La Nasse 5
chapitre 5
- TCHANG -
Il est 8h45 et je finis de m 'apprêter. La soirée de Malcom a été un vrai cauchemar, et ce qui me déprime le plus encore est le comportement que j'y ai eu. Je ne suis pas nymphomane et encore moins masochiste. Cependant, j'étais prête a faire n'importe quelle folie pour cet homme. J'ai même faillit y retourner après m'être changée. Finalement, après avoir pris une douche je me suis caresser pour parvenir à un orgasme éclair qui me laissa pantelante sans vraiment me satisfaire. Quelqu'un frappe à la porte, c'est Malcom.
- Bonjour Christelle, j'espère que vous allez mieux.
- Bonjour. Oui je vais… Le sourire engageant, il me tend un bouquet de fleurs. - Je tiens à présenter mes excuses.
- Mais pourquoi des excuses ?
- Je suppose que Caleb a dépasser les bornes fixées par les règles de vie en société. Etant donner que j'étais votre hôte, je suis aussi responsable.
- Vous n'y êtes pour rien. Je n'ai donc aucunes excuses à recevoir de vous.
- Quoique vous disiez, je me sens redevable, alors je vous en prie prenez au moins ces fleurs.
- Très bien, pour vous faire plaisirs je les prends.
- La soirée s'est terminer assez rapidement. Sans vous, elle était 'fade'.
- J'en suis confuse. J'avais des étourdissements et je ne sais pas… Le parfum de Caleb, sa présence, ses paroles… J'avais le cœur au bord des lèvres. Je suis partie aussi rapidement que possible. Malgré moi…
- Après notre danse, il n'en a pas été irrité ?
- Non. Seulement surpris. Le plus contrarié était Tchang.
- Vous lui présenterez mes excuses.
- Heu !
- Ma requête vous dérange ?
- Elle ne me dérange pas, je l'ai déjà formulé.
- Mais ?
- Tchang est un personnage important dans le cofinancement de notre établissement. Et les Asiatiques sont particulièrement susceptibles.
- Je lui expliquerais ma conduite dès notre prochaine rencontre.
- Vous me rendriez service en le faisant dès aujourd'hui. A chacune de ses visites en France, il reste quelques jours et poursuit son travail dans nos établissements.
- Mon employeur qui formule un souhait… J'irais donc le voir dès que je le pourrais.
- M. Tchang n'a pas d'horaires. En principe, il commence à 10h. De plus, j'ai jugé bon que votre travail ne commence que lundi. Un week-end complet et ce vendredi pour mieux connaître le centre seront de nouvelles bases d'arrivé. De votre arrivée… Lorsque vous le jugerez bon, allez le voir. Je vous donne mon 'PASS', il vous permettra d'accéder au second sous-sol.
- Bien, j'irais et… à titre indicatif, sur quoi travaille-t-il ?
- Sur les mammifères, uniquement sur les mammifères… Merci encore et à plus tard… Ho ! Une dernière chose, demain midi, j'organise une fête autour de la piscine. Des gens que j'apprécie y participeront. Si vous n'aviez rien de prévus, j'aimerais que vous y participiez. Je compte sur vous ?
- Naturellement. Je suis loin de 'chez moi' et je souhaite connaître le centre et les gens qui le fréquente. Libéré du bouquet, Malcom n'entre pas. Il se dirige vers l'ascenseur. Décidément, son charme ne me laisse pas indifférente. Il est parfaitement apprêté, ses attentions me touchent, son regard ténébreux m'indispose et me plaît, son 'aura' m'attire. Reprends-toi ma fille, tu es en mission, et son PASS devrait être utile. Il est 15h lorsque l'ascenseur m'emmène au deuxième sous-sol. Je ne veux négliger aucune piste or Tchang en est une. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent, le couloir est sombre. 'La première porte' était l'indication de Malcom. Cependant, j'en profite pour m'engager au fond de ce couloir et d'autres portes verrouillées sont présentent. J'applique le badge de Malcom sur l'une des portes et j'entends un 'déclic'. La porte est déverrouiller, j'y accéderais plus tard. Je frappe à la porte correspondant au laboratoire de Tchang… Aucune réponse… Lorsque j'entrouvre la porte, je l'aperçois devant son micro-ordinateur. En plein travail, sans doute. Je me fais très respectueuse.
- Je vous prie de bien vouloir m'excuser, mais j'aimerais vous parler…
- Entrez. Je ferme la porte. Son laboratoire est rempli de cages et d'aquariums. Rats, souris, lapins, hamsters mais aussi des poissons, couleuvres, différents insectes, je ne vois pas tout. Il semble éprouver des difficultés lors de l'utilisation de son ordinateur. Levant la tête.
- Vous tombez bien. J'utilise un logiciel de traitement d'image, et je ne parviens pas à charger, sur Internet, les documents qui m'intéressent.
- Je connais bien ces outils. Laissez moi vous aidez. Reculant sa chaise, il m'invite à l'aider. Après une rapide analyse, je conclus que le format des images qu'il cherche à voir ne sont pas adapter au paramétrage de son outil.
- Vous désiriez ?
- M. Tchang, je désirais présenter mes excuses les plus sincères. Mon comportement d'hier soir fût inacceptable, et je ne saurais faire autrement que de m'en excuser.
- Ha Et qu'est-ce qui justifie votre départ ?
- Le comportement de… Caleb.
- Et alors ? Vous n'hésitez pas à insulter les personnes encore présente en vous retirant brusquement ?
- M. Caleb est un homme au sang chaud. S'il a été courtois au début de notre danse, ses approches pour me plaire m'ont rapidement misent hors de moi. Je trouve enfin le format adéquat pour télécharger les images du WEB.
- Votre comportement est mesquin. Vous n'hésitez pas à salir un homme de réputation parce qu'il vous fait des avances…
- Mais… Ses initiatives furent largement déplacées. Je relance la procédure de téléchargement.
- Toute femme respectable, doit savoir où arrêter les investigations d'un homme. Aussi, il m'a semblé hier soir, que vous encouragiez Caleb. Ses mains sur vos seins… La première image est chargée à 90%. Je me fais sévère dans mes propos.
- Comprenez-moi. Il a fait bien plus qu'empaumer mes seins.
- Caleb est un homme distingué et très 'gentleman', doux et presque timide. Prouvez-le-moi. STUPEUR. L'image qui apparaît sur l'écran. C'EST MOI. Vêtue d'un ensemble blanc, la poitrine découverte, je connais cette photo. Et malheureusement, je porte aujourd'hui encore cet ensemble. Une main sur ma hanche, Tchang m'invite à lui laisser place. Dans le plus grand silence, la souris qu'il manipule fait apparaître une succession de photos. Toutes correspondent aux images prise lors de ma dernière mission. J'investissais alors en Amérique du sud un groupe de trafiquants d'héroïne et leur chef était le photographe à qui je servais de modèle. Il y a peu de chance pour que Tchang apprenne l'origine de ces photos, mais s'il l'apprend, il saura que mon identité était différente à l'époque. Et cela met ma 'couverture' en danger. Il se fait caustique.
- C'est votre petite sœur ? Pas de réponse.
- En somme, vous êtes un ange, une oie blanche, la vertu faite femme ? Malcom connaît vos antécédents, et Caleb est un obsédé malade de sexe ?
- Tchang, je vous en prie. Je n'occupe pas encore mes fonctions. J'ai eu beaucoup de mal à obtenir ce poste et avant lui, j'ai gagné ma vie comme je le pouvais.
- Je ne suis pas regardant, mais une institution accueillant quelqu'un comme vous serait immédiatement la cible des médias. Bonjour les subventions…
- Je ne sais comment vous convaincre, mais mon dévouement pour la recherche est sans faille, et je ferais mon travail aussi bien que possible.
- Sans failles ? Je vous prend aux mots ? Il est pensif.
- Vous avez fini votre journée ?
- Malcom m'a prié de la prendre, je ne commence que lundi. Il continu à faire défilé mes photos de moi sur l'écran.
- Nous pourrions trouver un arrangement…
- …lequel ?
- J'étudie l'ensemble des réactions qui font qu'une femelle, un mammifère, est capable de sécrétée du lait. La production en fonction des volumes, les reliefs qui en découlent, les hormones et leurs effets, la réactivité des nerfs sollicités, la déformation des pis, la psychologie des bêtes etc.… Souhaitez-vous complémenter mon champ d'étude ?
- Je… Heu ! Non.
- Très bien, c'est sans importance. Je ne veux pas, je n'en peux plus. J'ai toujours mal aux seins. S'il les manipule, je risque de l'assommer. Et s'il parle à Malcom, c'est pire. Après tout j'ai le week-end pour me remettre, et ces femmes disparues comptent sur moi. Sur le pas la porte.
- Dans l'intérêt de vos recherches, je suis d'accord.
- Alors, commençons.
- Mais… lundi, c'est d'accord ?
- Je serais peut-être parti, il sera trop tard. Allez, soyez conciliante, venez.. Je ferme la porte, et m'approche de la chaise qu'il présente. Elle est particulièrement petite.
- Retirez tous vos vêtements du haut, je souhaite voir vos 'mamelles'. Les 'mamelles' comme il dit, sont des seins, une poitrine, des courbes d'amour que son approche professionnelle ne m'incite pas à lui montrer. Cependant, c'est torse nu que je m'assieds. Il approche sa propre chaise et s'installe en face de moi. La présence du bureau lui permet d'emprisonner mes jambes serrées entre son genou et le meuble.
- Jolie poitrine. Il observe mes mamelons à peine raidis.
- Vous avez eu des enfants ?
- Non.
- Je suis surpris. L'érection de vos tétons me poussait à le croire.
- Ils ne sont pas dressés.
- Fichtre ! Vos mains sur la nuque, s'il vous plaît. Même si je n'en mène pas large, je cherche à le défier en bombant le torse. Son premier geste non professionnel sera le dernier.
- Avant toute chose, je vais prendre vos mesures.
- Un détail, je suis sensible du bout des seins, alors faites doucement. Il sort un mètre de couturier et une réglette. Il englobe mon sein droit avec le ruban et cherche à lire la graduation. Le mètre glisse sur le haut de ma poitrine. Après plusieurs essais…
- Je n'y arrive pas. Vos seins sont tout durs. Alors, faites-le vous-même, j'ai peur de vous faire mal en serrant le mètre. Je le gratifie d'un sourire que ma supériorité physique me donne. S'il est jeune, sa taille moyenne ne m'impressionne pas du tout. J'aurais tôt fait de le mettre à terre, le cas échéant. J'attrape le mètre et l'applique autour de mon sein. La mesure est précise et je lui tends le mètre, le pouce sur la graduation.
- Merci, l'autre sein s'il vous plaît. Je procède à l'identique. Il inscrit les chiffres sur un calepin.
- Je vais prendre votre tour de poitrine. Vous n'aurez qu'à appliquer le mètre vous-même. Il se lève et passe derrière moi. Ses mains présentent l'instrument au-dessus de moi. Après l'avoir saisie, je le positionne sur mes seins et décolle mon dos de la chaise. Tchang se courbe et prend une nouvelle mesure. Puis il revient s'asseoir devant moi.
- Maintenant, les dimensions de vos mamelons. Circonférences des aréoles, des tétons et leurs longueurs s'il vous plaît. Il me tend sa réglette. Mesure après mesure, il continu à inscrire ses annotations.
- Je peux vous poser une question indiscrète ?
- Posez là toujours.
- Vous aimez être violenté durant les préliminaires amoureux ? J'observe des lignes violacées sur vos mamelons, juste sur l'extrémité. Soit elles ont été causées par la dentition précoce d'un nouveau-né, soit votre partenaire est violent.
- …, C'est la raison de mon départ précipité hier soir. Sa question m'a pris au dépourvu. Et je ne sais pas comment lui mentir. Je lui tends sa réglette.
- L'ordure ! …, Cependant, pour obtenir ce genre de marque, il faut une pression continue et insupportable. Et vous en avez trois ou quatre sur chacun de vos seins. Cela a dû prendre plusieurs minutes…
- …je… il me retenait prisonnière.
- Oui, je vois… Avez-vous vu le Docteur Marlein ? Vous êtes vous faites soigner ?
- Non.
- Je ne suis pas seulement chercheur à Shanghai. Je suis également Docteur en médecine générale et acupuncteur. Vous ne devriez pas négliger ces ecchymoses, elles risquent de se transformer en abcès internes. Avant de partir, je vous donnerais un remède anesthésiant efficace. Je ne l'ai pas convaincu, mais il semble respecté mon indisposition.
- Bien. Pour la suite de nos tests, il est nécessaire que vos seins soient gonflés. La lactation chez les mammifères est analogue au contexte d'attirance sexuelle chez une femme. Rassurez-vous, je vous laisse le choix. Soit vous vous livrez-vous même à des attouchements, soit vous me laisser faire. Mais dans ce cas, il n'est pas question que je touche à vos mamelons si… érogènes. Je ne sais quelle solution choisir. Je n'ai vraiment pas envie de me caresser devant lui, mes seins sont d'autant plus sensible qu'ils n'ont pas récupérer de la journée d'hier. D'un autre coté, me faire 'tripoter ' par lui ne me plaît guère. Mais, je ne veux pas qu'il se 'braque', il risque de dévoiler des 'infos' qui me mettraient en difficultés. Cependant, il dit ne pas toucher à mes mamelons…
- Faites le vous-même.
- Je procéderais avec la gomme de mon crayon à papier. Entre pouce et index, il extrait un crayon de sa blouse. Il applique sa gomme sur un point précis proche de l'extrémité supérieure de mon aréole gauche, puis entre mes seins un peu en décaler, puis sur le renflement extérieur de mon sein, puis sous mon sein, à chaque fois il imprime une rotation légère et unique à son crayon, pour tracer finalement une ligne continue de ma clavicule en direction du mamelon. Mon sein frémit, il recommence. La course de son crayon est toujours la même, et mon sein finit par se dresser irrésistiblement. Il calque l'approche de son crayon sur mon autre sein. L'efficacité de ses attouchements est telle qu'un frisson parcourt ma colonne vertébrale. Mes seins se dressent inéluctablement. Il recommence avec le premier sein. Mes aréoles sont inexistantes, il va de plus en plus vite, du sein droit au sein gauche. Il procède comme un pianiste virtuose des touches. Les poils de ma nuque sont en érection. Il continu sur ma poitrine. La ligne qu'il trace en direction de mes mamelons finit sa course sur mon téton, je ne dis rien, cela me plaît. Je 'bande' des seins et j'écarte un peu les jambes. Je touche son genou.
- Oh ! Excusez-moi.
- Ce n'est rien. Remettez vos mains sur la nuque. Ses directives me plaisent. Il recule sa chaise et j'en profite pour écarter les jambes. Lorsque immédiatement, il rapproche sa chaise et place l'un de ses genoux entre les miens, je ne fais pas attention.
- Cela vous ennuie si j'applique mon crayon sur le bout de vos seins ? L'engourdissement de mon corps appel d'autres attouchements, je lui dis que non. Cette fois la gomme de son crayon respecte le même tracé sur mes collines d'amour, mais à l'issue de la ligne qu'il trace vers mes tétines, sa gomme enfonce maladroitement mon téton dans mon sein. Ma pointe est si turgescente que son crayon dérape. Il s'y reprend plusieurs fois, je me cambre.
- C'est douloureux ?
- …non… Il se lève et me contourne. Lorsque j'aperçois à nouveau ses mains, deux crayons affûtés les occupent. Leurs gommes s'affairent conjointement sur mes seins.
- Cambrez-vous s'il vous plaît. Je ne me fais pas prier. Après deux ou trois autres minutes, le frisson qui parcourait ma colonne se transforme en une chaleur vaginale qui humecte mon sexe et dilate mes seins. S'il touche mes tétines, je lui en serais reconnaissante. Ma poitrine n'est plus contractée, elle est turgescente. Mes globes sont gonflés, mes aréoles proéminentes et mes tétons pétillent par leur longueur engorgée. - Je ne crois pas pouvoir aller plus loin.
- Pardon ?
- Vous êtes trop sensible.
- Je ne comprends pas.
- Je suis touché par votre bonne volonté, cependant je pense que votre 'émotivité' nui à mes tests. Si je ne lui donne pas toutes satisfactions, je prends des risques inutiles. -
-De quoi parlez-vous ? La sensiblerie ne fait pas partie de mes défauts. Expliquez-vous.
- Le tracé que j'effectue sur votre poitrine n'est pas hasardeux. Il sollicite les points innervés correspondants aux envies sexuelles. Je suis sur que vous désirez faire l'amour.
- …ce genre de certitude ne m'intéresse pas, alors poursuivez votre test, sans remarques...
- OK. Vos mains sur la nuque s'il vous plait. Le manège incessant de ses gommes se poursuit. Mes seins ne sont plus 'dressés', ils sont gonflés. Ils me transforment en pâte alanguie de plaisirs. Je me sens toute molle, tout engourdie. Son genou touche l'intérieur de ma cuisse droite et j'écarte les miens. Je voudrais que cela ne finisse jamais. Il se montre de plus en plus adroit pour enfoncer mes tétines dans leur logement respectif. A chaque fois mes yeux se ferment. Il maintien leur enfoncement quelque secondes avant de poursuivre. Il réitère inlassablement ses attouchements aux autres endroits et des frissons poursuivent leur cheminement vers mes reins.
- Surtout ne bougez pas. Je n'en avais aucunement l'intention. Son genou s'approche encore, il est si près de mon sexe qu'il effleure maintenant l'intérieur de mes deux cuisses. Ses crayons dessinent les mêmes arabesques sur ma peau, mais à l'issu du trait vers mes mamelons, il retourne ses outils pointus et enfonce la circonférence de mes aréoles par des cercles. Mes muscles aréolaires se contractent à nouveau, j'ai l'impression qu'une bouche aspire puissamment le bout de mes seins. C'est délicieux, et je ne fais aucune remarque. Je sens un premier battement de cœur qui irrigue mon ergot central. Je voudrais l'écraser sur la rondeur de son genou. Il retourne à nouveau ses outils qu'il positionne coté gomme sur mes pointes. Prenant soin d'assurer sa prise sur les crayons, il les enfonce dans mes seins jusqu'à faire disparaître leurs gommes dans mes outres soumises. Ses doigts tortillent alors les crayons.
- C'est nécessaire, je simule la langue d'un veau sur le pis de sa mère.
- …c'est…pour…la science… Je n'arrive pas à m'exprimer. Mais la chaleur de son genou sur ma vulve m'attire comme un aimant. Un stigmate nerveux anime sa jambe d'un rebond qui chatouille mes cuisses. Il fixe alternativement son regard de mon visage anxieux vers mes seins. Ses doigts et ses poignets se contorsionnent douloureusement pour imprimer une torsion écrasante à mes pointes. Je soupire. Son genou m'obsède, je me cambre et en profite pour éliminer le centimètre nous séparant.
- Gardez vos mains sur la nuque. Nous attendrons la décontraction de vos fibres nerveuses. Il libère ma poitrine des crayons inquisiteurs. Le mécontentement de mes tétons se traduit par leur longueur insolente. Son genou sautille toujours, et effleure ma féminité reconnaissante.
- Massez vos seins sans toucher aux pointes. Vous activerez leur décongestion. Je place mes mains en coupe sous mes seins et les presse une première fois. L'afflux sanguin innerve d'avantage mes pointes. Il me fixe du regard et je n'ose pas les froisser. La seconde fois, j'écrase si fortement mes globes entre les doigts que des traces rougeâtres apparaissent. Mes tétines pétillent de frustration et son regard se fait curieux. J'ai l'impression qu'une protubérance est sortie de son genou pour frapper mon petit organe. Lors du massage suivant, mes mamelons sont gonflés du plaisir qu'ils n'ont pas eu. Mes seins sont si ballonnés que j'en aurais torturé les pointes si Tchang n'avait pas saisi mes poignets.
- C'est suffisant. Nous allons reprendre vos mesures. Il me tend son mètre et pose sa réglette à coté de moi sur le bureau.
- Le tour des seins, s'il vous plaît. Puis les dimensions de vos mamelons etc.… Je prendrais votre tour de poitrine en dernier. Jamais une femme n'a autant mérité le terme de 'bombe sexuelle', mes seins sont tellement 'bandés' qu'une simple éraflure les ferait exploser. J'aimerais que les mains de deux gros camionneurs les compriment jusqu'à leur disparition. Mes tétines sont comme des piles électriques, en plus il a retiré son genou. Cet homme à beau connaître les mammifères, il connaît bien les femmes … Je prends les mesures qu'il désire. Puis il prend mon tour de poitrine.
- N'appliquez pas le mètre sur vos bouts de seins. La longueur de vos tétons rendrait la mesure invalide. Placez le sur l'aréole. Je rougis, mais il ne le voit pas. Je préfère que la pression du mètre soulage mes envies et puisque dans mon dos il ne voit rien, je l'y appliquerais quand même. Il est penché sur mon dos et serre le mètre. Du nouvel enfoncement de mes tétines émerge un plaisir diffus.
- M. Tchang, vous êtes 'trop mou'. Un couturier est plus ferme dans ce genre de mesure.
- Ho ! Excusez-moi. Il donne un peu de mou puis tire fermement le mètre par ses extrémités écrasant mes seins gonflés. Le plaisir qui en résulte est immédiat, j'accompagne l'enfoncement de mes mamelons et cherche à les pincer entre pouces et majeurs à travers le mètre.
- J'ajuste le mètre. Encore un instant. Je sens le mètre qui coulisse sur mes tétons électriques. Il est tiré sur la gauche puis sur la droite, gauche, droite. Le frottement est inespéré, et j'en prends plaisirs. Je pensais 'mouillée', maintenant j'en suis sure. Lâchant le mètre, il saisit crayon et calepin et fini ses écritures.
- Bien, il est juste que vous connaissiez mes conclusions préliminaires. Poitrine de texture ferme et sensible. Couleur blanche presque translucide. Mamelons normalement rosés, rougissement pivoine aux premières sollicitations, virant au rouge vif assez rapidement. (Surtout les extrémités) Les volumes évoluent de manière remarquable lors d'une sollicitation avec la simple gomme d'un crayon : En érection innervée : Volume des seins en augmentation de 15%. Référence sous-vêtement 95C-95D Absence d'aréoles. Allongement des tétons de +150%. Leur diamètre +10%. En turgescence passive : Volume des seins en augmentation de 25%. Référence sous-vêtement 95D+ Aréoles proéminentes (non mesuré), diamètre +10%/(repos) Allongement des tétons de +110%. Leur diamètre +20%. Vos ancêtres féminins étaient nourrisse ?
- Heu ! Certains, oui. Pourquoi ?
- De génération en génération le corps humain évolue selon les besoins. Graduellement le patrimoine génétique s'enrichit et le descendant en hérite.
- Ma grand-mère et mon arrière-grand-mère gardaient les nourrissons que les autres nourrices ne voulaient pas. Avant elles, je ne sais pas.
- Je vais éclairer votre 'lanterne'. Les résultats de mon premier test indiquent vos pré dispositions à l'allaitement. Votre poitrine généreuse, la longueur peu commune de vos mamelons, l'exceptionnelle sensibilité dont ils font preuve. Vous n'êtes pas chercheur, vous êtes nourrice. L'ampleur pour le volume de lait, la longueur des tétines pour la prise, et leur sensibilité pour déclencher la montée de lait. J'aimerais en finir. Mes seins me démangent et je suis émoustillée. Dès que je sortirais, je les malaxerais pour atténuer le fourmillement et pincerais les bouts.
- Les tests sont terminés, je peux me rhabiller ? Je n'ose plus toucher à mes seins.
- Si vous le voulez bien, j'aimerais conclure par un dernier test…
- S'il est rapide, je veux bien.
- Ce sera le cas. Il saisit la base de mes tétons, et les fait rouler tendrement en les étirant. - Remettez vos mains sur la nuque. Il les relâche et recommence.
- Sincèrement, à quoi pensez-vous ? Je ne réponds pas, un nouvel engourdissement me l'interdit. Ses doigts sont frais sur mes bouts tendus, il les tortille en faisant glisser ses doigts dessus. Je ferme les yeux.
- Vous réfléchissez ? Il réitère ses torsions 'expérimentales'. Malgré moi, je me cambre à nouveau.
- Je vous parle… Ces doigts se sont arrêter sur le dernier millimètre de mes extrémités. Comme cherchant un pli inexistant de peau !
- A QUOI PENSEZ-VOUS ? Sur le point de parler, j'ouvre la bouche mais… Il s'applique à enfoncer mes pointes gonflées dans les volumes qui les soutiennent. Pouces et index pénètrent mes aréoles dans un mouvement tournant. Il visse mes pointes. C'est divin. Mes aréoles se contractent immédiatement, et mes 'boutons d'amour' suinteraient de cyprine si c'était possible. J'écarte les jambes, et bombe le torse. Il me lâche instantanément et se recule.
- Ho !
- Pensiez-vous 'enfant' ou 'amant' ?
- …je… Heu ! Enfant.
- Vos narines se dilataient, c'est un signe. Je n'ai pas voulu insister.
- Je m'imaginais étancher la soif d'un bébé.
- De plus, il m'a sembler vous faire mal…
- Non. Ou si peu, les ecchymoses… Il ouvre une armoire et en sort un pot minuscule, transparent et sans étiquette.
- C'est l'anesthésiant dont je vous ais parler. Rhabillez-vous les tests sont finis pour aujourd'hui. Cet onguent à également des propriétés antiseptiques. Dans votre cas, je vous conseille d'en appliquer sur vos mamelons dès qu'une douleur apparaît. Dans la mesure du possible, faites bien pénétrer la crème par des massages progressifs. Vos 'blessures' sont internes. A plus tard… Il retourne s'installer devant son ordinateur. Après quelques difficultés pour me rhabiller, le pot en main je sors.
- ALLO, M. Malcom ?
- Ha ! M. Tchang, tout se passe comme prévu ?
- Comme prévu et mieux encore ! Elle est tomber dans le piège des photos. Et elle était si désireuse de me satisfaire, que j'ai pu également utiliser vos 'crayons'.
- Excellent travail. Et la crème ?
- Elle l'a accepté. Mais je n'ai pas voulu l'appliquer moi-même. La sensibilité de mes doigts est suffisante.
- Vous êtes sur qu'elle l'utilisera ?
- Si vos crayons sont efficaces, oui.
- Dans quelques instants, les micro injections qu'elle a subit se chargeront progressivement de la rappeler à l'ordre.
- En plus des micro aiguilles des gommes, j'ai utilisé leurs mines autour de ses aréoles. - C'est inespéré. Dans dix minutes, elle est dans sa chambre pour calmer la douleur et appliquer la 'pommade'.
- Vous êtes génial M. Malcom. L'anesthésiant calmera la douleur et les vraies propriétés de l'onguent seront camouflées… dans un premier temps.
- Oui. A chaque application, chaque fibres nerveuses des ses mamelons sera sollicitée par une croissance accélérée. Très rapidement, sa sensibilité deviendra un plaisir inédit pour elle.
- Oui, mais le vrai problème se pose pour cette nuit. L'anesthésiant dure deux heures et la douleur risque de la réveiller.
- Nous enverrons nos sbires (Abel et Georges), ne vous inquiétez pas. Il s'occuperons d'elle jusqu'au petit matin. Il est 21h et j'applique pour la troisième fois la pommade de Tchang. Je lui suis reconnaissante car elle calme rapidement la douleur lancinante émanant de mes seins. C'est 'marrant', quelques secondes après son application, je ne sens plus mes doigts sur le bout de mes seins. Je m'amuse à les tortiller, rien ne se passe, et lorsque je tire dessus avec force un soupçon de douleur naît dans mes seins mais pas à leurs bouts. Comment ai-je pu être si sotte, Caleb m'aurait entraîné où il voulait, j'y allais comme un veau à l'abattoir et ce qui m'inquiète le plus c'est l'éventuelle complication de ces 'abcès'. Ca ne se passera pas comme ça la prochaine fois. Une manchette à la gorge au premier geste inconsidéré ! Après une bonne douche, et m'être soignée, j'enfile ma chemisette en satin et m'installe confortablement dans mon lit. Il n'est pas très douillet, mais c'est un lit à deux places et j'y prendrais mes aises. J'ouvre mon livre et amorce sa lecture.
Il est 8h45 et je finis de m 'apprêter. La soirée de Malcom a été un vrai cauchemar, et ce qui me déprime le plus encore est le comportement que j'y ai eu. Je ne suis pas nymphomane et encore moins masochiste. Cependant, j'étais prête a faire n'importe quelle folie pour cet homme. J'ai même faillit y retourner après m'être changée. Finalement, après avoir pris une douche je me suis caresser pour parvenir à un orgasme éclair qui me laissa pantelante sans vraiment me satisfaire. Quelqu'un frappe à la porte, c'est Malcom.
- Bonjour Christelle, j'espère que vous allez mieux.
- Bonjour. Oui je vais… Le sourire engageant, il me tend un bouquet de fleurs. - Je tiens à présenter mes excuses.
- Mais pourquoi des excuses ?
- Je suppose que Caleb a dépasser les bornes fixées par les règles de vie en société. Etant donner que j'étais votre hôte, je suis aussi responsable.
- Vous n'y êtes pour rien. Je n'ai donc aucunes excuses à recevoir de vous.
- Quoique vous disiez, je me sens redevable, alors je vous en prie prenez au moins ces fleurs.
- Très bien, pour vous faire plaisirs je les prends.
- La soirée s'est terminer assez rapidement. Sans vous, elle était 'fade'.
- J'en suis confuse. J'avais des étourdissements et je ne sais pas… Le parfum de Caleb, sa présence, ses paroles… J'avais le cœur au bord des lèvres. Je suis partie aussi rapidement que possible. Malgré moi…
- Après notre danse, il n'en a pas été irrité ?
- Non. Seulement surpris. Le plus contrarié était Tchang.
- Vous lui présenterez mes excuses.
- Heu !
- Ma requête vous dérange ?
- Elle ne me dérange pas, je l'ai déjà formulé.
- Mais ?
- Tchang est un personnage important dans le cofinancement de notre établissement. Et les Asiatiques sont particulièrement susceptibles.
- Je lui expliquerais ma conduite dès notre prochaine rencontre.
- Vous me rendriez service en le faisant dès aujourd'hui. A chacune de ses visites en France, il reste quelques jours et poursuit son travail dans nos établissements.
- Mon employeur qui formule un souhait… J'irais donc le voir dès que je le pourrais.
- M. Tchang n'a pas d'horaires. En principe, il commence à 10h. De plus, j'ai jugé bon que votre travail ne commence que lundi. Un week-end complet et ce vendredi pour mieux connaître le centre seront de nouvelles bases d'arrivé. De votre arrivée… Lorsque vous le jugerez bon, allez le voir. Je vous donne mon 'PASS', il vous permettra d'accéder au second sous-sol.
- Bien, j'irais et… à titre indicatif, sur quoi travaille-t-il ?
- Sur les mammifères, uniquement sur les mammifères… Merci encore et à plus tard… Ho ! Une dernière chose, demain midi, j'organise une fête autour de la piscine. Des gens que j'apprécie y participeront. Si vous n'aviez rien de prévus, j'aimerais que vous y participiez. Je compte sur vous ?
- Naturellement. Je suis loin de 'chez moi' et je souhaite connaître le centre et les gens qui le fréquente. Libéré du bouquet, Malcom n'entre pas. Il se dirige vers l'ascenseur. Décidément, son charme ne me laisse pas indifférente. Il est parfaitement apprêté, ses attentions me touchent, son regard ténébreux m'indispose et me plaît, son 'aura' m'attire. Reprends-toi ma fille, tu es en mission, et son PASS devrait être utile. Il est 15h lorsque l'ascenseur m'emmène au deuxième sous-sol. Je ne veux négliger aucune piste or Tchang en est une. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent, le couloir est sombre. 'La première porte' était l'indication de Malcom. Cependant, j'en profite pour m'engager au fond de ce couloir et d'autres portes verrouillées sont présentent. J'applique le badge de Malcom sur l'une des portes et j'entends un 'déclic'. La porte est déverrouiller, j'y accéderais plus tard. Je frappe à la porte correspondant au laboratoire de Tchang… Aucune réponse… Lorsque j'entrouvre la porte, je l'aperçois devant son micro-ordinateur. En plein travail, sans doute. Je me fais très respectueuse.
- Je vous prie de bien vouloir m'excuser, mais j'aimerais vous parler…
- Entrez. Je ferme la porte. Son laboratoire est rempli de cages et d'aquariums. Rats, souris, lapins, hamsters mais aussi des poissons, couleuvres, différents insectes, je ne vois pas tout. Il semble éprouver des difficultés lors de l'utilisation de son ordinateur. Levant la tête.
- Vous tombez bien. J'utilise un logiciel de traitement d'image, et je ne parviens pas à charger, sur Internet, les documents qui m'intéressent.
- Je connais bien ces outils. Laissez moi vous aidez. Reculant sa chaise, il m'invite à l'aider. Après une rapide analyse, je conclus que le format des images qu'il cherche à voir ne sont pas adapter au paramétrage de son outil.
- Vous désiriez ?
- M. Tchang, je désirais présenter mes excuses les plus sincères. Mon comportement d'hier soir fût inacceptable, et je ne saurais faire autrement que de m'en excuser.
- Ha Et qu'est-ce qui justifie votre départ ?
- Le comportement de… Caleb.
- Et alors ? Vous n'hésitez pas à insulter les personnes encore présente en vous retirant brusquement ?
- M. Caleb est un homme au sang chaud. S'il a été courtois au début de notre danse, ses approches pour me plaire m'ont rapidement misent hors de moi. Je trouve enfin le format adéquat pour télécharger les images du WEB.
- Votre comportement est mesquin. Vous n'hésitez pas à salir un homme de réputation parce qu'il vous fait des avances…
- Mais… Ses initiatives furent largement déplacées. Je relance la procédure de téléchargement.
- Toute femme respectable, doit savoir où arrêter les investigations d'un homme. Aussi, il m'a semblé hier soir, que vous encouragiez Caleb. Ses mains sur vos seins… La première image est chargée à 90%. Je me fais sévère dans mes propos.
- Comprenez-moi. Il a fait bien plus qu'empaumer mes seins.
- Caleb est un homme distingué et très 'gentleman', doux et presque timide. Prouvez-le-moi. STUPEUR. L'image qui apparaît sur l'écran. C'EST MOI. Vêtue d'un ensemble blanc, la poitrine découverte, je connais cette photo. Et malheureusement, je porte aujourd'hui encore cet ensemble. Une main sur ma hanche, Tchang m'invite à lui laisser place. Dans le plus grand silence, la souris qu'il manipule fait apparaître une succession de photos. Toutes correspondent aux images prise lors de ma dernière mission. J'investissais alors en Amérique du sud un groupe de trafiquants d'héroïne et leur chef était le photographe à qui je servais de modèle. Il y a peu de chance pour que Tchang apprenne l'origine de ces photos, mais s'il l'apprend, il saura que mon identité était différente à l'époque. Et cela met ma 'couverture' en danger. Il se fait caustique.
- C'est votre petite sœur ? Pas de réponse.
- En somme, vous êtes un ange, une oie blanche, la vertu faite femme ? Malcom connaît vos antécédents, et Caleb est un obsédé malade de sexe ?
- Tchang, je vous en prie. Je n'occupe pas encore mes fonctions. J'ai eu beaucoup de mal à obtenir ce poste et avant lui, j'ai gagné ma vie comme je le pouvais.
- Je ne suis pas regardant, mais une institution accueillant quelqu'un comme vous serait immédiatement la cible des médias. Bonjour les subventions…
- Je ne sais comment vous convaincre, mais mon dévouement pour la recherche est sans faille, et je ferais mon travail aussi bien que possible.
- Sans failles ? Je vous prend aux mots ? Il est pensif.
- Vous avez fini votre journée ?
- Malcom m'a prié de la prendre, je ne commence que lundi. Il continu à faire défilé mes photos de moi sur l'écran.
- Nous pourrions trouver un arrangement…
- …lequel ?
- J'étudie l'ensemble des réactions qui font qu'une femelle, un mammifère, est capable de sécrétée du lait. La production en fonction des volumes, les reliefs qui en découlent, les hormones et leurs effets, la réactivité des nerfs sollicités, la déformation des pis, la psychologie des bêtes etc.… Souhaitez-vous complémenter mon champ d'étude ?
- Je… Heu ! Non.
- Très bien, c'est sans importance. Je ne veux pas, je n'en peux plus. J'ai toujours mal aux seins. S'il les manipule, je risque de l'assommer. Et s'il parle à Malcom, c'est pire. Après tout j'ai le week-end pour me remettre, et ces femmes disparues comptent sur moi. Sur le pas la porte.
- Dans l'intérêt de vos recherches, je suis d'accord.
- Alors, commençons.
- Mais… lundi, c'est d'accord ?
- Je serais peut-être parti, il sera trop tard. Allez, soyez conciliante, venez.. Je ferme la porte, et m'approche de la chaise qu'il présente. Elle est particulièrement petite.
- Retirez tous vos vêtements du haut, je souhaite voir vos 'mamelles'. Les 'mamelles' comme il dit, sont des seins, une poitrine, des courbes d'amour que son approche professionnelle ne m'incite pas à lui montrer. Cependant, c'est torse nu que je m'assieds. Il approche sa propre chaise et s'installe en face de moi. La présence du bureau lui permet d'emprisonner mes jambes serrées entre son genou et le meuble.
- Jolie poitrine. Il observe mes mamelons à peine raidis.
- Vous avez eu des enfants ?
- Non.
- Je suis surpris. L'érection de vos tétons me poussait à le croire.
- Ils ne sont pas dressés.
- Fichtre ! Vos mains sur la nuque, s'il vous plaît. Même si je n'en mène pas large, je cherche à le défier en bombant le torse. Son premier geste non professionnel sera le dernier.
- Avant toute chose, je vais prendre vos mesures.
- Un détail, je suis sensible du bout des seins, alors faites doucement. Il sort un mètre de couturier et une réglette. Il englobe mon sein droit avec le ruban et cherche à lire la graduation. Le mètre glisse sur le haut de ma poitrine. Après plusieurs essais…
- Je n'y arrive pas. Vos seins sont tout durs. Alors, faites-le vous-même, j'ai peur de vous faire mal en serrant le mètre. Je le gratifie d'un sourire que ma supériorité physique me donne. S'il est jeune, sa taille moyenne ne m'impressionne pas du tout. J'aurais tôt fait de le mettre à terre, le cas échéant. J'attrape le mètre et l'applique autour de mon sein. La mesure est précise et je lui tends le mètre, le pouce sur la graduation.
- Merci, l'autre sein s'il vous plaît. Je procède à l'identique. Il inscrit les chiffres sur un calepin.
- Je vais prendre votre tour de poitrine. Vous n'aurez qu'à appliquer le mètre vous-même. Il se lève et passe derrière moi. Ses mains présentent l'instrument au-dessus de moi. Après l'avoir saisie, je le positionne sur mes seins et décolle mon dos de la chaise. Tchang se courbe et prend une nouvelle mesure. Puis il revient s'asseoir devant moi.
- Maintenant, les dimensions de vos mamelons. Circonférences des aréoles, des tétons et leurs longueurs s'il vous plaît. Il me tend sa réglette. Mesure après mesure, il continu à inscrire ses annotations.
- Je peux vous poser une question indiscrète ?
- Posez là toujours.
- Vous aimez être violenté durant les préliminaires amoureux ? J'observe des lignes violacées sur vos mamelons, juste sur l'extrémité. Soit elles ont été causées par la dentition précoce d'un nouveau-né, soit votre partenaire est violent.
- …, C'est la raison de mon départ précipité hier soir. Sa question m'a pris au dépourvu. Et je ne sais pas comment lui mentir. Je lui tends sa réglette.
- L'ordure ! …, Cependant, pour obtenir ce genre de marque, il faut une pression continue et insupportable. Et vous en avez trois ou quatre sur chacun de vos seins. Cela a dû prendre plusieurs minutes…
- …je… il me retenait prisonnière.
- Oui, je vois… Avez-vous vu le Docteur Marlein ? Vous êtes vous faites soigner ?
- Non.
- Je ne suis pas seulement chercheur à Shanghai. Je suis également Docteur en médecine générale et acupuncteur. Vous ne devriez pas négliger ces ecchymoses, elles risquent de se transformer en abcès internes. Avant de partir, je vous donnerais un remède anesthésiant efficace. Je ne l'ai pas convaincu, mais il semble respecté mon indisposition.
- Bien. Pour la suite de nos tests, il est nécessaire que vos seins soient gonflés. La lactation chez les mammifères est analogue au contexte d'attirance sexuelle chez une femme. Rassurez-vous, je vous laisse le choix. Soit vous vous livrez-vous même à des attouchements, soit vous me laisser faire. Mais dans ce cas, il n'est pas question que je touche à vos mamelons si… érogènes. Je ne sais quelle solution choisir. Je n'ai vraiment pas envie de me caresser devant lui, mes seins sont d'autant plus sensible qu'ils n'ont pas récupérer de la journée d'hier. D'un autre coté, me faire 'tripoter ' par lui ne me plaît guère. Mais, je ne veux pas qu'il se 'braque', il risque de dévoiler des 'infos' qui me mettraient en difficultés. Cependant, il dit ne pas toucher à mes mamelons…
- Faites le vous-même.
- Je procéderais avec la gomme de mon crayon à papier. Entre pouce et index, il extrait un crayon de sa blouse. Il applique sa gomme sur un point précis proche de l'extrémité supérieure de mon aréole gauche, puis entre mes seins un peu en décaler, puis sur le renflement extérieur de mon sein, puis sous mon sein, à chaque fois il imprime une rotation légère et unique à son crayon, pour tracer finalement une ligne continue de ma clavicule en direction du mamelon. Mon sein frémit, il recommence. La course de son crayon est toujours la même, et mon sein finit par se dresser irrésistiblement. Il calque l'approche de son crayon sur mon autre sein. L'efficacité de ses attouchements est telle qu'un frisson parcourt ma colonne vertébrale. Mes seins se dressent inéluctablement. Il recommence avec le premier sein. Mes aréoles sont inexistantes, il va de plus en plus vite, du sein droit au sein gauche. Il procède comme un pianiste virtuose des touches. Les poils de ma nuque sont en érection. Il continu sur ma poitrine. La ligne qu'il trace en direction de mes mamelons finit sa course sur mon téton, je ne dis rien, cela me plaît. Je 'bande' des seins et j'écarte un peu les jambes. Je touche son genou.
- Oh ! Excusez-moi.
- Ce n'est rien. Remettez vos mains sur la nuque. Ses directives me plaisent. Il recule sa chaise et j'en profite pour écarter les jambes. Lorsque immédiatement, il rapproche sa chaise et place l'un de ses genoux entre les miens, je ne fais pas attention.
- Cela vous ennuie si j'applique mon crayon sur le bout de vos seins ? L'engourdissement de mon corps appel d'autres attouchements, je lui dis que non. Cette fois la gomme de son crayon respecte le même tracé sur mes collines d'amour, mais à l'issue de la ligne qu'il trace vers mes tétines, sa gomme enfonce maladroitement mon téton dans mon sein. Ma pointe est si turgescente que son crayon dérape. Il s'y reprend plusieurs fois, je me cambre.
- C'est douloureux ?
- …non… Il se lève et me contourne. Lorsque j'aperçois à nouveau ses mains, deux crayons affûtés les occupent. Leurs gommes s'affairent conjointement sur mes seins.
- Cambrez-vous s'il vous plaît. Je ne me fais pas prier. Après deux ou trois autres minutes, le frisson qui parcourait ma colonne se transforme en une chaleur vaginale qui humecte mon sexe et dilate mes seins. S'il touche mes tétines, je lui en serais reconnaissante. Ma poitrine n'est plus contractée, elle est turgescente. Mes globes sont gonflés, mes aréoles proéminentes et mes tétons pétillent par leur longueur engorgée. - Je ne crois pas pouvoir aller plus loin.
- Pardon ?
- Vous êtes trop sensible.
- Je ne comprends pas.
- Je suis touché par votre bonne volonté, cependant je pense que votre 'émotivité' nui à mes tests. Si je ne lui donne pas toutes satisfactions, je prends des risques inutiles. -
-De quoi parlez-vous ? La sensiblerie ne fait pas partie de mes défauts. Expliquez-vous.
- Le tracé que j'effectue sur votre poitrine n'est pas hasardeux. Il sollicite les points innervés correspondants aux envies sexuelles. Je suis sur que vous désirez faire l'amour.
- …ce genre de certitude ne m'intéresse pas, alors poursuivez votre test, sans remarques...
- OK. Vos mains sur la nuque s'il vous plait. Le manège incessant de ses gommes se poursuit. Mes seins ne sont plus 'dressés', ils sont gonflés. Ils me transforment en pâte alanguie de plaisirs. Je me sens toute molle, tout engourdie. Son genou touche l'intérieur de ma cuisse droite et j'écarte les miens. Je voudrais que cela ne finisse jamais. Il se montre de plus en plus adroit pour enfoncer mes tétines dans leur logement respectif. A chaque fois mes yeux se ferment. Il maintien leur enfoncement quelque secondes avant de poursuivre. Il réitère inlassablement ses attouchements aux autres endroits et des frissons poursuivent leur cheminement vers mes reins.
- Surtout ne bougez pas. Je n'en avais aucunement l'intention. Son genou s'approche encore, il est si près de mon sexe qu'il effleure maintenant l'intérieur de mes deux cuisses. Ses crayons dessinent les mêmes arabesques sur ma peau, mais à l'issu du trait vers mes mamelons, il retourne ses outils pointus et enfonce la circonférence de mes aréoles par des cercles. Mes muscles aréolaires se contractent à nouveau, j'ai l'impression qu'une bouche aspire puissamment le bout de mes seins. C'est délicieux, et je ne fais aucune remarque. Je sens un premier battement de cœur qui irrigue mon ergot central. Je voudrais l'écraser sur la rondeur de son genou. Il retourne à nouveau ses outils qu'il positionne coté gomme sur mes pointes. Prenant soin d'assurer sa prise sur les crayons, il les enfonce dans mes seins jusqu'à faire disparaître leurs gommes dans mes outres soumises. Ses doigts tortillent alors les crayons.
- C'est nécessaire, je simule la langue d'un veau sur le pis de sa mère.
- …c'est…pour…la science… Je n'arrive pas à m'exprimer. Mais la chaleur de son genou sur ma vulve m'attire comme un aimant. Un stigmate nerveux anime sa jambe d'un rebond qui chatouille mes cuisses. Il fixe alternativement son regard de mon visage anxieux vers mes seins. Ses doigts et ses poignets se contorsionnent douloureusement pour imprimer une torsion écrasante à mes pointes. Je soupire. Son genou m'obsède, je me cambre et en profite pour éliminer le centimètre nous séparant.
- Gardez vos mains sur la nuque. Nous attendrons la décontraction de vos fibres nerveuses. Il libère ma poitrine des crayons inquisiteurs. Le mécontentement de mes tétons se traduit par leur longueur insolente. Son genou sautille toujours, et effleure ma féminité reconnaissante.
- Massez vos seins sans toucher aux pointes. Vous activerez leur décongestion. Je place mes mains en coupe sous mes seins et les presse une première fois. L'afflux sanguin innerve d'avantage mes pointes. Il me fixe du regard et je n'ose pas les froisser. La seconde fois, j'écrase si fortement mes globes entre les doigts que des traces rougeâtres apparaissent. Mes tétines pétillent de frustration et son regard se fait curieux. J'ai l'impression qu'une protubérance est sortie de son genou pour frapper mon petit organe. Lors du massage suivant, mes mamelons sont gonflés du plaisir qu'ils n'ont pas eu. Mes seins sont si ballonnés que j'en aurais torturé les pointes si Tchang n'avait pas saisi mes poignets.
- C'est suffisant. Nous allons reprendre vos mesures. Il me tend son mètre et pose sa réglette à coté de moi sur le bureau.
- Le tour des seins, s'il vous plaît. Puis les dimensions de vos mamelons etc.… Je prendrais votre tour de poitrine en dernier. Jamais une femme n'a autant mérité le terme de 'bombe sexuelle', mes seins sont tellement 'bandés' qu'une simple éraflure les ferait exploser. J'aimerais que les mains de deux gros camionneurs les compriment jusqu'à leur disparition. Mes tétines sont comme des piles électriques, en plus il a retiré son genou. Cet homme à beau connaître les mammifères, il connaît bien les femmes … Je prends les mesures qu'il désire. Puis il prend mon tour de poitrine.
- N'appliquez pas le mètre sur vos bouts de seins. La longueur de vos tétons rendrait la mesure invalide. Placez le sur l'aréole. Je rougis, mais il ne le voit pas. Je préfère que la pression du mètre soulage mes envies et puisque dans mon dos il ne voit rien, je l'y appliquerais quand même. Il est penché sur mon dos et serre le mètre. Du nouvel enfoncement de mes tétines émerge un plaisir diffus.
- M. Tchang, vous êtes 'trop mou'. Un couturier est plus ferme dans ce genre de mesure.
- Ho ! Excusez-moi. Il donne un peu de mou puis tire fermement le mètre par ses extrémités écrasant mes seins gonflés. Le plaisir qui en résulte est immédiat, j'accompagne l'enfoncement de mes mamelons et cherche à les pincer entre pouces et majeurs à travers le mètre.
- J'ajuste le mètre. Encore un instant. Je sens le mètre qui coulisse sur mes tétons électriques. Il est tiré sur la gauche puis sur la droite, gauche, droite. Le frottement est inespéré, et j'en prends plaisirs. Je pensais 'mouillée', maintenant j'en suis sure. Lâchant le mètre, il saisit crayon et calepin et fini ses écritures.
- Bien, il est juste que vous connaissiez mes conclusions préliminaires. Poitrine de texture ferme et sensible. Couleur blanche presque translucide. Mamelons normalement rosés, rougissement pivoine aux premières sollicitations, virant au rouge vif assez rapidement. (Surtout les extrémités) Les volumes évoluent de manière remarquable lors d'une sollicitation avec la simple gomme d'un crayon : En érection innervée : Volume des seins en augmentation de 15%. Référence sous-vêtement 95C-95D Absence d'aréoles. Allongement des tétons de +150%. Leur diamètre +10%. En turgescence passive : Volume des seins en augmentation de 25%. Référence sous-vêtement 95D+ Aréoles proéminentes (non mesuré), diamètre +10%/(repos) Allongement des tétons de +110%. Leur diamètre +20%. Vos ancêtres féminins étaient nourrisse ?
- Heu ! Certains, oui. Pourquoi ?
- De génération en génération le corps humain évolue selon les besoins. Graduellement le patrimoine génétique s'enrichit et le descendant en hérite.
- Ma grand-mère et mon arrière-grand-mère gardaient les nourrissons que les autres nourrices ne voulaient pas. Avant elles, je ne sais pas.
- Je vais éclairer votre 'lanterne'. Les résultats de mon premier test indiquent vos pré dispositions à l'allaitement. Votre poitrine généreuse, la longueur peu commune de vos mamelons, l'exceptionnelle sensibilité dont ils font preuve. Vous n'êtes pas chercheur, vous êtes nourrice. L'ampleur pour le volume de lait, la longueur des tétines pour la prise, et leur sensibilité pour déclencher la montée de lait. J'aimerais en finir. Mes seins me démangent et je suis émoustillée. Dès que je sortirais, je les malaxerais pour atténuer le fourmillement et pincerais les bouts.
- Les tests sont terminés, je peux me rhabiller ? Je n'ose plus toucher à mes seins.
- Si vous le voulez bien, j'aimerais conclure par un dernier test…
- S'il est rapide, je veux bien.
- Ce sera le cas. Il saisit la base de mes tétons, et les fait rouler tendrement en les étirant. - Remettez vos mains sur la nuque. Il les relâche et recommence.
- Sincèrement, à quoi pensez-vous ? Je ne réponds pas, un nouvel engourdissement me l'interdit. Ses doigts sont frais sur mes bouts tendus, il les tortille en faisant glisser ses doigts dessus. Je ferme les yeux.
- Vous réfléchissez ? Il réitère ses torsions 'expérimentales'. Malgré moi, je me cambre à nouveau.
- Je vous parle… Ces doigts se sont arrêter sur le dernier millimètre de mes extrémités. Comme cherchant un pli inexistant de peau !
- A QUOI PENSEZ-VOUS ? Sur le point de parler, j'ouvre la bouche mais… Il s'applique à enfoncer mes pointes gonflées dans les volumes qui les soutiennent. Pouces et index pénètrent mes aréoles dans un mouvement tournant. Il visse mes pointes. C'est divin. Mes aréoles se contractent immédiatement, et mes 'boutons d'amour' suinteraient de cyprine si c'était possible. J'écarte les jambes, et bombe le torse. Il me lâche instantanément et se recule.
- Ho !
- Pensiez-vous 'enfant' ou 'amant' ?
- …je… Heu ! Enfant.
- Vos narines se dilataient, c'est un signe. Je n'ai pas voulu insister.
- Je m'imaginais étancher la soif d'un bébé.
- De plus, il m'a sembler vous faire mal…
- Non. Ou si peu, les ecchymoses… Il ouvre une armoire et en sort un pot minuscule, transparent et sans étiquette.
- C'est l'anesthésiant dont je vous ais parler. Rhabillez-vous les tests sont finis pour aujourd'hui. Cet onguent à également des propriétés antiseptiques. Dans votre cas, je vous conseille d'en appliquer sur vos mamelons dès qu'une douleur apparaît. Dans la mesure du possible, faites bien pénétrer la crème par des massages progressifs. Vos 'blessures' sont internes. A plus tard… Il retourne s'installer devant son ordinateur. Après quelques difficultés pour me rhabiller, le pot en main je sors.
- ALLO, M. Malcom ?
- Ha ! M. Tchang, tout se passe comme prévu ?
- Comme prévu et mieux encore ! Elle est tomber dans le piège des photos. Et elle était si désireuse de me satisfaire, que j'ai pu également utiliser vos 'crayons'.
- Excellent travail. Et la crème ?
- Elle l'a accepté. Mais je n'ai pas voulu l'appliquer moi-même. La sensibilité de mes doigts est suffisante.
- Vous êtes sur qu'elle l'utilisera ?
- Si vos crayons sont efficaces, oui.
- Dans quelques instants, les micro injections qu'elle a subit se chargeront progressivement de la rappeler à l'ordre.
- En plus des micro aiguilles des gommes, j'ai utilisé leurs mines autour de ses aréoles. - C'est inespéré. Dans dix minutes, elle est dans sa chambre pour calmer la douleur et appliquer la 'pommade'.
- Vous êtes génial M. Malcom. L'anesthésiant calmera la douleur et les vraies propriétés de l'onguent seront camouflées… dans un premier temps.
- Oui. A chaque application, chaque fibres nerveuses des ses mamelons sera sollicitée par une croissance accélérée. Très rapidement, sa sensibilité deviendra un plaisir inédit pour elle.
- Oui, mais le vrai problème se pose pour cette nuit. L'anesthésiant dure deux heures et la douleur risque de la réveiller.
- Nous enverrons nos sbires (Abel et Georges), ne vous inquiétez pas. Il s'occuperons d'elle jusqu'au petit matin. Il est 21h et j'applique pour la troisième fois la pommade de Tchang. Je lui suis reconnaissante car elle calme rapidement la douleur lancinante émanant de mes seins. C'est 'marrant', quelques secondes après son application, je ne sens plus mes doigts sur le bout de mes seins. Je m'amuse à les tortiller, rien ne se passe, et lorsque je tire dessus avec force un soupçon de douleur naît dans mes seins mais pas à leurs bouts. Comment ai-je pu être si sotte, Caleb m'aurait entraîné où il voulait, j'y allais comme un veau à l'abattoir et ce qui m'inquiète le plus c'est l'éventuelle complication de ces 'abcès'. Ca ne se passera pas comme ça la prochaine fois. Une manchette à la gorge au premier geste inconsidéré ! Après une bonne douche, et m'être soignée, j'enfile ma chemisette en satin et m'installe confortablement dans mon lit. Il n'est pas très douillet, mais c'est un lit à deux places et j'y prendrais mes aises. J'ouvre mon livre et amorce sa lecture.
Auteur:Pibais
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