La Nasse 7
chapitre 7
- WEEK-END MOUVEMENTE
-
Je m'éveille toute émoustillée. Une indescriptible envie d'un homme m'habite. Mon sexe est brûlant et mes seins gonflés. Je me souviens vaguement d'avoir fais un rêve érotique où Malcom était présent et je dois probablement en vivre les séquelles. Je suis tellement énervée que s'il frappait à ma porte, je… Les hommes sont si 'faibles', pour une fois je profiterais volontiers de la situation. Bénéficiant de mon intimité, je masse mes seins et mon sexe réagit immédiatement par une espèce de vibration. Cependant, la pommade de Tchang doit être efficace car je ne sens toujours pas mes mamelons anormalement gonflés et d'une teinte particulièrement rougeaude. Une douche froide me remettra les idées en place. Il est 9h et le cocktail de Malcom ne débute qu'aux environs de midi. Après avoir oint une nouvelle fois ma poitrine, je me suis habillé et je décide d'aller voir officiellement Tchang. S'il doit profiter du laboratoire durant sa présence en France, il sera peut-être présent aujourd'hui. Le 'pass' de Malcom me permettra surtout d'investir les pièces inaccessibles du sous-sol. Je suis habillée d'un jean et d'un body près du corps. Au moins je suis à l'aise et après tout nous sommes samedi. Il est 10h30 lorsque j'emprunte l'ascenseur qui m'emmène au sous-sol. Les portes s'ouvrent et le couloir est toujours aussi sordide. Une discussion émane du fond du couloir, mais je n'irais pas. J'applique mon badge sur la porte la plus proche. La discussion s'est tût et je m'en inquiète. J'entre rapidement dans la nouvelle pièce. Dans le noir, je trouve l'interrupteur et ferme la porte. Des caisses de différentes tailles y sont entreposées. 'Matériels électroniques', 'scanner Malcom', 'expérience 6 ratée Tchang', etc… Je n'ai pas d'outils pour ouvrir ces caisses. Aussi, je diffère leur ouverture. Je passe à la pièce suivante. Aucun bruit ne se fait entendre du laboratoire de Tchang et j'y accéderais seulement si c'est un échappatoire. J'entends des rires provenant du couloirs. La porte suivante s'ouvre aussi facilement que la première. Je m'y engage. L'interrupteur est plus facile à trouver car l'écran d'un ordinateur éclaire faiblement la pièce. Je suis dans un bureau. Quelques meubles remplissent la pièce. Commode, bibliothèques, trois chaises et le bureau agrémenté de l'ordinateur. Le 'micro' est bien plus certainement source d'informations. Je m'installe dans le fauteuil lui faisant face. En saisissant la souris, l'écran affiche un menu d'accès a des transactions commerciales.
CHEVAUX : Achats, ventes, consultations des acheteurs. Choix deux. Ventes de juments : La liste de plusieurs chevaux s'affiche. Lolo, Christie, Isa et Christ. Je sélectionne la première et des caractéristiques apparaissent. Garrot, encolure, écartement. 1,75 - 95 - C+, suivi d'un chiffre en francs 65 KF. Des annotations sont inscrites en remarques : Faible réactivité, tendances naturelles, livraison rapide, dressage facile. Destination moyen orient. La seconde 1,77 - 95 - C 75 KF. Remarques : Forte réactivité, tendances naturelles, livraison différé, dressage cependant rapide. Destination Asie. La troisième 1,74 - 90 - C+ 60 KF. Remarques : Réactivité normale, tendances dominantes, livraison prochaine, dressage imminent car point faible décelé. Destination moyen orient. (IDEM Lolo). La dernière 1,79 - 95 - D 115 KF. Remarques : Très forte réactivité, pourtant tendance soumise, livraison indéterminée, dressage en cours. Destination négocier. La consultation des acheteurs ne m'apporte rien. Des pseudonymes identifient chacun d'eux et ne m'en dit pas plus. La liste des achats est protégée par un code d'accès. On dirige un centre équestre ici ? Ca m'étonnerait. Christie correspond au diminutif de Christine, le prénom de l'une des disparues. Christ pour être celui de mon prénom. Je me dépêche de quitter cet endroit. J'accompagne prudemment la fermeture de la porte et m'oriente vers la prochaine. Les rires provenant du fond du couloir gagnent en intensité. Je déclenche l'ouverture de la salle suivante, m'y engage et ferme la porte. Dans le noir complet je cherche l'interrupteur. Je tâtonne sur le mur et finie par le trouver. Je l'actionne. Incroyable. J'ai changé d'époque. L'architecte de cette pièce est un amoureux du médiéval, et surtout des cachots. Les murs sont 'bruts ' de fonderie. Des pierres apparentes saillent autour de moi. Des chaînes pendouillent sur chacun d'eux ainsi qu'à plusieurs endroits au milieu de la pièce. Une table articulée en bois est dans un coin de la pièce. Des fauteuils anguleux d'emprisonnement, une roue de torture, d'autres meubles effrayants que je n'expliquerais pas. Mais aussi, des râteliers certains avec pinces, tisonniers et barres de fer, d'autres avec cordes, fouets et cravaches. J'aperçois également une dynamo, une table avec du matériel chirurgicale, seringues, bistouris, écarteurs etc… Une armoire semble contenir des produits chimiques. Un puits, des aquariums etc… Un frisson d'effroi m'envahit de la racine des cheveux jusqu'au orteils. HO ! Je… Le frissonnement envahi ma poitrine, et j'en suis troublée. C'est nouveau pour moi. Un amant adroit aurait pût me donner ce plaisir furtif, mais actuellement c'est inexpliqué. J'ai ressenti la même émotion dans les bras de Caleb. Pas le temps d'y penser. Je quitte la pièce. Cette fois le couloir est silencieux, et mon anxiété augmente. Je visite une dernière pièce et je retourne dans ma chambre. J'applique mon badge sur la dernière porte… 'click' elle s'ouvre. Je m'y faufile et ferme la porte. C'est un débarras. Caisses, meubles, outils, matériels électriques, tapis roulés et surtout beaucoup de poussière. Allez, je rentre. Je pousse la barre d'ouverture de la porte et tombe nez à nez avec les vigiles de mon arrivée. Abel
- On s'est perdu ? On cherche la sortie ? Georges
- On peut vous aider ? Les deux hommes profitent d'un mouvement de recul pour pénétrer dans la pièce. Ils possèdent chacun une matraque et celui qui se prénomme Georges décrit des moulinets en s'approchant de moi. Georges
- Elle a dût se perdre ou alors elle cherche des ennuis. Abel
- Je ne pense pas qu'elle se soit perdue. Christelle
- Vous allez pouvoir m'indiquer le laboratoire de M. Tchang ? Abel
- Mais certainement. Il ferme la porte. Georges
- Voyons, des caisses, des tapis, quelques meubles poussiéreux, visiblement ce n'est pas le laboratoire de M. Tchang. Ce dernier se trouve en face en sortant, la deuxième porte à droite. L'air goguenard, il m'invite à ouvrir la porte. Je m'approche et tends le bras sur la barre d'ouverture. Abel
- Tu es sûr qu'elle n'a rien 'VOLER' ? Georges saisit mes coudes et me tire en arrière. Georges
- Il a raison. 'CONTROLE'. Si vous n'avez rien à vous reprocher, vous collaborerez… La 'poigne' de Georges est impressionnante, c'est un grand noir d' 1,85m et sa force est remarquable. Abel
- Dites-moi ce que vous avez pris. Nous gagnerons du temps. Christelle
- Mais vous êtes fous. Lâchez-moi ou je crie. Abel
- Criez, nous sommes dans notre droit. Georges profite de mes contorsions pour se coller à moi. Abel
- Alors ? Qu'avez-vous volez ? Sa matraque appuie sur mon ventre. J'ai déjà senti le sexe de Georges effleurer mes fesses et je n'ai pas l'intention de m'y presser encore. Je rue et repousse la matraque d'Abel. Abel
- Si vous ne collaborez pas, tant pis pour vous.
- QU'AVEZ-VOUS VOLEZ ? Christelle
- RIEN. LACHEZ-MOI. La matraque tapote doucement le haut de mes seins. Je me tortille, mais Georges resserre sa pression. Abel
- QU'AVEZ-VOUS VOLEZ ? Il ne cherche pas à me faire mal. Mais les tapotements qu'il effectue sur mes seins se dirigent progressivement vers leurs centres. Un coup à gauche, un coup à droite. Et je sens un plaisir insidieux engourdir mon corps. Abel
- QU'AVEZ-VOUS VOLEZ ? Christelle
- RIEN Incroyable. Il frappe alternativement le bout de mes seins et des ondes de chocs traversent mon ventre pour gagnées ma vulve. Mes débattements perdent en force. Ma féminité apprécie et ma volonté s'amenuise. Georges se colle à ma croupe. Je sens son sexe formant une proéminence sur mes fesses. Georges
- VOUS EN ETES SUR ? Abel frappe méthodiquement et avec la précision d'un métronome le centre de mes outres féminines. Jamais je n'avais connu cela. Chaque heurt se répercute dans mes fondements et érode mes réticences. Je me cambre, mes fesses s'incrustent sur le sexe de Georges et mes seins s'offrent au martèlement. S'il continu, je vais 'mouiller'. Georges
- Mais qu'est ce que tu lui fais ? Mon treillis va être brûlé par le frottement de ses fesses. Abel
- Mais c'est qu'elle apprécie ! Regardes un peu le bout de ses 'nichons'. Il utilise des termes 'grossiers' et cela fouette ma 'libido'. Abel
- Même à travers son 'body', je distingue clairement ses tétons. J'arrive presque à discerner leurs reliefs hérissés. En plus, 'elle coule'. 'Reliefs hérissés' ? 'Elle coule' ? Suite à ses remarques, j'éprouve un nouveau plaisir. Mais je n'ai pas envie de m'en inquiétée ! Je ne me débats plus, je renverse la tête sur l'épaule de Georges. Georges
- Continue à les taper. Elle ne cherche plus à se libérer. J'aimerais participer. Il me contourne et prend place à coté d'Abel. Le mur est proche et malgré moi je m'y appuie. Je place mes mains dans le dos et offre les courbes de mon corps. Je suis folle… Georges improvise et saisit une longueur de fil électrique qu'il fait tournoyer dans sa main. L'extrémité de son câble frappe mon sein au plus 'sensible'. Je sursaute. Une fois, dix fois. Mais je ferme les yeux et présente mieux encore mes cibles. Il va de plus en plus vite et un gémissement franchit mes lèvres. Mon sein est chauffé à blanc, et Abel ne veut pas être 'en reste'. Il lâche sa matraque et applique l'ongle de son pouce sur mon mamelon. A travers mes vêtements, il frotte énergiquement son relief. A chaque passage, une décharge électrique me traverse. ENCORE, ENCORE, encore… Mes sursauts doivent l'incommoder car… Il assure sa prise en pressant la base de mon sein avec sa main libre, et recommence son grattage. Georges
- Prends cette rallonge et frappe sa 'miche'. Moi, je gratte l'autre. Ensuite on alterne. Abel fait tournoyer son nouvel outil sur mon sein et Georges presse mon sein pour mieux en irriter la pointe. Leur jeu n'en fini pas. Ma poitrine enfle, mon soutien-gorge me gène, il est trop serré. Des auréoles humides couronnes mes pointes sur le body, c'est vrai, je coule. L'alternance répéter des cinglées et des frottements sur mes mamelons usent ma résistance, pourtant quasiment aucune douleur ne fait suite à leurs exactions. Mes jambes faiblissent et je glisse le long du mur. Je ne suis plus moi-même, je suis une esclave consentante qui cherche la domination masculine. Mes mains sont toujours contre le mur et y resteront, les deux hommes se sont accroupis et cueillent la base de mes outres de leurs quatre mains. Georges
- C'est qu'elle coule, la 'cochonne'. Abel
- Allez, on presse. De la base vers le bout. Les deux hommes enfoncent leurs phalanges au plus fort de ma poitrine et remonte par écrasements successifs vers mes mamelons. Mes jambes amorcent la naissance d'un écartement et se referment. Sur mon torse, les tâches qui auréolaient mon body s'élargissent progressivement. Abel
- Je crois qu'elle veut autre chose. Attends, on va lui donner un avant goût de ce qui l'attend. Il attrape sa matraque, et en presse l'extrémité sur mon pubis. Mes jambes restent serrées et Georges se recule pour mieux observer la scène. Il recommence. 'J'aurais souhaité qu'ils poursuivent leurs jeux sur ma poitrine.' Il recommence plus durement dans un mouvement tournant qui me fait mal. La douleur me fait progressivement reprendre conscience. Il finit par insérer partiellement le bout de sa matraque entre mes cuisses et de ses deux mains, il fait levier sur mon sexe. Le crétin… Il va le payer. Je lui souris et me tortille contre le mur pour me remettre debout. J'essaye de soulager ma vulve de l'écrasement qui l'oppresse, mais il accompagne facilement ma remise sur pieds. Christelle
- Laissez-moi vous montrer comment on se sert de cet outil. J'attrape la matraque en son milieu et tire brusquement pour la lui arracher. Il est surpris de ma réaction mais ne lâche pas et c'est moi qui suis propulsée vers lui. Ma main gauche part comme une flèche et percute son abdomen. Il se plie en deux de douleur mais sa main reste crispée sur l'arme. Il est coriace… Georges
- Tu vas le payer 'SALOPE'. Il lève son gourdin et vise mon bras pour me faire lâcher prise. J'avais anticipé son geste et par une torsion du corps j'entraîne Abel au devant du coup qui m'est destiné. Abel pousse un cri et lâche sa matraque. Son acolyte vient de lui asséner un coup sur l'épaule. Je ne sais pas utiliser ce genre d'outil aussi je le jète aussi loin que possible. Georges est grand, fort et en plus il est armé. Abel reste à terre, il grogne. Le dernier coup qu'il a encaissé m'aurait laissé impuissante face à eux. Georges
- Tu enlèves tes 'fringues', tu fais pas d'histoire, et t'as peut-être une chance de t'en sortir. T'auras un peu mal au cul pendant quelques jours, mais c'est mieux que… Autre chose. Christelle
- Tu rêves bonhomme. Nous tournons autour d'Abel, chacun surveillant l'autre. Je suis prête à bondir et lui à m'assommer. Mon meilleur atout est ma rapidité, surtout garder ma liberté d'action. Abel
- Crèves là cette 'poufiasse'. Je lui donne un coup de pied alors qu'il cherche à se relever. Georges réagit et se jette sur moi. J'évite le coup de matraque qui précède son saut. Puis le cueille d'un coup de genoux au plexus. Malgré la douleur, il cherche à m'agripper, ses bras entourent mes hanches. Je vise, et je frappe. Mes deux mains viennent frapper ses oreilles avec force. Il me lâche immédiatement et attrape ses oreilles. Il hurle. Abel a pût se relever et cherche à m'immobiliser en emprisonnant mes bras. Christelle
- Petit 'trou du cul'. Tu cherches quoi ? Abel
- Tu vas bientôt le savoir, Princesse. Ses mains glissent rapidement sur mes bras pour saisirent férocement mes seins. La pression qu'il exerce est si forte, la douleur me fait réagir instinctivement. Je propulse ma tête en direction de son visage. Je ne peux pas le manquer. 'CRACK', c'est le premier bruit qui se fait entendre. Immédiatement suivi d'un cri. Il lâche ma poitrine et s'écroule au sol. Il geint comme un nourrisson. Christelle
- HEY ! Morveux ! Tu veux que je te mouche ? Abel
- Elle m'a cassé le nez, la 'PUTE'. Il tien son visage à deux mains. Ou plus sûrement son nez. Georges s'est relevé, mais ne manifeste aucune agressivité. Il émet des paroles que je ne saisi pas. Georges
- Prochaine… que…t'attrape… te… seins… hurlera… soir… Le nez d'Abel 'pisse' le sang et Georges semble H.S. J'en profite pour m'éclipser. Je m'engage dans le couloir suivi de Georges. Je m'adresse à lui : Christelle
- Un pas de plus et tu deviens soprano. Tu veux ? Il ne répond pas et j'appuie sur le bouton de l'ascenseur. 'OUF' ! Les portes s'ouvrent immédiatement. Je m'y engage et retourne à mon étage.
Je m'éveille toute émoustillée. Une indescriptible envie d'un homme m'habite. Mon sexe est brûlant et mes seins gonflés. Je me souviens vaguement d'avoir fais un rêve érotique où Malcom était présent et je dois probablement en vivre les séquelles. Je suis tellement énervée que s'il frappait à ma porte, je… Les hommes sont si 'faibles', pour une fois je profiterais volontiers de la situation. Bénéficiant de mon intimité, je masse mes seins et mon sexe réagit immédiatement par une espèce de vibration. Cependant, la pommade de Tchang doit être efficace car je ne sens toujours pas mes mamelons anormalement gonflés et d'une teinte particulièrement rougeaude. Une douche froide me remettra les idées en place. Il est 9h et le cocktail de Malcom ne débute qu'aux environs de midi. Après avoir oint une nouvelle fois ma poitrine, je me suis habillé et je décide d'aller voir officiellement Tchang. S'il doit profiter du laboratoire durant sa présence en France, il sera peut-être présent aujourd'hui. Le 'pass' de Malcom me permettra surtout d'investir les pièces inaccessibles du sous-sol. Je suis habillée d'un jean et d'un body près du corps. Au moins je suis à l'aise et après tout nous sommes samedi. Il est 10h30 lorsque j'emprunte l'ascenseur qui m'emmène au sous-sol. Les portes s'ouvrent et le couloir est toujours aussi sordide. Une discussion émane du fond du couloir, mais je n'irais pas. J'applique mon badge sur la porte la plus proche. La discussion s'est tût et je m'en inquiète. J'entre rapidement dans la nouvelle pièce. Dans le noir, je trouve l'interrupteur et ferme la porte. Des caisses de différentes tailles y sont entreposées. 'Matériels électroniques', 'scanner Malcom', 'expérience 6 ratée Tchang', etc… Je n'ai pas d'outils pour ouvrir ces caisses. Aussi, je diffère leur ouverture. Je passe à la pièce suivante. Aucun bruit ne se fait entendre du laboratoire de Tchang et j'y accéderais seulement si c'est un échappatoire. J'entends des rires provenant du couloirs. La porte suivante s'ouvre aussi facilement que la première. Je m'y engage. L'interrupteur est plus facile à trouver car l'écran d'un ordinateur éclaire faiblement la pièce. Je suis dans un bureau. Quelques meubles remplissent la pièce. Commode, bibliothèques, trois chaises et le bureau agrémenté de l'ordinateur. Le 'micro' est bien plus certainement source d'informations. Je m'installe dans le fauteuil lui faisant face. En saisissant la souris, l'écran affiche un menu d'accès a des transactions commerciales.
CHEVAUX : Achats, ventes, consultations des acheteurs. Choix deux. Ventes de juments : La liste de plusieurs chevaux s'affiche. Lolo, Christie, Isa et Christ. Je sélectionne la première et des caractéristiques apparaissent. Garrot, encolure, écartement. 1,75 - 95 - C+, suivi d'un chiffre en francs 65 KF. Des annotations sont inscrites en remarques : Faible réactivité, tendances naturelles, livraison rapide, dressage facile. Destination moyen orient. La seconde 1,77 - 95 - C 75 KF. Remarques : Forte réactivité, tendances naturelles, livraison différé, dressage cependant rapide. Destination Asie. La troisième 1,74 - 90 - C+ 60 KF. Remarques : Réactivité normale, tendances dominantes, livraison prochaine, dressage imminent car point faible décelé. Destination moyen orient. (IDEM Lolo). La dernière 1,79 - 95 - D 115 KF. Remarques : Très forte réactivité, pourtant tendance soumise, livraison indéterminée, dressage en cours. Destination négocier. La consultation des acheteurs ne m'apporte rien. Des pseudonymes identifient chacun d'eux et ne m'en dit pas plus. La liste des achats est protégée par un code d'accès. On dirige un centre équestre ici ? Ca m'étonnerait. Christie correspond au diminutif de Christine, le prénom de l'une des disparues. Christ pour être celui de mon prénom. Je me dépêche de quitter cet endroit. J'accompagne prudemment la fermeture de la porte et m'oriente vers la prochaine. Les rires provenant du fond du couloir gagnent en intensité. Je déclenche l'ouverture de la salle suivante, m'y engage et ferme la porte. Dans le noir complet je cherche l'interrupteur. Je tâtonne sur le mur et finie par le trouver. Je l'actionne. Incroyable. J'ai changé d'époque. L'architecte de cette pièce est un amoureux du médiéval, et surtout des cachots. Les murs sont 'bruts ' de fonderie. Des pierres apparentes saillent autour de moi. Des chaînes pendouillent sur chacun d'eux ainsi qu'à plusieurs endroits au milieu de la pièce. Une table articulée en bois est dans un coin de la pièce. Des fauteuils anguleux d'emprisonnement, une roue de torture, d'autres meubles effrayants que je n'expliquerais pas. Mais aussi, des râteliers certains avec pinces, tisonniers et barres de fer, d'autres avec cordes, fouets et cravaches. J'aperçois également une dynamo, une table avec du matériel chirurgicale, seringues, bistouris, écarteurs etc… Une armoire semble contenir des produits chimiques. Un puits, des aquariums etc… Un frisson d'effroi m'envahit de la racine des cheveux jusqu'au orteils. HO ! Je… Le frissonnement envahi ma poitrine, et j'en suis troublée. C'est nouveau pour moi. Un amant adroit aurait pût me donner ce plaisir furtif, mais actuellement c'est inexpliqué. J'ai ressenti la même émotion dans les bras de Caleb. Pas le temps d'y penser. Je quitte la pièce. Cette fois le couloir est silencieux, et mon anxiété augmente. Je visite une dernière pièce et je retourne dans ma chambre. J'applique mon badge sur la dernière porte… 'click' elle s'ouvre. Je m'y faufile et ferme la porte. C'est un débarras. Caisses, meubles, outils, matériels électriques, tapis roulés et surtout beaucoup de poussière. Allez, je rentre. Je pousse la barre d'ouverture de la porte et tombe nez à nez avec les vigiles de mon arrivée. Abel
- On s'est perdu ? On cherche la sortie ? Georges
- On peut vous aider ? Les deux hommes profitent d'un mouvement de recul pour pénétrer dans la pièce. Ils possèdent chacun une matraque et celui qui se prénomme Georges décrit des moulinets en s'approchant de moi. Georges
- Elle a dût se perdre ou alors elle cherche des ennuis. Abel
- Je ne pense pas qu'elle se soit perdue. Christelle
- Vous allez pouvoir m'indiquer le laboratoire de M. Tchang ? Abel
- Mais certainement. Il ferme la porte. Georges
- Voyons, des caisses, des tapis, quelques meubles poussiéreux, visiblement ce n'est pas le laboratoire de M. Tchang. Ce dernier se trouve en face en sortant, la deuxième porte à droite. L'air goguenard, il m'invite à ouvrir la porte. Je m'approche et tends le bras sur la barre d'ouverture. Abel
- Tu es sûr qu'elle n'a rien 'VOLER' ? Georges saisit mes coudes et me tire en arrière. Georges
- Il a raison. 'CONTROLE'. Si vous n'avez rien à vous reprocher, vous collaborerez… La 'poigne' de Georges est impressionnante, c'est un grand noir d' 1,85m et sa force est remarquable. Abel
- Dites-moi ce que vous avez pris. Nous gagnerons du temps. Christelle
- Mais vous êtes fous. Lâchez-moi ou je crie. Abel
- Criez, nous sommes dans notre droit. Georges profite de mes contorsions pour se coller à moi. Abel
- Alors ? Qu'avez-vous volez ? Sa matraque appuie sur mon ventre. J'ai déjà senti le sexe de Georges effleurer mes fesses et je n'ai pas l'intention de m'y presser encore. Je rue et repousse la matraque d'Abel. Abel
- Si vous ne collaborez pas, tant pis pour vous.
- QU'AVEZ-VOUS VOLEZ ? Christelle
- RIEN. LACHEZ-MOI. La matraque tapote doucement le haut de mes seins. Je me tortille, mais Georges resserre sa pression. Abel
- QU'AVEZ-VOUS VOLEZ ? Il ne cherche pas à me faire mal. Mais les tapotements qu'il effectue sur mes seins se dirigent progressivement vers leurs centres. Un coup à gauche, un coup à droite. Et je sens un plaisir insidieux engourdir mon corps. Abel
- QU'AVEZ-VOUS VOLEZ ? Christelle
- RIEN Incroyable. Il frappe alternativement le bout de mes seins et des ondes de chocs traversent mon ventre pour gagnées ma vulve. Mes débattements perdent en force. Ma féminité apprécie et ma volonté s'amenuise. Georges se colle à ma croupe. Je sens son sexe formant une proéminence sur mes fesses. Georges
- VOUS EN ETES SUR ? Abel frappe méthodiquement et avec la précision d'un métronome le centre de mes outres féminines. Jamais je n'avais connu cela. Chaque heurt se répercute dans mes fondements et érode mes réticences. Je me cambre, mes fesses s'incrustent sur le sexe de Georges et mes seins s'offrent au martèlement. S'il continu, je vais 'mouiller'. Georges
- Mais qu'est ce que tu lui fais ? Mon treillis va être brûlé par le frottement de ses fesses. Abel
- Mais c'est qu'elle apprécie ! Regardes un peu le bout de ses 'nichons'. Il utilise des termes 'grossiers' et cela fouette ma 'libido'. Abel
- Même à travers son 'body', je distingue clairement ses tétons. J'arrive presque à discerner leurs reliefs hérissés. En plus, 'elle coule'. 'Reliefs hérissés' ? 'Elle coule' ? Suite à ses remarques, j'éprouve un nouveau plaisir. Mais je n'ai pas envie de m'en inquiétée ! Je ne me débats plus, je renverse la tête sur l'épaule de Georges. Georges
- Continue à les taper. Elle ne cherche plus à se libérer. J'aimerais participer. Il me contourne et prend place à coté d'Abel. Le mur est proche et malgré moi je m'y appuie. Je place mes mains dans le dos et offre les courbes de mon corps. Je suis folle… Georges improvise et saisit une longueur de fil électrique qu'il fait tournoyer dans sa main. L'extrémité de son câble frappe mon sein au plus 'sensible'. Je sursaute. Une fois, dix fois. Mais je ferme les yeux et présente mieux encore mes cibles. Il va de plus en plus vite et un gémissement franchit mes lèvres. Mon sein est chauffé à blanc, et Abel ne veut pas être 'en reste'. Il lâche sa matraque et applique l'ongle de son pouce sur mon mamelon. A travers mes vêtements, il frotte énergiquement son relief. A chaque passage, une décharge électrique me traverse. ENCORE, ENCORE, encore… Mes sursauts doivent l'incommoder car… Il assure sa prise en pressant la base de mon sein avec sa main libre, et recommence son grattage. Georges
- Prends cette rallonge et frappe sa 'miche'. Moi, je gratte l'autre. Ensuite on alterne. Abel fait tournoyer son nouvel outil sur mon sein et Georges presse mon sein pour mieux en irriter la pointe. Leur jeu n'en fini pas. Ma poitrine enfle, mon soutien-gorge me gène, il est trop serré. Des auréoles humides couronnes mes pointes sur le body, c'est vrai, je coule. L'alternance répéter des cinglées et des frottements sur mes mamelons usent ma résistance, pourtant quasiment aucune douleur ne fait suite à leurs exactions. Mes jambes faiblissent et je glisse le long du mur. Je ne suis plus moi-même, je suis une esclave consentante qui cherche la domination masculine. Mes mains sont toujours contre le mur et y resteront, les deux hommes se sont accroupis et cueillent la base de mes outres de leurs quatre mains. Georges
- C'est qu'elle coule, la 'cochonne'. Abel
- Allez, on presse. De la base vers le bout. Les deux hommes enfoncent leurs phalanges au plus fort de ma poitrine et remonte par écrasements successifs vers mes mamelons. Mes jambes amorcent la naissance d'un écartement et se referment. Sur mon torse, les tâches qui auréolaient mon body s'élargissent progressivement. Abel
- Je crois qu'elle veut autre chose. Attends, on va lui donner un avant goût de ce qui l'attend. Il attrape sa matraque, et en presse l'extrémité sur mon pubis. Mes jambes restent serrées et Georges se recule pour mieux observer la scène. Il recommence. 'J'aurais souhaité qu'ils poursuivent leurs jeux sur ma poitrine.' Il recommence plus durement dans un mouvement tournant qui me fait mal. La douleur me fait progressivement reprendre conscience. Il finit par insérer partiellement le bout de sa matraque entre mes cuisses et de ses deux mains, il fait levier sur mon sexe. Le crétin… Il va le payer. Je lui souris et me tortille contre le mur pour me remettre debout. J'essaye de soulager ma vulve de l'écrasement qui l'oppresse, mais il accompagne facilement ma remise sur pieds. Christelle
- Laissez-moi vous montrer comment on se sert de cet outil. J'attrape la matraque en son milieu et tire brusquement pour la lui arracher. Il est surpris de ma réaction mais ne lâche pas et c'est moi qui suis propulsée vers lui. Ma main gauche part comme une flèche et percute son abdomen. Il se plie en deux de douleur mais sa main reste crispée sur l'arme. Il est coriace… Georges
- Tu vas le payer 'SALOPE'. Il lève son gourdin et vise mon bras pour me faire lâcher prise. J'avais anticipé son geste et par une torsion du corps j'entraîne Abel au devant du coup qui m'est destiné. Abel pousse un cri et lâche sa matraque. Son acolyte vient de lui asséner un coup sur l'épaule. Je ne sais pas utiliser ce genre d'outil aussi je le jète aussi loin que possible. Georges est grand, fort et en plus il est armé. Abel reste à terre, il grogne. Le dernier coup qu'il a encaissé m'aurait laissé impuissante face à eux. Georges
- Tu enlèves tes 'fringues', tu fais pas d'histoire, et t'as peut-être une chance de t'en sortir. T'auras un peu mal au cul pendant quelques jours, mais c'est mieux que… Autre chose. Christelle
- Tu rêves bonhomme. Nous tournons autour d'Abel, chacun surveillant l'autre. Je suis prête à bondir et lui à m'assommer. Mon meilleur atout est ma rapidité, surtout garder ma liberté d'action. Abel
- Crèves là cette 'poufiasse'. Je lui donne un coup de pied alors qu'il cherche à se relever. Georges réagit et se jette sur moi. J'évite le coup de matraque qui précède son saut. Puis le cueille d'un coup de genoux au plexus. Malgré la douleur, il cherche à m'agripper, ses bras entourent mes hanches. Je vise, et je frappe. Mes deux mains viennent frapper ses oreilles avec force. Il me lâche immédiatement et attrape ses oreilles. Il hurle. Abel a pût se relever et cherche à m'immobiliser en emprisonnant mes bras. Christelle
- Petit 'trou du cul'. Tu cherches quoi ? Abel
- Tu vas bientôt le savoir, Princesse. Ses mains glissent rapidement sur mes bras pour saisirent férocement mes seins. La pression qu'il exerce est si forte, la douleur me fait réagir instinctivement. Je propulse ma tête en direction de son visage. Je ne peux pas le manquer. 'CRACK', c'est le premier bruit qui se fait entendre. Immédiatement suivi d'un cri. Il lâche ma poitrine et s'écroule au sol. Il geint comme un nourrisson. Christelle
- HEY ! Morveux ! Tu veux que je te mouche ? Abel
- Elle m'a cassé le nez, la 'PUTE'. Il tien son visage à deux mains. Ou plus sûrement son nez. Georges s'est relevé, mais ne manifeste aucune agressivité. Il émet des paroles que je ne saisi pas. Georges
- Prochaine… que…t'attrape… te… seins… hurlera… soir… Le nez d'Abel 'pisse' le sang et Georges semble H.S. J'en profite pour m'éclipser. Je m'engage dans le couloir suivi de Georges. Je m'adresse à lui : Christelle
- Un pas de plus et tu deviens soprano. Tu veux ? Il ne répond pas et j'appuie sur le bouton de l'ascenseur. 'OUF' ! Les portes s'ouvrent immédiatement. Je m'y engage et retourne à mon étage.
Auteur:Pibais
© 2000 Docile tout droits réservés








