La Nasse 6
chapitre 6
- Vous voyez bien que non, elle a ouvert un livre.
Sur le moniteur, Christelle tourne régulièrement les pages de son livre. Des
caméras judicieusement disposées dans sa chambre permettent de l'épier. Georges
- Quel canon ! En y allant maintenant on gagnerait du temps. Malcom
- Non, si elle entend le sifflement de la bouteille de gaz, elle risque de se lever et d'ouvrir la porte. Abel
- Et alors ! Une 'mornifle' et on en parle plus. Malcom
- La 'mornifle', c'est vous qui risquez de la prendre. Ne la sous-estimez pas. Vous en payeriez les conséquences. Par elle puis par moi. Abel
- OK, patron. Le temps s'écoule, Georges épluche un 'Play-boy', Abel joue avec les zooms des caméras cachés et Christelle finie par éteindre sa lampe. Malcom
- Il est 22h, dans un quart d'heure vous y allez. Vous suivez mes consignes en suivant scrupuleusement mes directives. OK ? Abel
- Georges
- OK. Malcom
- Je suivrais la situation de mon bureau sur l'écran. Lorsque nous serons sûr qu'elle ne peut se réveillé, je vous appellerais sur votre portable pour d'éventuelles directives. Abel et Georges approchent silencieusement de la porte de Christelle. Abel
- Sors la bouteille et introduit le tuyau dans la serrure. Georges
- NO PROBLEMO. Il insère le tube de caoutchouc et ouvre la vanne. Cinq minutes s'écoule et le sifflement de la bouteille disparaît. Georges
- Malcom dit qu'il y a assez de gaz pour endormir un cheval. Abel
- Tu veux dire une 'jument' ? En guise de réponse, un sourire s'inscrit sur le visage de Georges. Il sort un 'passe-partout' qu'il utilise dans la serrure. Georges
- Tu as le 'matos' ? Abel
- Rien ne manque, on y va. Georges allume la lumière et Abel ferme la porte. Tous deux s'approche du corps inerte de Christelle. Abel
- Christelle, il faut te réveiller…
- Christelle, il faut te réveiller…
- CHRISTELLE, IL FAUT-TE REVEILLER…
- CHRISTELLE, IL FAUT-TE REVEILLER…
- Bon ! On se met au 'TAFF' ? Georges
- On y va. Les deux hommes se mettent àl'aise. Ils retirent leurs vestes et posent leurs sacs. Christelle dort paisiblement sur le dos. Une main sur le ventre et l'autre glissée sous son oreiller, ses jambes se croisent. L'une est tendue et l'autre pliée soutient la première àhauteur de la cheville. Georges
- M. Malcom a été très clair. Sa poitrine, juste sa poitrine. Conjointement, ils saisissent le drap et le tirent jusqu'aux pieds. Abel - 'Mazette', quelle pouliche ! J'adore ce genre de chemise de nuit, tous est caché et malgré tout suggéré. Aller, on te laisse une chance, si tu nous demande de partir maintenant, on te quitte sans faire d'histoire. Comment ? J'entends mal, tu veux bien répéter ? Bon, d'accord, on s'occupe de toi… Le souffle régulier de Christelle est l'unique réponse. Georges
- Bon, on dégage les bretelles. Les deux hommes saisissent les poignets de Christelle et lui ramènent les bras le long du corps. Ils attrapent les ficelles de sa chemisette et dégagent ses épaules. Ils tirent ensuite le tissu de satin pour dégager sa poitrine. La manœuvre n'est pas aisée car le tissu est coincé par le poids de son corps. Mais ce n'est pas un obstacle pour les deux larrons. Abel
- Mais dîtes moi que mes yeux me trompent. C'est une hallucination. Cette fille, c'est du bonheur àl'état pur… Georges
- Elle est bandante cette gonzesse… Abel
- Je suis paralysé, par quel bout commencer ? Georges
- Très drôle. M. Malcom a dit le 'spray'. Abel
- Elle doit faire un rêve érotique, regardes le bout de ses seins. Georges
- C'est que l'anesthésiant fait de moins en moins effet. Arrêtes de fantasmer. Malcom a également dit, si vous voulez jouer avec elle, utilisez le 'spray', et attendez qu'il soit totalement absorbé. 'Mamelons secs'. C'est la version sans anesthésiant de sa pommade.
- On y va ? Chacun des deux hommes extrait de son sac une bombe aérosol. Ils s'asseyent sur le lit de part et d'autre de Christelle. Dans un clin d'œil, ils se donnent le top départ et vaporisent les mamelons de leur victime. Abel
- Elle réagit bien. Regardes, 'ça pointe'. Sous l'effet du froid, les mamelons de Christelle s'érigent. Ses mains accrochent son dessous de drap et tirent dessus. Georges
- Je crois qu'elle a froid, elle cherche àse couvrir. Abel
- Non, non, non… On reste sage. Ce n'est pas fini. Georges
- On lui caresse les cuisses pendant que ça sèche ? Abel
- Ouais, avec les plumes. Ils extraient de leurs musettes deux longues plumes d'oie. Et entreprennent de les lui passer àl'intérieur des cuisses, làoù la peau est la plus douce. Les deux hommes sont patient et attendent une réaction. Leurs plumes chatouillent ses jambes des cuisses jusqu'aux aines, s'attardant àlisser deux petites veines qui partent du pubis vers les hanches. Ils recommencent de nombreuses fois. Leur travail est récompenser lorsque Christelle ramène ses mains sur son bas-ventre et ferme les cuisses. Abel
- Elle y prend goût ? Georges
- Sûrement. 'Beep'. Abel saisit son portable. Abel
- Allô ! Malcom
- Les écouteurs... Vous avez oubliez les écouteurs, et les électrodes du sondeur. Abel
- Ho ! Excusez-nous Monsieur, nous les mettons immédiatement. Ils raccrochent. Abel
- Les chatons, il faut lui mettre les cris de chatons. Georges installe deux écouteurs sur les oreilles de Christelle, et déclenche son baladeur. Abel lui positionne deux pastilles adhésives sur les tempes permettant àMalcom de suivre les désirs secrets de Christelle sur un moniteur. Abel
- Il paraît que chez certaines femmes, ces cris provoquent d'étranges réactions. Georges
- Une montée de lait ? Abel
- Gagné. Bon, c'est sec, allez, on met les élastiques. Les deux hommes s'affairent. Bientôt, chaque sein de Christelle est décoré de deux gros élastiques larges comme le pouce. Ils étranglent leurs bases et ralentissent leur irrigation sanguine. Après quelques difficultés… Georges
- Jamais vu des melons si durs. Abel
- Moi non plus. C'est sans doute pour cela que M. Malcom désirait que nous utilisions ses élastiques 'spéciaux'. Georges
- Regardes, ses seins changent de couleurs. Christelle ne réagit pas, ses bras reposent ànouveau sagement, le long de son corps. Ses seins s'assombrissent jusqu'au bleuissement, seul subsiste une coloration vermeille du milieu du téton jusqu'àson extrémité. Elle rêve… Dans un demi-sommeil, elle sent une douce chaleur envahir sa poitrine. L'impression qu'un souffle doux réchauffe ses courbes amoureuses. Abel
- On continu avec les plumes ? Les plumes amorcent un balai érotique. Christelle entre ouvre les yeux. Malcom est assis sur son lit et la caresse langoureusement. Il l'a regarde tendrement et ses mains vont et viennent amoureusement sur ses seins reconnaissant.
- Je ne vous fais pas mal ?
- Non. C'est très agréable.
- Tchang m'a parlé de vos petits problèmes…
- Vous devez être guérisseur. Vos mains sont un baume sur mon corps.
- Si cela persiste, demandez-lui d'autres soins.
- Je viendrais vous voir, vous êtes d'accord ?
- Je serais toujours disponible pour vous, mais Tchang et Marlein sauront y faire également.
- C'est vous que je veux…
- Vous me plaisez. Christelle, vous entendez ces chatons ?
- Oui, je les entends. Et leurs cris m'indisposent.
- J'essayerais d'arranger cela, mais… C'est énervant, vos pointes de seins vont finirent par irritées mes mains.
- Ho ! Je vous prie de bien vouloir m'excuser. Ne pourriez vous pas les soulager un peu ?
- Si je dois les soulager, je devrais aussi vous faire 'jouir'. Et cela, je ne le veux pas. Lorsque vous serez amoureuse de moi, je ferais le nécessaire. Pas avant... Georges
- Tu as remarqué ? Si tu lui chatouille le bout du sein, elle ouvre la bouche. Abel
- Le premier qui lui fait ouvrir les jambes gagne… OK ? Georges
- OK. Mais chacun son tour et durant une minute. Je commence. D'une épaisse couche de salive, il humecte ses majeurs, et entreprend des cercles autour des aréoles de Christelle. Il suit facilement la différence de relief entre les outres gonflées et les mamelons boursouflés. Après quelques secondes, des tubercules blanchâtres et durcis apparaissent sur les aréoles avant même que les tétines ne s'érigent. Christelle laisse échapper un soupire. Georges
- Elle apprécie. Progressivement, ses majeurs ébranlent àleurs bases les tétines en cours d'allongement. Christelle, déplie sa jambe encore croisée et la presse contre son autre jambe. Lorsque Georges remplace ses majeurs par ses pouces et courbe les tétines dans des courses circulaires, ses jambes se plient, elle roule des hanches et ses bras cherchent àprotéger sa poitrine. Christelle vie son rêve…
- M. Malcom. Je n'ai plus mal aux seins, mais une insupportable irritation les habite. - Ne vous inquiétez pas, je vais la calmer. Je pose la paume de mes mains sur vos tétines arrogantes et je presse indolemment les excroissances coupables.
- Ho !
- Je vous ai blesser ? Abel
- C'est mon tour. Il chasse les mains de Georges et se courbe sur Christelle. Il gobe la pointe du sein droit de sa victime et l'aspire doucement. En réaction, Christelle se cambre et ses bras chasse le visage d'Abel. Abel
- C'est de la triche. On attache ses mains, OK ? Georges, bon joueur aide Abel dans l'immobilisation des poignets protecteurs. Christelle semble s'accommoder du fourmillement grandissant de sa poitrine. Bientôt, les mains de Christelle sont fixées avec des liens de fortunes aux montants du lit. Abel se dépêche d'aspirer la pointe jumelle et la rêveuse reprend son déhanchement. Christelle
- Vos mains sont humides, et sollicitent ma féminité. De plus, les mots que vous utilisez me blessent. Arrogantes.
- Coupables. Je suis fautive ? Malcom
- Oui, vous êtes fautives. Vos seins durcis inculquent àvos jambes un écartement coupable. J'arrête ? Christelle
- Non, M. Malcom. Je vous en prie. Georges
- Une minute. C'est mon tour, mais avant un coup de 'SPRAY'. L'aérosol œuvre sur les pointes boursouflées. Georges
- Elle me fait bander cette cochonne. Tu crois qu'elle est comme ça éveiller ? Abel
- Sûrement pas, son inconscient prend le dessus. C'est tout. T'as vu, le froid du 'SPRAY' n'a plus d'effet. Georges
- Normal, c'est trop dilaté par l'étranglement. Abel
- L'effet n'est plus visuel. Mais àchaque fois, qu'on l'asperge, ses seins augmentent en sensibilité. M. Malcom prétend qu'en fin de nuit, ils seront comme des pamplemousses pelés et que ses mamelons seront plus sensibles que le bout de mon 'gland'. Georges
- Pour déconner, on la fera jouir ? Abel
- Non, surtout pas. Si on le fait, on est VIRER. Georges
- Tien, c'est déjàsec. On dirait que ses muqueuses absorbent le produit. Le spray dans une main, il monte àcalifourchon sur le ventre de Christelle. Et s'assied sans l'écraser sur son ventre Georges
- Regardes comment on désamorce des obus sans les faire péter. Il vaporise généreusement le produit dans la paume de ses mains. Et après avoir déposer la bombe, s'active dans un massage affleurant les mamelons. Georges
- C'est dément, j'ai l'impression d'avoir des boules de cuir dans le creux des mains. Ses 'nichons' sont si agressifs, je devrais peut-être en presser les pointes. Christelle se fait 'chatte' sous les mains qui la pille. Son déhanchement se fait de plus en plus rapide, elle plie ses jambes puis les tend. Elle cherche àcalmer le brasier qui l'enflamme. Georges
- Je comprends mieux ses réactions. J'ai une furieuse envie de gratter mes paumes, 'c'est la folie'. Malcom
- Si je continue, vos jambes s'ouvriront et je le prendrais 'très mal'. Christelle
- S'il vous plaît Monsieur, poursuivez. Si le mal a disparut, un fourmillement envahi ma poitrine et cela devient intolérable. J'ai l'impression que mes tétines pétillent et j'en deviens folle. Malcom
- Pour vous soulager, je continu MAIS ATTENTION. Au premier écart je sanctionne. Abel
- C'est mon tour. Les 'boulons' de Mademoiselle son rouge sang, il faut les soulager. Georges descend de sa monture et Abel prend sa place. Il applique sur les crêtes tendues deux brosses que Georges n'avait pas vu. Elles enfoncent les pointes en décrivant des cercles réguliers. Christelle rue dans son lit. Abel l'immobilise alors en reposant de tout son poids sur son ventre. Il poursuit les tourments jusqu'àla fin de son tour, en surveillant la jointure des jambes. Abel
- Tu avais raison, jamais vu des nichons si durs. Si je ne prends pas les brosses àpleines mains par les manches, je n'ai pas assez de force pour enfoncer ses bouts. Georges
- Descends. On va faire autrement. On arrête làle défi. Tu suce le sein gauche et moi le droit OK ? Allez, on y va. Ils se penchent sur les pointes turgides de Christelle et se mettent d'accord pour ne pas les gober immédiatement. Malgré le gonflement qui les dresse et le fourmillement lié àla mauvaise irrigation, des petites pointes blanches correspondants aux extrémités nerveuses sont apparentes sur la totalité de la surface des mamelons. Une difficile érection a été créer par les brosses. Leurs langues tapotent diaboliquement les pointes érectiles. Abel
- Attends. On reprendra juste après une nouvelle giclée du produit miracle. Christelle se sent coupable du plaisir qu'elle ressent et évite de croiser le regard de Malcom. Ses mains sur sa poitrine sont chaudes, elle les voit déformer leur volume mais n'en tire qu'une excitation qui la trouble toujours plus. Christelle
- Embrassez-moi. Malcom
- Je vous préviens, ce sera un baisé chaste. Il approche sa bouche et immobilise ses mains sur les rondeurs, les paumes épousant parfaitement le relief de ses mamelons impertinents. Elle improvise un changement de position pour frotter ses cuisses et approcher son visage. Malcom cherche àdéposer un baisé sur sa joue et il semble que ses mains aspirent du téton jusqu'àl'aréole ses mamelons engorgés. Elle tourne la tête pour saisir ses lèvres. Malcom ne bronche pas, il ouvre la bouche. Leur baiser est tendre, langoureux, passionné. Mais elle n'arrive pas àl'enlacer. Ses mains continues leurs succions, Christelle frétille, elle est frustrée. Sa langue fouille sa bouche. Le bout de ses seins est mordillé. Comment fait-il ? Du bassin jusqu'aux orteils, elle ondule. Pliant et dépliant ses jambes. Surtout garder les jambes jointes. Malcom ouvre les yeux et observe ses contorsions indécentes. Il lâche ses seins et sa bouche. Malcom
- Je ne comprends pas votre déhanchement. Vos jambes sont également 'engourdies' ?… Moi, je pense que vous cachez votre jeu… Votre 'mal', vos 'engourdissements', vous dissimulez vos envies 'sexuelles'. Christelle
- C'est plus fort que moi, je vous assure. Mais je n'ai pas de 'mauvaises pensées'. Il saisit le tissus de la chemisette, et dégage son orgueilleuse poitrine. Les seins blancs jaillissent, gonflés, dressés. Christelle le regarde amoureusement, elle aimerait qu'il enfouisse son visage entre eux. Abel
- C'est bon, on y va. Toi le droit moi le gauche. On gobe, on aspire, on mordille et on tapote de la langue. Puis on recommence. Elle finira par 'réagir'. Malcom
- Juste un baisé sur chacun d'eux, et uniquement pour soulager le fourmillement. Christelle
- Autant qu'il vous plaira… Malcom
- UN BAISER. RIEN D'AUTRE. Les deux hommes ouvrent leurs bouches autant qu'ils le peuvent et absorbent le plus grand volume possible. Sous la chaleur, Christelle ouvre la bouche. Pour elle, Malcom cherche àla soulager d'un plaisir inavouable. Son déhanchement reprend. Sa vulve, son vagin sont une fontaine intarissable. L'action cumulée de leurs langues agressives génère chez Christelle une vibration incontrôlée de son bassin. Christelle
- Ho ! Malcom, je vous suis reconnaissante. Je suis bien… Georges
- Bon, j'en ai marre. A part se tortiller, elle ne fait rien d'autre. J'ai une idée : Tu pinces son téton une fois, je fais pareil avec le mien. Tu le tortilles, je fais pareil etc.… Abel
- OK. Malcom sort la langue et enfonce le pic de Christelle, ses lèvres chaudes enchaînent immédiatement la légère succion d'un baisé. Il réitère sur son autre sein. Elle vibre comme la corde d'une guitare. Christelle
- Ho ! Malcom, que dois-je faire pour vous plaire ? Malcom
- Je vous donne un dernier baiser. Mes mains seront posées sur votre taille. Si vous restez stoïque, je deviendrais votre fantasme inaccessible, sinon je serais votre bourreau. Il se penche sur la bouche de Christelle. Leurs lèvres se soudent ànouveau. Il aspire sa salive et sa langue explore la bouche de Christelle. Il finit par saisir la langue reconnaissante, et l'aspire également. Cette nouvelle succion amplifie le pétillement des mamelons innervés. Abel
- Hé ! Georges. J'ai trouvé son point faible. Tu pinces légèrement sa tétine puis tu l'aspires fortement. Allez, vas-y. Georges saisit sa tétine entre deux doigts et la tortille quelques secondes puis la pince. Il se précipite alors pour l'aspirer fortement. Dans ses liens, Christelle s'arc-boute. Ses jambes s'entre ouvrent puis se ferment. Le couple pervers s'emploie àtortiller les mamelons rebelles avant de les aspirer furieusement. A travers ses paupières closes, des larmes se faufilent. Georges
- Je crois que ça marche. En même temps. Allez vas-y. Les mains de Malcom sont chaudes sur sa taille et diffusent une chaleur qui transite dans sa poitrine avant de redescendre dans sa vulve. Elle gigote et presse ses jambes l'une contre l'autre. Son sexe est en ébullition. Abel
- Encore une giclée de spray. Malcom embrasse encore ses tétines écorchées. Sa bouche est fraîche. Elle se cambre et commence àpleurer d'énervement. Elle tire inutilement sur ses liens. Malcom
- Pourquoi pleurez-vous ? 'Beep' Abel -
M. Malcom ? Oui M. Malcom. Bien M. Malcom. Nous serons patient M. Malcom. Ne vous inquiétez pas M. Malcom. Elle gémira M. Malcom. Il raccroche. Georges
- Alors ? Abel
- Il est deux heures du 'mat'. Le patron veut qu'on lui passe un coup de spray sur les mamelons toutes les dix minutes. Pendant que ça sèche, on lui caresse la base des seins avec nos plumes et avec nos têtes-de-loup électrostatiques on frôle les pointes. D'après lui, vers cinq heures des gouttes translucides apparaîtront sur le bout de ses seins. C'est àce moment làqu'il nous faudra retirer les élastiques et augmenter le volume du baladeur. Eventuellement, nous pouvons presser ses tétons quatre ou cinq fois très doucement avant chaque nouvelle pulvérisation. Elle écartera les cuisses et nous en profiterons pour en caresser l'intérieur. RIEN D'AUTRE. A 18h, on masse un peu durement ses mamelons avec la pommade anesthésiante trois ou quatre fois d'affilé. La serviette en éponge doit être mise sous ses fesses maintenant. Par ailleurs, il veut que nous aspergions l'intérieur de ses bonnets de soutien gorge. Il est 4h et les deux hommes tombent de sommeil. Leurs doigts sont rosés car ils ont fini par toucher la buée qui recouvrait les bouts de seins de Christelle. Georges
- Je crois qu'elle 'mouille' des seins, les poils de mon plumeau sont tout collé. Abel
- Si ton plumeau est 'collé', regardes la serviette. Elle est barbouillée de 'mouille'. J'en mets une autre. Christelle
- Je pleure de bonheur. Je ne pensais pas qu'un tel 'bien-être' pouvait exister. Malcom
- Vous n'êtes pas raisonnable Christelle. Regardez vos seins. Ils sont impudiques. De plus, la finesse de votre taille et votre ventre durci leur donnent un relief obscène. Pourtant je n'ai fais que vous embrasser. Je vais donc vous 'punir'. Un baiser sur vos lèvres close. Ce sera ma sentence. Régulièrement, Malcom dépose un baiser furtif sur les lèvres de Christelle. Il dure une seconde et Malcom se recule immédiatement pour observer son effet sur les seins déjàdressés. A chaque baiser, les jambes de Christelle s'écartent légèrement, elle gémie, et ses seins durcissent. Georges
- J'enlève les élastiques. Christelle se cambre, elle rue, ses jambes sont grandes ouvertes, elle donne des coups de reins dans le vide. Son vagin est dilaté, sa vulve béante son ergot est dressé, gonflé àéclaté. Des ondes déferlantes de bonheurs envahissent ses mamelons et sont clitoris et correspondent aux battements de son cœur. Le prochain baiser de Malcom lui donnera un plaisir déferlant. Malcom
- C'est fini. Je ne puis accepter une femme aussi 'volage'. Montrez-moi votre 'soumission' et je serais tolérant. A demain… Abel
- On essuie ses seins. On enlève la serviette et on la détache. On doit revenir demain. Libérée, Christelle se trémousse inutilement dans son lit. Ses mains pressent son pubis sans la calmer. Malcom s'est transformé en chaton et trottine vers la sortie.
- Quel canon ! En y allant maintenant on gagnerait du temps. Malcom
- Non, si elle entend le sifflement de la bouteille de gaz, elle risque de se lever et d'ouvrir la porte. Abel
- Et alors ! Une 'mornifle' et on en parle plus. Malcom
- La 'mornifle', c'est vous qui risquez de la prendre. Ne la sous-estimez pas. Vous en payeriez les conséquences. Par elle puis par moi. Abel
- OK, patron. Le temps s'écoule, Georges épluche un 'Play-boy', Abel joue avec les zooms des caméras cachés et Christelle finie par éteindre sa lampe. Malcom
- Il est 22h, dans un quart d'heure vous y allez. Vous suivez mes consignes en suivant scrupuleusement mes directives. OK ? Abel
- Georges
- OK. Malcom
- Je suivrais la situation de mon bureau sur l'écran. Lorsque nous serons sûr qu'elle ne peut se réveillé, je vous appellerais sur votre portable pour d'éventuelles directives. Abel et Georges approchent silencieusement de la porte de Christelle. Abel
- Sors la bouteille et introduit le tuyau dans la serrure. Georges
- NO PROBLEMO. Il insère le tube de caoutchouc et ouvre la vanne. Cinq minutes s'écoule et le sifflement de la bouteille disparaît. Georges
- Malcom dit qu'il y a assez de gaz pour endormir un cheval. Abel
- Tu veux dire une 'jument' ? En guise de réponse, un sourire s'inscrit sur le visage de Georges. Il sort un 'passe-partout' qu'il utilise dans la serrure. Georges
- Tu as le 'matos' ? Abel
- Rien ne manque, on y va. Georges allume la lumière et Abel ferme la porte. Tous deux s'approche du corps inerte de Christelle. Abel
- Christelle, il faut te réveiller…
- Christelle, il faut te réveiller…
- CHRISTELLE, IL FAUT-TE REVEILLER…
- CHRISTELLE, IL FAUT-TE REVEILLER…
- Bon ! On se met au 'TAFF' ? Georges
- On y va. Les deux hommes se mettent àl'aise. Ils retirent leurs vestes et posent leurs sacs. Christelle dort paisiblement sur le dos. Une main sur le ventre et l'autre glissée sous son oreiller, ses jambes se croisent. L'une est tendue et l'autre pliée soutient la première àhauteur de la cheville. Georges
- M. Malcom a été très clair. Sa poitrine, juste sa poitrine. Conjointement, ils saisissent le drap et le tirent jusqu'aux pieds. Abel - 'Mazette', quelle pouliche ! J'adore ce genre de chemise de nuit, tous est caché et malgré tout suggéré. Aller, on te laisse une chance, si tu nous demande de partir maintenant, on te quitte sans faire d'histoire. Comment ? J'entends mal, tu veux bien répéter ? Bon, d'accord, on s'occupe de toi… Le souffle régulier de Christelle est l'unique réponse. Georges
- Bon, on dégage les bretelles. Les deux hommes saisissent les poignets de Christelle et lui ramènent les bras le long du corps. Ils attrapent les ficelles de sa chemisette et dégagent ses épaules. Ils tirent ensuite le tissu de satin pour dégager sa poitrine. La manœuvre n'est pas aisée car le tissu est coincé par le poids de son corps. Mais ce n'est pas un obstacle pour les deux larrons. Abel
- Mais dîtes moi que mes yeux me trompent. C'est une hallucination. Cette fille, c'est du bonheur àl'état pur… Georges
- Elle est bandante cette gonzesse… Abel
- Je suis paralysé, par quel bout commencer ? Georges
- Très drôle. M. Malcom a dit le 'spray'. Abel
- Elle doit faire un rêve érotique, regardes le bout de ses seins. Georges
- C'est que l'anesthésiant fait de moins en moins effet. Arrêtes de fantasmer. Malcom a également dit, si vous voulez jouer avec elle, utilisez le 'spray', et attendez qu'il soit totalement absorbé. 'Mamelons secs'. C'est la version sans anesthésiant de sa pommade.
- On y va ? Chacun des deux hommes extrait de son sac une bombe aérosol. Ils s'asseyent sur le lit de part et d'autre de Christelle. Dans un clin d'œil, ils se donnent le top départ et vaporisent les mamelons de leur victime. Abel
- Elle réagit bien. Regardes, 'ça pointe'. Sous l'effet du froid, les mamelons de Christelle s'érigent. Ses mains accrochent son dessous de drap et tirent dessus. Georges
- Je crois qu'elle a froid, elle cherche àse couvrir. Abel
- Non, non, non… On reste sage. Ce n'est pas fini. Georges
- On lui caresse les cuisses pendant que ça sèche ? Abel
- Ouais, avec les plumes. Ils extraient de leurs musettes deux longues plumes d'oie. Et entreprennent de les lui passer àl'intérieur des cuisses, làoù la peau est la plus douce. Les deux hommes sont patient et attendent une réaction. Leurs plumes chatouillent ses jambes des cuisses jusqu'aux aines, s'attardant àlisser deux petites veines qui partent du pubis vers les hanches. Ils recommencent de nombreuses fois. Leur travail est récompenser lorsque Christelle ramène ses mains sur son bas-ventre et ferme les cuisses. Abel
- Elle y prend goût ? Georges
- Sûrement. 'Beep'. Abel saisit son portable. Abel
- Allô ! Malcom
- Les écouteurs... Vous avez oubliez les écouteurs, et les électrodes du sondeur. Abel
- Ho ! Excusez-nous Monsieur, nous les mettons immédiatement. Ils raccrochent. Abel
- Les chatons, il faut lui mettre les cris de chatons. Georges installe deux écouteurs sur les oreilles de Christelle, et déclenche son baladeur. Abel lui positionne deux pastilles adhésives sur les tempes permettant àMalcom de suivre les désirs secrets de Christelle sur un moniteur. Abel
- Il paraît que chez certaines femmes, ces cris provoquent d'étranges réactions. Georges
- Une montée de lait ? Abel
- Gagné. Bon, c'est sec, allez, on met les élastiques. Les deux hommes s'affairent. Bientôt, chaque sein de Christelle est décoré de deux gros élastiques larges comme le pouce. Ils étranglent leurs bases et ralentissent leur irrigation sanguine. Après quelques difficultés… Georges
- Jamais vu des melons si durs. Abel
- Moi non plus. C'est sans doute pour cela que M. Malcom désirait que nous utilisions ses élastiques 'spéciaux'. Georges
- Regardes, ses seins changent de couleurs. Christelle ne réagit pas, ses bras reposent ànouveau sagement, le long de son corps. Ses seins s'assombrissent jusqu'au bleuissement, seul subsiste une coloration vermeille du milieu du téton jusqu'àson extrémité. Elle rêve… Dans un demi-sommeil, elle sent une douce chaleur envahir sa poitrine. L'impression qu'un souffle doux réchauffe ses courbes amoureuses. Abel
- On continu avec les plumes ? Les plumes amorcent un balai érotique. Christelle entre ouvre les yeux. Malcom est assis sur son lit et la caresse langoureusement. Il l'a regarde tendrement et ses mains vont et viennent amoureusement sur ses seins reconnaissant.
- Je ne vous fais pas mal ?
- Non. C'est très agréable.
- Tchang m'a parlé de vos petits problèmes…
- Vous devez être guérisseur. Vos mains sont un baume sur mon corps.
- Si cela persiste, demandez-lui d'autres soins.
- Je viendrais vous voir, vous êtes d'accord ?
- Je serais toujours disponible pour vous, mais Tchang et Marlein sauront y faire également.
- C'est vous que je veux…
- Vous me plaisez. Christelle, vous entendez ces chatons ?
- Oui, je les entends. Et leurs cris m'indisposent.
- J'essayerais d'arranger cela, mais… C'est énervant, vos pointes de seins vont finirent par irritées mes mains.
- Ho ! Je vous prie de bien vouloir m'excuser. Ne pourriez vous pas les soulager un peu ?
- Si je dois les soulager, je devrais aussi vous faire 'jouir'. Et cela, je ne le veux pas. Lorsque vous serez amoureuse de moi, je ferais le nécessaire. Pas avant... Georges
- Tu as remarqué ? Si tu lui chatouille le bout du sein, elle ouvre la bouche. Abel
- Le premier qui lui fait ouvrir les jambes gagne… OK ? Georges
- OK. Mais chacun son tour et durant une minute. Je commence. D'une épaisse couche de salive, il humecte ses majeurs, et entreprend des cercles autour des aréoles de Christelle. Il suit facilement la différence de relief entre les outres gonflées et les mamelons boursouflés. Après quelques secondes, des tubercules blanchâtres et durcis apparaissent sur les aréoles avant même que les tétines ne s'érigent. Christelle laisse échapper un soupire. Georges
- Elle apprécie. Progressivement, ses majeurs ébranlent àleurs bases les tétines en cours d'allongement. Christelle, déplie sa jambe encore croisée et la presse contre son autre jambe. Lorsque Georges remplace ses majeurs par ses pouces et courbe les tétines dans des courses circulaires, ses jambes se plient, elle roule des hanches et ses bras cherchent àprotéger sa poitrine. Christelle vie son rêve…
- M. Malcom. Je n'ai plus mal aux seins, mais une insupportable irritation les habite. - Ne vous inquiétez pas, je vais la calmer. Je pose la paume de mes mains sur vos tétines arrogantes et je presse indolemment les excroissances coupables.
- Ho !
- Je vous ai blesser ? Abel
- C'est mon tour. Il chasse les mains de Georges et se courbe sur Christelle. Il gobe la pointe du sein droit de sa victime et l'aspire doucement. En réaction, Christelle se cambre et ses bras chasse le visage d'Abel. Abel
- C'est de la triche. On attache ses mains, OK ? Georges, bon joueur aide Abel dans l'immobilisation des poignets protecteurs. Christelle semble s'accommoder du fourmillement grandissant de sa poitrine. Bientôt, les mains de Christelle sont fixées avec des liens de fortunes aux montants du lit. Abel se dépêche d'aspirer la pointe jumelle et la rêveuse reprend son déhanchement. Christelle
- Vos mains sont humides, et sollicitent ma féminité. De plus, les mots que vous utilisez me blessent. Arrogantes.
- Coupables. Je suis fautive ? Malcom
- Oui, vous êtes fautives. Vos seins durcis inculquent àvos jambes un écartement coupable. J'arrête ? Christelle
- Non, M. Malcom. Je vous en prie. Georges
- Une minute. C'est mon tour, mais avant un coup de 'SPRAY'. L'aérosol œuvre sur les pointes boursouflées. Georges
- Elle me fait bander cette cochonne. Tu crois qu'elle est comme ça éveiller ? Abel
- Sûrement pas, son inconscient prend le dessus. C'est tout. T'as vu, le froid du 'SPRAY' n'a plus d'effet. Georges
- Normal, c'est trop dilaté par l'étranglement. Abel
- L'effet n'est plus visuel. Mais àchaque fois, qu'on l'asperge, ses seins augmentent en sensibilité. M. Malcom prétend qu'en fin de nuit, ils seront comme des pamplemousses pelés et que ses mamelons seront plus sensibles que le bout de mon 'gland'. Georges
- Pour déconner, on la fera jouir ? Abel
- Non, surtout pas. Si on le fait, on est VIRER. Georges
- Tien, c'est déjàsec. On dirait que ses muqueuses absorbent le produit. Le spray dans une main, il monte àcalifourchon sur le ventre de Christelle. Et s'assied sans l'écraser sur son ventre Georges
- Regardes comment on désamorce des obus sans les faire péter. Il vaporise généreusement le produit dans la paume de ses mains. Et après avoir déposer la bombe, s'active dans un massage affleurant les mamelons. Georges
- C'est dément, j'ai l'impression d'avoir des boules de cuir dans le creux des mains. Ses 'nichons' sont si agressifs, je devrais peut-être en presser les pointes. Christelle se fait 'chatte' sous les mains qui la pille. Son déhanchement se fait de plus en plus rapide, elle plie ses jambes puis les tend. Elle cherche àcalmer le brasier qui l'enflamme. Georges
- Je comprends mieux ses réactions. J'ai une furieuse envie de gratter mes paumes, 'c'est la folie'. Malcom
- Si je continue, vos jambes s'ouvriront et je le prendrais 'très mal'. Christelle
- S'il vous plaît Monsieur, poursuivez. Si le mal a disparut, un fourmillement envahi ma poitrine et cela devient intolérable. J'ai l'impression que mes tétines pétillent et j'en deviens folle. Malcom
- Pour vous soulager, je continu MAIS ATTENTION. Au premier écart je sanctionne. Abel
- C'est mon tour. Les 'boulons' de Mademoiselle son rouge sang, il faut les soulager. Georges descend de sa monture et Abel prend sa place. Il applique sur les crêtes tendues deux brosses que Georges n'avait pas vu. Elles enfoncent les pointes en décrivant des cercles réguliers. Christelle rue dans son lit. Abel l'immobilise alors en reposant de tout son poids sur son ventre. Il poursuit les tourments jusqu'àla fin de son tour, en surveillant la jointure des jambes. Abel
- Tu avais raison, jamais vu des nichons si durs. Si je ne prends pas les brosses àpleines mains par les manches, je n'ai pas assez de force pour enfoncer ses bouts. Georges
- Descends. On va faire autrement. On arrête làle défi. Tu suce le sein gauche et moi le droit OK ? Allez, on y va. Ils se penchent sur les pointes turgides de Christelle et se mettent d'accord pour ne pas les gober immédiatement. Malgré le gonflement qui les dresse et le fourmillement lié àla mauvaise irrigation, des petites pointes blanches correspondants aux extrémités nerveuses sont apparentes sur la totalité de la surface des mamelons. Une difficile érection a été créer par les brosses. Leurs langues tapotent diaboliquement les pointes érectiles. Abel
- Attends. On reprendra juste après une nouvelle giclée du produit miracle. Christelle se sent coupable du plaisir qu'elle ressent et évite de croiser le regard de Malcom. Ses mains sur sa poitrine sont chaudes, elle les voit déformer leur volume mais n'en tire qu'une excitation qui la trouble toujours plus. Christelle
- Embrassez-moi. Malcom
- Je vous préviens, ce sera un baisé chaste. Il approche sa bouche et immobilise ses mains sur les rondeurs, les paumes épousant parfaitement le relief de ses mamelons impertinents. Elle improvise un changement de position pour frotter ses cuisses et approcher son visage. Malcom cherche àdéposer un baisé sur sa joue et il semble que ses mains aspirent du téton jusqu'àl'aréole ses mamelons engorgés. Elle tourne la tête pour saisir ses lèvres. Malcom ne bronche pas, il ouvre la bouche. Leur baiser est tendre, langoureux, passionné. Mais elle n'arrive pas àl'enlacer. Ses mains continues leurs succions, Christelle frétille, elle est frustrée. Sa langue fouille sa bouche. Le bout de ses seins est mordillé. Comment fait-il ? Du bassin jusqu'aux orteils, elle ondule. Pliant et dépliant ses jambes. Surtout garder les jambes jointes. Malcom ouvre les yeux et observe ses contorsions indécentes. Il lâche ses seins et sa bouche. Malcom
- Je ne comprends pas votre déhanchement. Vos jambes sont également 'engourdies' ?… Moi, je pense que vous cachez votre jeu… Votre 'mal', vos 'engourdissements', vous dissimulez vos envies 'sexuelles'. Christelle
- C'est plus fort que moi, je vous assure. Mais je n'ai pas de 'mauvaises pensées'. Il saisit le tissus de la chemisette, et dégage son orgueilleuse poitrine. Les seins blancs jaillissent, gonflés, dressés. Christelle le regarde amoureusement, elle aimerait qu'il enfouisse son visage entre eux. Abel
- C'est bon, on y va. Toi le droit moi le gauche. On gobe, on aspire, on mordille et on tapote de la langue. Puis on recommence. Elle finira par 'réagir'. Malcom
- Juste un baisé sur chacun d'eux, et uniquement pour soulager le fourmillement. Christelle
- Autant qu'il vous plaira… Malcom
- UN BAISER. RIEN D'AUTRE. Les deux hommes ouvrent leurs bouches autant qu'ils le peuvent et absorbent le plus grand volume possible. Sous la chaleur, Christelle ouvre la bouche. Pour elle, Malcom cherche àla soulager d'un plaisir inavouable. Son déhanchement reprend. Sa vulve, son vagin sont une fontaine intarissable. L'action cumulée de leurs langues agressives génère chez Christelle une vibration incontrôlée de son bassin. Christelle
- Ho ! Malcom, je vous suis reconnaissante. Je suis bien… Georges
- Bon, j'en ai marre. A part se tortiller, elle ne fait rien d'autre. J'ai une idée : Tu pinces son téton une fois, je fais pareil avec le mien. Tu le tortilles, je fais pareil etc.… Abel
- OK. Malcom sort la langue et enfonce le pic de Christelle, ses lèvres chaudes enchaînent immédiatement la légère succion d'un baisé. Il réitère sur son autre sein. Elle vibre comme la corde d'une guitare. Christelle
- Ho ! Malcom, que dois-je faire pour vous plaire ? Malcom
- Je vous donne un dernier baiser. Mes mains seront posées sur votre taille. Si vous restez stoïque, je deviendrais votre fantasme inaccessible, sinon je serais votre bourreau. Il se penche sur la bouche de Christelle. Leurs lèvres se soudent ànouveau. Il aspire sa salive et sa langue explore la bouche de Christelle. Il finit par saisir la langue reconnaissante, et l'aspire également. Cette nouvelle succion amplifie le pétillement des mamelons innervés. Abel
- Hé ! Georges. J'ai trouvé son point faible. Tu pinces légèrement sa tétine puis tu l'aspires fortement. Allez, vas-y. Georges saisit sa tétine entre deux doigts et la tortille quelques secondes puis la pince. Il se précipite alors pour l'aspirer fortement. Dans ses liens, Christelle s'arc-boute. Ses jambes s'entre ouvrent puis se ferment. Le couple pervers s'emploie àtortiller les mamelons rebelles avant de les aspirer furieusement. A travers ses paupières closes, des larmes se faufilent. Georges
- Je crois que ça marche. En même temps. Allez vas-y. Les mains de Malcom sont chaudes sur sa taille et diffusent une chaleur qui transite dans sa poitrine avant de redescendre dans sa vulve. Elle gigote et presse ses jambes l'une contre l'autre. Son sexe est en ébullition. Abel
- Encore une giclée de spray. Malcom embrasse encore ses tétines écorchées. Sa bouche est fraîche. Elle se cambre et commence àpleurer d'énervement. Elle tire inutilement sur ses liens. Malcom
- Pourquoi pleurez-vous ? 'Beep' Abel -
M. Malcom ? Oui M. Malcom. Bien M. Malcom. Nous serons patient M. Malcom. Ne vous inquiétez pas M. Malcom. Elle gémira M. Malcom. Il raccroche. Georges
- Alors ? Abel
- Il est deux heures du 'mat'. Le patron veut qu'on lui passe un coup de spray sur les mamelons toutes les dix minutes. Pendant que ça sèche, on lui caresse la base des seins avec nos plumes et avec nos têtes-de-loup électrostatiques on frôle les pointes. D'après lui, vers cinq heures des gouttes translucides apparaîtront sur le bout de ses seins. C'est àce moment làqu'il nous faudra retirer les élastiques et augmenter le volume du baladeur. Eventuellement, nous pouvons presser ses tétons quatre ou cinq fois très doucement avant chaque nouvelle pulvérisation. Elle écartera les cuisses et nous en profiterons pour en caresser l'intérieur. RIEN D'AUTRE. A 18h, on masse un peu durement ses mamelons avec la pommade anesthésiante trois ou quatre fois d'affilé. La serviette en éponge doit être mise sous ses fesses maintenant. Par ailleurs, il veut que nous aspergions l'intérieur de ses bonnets de soutien gorge. Il est 4h et les deux hommes tombent de sommeil. Leurs doigts sont rosés car ils ont fini par toucher la buée qui recouvrait les bouts de seins de Christelle. Georges
- Je crois qu'elle 'mouille' des seins, les poils de mon plumeau sont tout collé. Abel
- Si ton plumeau est 'collé', regardes la serviette. Elle est barbouillée de 'mouille'. J'en mets une autre. Christelle
- Je pleure de bonheur. Je ne pensais pas qu'un tel 'bien-être' pouvait exister. Malcom
- Vous n'êtes pas raisonnable Christelle. Regardez vos seins. Ils sont impudiques. De plus, la finesse de votre taille et votre ventre durci leur donnent un relief obscène. Pourtant je n'ai fais que vous embrasser. Je vais donc vous 'punir'. Un baiser sur vos lèvres close. Ce sera ma sentence. Régulièrement, Malcom dépose un baiser furtif sur les lèvres de Christelle. Il dure une seconde et Malcom se recule immédiatement pour observer son effet sur les seins déjàdressés. A chaque baiser, les jambes de Christelle s'écartent légèrement, elle gémie, et ses seins durcissent. Georges
- J'enlève les élastiques. Christelle se cambre, elle rue, ses jambes sont grandes ouvertes, elle donne des coups de reins dans le vide. Son vagin est dilaté, sa vulve béante son ergot est dressé, gonflé àéclaté. Des ondes déferlantes de bonheurs envahissent ses mamelons et sont clitoris et correspondent aux battements de son cœur. Le prochain baiser de Malcom lui donnera un plaisir déferlant. Malcom
- C'est fini. Je ne puis accepter une femme aussi 'volage'. Montrez-moi votre 'soumission' et je serais tolérant. A demain… Abel
- On essuie ses seins. On enlève la serviette et on la détache. On doit revenir demain. Libérée, Christelle se trémousse inutilement dans son lit. Ses mains pressent son pubis sans la calmer. Malcom s'est transformé en chaton et trottine vers la sortie.
Auteur:Pibais
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