHh' ! C'est délicieux. La légère douleur que je ressens est submergée par le plaisir que j'en tire. Mes seins sont encore très sensibles, Caleb est une bête sauvage. Une et deux gouttes translucides perlent sur mes tétines. C'est inquiétant. Depuis mon arrivée, je suis sollicitée par elles pour n'importe quelle raison. Mes seins se gorgent-ils progressivement de lait ? On a vu des femmes n'ayant pas eu d'enfant depuis des dizaines d'année allaiter parce qu'elles étaient réclamées par la bouche d'enfants. Je les presse encore… Cette fois, la douleur est quasi absente, le plaisir s'intensifie, et mon sexe m'indique par son engourdissement un 'arrêt immédiat'. Si Tchang est spécialiste dans ce domaine, il devrait pouvoir m'éclairer… Je n'utiliserais pas le reste de sa pommade sur ma poitrine, j'attendrais de connaître son avis. De plus je n'ai absolument plus mal. 11h15, le téléphone sonne. Christelle
- Allô ? Malcom
- Malcom à l'appareil. On vient de m'apprendre vos déboires liés aux vigiles. Je peux vous voir ? Christelle
- Oui, bien sur. Quand ? Malcom
- Maintenant. Christelle
- Je suis là dans dix minutes. Malcom
- OK. A tout de suite… Il a raccroché. J'enfile un pull léger noir en fibres synthétique. Le col mou est très large et laisse apparaître la naissance de ma gorge. Mon sous-vêtement est humide et je ne le porterais plus, après tout j'en porte rarement et les plis de tissus du col de mon pull cacheront le bout de mes seins. 11h30, Malcom ouvre la porte de son salon. Au plus fort de la journée, l'éclairage de la pièce est à peine différent. Piano, table, meubles, cheminée et verrière… Il me fait entrer. Malcom
- J'AI RENVOYE LES VIGILES DE NOTRE ETABLISSEMENT. Je reste sur la réserve. Christelle
- HA ! Malcom
- Compte tenu de ce qu'ils m'ont dit, je suppose qu'ils ont largement profités de la situation. Et c'est inacceptable. J'ai déjà contacté une autre société dont les gardes triés sur le volet seront présents dans l'après-midi. Abel et Georges vous ont brutalisés ? Christelle
- Oui. Malcom
- Et ont entrepris une fouille inadmissible sur vous ? Christelle
- Oui, en quelque sorte. Malcom
- Je n'ai donc aucun regret… Cependant, je me sens une fois de plus responsable de cette situation. Puis-je discuter un peu avec vous ? Laissez-moi vous offrir un rafraîchissement. Jus de fruits ? Coca ? Cocktail ? Boisson alcoolisée ? Christelle
- Jus d'orange. Il m'entraîne vers l'un des tabourets du bar. J'y prends place. Malcom est de l'autre coté et en extrait une petite bouteille orangée. Malcom
- Je suis confus et j'espère que vous accepterez mes excuses. Je n'ai jamais eu de problème avec eux. Je ne comprends pas… Après avoir ouvert la bouteille, il en verse le contenu dans un verre. Christelle
- Ni vous ni moi ne sommes à l'abris d'une erreur. Il dépose le verre devant moi y dépose une paille et s'installe sur le tabouret voisin du mien. Son odeur sucrée/poivrée me plaît. Malcom
- Je ne souhaite pas vous perdre. Surtout pour des raisons qui n'en valent pas la peine. Aussi, à l'avenir, je souhaite que vous manifestiez le moindre différent entre nous, sans attendre. Il gesticule beaucoup sur son siège et ne semble pas avoir trouver la position la plus confortable pour s'y installer. Il en descend et y remonte immédiatement après rapprocher son tabouret du mien. Ses propos sont attentionnés et me touchent. Décidément, il ne met pas insensible. Son genou droit effleure le mien. Je ne dis rien, ma féminité apprécie, je me tourne vers ma boisson. Christelle
- Je ne sais que vous dire. Cette démarche, je l'aurais effectuée si vous ne m'aviez pas appelé. Ce mensonge me fait rougir, aussi, je préfère dissimuler mon visage. Mes coudes en appuient sur le bar, je sirote mon jus d'orange. Il doit me voir de profil, et mon teint rouge pivoine est partiellement masqué. Malcom
- Christelle, je vous en prie. Vous êtes beaucoup plus qu'un simple chercheur qui vient grossir nos rangs. Pour la première fois, l'un des 'notre' exerce sur moi un magnétisme qui me désarme. Sa main quitte son verre. Il cherche à saisir la mienne. ZZZZZ…FLASH…GO La main de Malcom est à quelques millimètres de Christelle. Cette dernière est perchée sur son tabouret. Il interrompt son mouvement et descend du sien. Elle est immobile. Il l'a contourne pour examiner les surfaces érogènes les plus accessibles. Ses bras surélevés et en appuient sur le bar laissent disponible sa poitrine. Par ailleurs, ses jambes sont suffisamment écartées car la surface du siège est réduite. Il sourit et se dirige vers son armoire 'à malices'. A l'intérieur, il délaisse le coffret des pinceaux électrostatiques et lui préfère deux 'vibromasseurs' à brancher sur le secteur. Une prise électrique se trouve de l'autre coté du bar et il n'aura pas à les débrancher chaque fois que Christelle sera consciente. Il enclenche les prises et appuie sur leurs boutons. 'BZZZEEE', les marqueurs amoureux vibrent à hauteur de la beauté de Christelle. Malcom se penche et fait glisser l'un d'eux sur la couture centrale du pantalon de Christelle, à hauteur de son sexe. Deux ou trois fois. Il éteint, cache ses outils, et reprend place. ZZZZZ…FLASH…STOP Sa main saisit la mienne, et immédiatement je la retire. Sur un simple contact de nos corps, le plus intime de moi-même se met à vibrer. Je suis inondé de son 'aura', et je sursaute. Malcom
- Excusez-moi, je ne voulais pas vous surprendre. Il retire sa main et j'en suis déçue. Christelle
- Je peux être franche ? Malcom
- Oui, bien entendu. Christelle
- La chaleur de votre main m'a surprise. Vous croyez aux 'guérisseurs' ? Malcom
- Non… Je ne sais pas. Cependant, il y a quelques années, alors que j'étais en voyage en Afrique, un homme, un 'sorcier de village' m'a assuré d'un pouvoir dont j'ignorais l'existence… Christelle
- Quel pouvoir ? Malcom
- En tapotant légèrement le poignet d'une personne, cette dernière verrait apparaître progressivement son avenir. C'est stupide ? Christelle
- Je ne sais pas, mais je veux bien essayer. Malcom
- Dans ce cas, tendez votre bras, et offrez-moi votre poignet. Je pose mon bras sur le comptoir, poignet tourné vers lui. Il se recule, et l'index tendu, il donne un léger coup. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom se dépêche, à chaque coup de son index, il utilisera ses vibrateurs sur Christelle. 'BZZZEEE', il décrit deux circonvolutions sur les aréoles de Christelle, et lisse la couture centrale de son pantalon. ZZZZZ…FLASH…STOP HO ! C'est magique. Mon corps vibre. ZZZZZ…FLASH…GO 'BZZZEEE', il décrit quelques circonvolutions sur les aréoles de Christelle. Elle semble s'offrir. Le bout de ses seins apparaît sous le tissu. Puis presse l'engin au même endroit entre ses cuisses. ZZZZZ…FLASH…STOP Son doigt a tapé deux fois mon poignet et j'ai déjà du mal à me maîtriser. A-t-il vraiment un 'pouvoir' ? J'ai honte, je suis sûr qu'il va s'apercevoir de mon trouble. Aucune vision futuriste n'apparaît. ZZZZZ…FLASH…GO 'BZZZEEE', il chatouille les aréoles de Christelle, puis enfonce les tétines dans leurs socles. Elle se cambre. Il maintien ensuite l'un des vibrateurs sur son pubis, et presse l'autre sur la longueur de vêtement correspondant à l'emplacement de ses lèvres intimes. ZZZZZ…FLASH…STOP Christelle
- Arrêtez. M. Malcom, je vous en prie arrêtez. Malcom
- Vous percevez quelque chose ? Christelle
- Oui… Non… Peut-être. Malcom
- Ce n'est pas en trois coups que vous verrez votre futur. Encore quelques secondes et je vous abandonne. OK ? Il n'attend pas et reprend son tapotement. Je m'aperçois avec effarement de l'érection des mes seins. Je sentais mon corps réagir mais à ce point, c'est inconcevable. Malcom est si concentré qu'il n'a peut-être rien vu. Mon sexe est bien plus qu'engourdit. Je sens mes lèvres qui palpitent, et mon ergot est turgescent, la chaleur de son doigt sur mon poignet est inexplicable. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom est fébrile, il sent qu'il là tient dans le creux de sa main. Il attrape ses vibrateurs, et coince l'un d'eux entre le siège de Christelle et son sexe. L'autre est insérer dans son pull entre ses seins. Les mains libres, il décide de jouir de la plénitude de sa poitrine. Se plaçant derrière elle, il empaume pour la première fois les courbes désirées. Elles sont chaudes, fermes et tendres à la fois, leurs becs sont tendus indolemment. Les mains gourd de plaisirs, il masse doucement les volumes offerts. La cime de ces collines cachées est un défi. Le plaisir qu'il ressent n'est pas mesurable. Il lui en faut plus. Il tire sur le col et découvre la poitrine de Christelle. Elle ne porte pas de soutien gorge. Les mamelons sont légèrement gonflés, leur couleur tranche sur le blanc du sein. Les pointes sont gonflées et Christelle semble attendre un attouchement bienfaiteur. 'NON, Christelle demandera des attouchements plus intimes.' Il joue avec son propre plaisir, cette femme quémandera ce qu'il ne lui donne pas. Il ne volera rien de plus. Il décide de rouler alternativement la base de ces pôles avec la pointe de ses outils. Le sein gauche… Il reprend ses vibrateurs et les enfonce sur la périphérie de l'aréole contractée. Il remonte très lentement vers la tétine dressée. Christelle laisse échapper un soupir. Il recommence, mais en tortillant l'ensemble de la muqueuse jusqu'au sommet. Il procède ainsi cinq à six fois très lentement, chacune de ces traites dure une dizaine de secondes. Christelle bien qu'immobile tressaille de tout son corps. Les vibrations sont directement transmises aux nerfs de sa féminité. Il passe au sein droit… Elle semble très réceptive et il est très patient. Les soupirs de Christelle se transforment en expirations bruyantes. Il recommence sur le premier sein. Elle se contorsionne pour mieux offrir le pôle de son plaisir. La poitrine de Christelle gonfle. Elle 'bande'. Ses mamelons sont incroyablement dressés et durs comme du cuir. Ses jambes cherchent à s'ouvrir encore… Son bras quitte le comptoir et sa main se pose sur sa cuisse. Les vibromasseurs passent d'un sein à l'autre durant dix à quinze minutes. Tchang a réussi… La lactation est amorcée. Une goutte de liquide apparaît sur l'extrémité du sein, lorsqu'il est sollicité. Avant de désactiver 'l'annihilateur', il étale le liquide sur ses seins et sollicite encore un peu sa vulve. Elle se cambre spasmodiquement en roulant du bassin. Il préfère arrêter… Christelle est 'en chaleur'. Il remonte sur son siège, replace le bras de Christelle, et positionne son index sur le poignet innocent… ZZZZZ…FLASH…STOP Le tapotement de Malcom persiste quelques secondes. Mon corps est inondé par un raz de marée de plaisirs. Il faut qu'il me lâche. Son parfum, sa présence, sa chaleur, je suis dans un tel état, s'il continu, je pers la tête. Je retire nerveusement mon poignet. Je 'coule' comme une adolescente et mes seins sont totalement épanouis. Je 'frétille' d'excitation. Christelle
- Je vois apparaître mon avenir, mais il m'est difficile à admettre. Comme j'aimerais qu'il m'embrasse. Un peu comme dans le rêve de cette nuit. Christelle
- Je fais une rencontre. Un homme grand, mystérieux, des mains plaisantes et un parfum étourdissant. S'il n'est pas stupide, il saisira mon message. Je délaisse mon verre, pour contempler le tableau représentant une chasse à cours. Malcom
- Il vous plaît ? Christelle
- Non, pas spécialement. Mais ce qu'il représente me touche profondément… Les quelques pas effectués pour rejoindre ce tableau me sont insupportables. Les lèvres gonflées de mon sexe réclament d'autres attouchements que leurs frottements mutuels, et le tissu de mon pull agace largement le bout de mes mamelons. Pour observer la toile, j'écarte légèrement les jambes et me cambre, les mains jointes dans le dos. Sur mes 'appâts', le tissu tendu m'irrite moins et mon sexe en est soulagé… Malcom me rejoint et se place devant moi. Malcom
- C'est mon préféré. Le gibier semble conscient de la fatalité de la situation et ne semble pas vouloir s'y soustraire. Regardez les yeux de cette biche, on semble y déceler une soumission inexorable. Il approche d'un pas pour désigner l'animal en question. Ses yeux ne quittent pas la toile et lorsqu'il recule, son corps est à quelques millimètres du mien. Je ne bouge pas… Même un contact superficiel me plairait. Il place ses mains sur ses hanches et continu à observer l'animal. Le mouvement de son bras aurait pût frôler ma poitrine, il est si proche. Je suis frustrée de n'en avoir pas profitée. Son parfum subtil m'étourdit. Malcom
- Regardez le faon comme il semble déconcerté par les réactions de sa mère. Décidément, l'artiste a beaucoup de talent. La toile est gigantesque et sa main pointe vers l'animal le plus expressif et le plus proche de la biche. J'anticipe son mouvement et m'empresse de montrer le même animal sur le tableau. Je m'approche et amorce un mouvement qui permet à mes seins d'effleurer son dos. Malcom
- HO ! Excusez-moi… S'il vous plaît Christelle, soyez vigilante… Je n'ais absolument aucune envie d'être 'vigilante'. De plus, ni lui ni moi ne nous sommes reculé. Je le trouve 'beau', il me trouble et … 'Les jeux sont fais.' La proximité de son corps m'attire. Sa faiblesse 'à moitié déclarée m'enflamme. J'approche mon visage du sien… Christelle
- Vigilante ? Malgré le peu de distance qui nous sépare, je me courbe vers lui. J'espère que mon parfum aura autant d'effet que le sien sur moi. Il ne recule pas. Malcom
- Je vous en prie… Mes lèvres sont très proches des siennes. Malcom
- Ne faites pas ç… Mes lèvres font ventouse sur les siennes. Il a posé ses mains sur mes hanches, mais ne cherche pas à me repousser. Ma langue s'immisce entre ses lèvres fines… Il ouvre enfin la bouche. Notre baiser est tendre au début et devient rapidement fougueux. Progressivement, sa langue devient aventureuse, elle frotte la mienne, puis la repousse, elle tournoie autour et la repousse encore. Sa bouche aspire ma langue, puis la sienne caresse mon palais. Ses mains remontent doucement vers mes seins. Je gobe sa langue et elles saisissent la base de mes dômes. Visiblement, il cherche à me faire languire car il ne les empoigne pas d'avantage. Il est le premier à ne pas violer immédiatement mes courbes insolentes. Il doit sentir l'absence de soutien gorge et ses mains s'en délectent. Ses doigts se font tentacules sous mes seins et malgré leur dureté, il cherche à les rapprocher par 'à coups'. Je vibre comme un diapason. Sa langue lisse mes dents et mes nerfs... J'essaye de me coller à lui, mais il me tient à distance... ZZZZZ…FLASH…GO La garce, cette fois elle est 'à point'. Malcom retourne dans son armoire et en extrait un flacon, deux compresses et des gants de chirurgien. En lui donnant ce flacon, Tchang a été très clair. 'Ce produit est foudroyant, UNE application et la muqueuse se boursoufle sous l'afflux sanguin, de plus, tout le système nerveux local est immédiatement sujet à une puissante électrisation chimique. Sur les organes génitaux, l'orgasme est imminent dans les dix secondes. Dans ce cas le rythme cardiaque est à surveiller. Le liquide est inodore et incolore.' Malcom enfile les gants, dégage la poitrine de Christelle, ouvre le flacon et imbibe les compresses. Avec ces dernières, il frotte tour à tour les aréoles contractées. Incroyable... En quelques secondes, la peau fripée des mamelons se tend, redevient lisse puis gonfle. Ses seins sont maintenant couronnés par deux boursouflures framboise, elle-même terminées par deux longues pointes d'un rouge vif. ZZZZZ…FLASH…STOP Notre baisé est interminable, je suis submergée par un raz de marée d'émotions, ses mains pressent doucement la base de mes seins et je sens mes mamelons curieusement gonflés qui battent comme des cœurs. Leur sensibilité est hallucinante, je perds la tête… Malgré la bouche qui me bâillonne, je soupire de soulagement, ses mains remontent enfin vers mes tétines turgides… Mais à mi parcourt, elles redescendent et je deviens folle d'excitation. Ses lèvres ont saisi ma langue et la sucent, je respire bruyamment par le nez. Une insupportable démangeaison irradie la pointe de mes seins. Il masse sans répit mes outres tendues, de leur base jusqu'à la lisière des aréoles congestionnées, mes jambes tremblent d'énervement. Mes bouts de seins sont tellement dilatés que des élancements érectiles les font palpiter… Il écrase encore et toujours mes globes, ses mains sont toutes proches de mes mamelons turgescents, il va enfin les froisser ! Non, il reprend mes seins à leur base. Ses dents mordillent ma lèvre inférieure. Je n'ai plus assez de souffle, le malaxage qu'il me fait subir m'affole jusqu'à l'hystérie. Son massage devient plus rude et une fois encore il évite mes mamelons, mes seins sont si sensibles que je perçois chaque fibre de mon pull comme une agression amoureuse. Nos lèvres se détachent et ses mains sur mon corps s'immobilisent. Il observe mon visage empourpré et mes yeux larmoyants… Malcom
- Aujourd'hui, je te donne ce que tu désirs, mais la prochaine fois…Tu devras demander… Il écrase mes seins par leurs flancs et je ferme les yeux, mes tétons vibrent et pétillent à répétition. Ses mains amorcent une nouvelle fois le mouvement de traite, elles glissent cette fois jusqu'aux bouts pour cueillir la base des mes aréoles. Immédiatement, je suis submergée par un orgasme déferlant, d'autant plus foudroyant qu'il est inattendu … Je geins, je pleure, ma tête roule en tous sens, mes yeux sont fermés. Je suis sur la pointe des pieds et mes jambes sont en coton. Nous sommes proches de la grande table, je fais un pas pour m'y appuyer, Malcom me l'interdit juste par une pression accrue de ses doigts. Il fait durer mon plaisir juste en tortillant mes fraises caoutchouteuses. J'attrape ses poignets, il continu ses petites torsions. Je suis un jouet, une marionnette, un pantin contrôlé par deux petits cylindres de chair. Lorsque mes pulsions nerveuses semblent se calmées, il les attise à nouveau en tortillant plus durement mes pointes, mon orgasme se prolonge encore. Il les étire par petites tractions vers le haut et d'autres ondes nerveuses maintiennent mon orgasme. Je suis sur la pointe des pieds, je cherche sa bouche, il rapproche mes mamelons l'un de l'autre et les frotte avec véhémence… Je mords ma lèvre inférieure, des étincelles de plaisirs jaillissent de ma poitrine et m'électrisent jusqu'aux orteils… S'il continu je vais perdre conscience… Il continu… Je n'ai plus de force… Son regard ne m'a pas quitté… Le plaisir est trop long, trop fort… Je hulule de reconnaissance pour finalement perdre conscience...
Auteur:Pibais
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