La Nasse 4
chapitre 4
- MALCOM -
Je suis dans ma chambre et l'eau finie de remplir la baignoire ou je me prélasse. Mes collègues m'ont été présentés en milieu d'après-midi et semblent charmants. J'aurais voulu qu'ils le soient après un bon bain, mais tout s'est enchaîné si vite, j'ai dû traîner toute la journée mon odeur de femelle. Comme convenu, une robe bleu nuit avait été déposée sur mon lit mais avec un petit mot : 'Vous êtes la bienvenue. Acceptez cette robe, elle est le gage de notre future collaboration. A ce soir 19h. Malcom' Cette robe est très belle. Elle descend jusque sur mes pieds. Elle est cintrée à la taille et laisse mon dos nu. Sans être trop profond, le décolleté laisse apercevoir la naissance de mes seins. Cependant, son tissu léger épouse trop parfaitement le relief du double gonflement de mes mamelons et j'en deviens provocante. Par ailleurs, son dos nu ne m'autorise pas le port de soutien gorge. Jusqu'au dernier instant je suis indécise, aussi ce sont les paroles de Max qui tranchent pour moi " leur intelligence cumulée à leur beauté ", si je suis sur la bonne voie, je dois être désirable. Il est 19h05 lorsque je frappe à la porte des appartements de M. Malcom. Un homme grand aux cheveux gris et aux yeux noirs m'ouvre la porte, c'est lui.
- Mlle St Claire ? Enchanté de vous connaître.
- Je suis charmée. Il fait un pas en arrière pour mieux m'observer.
- On ne m'avait pas menti, vous êtes ravissante et vous portez ma robe. Vous me faites beaucoup d'honneur. Mais je parle, entrez donc que je vous présente à mes invités. Il m'entraîne dans le salon d'où émanent des discussions nourries. Les regards convergent vers nous lorsque nous y entrons. Lyu, le professeur Marlein, le Cardinal, un homme d'Afrique du Nord et un Asiatique y sont présent.
- Mlle Christelle St Claire de l'université d'Oxbridge. Je vous présente professeur Tchang du centre de recherche de Shanghai.
- Très honoré.
- L'inestimable Caleb de l'université de Bagdad.
- Enchanté.
Et enfin Mlle Lyu, M. Marlein et le Cardinal St Pierre. Mais vous vous connaissez. Ils ne me quittent pas des yeux. Pourquoi ai-je l'impression d'être un poisson dans la nasse ? Quoiqu'il en soit, la pièce gigantesque est cependant chaleureuse. Un feu crépite dans une grande cheminée de marbre, la fourrure d'un ours polaire nonchalamment étendue devant, les murs blancs sont couverts de tableaux datant de la renaissance, des tapis d'orient de différente taille masquent partiellement le parquet, un grand piano entouré de fauteuils et d'une banquette occupe un coin 'musique', une grande table en chêne avec chandeliers et fleurs nous invitent à nous sustenter par ses plats et boissons, une autre table plus petite soutien un jeu d'échec, deux incroyables lustres en cristal nous surplombent majestueusement, des meubles façonnés dans les bois les plus rares nous entourent, un bar stylisé avec tabourets... Tous cela est baigné d'une agréable musique d'ambiance. Par la verrière, j'aperçois une grande piscine invisible du portail d'entrée.
- Nous nous connaissons, en effet. J'en profite pour adresser un sourire aux deux inconnus. Caleb en profite pour prendre la parole.
- Je n'ai que d'excellents échos concernant le C.R.T.M, et c'est une chance que vous puissiez y travailler. Mais de quel service dépendrez-vous ?
- Du service bio-molléculaire, dirigé par notre hôte.
- Il sera incontestablement passionnant de travailler pour M. Malcom. Il est probablement l'un des esprits les plus brillant de notre siècle. Ses travaux l'ont prouvés et le prouveront encore. M. Malcom, je me trompe ?
- Caleb, s'il vous plaît, nous ne sommes pas ici pour parler travail, mais pour profiter d'un rare moment de détente : L'arrivée d'une jeune et belle inconnue… Loin de me déplaire, ses compliments flattent mon ego féminin. Je le trouve séduisant et lui adresse un sourire… Les heures qui suivent sont misent à profit pour mieux nous connaître. Tchang est aussi un homme d'affaires fortuné, et Caleb le fils d'un émir d'Arabie saoudite. Leur lien commun est l'intérêt qu'ils me portent. L'alcool aidant, les promesses qu'ils me font sont de plus en plus farfelues. Je serais reine pour l'un et la préférée du harem pour l'autre. Ils m'exaspèrent et je me fais de plus en plus sèche. Malcom est plutôt distant, il préfère jouer quelques mélodies sur son instrument préféré, le piano. Lyu s'approche d'un meuble en acajou et insère un disque laser dans un lecteur dissimulé. Immédiatement, un air suave et langoureux est diffusé. Malcom m'observe, il discute avec Tchang depuis la fin de sa dernière interprétation. Le professeur Marlein en profite pour m'inviter à danser, aussi c'est avec empressement que je quitte Caleb toujours plus empressé à me connaître.
- Chaque fois c'est pareil, les invités de M. Malcom phagocytent l'arrivante et lui, cherche à les calmés. Les mains du professeur se posent sur ma taille et mes bras sont autour de son cou. D'autorité, j'impose une distance entre nous.
- De toutes manières, Caleb et Tchang connaissent clairement ma position à ce sujet, aussi à la première incartade ils sauront 'qui je suis'.
- Par ailleurs, je me mets à leur place. Vous êtes tellement désirable, et je suis malheureusement bien placé pour le savoir, à la moindre occasion ils seront demandeurs.
- 'Demandeurs' ?
- Ecoutez, c'est le médecin qui vous parle. A votre âge les femmes sont au sommet de leur production hormonales, aussi les courbes de leur corps atteignent leurs plénitudes. Dans votre cas, la production d'œstrogènes fait de vous une 'cible', une victime ou un piège. Comme des mouches, les hommes s'y feront prendre. Par ailleurs, mais la science l'explique encore mal, l'aura, les ondes magnétiques dégagées par le corps humain atteignent leur apogée dans cette période précise. Aussi, Tchang et Caleb devraient être vos prochaines victimes.
- Rassurez-vous, je sais me défendre.
- Professeur Marlein, cessez donc d'importuner votre cavalière, et venez nous rejoindre. Nous sommes en différant avec M. Tchang concernant les réalités politiques de son pays. Départagerez-vous nos opinions ? Le professeur s'incline en s'excusant. Caleb se présentant immédiatement pour le remplacé, je lui accorde le privilège momentané de mes bras.
- Finalement, je vous plaît ?
- Restez sur la réserve, je vous prie.
- Vous connaissez mon penchant pour les Européennes ! ! ! Je vous laisse indifférent ?
- Je peux être franche ?
- Je vous écoute.
- J'aime les blonds aux yeux bleu. Ses mains sont ferme sur mes hanches et à chacun de nos pas rythmés, il cherche à se coller à moi. J'agrippe discrètement le tissu de sa chemise pour le retenir.
- Si vous saviez les délires qui me passent en tête, vous seriez moins farouche.
- N'en croyez rien.
- Même si vos désirs les plus secrets étaient satisfaits ?
- Vous ne connaissez rien de mes désirs, alors restez correct et dansez. Il profite d'un brusque changement de rythme de la musique, pour m'entraîner dans une boucle dansante. La pression de ses mains sur mes hanches augmente et son bras frôle mon sein gauche. Lorsque la musique ralentit… - C'est plaisant ?
- Pardon ?
- Non, rien. Il est fourbe, mais ne veux pas déclencher d'esclandre. Qu'importe, s'il recommence, ce sera sa dernière danse.
- Christelle, la proximité de votre présence me rend fou. Vous le saviez ?
- Vous me connaissez à peine. - Dans mon pays, plus qu'une reine, vous seriez une déesse. Culte du plaisir, je vous idolâtrerais. Je couvrirais d'or chaque parcelle de votre corps.
- Je préfère le platine.
- ...Je crois que vous jouez avec moi, c'est la couleur de ma peau qui vous déplaît ?
- Non, les différences ethniques m'attirent. C'est votre haleine qui me déplaît. Ses pupilles se dilatent, il étouffe difficilement sa colère et lorsque la musique s'arrête… ZZZZZ…FLASH…GO Malcom
- Et bien Caleb, que se passe-t-il ? Caleb
- Je suis hors de moi. Cette 'pute' se moque ouvertement de moi. J'admets que son corps de femelle me fait bander, mais si je ne me retenais pas je la corrigerais. Malcom
- Il ne tien qu'à vous de lui faire entendre raison. Prenez en exemple Tchang, il y a quelques instants, il m'a rejoint en tenant les mêmes propos. Il est désormais d'un calme Olympien. Caleb
- Je vais lui arracher les seins à cette conne. Tchang - Quelques aiguilles autour du sexe seraient plus efficaces. Malcom
- Du calme Messieurs. Nous avons le restant de la soirée, pour qu'elle devienne raisonnable. Alors… profitez-en. Le cas échéant Lyu vous conseillera pour la 'soumettre'. La voir accepter progressivement chacune de vos exigences ne vous plaît pas ? Tchang
- Vous avez raison M. Malcom. En étant patient, nous la transformerons en femelle assoiffée de plaisirs, prête à se pliée à la moindre de nos exigences. Caleb
- Vous avez raison, cette chienne hurlera ses envies de plaisirs. St Pierre
- Chaque fois je suis abasourdi par l'efficacité de votre invention M. Malcom. Votre machine diabolique maintien Mlle St Claire dans une espèce de stase temporelle. Malcom
- C'est presque cela, mon 'annihilateur cérébral' perturbe le champ électromagnétique de son cerveau, ce dernier perds alors conscience de la réalité. Christelle ne voit plus, n'entends plus, et n'aura quasiment aucune mémoire de ce qui se passe. Elle conserve cependant son tonus musculaire, aussi il est important qu'elle soit immobile lorsqu'elle est 'freezer'. St Pierre
- 'quasiment' ? Malcom
- Si elle était capable d'interpréter les réactions de son corps, elle saurait qu'elle fut votre proie. Mais cela ne fait pas partie des réflexes cérébraux dont elle a fait l'apprentissage. Son corps réagit, mais pas sa tête. Caleb
- Oh, les intellos, on se calme... Lyu, tu la connais, alors qu'est ce que tu nous conseille. Lyu
- Dans un premier temps, elle aime la douceur. Sa sensibilité féminine est remarquable. De plus, les traitements qu'elle a subis cet après-midi n'auront fait que l'exacerber. Alors, soyez patient, rigoureux, précis et vous serez récompenser à hauteur de votre persévérance. Autre chose, si vous désirez jouer longtemps avec elle, épargner sa poitrine. Caleb
- Tu rêves, cocotte. Une fille avec des nichons ultrasensibles. J'en use et en abuse. Tchang
- M. Caleb ne met pas les formes, mais il est sur le chemin de la vérité. Lyu
- Dans ce cas, soyez inventif et particulièrement attentionnés. En vérité, au comble de l'énervement, elle souhaite inconsciemment être malmenée. Pour votre satisfaction, si vous savez m'entendre, elle finira par rendre les armes. Douceur puis rudesse sont sa faiblesse. Caleb
- Bon, j'y vais... En douceur. Tchang
- Un instant, prenez donc le temps de savourez les courbes de cette Geisha. Une femme exceptionnellement belle, mérite un traitement exceptionnel. Christelle a toujours les bras tendus, dansant avec un invisible cavalier. Tchang s'en approche.
- Admirez les traits de son visage. Même les yeux fermés, elle appel l'amour.
- Son visage est finement dessiné, ses paupières demandent le baiser. Il les embrasse.
- Ses oreilles fines et délicates, sont certainement très sensibles, profitons-en. Il prend l'une d'elles entre ses lèvres, puis en embrasse le pavillon. - Regardez, le duvet presque imperceptible de son cou se dresse. Caleb
- Vous avez remarquez la cambrure de ses reins ? Et le pommelé de ses fesses ? Il est derrière elle et soulève sa robe. Tirant le tissu qu'il accroche à la ceinture, il rend accessible les fesses de Christelle.
- Elle ne porte qu'un string, tant mieux. Ses mains se posent délicatement sur le derrière rebondi. Puis glissent sur l'extérieur des courbes pour s'arrêter à la lisière des cuisses. Ses pouces remontent alors, dans le sillon fessier effleurant la ficelle du petit vêtement. Caleb recommence plusieurs fois jusqu'à l'apparition de 'chair de poule'. Tchang
- Cette fleur me sera utile. Il s'installe entre les bras de Christelle, une rose à la main. Il effleure sa bouche, se bornant à lisser le contour des lèvres. Après plusieurs passages, elles sont habitées de minuscules contractions. - Vous avez raison, cette fille possède une grande sensualité. Caleb
- Ouais, et le plus beau reste à venir.
- Tchang, poussez-vous que je reprenne ma place. Ces obus me narguent depuis trop longtemps. Tchang se dégage des bras qui l'enlacent, pour laisser place. Caleb se fait doux et empoignent les collines d'amour. Il passe et repasse ses mains sur la poitrine sans défense, dans leurs mouvements elles épousent parfaitement les rondeurs sans jamais les pressés, il a compris. Progressivement et sous la chaleur de ses paumes, le double renflement des mamelons fait place à des pics agressifs. Malcom
- Je vais désactiver, l'annihilateur. Attention… Caleb quitte à regrets ses jouets, et replace ses mains sur les hanches de Christelle. Il a repris sa place. ZZZZZ…FLASH…STOP De la tête aux pieds, je suis envahie d'un frisson incontrôlable. C 'est brusque et inexpliqué. Mes lèvres me démangent, mes fesses se hérissent et j'ai l'impression que l'on me chatouille les seins. Caleb semble s'être calmer et ses mains n'ont pas quitté mes hanches. L'écart qui nous sépare est constant et nos poitrines n'ont pas pus s'effleurer. Que m'arrive-t-il ? - Je ne vous en veux pas pour vos paroles, parfois je pousse le bouchon trop loin, je retiendrais la leçon. Vous semblez souffrante, un problème ?
- Non, je viens de me rendre compte que j'ai été grossière et je m'en veux.
- Après celle-ci, accordez-moi la danse suivante et nous serons quittes.
- Je vous l'accorde. Nous continuons à danser, ses mains sont chaudes et ses pas adroits. Il ne m'est pas si antipathique. Et de toute façon, il n'est pas question que l'on remarque l'impertinence de mes mamelons, j'attendrais qu'ils se soient assagis.
- Comment vous dire ? Les différences ethniques vous plaisent vraiment ?
- Oui, une peau noire, des yeux noirs ou des cheveux crépus me plaisent.
- Mais les différences de culture, sont parfois des barrières infranchissables.
- Je parle d'attirance, pas d'union définitive. Cependant, si je trouvais mon 'Prince charmant', je franchirais cette barrière.
- Même si vous perdiez vos privilèges de femme européenne ?
- Que voulez-vous dire ?
- Dans mon pays et ceux adjacents, plus un homme est riche et plus il 'possède' de femmes. Si vous étiez la dernière acquise, vous ne seriez pas forcément la préférée. - S'il me néglige, je saurais trouver un palliatif.
- Je ne suis pas sur que vous chercheriez à le trouver…
- Je vous accorde que je ne regarde pas les femmes, cependant le besoin de sexe est présent même chez nous, les femmes. Aussi, l'hygiène sexuelle étant vitale, je succomberais même aux charmes féminins.
- Vous ne m'avez pas compris, chez moi une femme qui cherche ailleurs, est une femme qui encourt le pire des châtiments, de plus elle perd tous ses droits.
- Je n'ose pas l'imaginer, expliquez-vous.
- Le mari trompé a un droit de vie et de mort sur elle, et souvent à travers le choix de la vie, il cherche à lui faire regretter ses écarts. Elle est punie par le fouet, les coups, les brûlures ou autres supplices. J'ai même vu mon Oncle essayer de traire l'une de ses femmes avec un appareil prévu pour les vaches. Après quelques heures ses mamelons rouge sang laissaient perlés des gouttes d'un liquide translucide. Un début de lactation avait été créer, et sa femme ne pouvait plus se vêtir sans gémissements. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom
- Sans indiscrétion, de quoi parliez-vous ? Caleb - Des sévices concernant les femmes infidèles dans mon pays. Malcom
- Et qu'en pense-t-elle ? Caleb - Je ne sais pas, je lui faisais mon exposé… Malcom - Le moment est-il propice à vos investigations physiques ? Caleb
- Oui, je pense que oui. Il saisit l'extrémité du tissu enrobant la poitrine de Christelle, et le coince sous ses seins. Malcom ne peut s'empêcher de siffloter admirativement. Malcom
- Bien des poitrines ont fait de leurs propriétaires des femelles qui m'étaient soumises. Mais aujourd'hui, je ne sais plus si cette femme doit vous être livrer. Tchang
- Les femmes d'Asie ont rarement une si belle poitrine. La blancheur de sa peau est exceptionnelle. Chez moi ou pour moi, son prix est triplé. Vous acceptez ? Malcom
- Je vends cette femme à celui qui saura s'en faire désirer. Moi compris. Tchang
- Regardez ses seins, la tension de sa robe les déforme à peine. Leur fermeté est incroyable. Sa peau est si claire, on peut y voir le réseau bleuâtre de ses veines. Quant aux tétons, ils sont de petits organes de chair, qui appels désespérément la succion. Lyu
- Ne vous y trompez pas, ses pointes de seins sont à peine dressées. Tchang
- Vous voulez dire qu'elles sont en veilles ? Et qu'elles pourraient être plus arrogantes ? Lyu
- Et oui, gagné. Mais je vous rappel qu'elles sont extraordinairement sensibles. Alors soyez vigilant. Caleb
- On va les faire bander ces petits nichons. Au point qu'elle cessera de jouer au sainte n'y touche. Lyu
- Dans la délicatesse, toujours dans la délicatesse M. Caleb. Tchang
- Vous parliez de succions ? Caleb
- Ouais. Et alors ? Tchang
- Nous devrions les suçoter, acceptez-vous ma participation ? Caleb
- Tout est bon, si c'est pour en faire une chienne en chaleur. Chacun se positionne, attrapant des deux mains la plénitude des seins de Christelle, leurs bouches menaçantes. Lyu
- Si je peux me permettre, vous allez gâcher votre propre plaisir. Lâchez la, et appuyez vos langues sur ses mamelons. Enfoncez ses pointes à l'intérieur de ses globes. Sans rien faire d'autre. Vos langues doivent être immobiles. Après quelques secondes… Caleb (se reculant)
- Ca y est, je sens ses aréoles qui se contractent. Tchang
- Moi aussi. Lyu
- Donnez de petits coups de langue, elle adore cela. Ils s'exécutent. Caleb
- Regardez, elle se cambre. Vous aviez raison elle adore. Lyu
- Elle adore, mais ce n'est pas ce qu'elle préfère. Mordillez ses pointes trois ou quatre fois sur toutes leurs longueurs. Puis aspirez-les doucement. Les deux hommes s'activent très disciplinés.
- Procédez de la même manière aussi longtemps que vous en avez envie, et de plus en plus fort. Vous arrêterez lorsqu'elle gémira. Au bout de trois ou quatre minutes, Christelle se cambre, entrouvre la bouche et souffle profondément. Lyu
- Stop. Observez le fruit de vos travaux. Tchang et Caleb se reculent. Caleb
- Ce ne sont pas des tétons, mais de petites bites en érections…
- C'est marrant, le rose tendre des aréole tranche avec le rose pourpre des tétons. On dirait qu'ils sont à vif. Tchang
- C'est un peu le cas. Si leur sensibilité est proportionnelle à leur taille, elle pourrait en jouir…. Lyu
- Je pense comme vous. Caleb
- Douceur et fermeté, on peut continuer avec la fermeté ? Malcom
- Non, ce n'est pas prudent, il est trop tôt. Poursuivez vos agacements, je vais les compléter. Malcom empoigne les seins de Christelle, il est à quelques centimètres dans son dos. Les deux bouches se remettent goulûment à leur besogne, pendant que lui travail les outres durcies. Il les saisit à leurs bases et les presse en remontant vers les pointes, cherchant à canalisé l'innervation vers ces extrémités. Il recommence mainte et mainte fois. Inconsciemment, Christelle amorce un roulement de hanche. Sa poitrine malaxée, ses mamelons suçotés et mâchouilles émettent des ondes de bonheurs directement dans son sexe.
- Elle est à point. Alors, Caleb en place. Attention… ZZZZZ…FLASH…STOP - Oh...
- Christelle, que vous arrive-t-il ? Encore un étourdissement ? Je suis excitée comme jamais je ne l'aurais imaginer. Mon string est humide, et mes seins gonflés de plaisirs inassouvis sont douloureux. La personne qui me verra de face, ne pourra ignorer mon état. J'ai l'impression d'avoir eu les pointes de seins aspirées par des bouches voraces, et leurs turgescences est pénible. De plus, elles sont devenues si sensibles, qu'à chaque pas de danse, le tissu léger de ma robe entretien leur raideur. En quelques secondes, le parfum sucré de Caleb m'a étourdit, ses paroles m'ont troublée et j'ai une irrésistible envie de lui.
- C'est passager, ne vous inquiétez pas.
- Votre robe est ravissante, vous l'a-t-on dit ? Son regard glisse sur ma robe, je suis indécente, et je rougis. Je profite d'un changement de rythme pour me rapprocher de lui, et cherche à presser ma poitrine contre la sienne.
- Et bien Christelle... Vous avez changer d'avis ? Je ne réponds pas... Ses mains se sont faites plus fermes sur mes hanches m'interdisant tout rapprochement. Les miennes sur ses épaules l'invite à m'enlacer. Finalement, il accepte que nos corps s'effleurent mais rien de plus.
- Vous savez Christelle, les femmes infidèles sont punies, mais celles qui volent le mari des autres, le sont aussi. Et souvent, par-là même ou elles ont pêcher.
- Que voulez vous dire ?
- Je suis le mari de trois femmes. Dans votre cas, je suppose que l'on électriserait vos seins. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom
- Et bien cher ami, les choses se passent au mieux ? Caleb
- Non, pas vraiment. Elle résiste, encore. Mais ses nichons doivent la démanger, car elle cherche à les cacher et surtout à les presser contre moi. Tchang
- Dites-nous comment vous aidez. Malcom
- Je sais. Je possède des pinceaux vibratiles électrostatiques. Il ouvre la porte d'un placard et en ressort un coffret en bois. Il le pose sur la table et l'ouvre. Une dizaine de pinceaux de plusieurs tailles y sont rangés.
- Servez-vous. Mais n'en abusez pas. Christelle peut encore gravir quelques échelons sur l'échelle du plaisir, mais elle ne doit pas 'craquer'. Il libère sa poitrine de sa prison de tissu. Caleb -
Vous nous prenez pour des peintres en bâtiments ? Marlein
- Non, pour des artistes peintres. Lyu
- Décidément, que ses seins sont beaux. Et dans le plaisir, ils trouvent une plénitude qui exacerbe les yeux et irrite les paumes du spectateur. Je voudrais être nourrisson pour mieux les cajoler. Malcom
- Mais, c'est possible… Evidement, le contexte devra s'y prêter. Je vais y réfléchir. Lyu a du mal à contenir son contentement, et est la dernière à se saisir d'un minuscule pinceau.
- Je propose que nous poursuivions notre entreprise, là où nous l'avions stoppé. Notre ami Caleb a des ennuis ! ! ! Nous frapperons donc, la corde sensible de notre récipient d'air. Christelle a une très bonne maîtrise de son corps. Observez le bout de ses seins, ils se relâchent déjà. Lyu -
Regardez mon bras. Son petit pinceau passe et repasse dessus, ses petits poils se dressent effrontément. Malcom
- Normal, ils sont doublement sollicités. Electrostatisme et vibrations. Vos poils canalisent l'énergie pour la transmettre aux nerfs les plus proches. Lyu
- Dans ce cas, ne soyez pas trop exigeant avec Christelle. Je connais vos cibles, et si elle est aussi réceptive que moi, ses mamelons vont se transformer en boutons 'haute tension'. Mais déjà, Tchang et Caleb approchent leurs pinceaux menaçant de Christelle.
- Si je puis encore vous conseiller, suivez la circonférence de ses mamelons. Tchang Caleb
- OK.
- Merci bien. Chacun d'eux cherche le meilleur angle pour chatouiller les seins dardés. Au contact de leurs pinceaux, Christelle ouvre la bouche. Ils peignent lentement les lignes conseiller par Lyu. Au premier tour effectué par leurs outils, les mamelons frisent, au troisième, les muscles aréolaires sont si contractés qu'ils semblent vouloir étrangler la base des tétons, au cinquième, même les cheveux de Christelle se dressent, ses bras suspendus dans le vide s'affaissent légèrement. Marlein
- Elle cherche à protéger sa poitrine. Lyu et Marlein abandonnant leur rôle d'observateur, entreprennent de solliciter l'extrémité des tétines turgescentes. Au contact de ces nouveaux pinceaux, Christelle émet un râle. Elle bombe le torse pour offrir sa poitrine et se cambre davantage. Les quatre pinceaux n'en finissent pas de peindre l'extrémité des protubérances féminines. Malcom
- Cardinal, vous avez pris le pinceau le plus large. J'aimerais que vous le passiez sur cette croupe sauvageonne. Le Cardinal - Je ferais de mon mieux. Il soulève la robe d'une main et de l'autre entreprend de peindre par cercles concentriques les fesses de Christelle. Le vrombissement des pinceaux envahi la pièce. Les jambes de Christelle s'écartent progressivement. Tchang
- Il me semble que ces bouts de seins s'assombrissent… Marlein
- J'ai rarement vu cela, mais je pense que ses aréoles sont si contractées que l'afflux sanguin irrigue mal ses tétons. Le sang appauvrit en oxygène prend une teinte plus sombre. Un fourmillement devrait bientôt les habiter. Le Cardinale
- Je vois clairement ses muscles se contracter, à chaque fois que mon pinceau approche de son entre fesse. Et vous aviez raison, malgré sa blondeur, je décèle l'érection de ses poils dans le sillage de mon pinceau sur toute la surface de sa croupe. Lyu
- J'ai une idée. Tchang, Caleb prenez quelques glaçons dans vos bouches et aspirez-lui les mamelons. Vous les étirerez ensuite par petites secousses entre vos doigts. Recommencez, encore et encore. Cardinal, lissez avec votre pinceau le sillon de son entre jambe, du pubis jusqu'aux reins. Et surtout, n'appuyez pas sur sa vulve. Moi, je vais agacer son 'petit' ergot d'amour. Les trois hommes observent rigoureusement les consignes. Le froid des glaçons amplifie le fourmillement des pointes, et entretien leur dureté. Les jambes de Christelle sont assez écartées pour que le pinceau du Cardinal, large comme une petite main, lèche le string de toute sa largeur. Malgré l'étirement régulier de ses pointes, les seins de Christelle sont tellement dressés qu'ils ressemblent à des oursins. Avec son petit pinceau, Lyu déploie une adresse toute 'diabolique', pour décrire des cercles autour du clitoris de Cristelle sans jamais y toucher. Lyu
- Vous verriez son petit dard s'agiter à l'approche de mon pinceau... Je le vois se dresser au rythme des palpitations de sa vulve. Le Cardinal
- Mais c'est dégueulasse. Son pinceau semble avoir tremper dans une huile translucide. Malcom
- Bon, Caleb reprenez place. Christelle était contre vous. Alors placez votre jambe entre les siennes, votre cuisse contre son pubis. Mais dès que la musique reprend, retirez votre jambe. Caleb
- Vous êtes génial… En plus, le bout de ses nichons frottait ma chemise. Elle va être surprise. ZZZZZ…FLASH…STOP Ses paroles m'ont littéralement enflammé. Le contact de mes mamelons sur sa veste m'électrocute, et sont victime de dizaines d'anguilles électriques. Ses mains posées sur l'amorce de mes fesses et la chaleur de sa cuisse sur ma vulve me rendent dinguent. Je me jète sur lui pour écraser mon buste, atténuer son fourmillement, soulager mes mamelons turgescents, calmer mon envie de 'baise'.
- Vous êtes folle ? Il a anticipé mon geste et a reculé sa jambe. Il m'a saisie aux épaules et m'immobilise. Malgré mes contorsions du buste seules les extrémités de ma poitrine parviennent à l'atteindre, et le frottement m'électrise. Je sens que mon sexe bave et un filet de cyprine coule sur ma cuisse. Dans un brouillard diffus…
- Je VEUX que nous fassions l'amour…
- Vous me faites peur. Vous ne me connaissez pas, alors, n'insistez pas.
- Je vous VEUX parce que nos différences m'attirent. Parce que vos paroles m'intriguent. Parce que votre parfum m'émeut et que votre corps si proche me tourne les sens. Sortons et faisons l'amour. Il m'a repris par les hanches et maintien l'écrasement partiel de mes pointes sur sa veste.
- Je suis différent des autres hommes. Si nous devions avoir des rapports, vous en subiriez les conséquences.
- Je suis prête à tout accepter. SORTONS.
- Si je vous dis, dans un quart d'heure je perce vos mamelons pour y accrocher des anneaux.
- J'accepte.
- J'y suspends des clochettes en plomb.
- D'accord.
- Vos mains attachées dans le dos, je vous traîne dans mon harem, tirant sur les clochettes.
- Arrêtez, vous m'enflammez. Il me laisse enfin écraser mes seins durcis sur sa poitrine. Mon sexe bat comme un cœur. Malcom choisit ce moment pour passer un air plus apte notre étreinte. Le 'slow' se prête à notre rapprochement, j'en profite pour être ventouse sur lui. Mes jambes cherchent à emprisonner sa cuisse.
- Si je laisse des hommes jouer des heures avec vous.
- Taisez-vous. Le majeur de sa main gauche écrase le tissu de ma robe dans le sillon de mes fesses. Nous sommes de profile et aucun des invités ne peut apercevoir sa main droite qui empoigne mon sein gauche.
- Vos 'nichons' sont agressif, je vais les calmer. Après avoir fait rouler du pouce mon petit cylindre électrique, il en saisit l'extrémité, juste l'extrémité. Au rythme de nos pas, Il le presse de plus en plus fort. Relâchant sa pression, il recommence. Je cherche à dissimulé le roulement de mes hanches dans nos pas dansants. Je suis tellement excitée que même la douleur me plaît. Chaque fois, j'écrase ma vulve sur sa cuisse.
- …sortons, je vous en prie…
- NON. Nous faisons un demi-tour, et c'est mon sein droit qu'il empoigne. Il m'embrasse dans le cou me murmurant :
- J'y poserais des pinces métalliques. Il attrape l'extrémité innervée de mon téton entre ses ongles.
- Vous êtes d'accord ?
- …oui… Avec toute la force dont il est capable, il grave la forme de son ongle dans mon téton gonflé de sang. La douleur est fulgurante. Elle se propage dans tout mon sein et mes yeux sont envahis de larmes.
- C'est ça que vous voulez, je vous le donnerais. La pression de mon sexe sur lui est permanente. Il y a longtemps que mon clitoris est irrité par le tissus qui l'agace sans le contenté. Il poursuit ses baisés dans mon cou.
- RECULEZ, vous allez tacher mon pantalon. Mais ses ongles sur mon mamelon tuméfié ne me lâche pas. Je reste coller à lui en reculant mon pubis de quelques millimètres. Malcom met alors une lumière tamisée qui masque nos présences. Mes bras sont toujours autour du cou de Caleb, et il en profite pour compléter son labeur sur ma rondeur jumelle. Son autre main glisse entre nos corps pour saisir, le téton encore douloureux. Il l'étire pour dégager mon sein. Ses ongles se plantent dans mes tétines congestionnées. J'en ai le souffle coupé. Ses coudes forment des ombres étonnantes, et notre silhouette doit être grotesque. Au gré du slow, il dirige notre danse en torturant mes pointes. Il les étire sur ses flancs, cherchant mesquinement la fusion de nos corps. Il tire sur l'un des bouts pour amorcer une rotation, immédiatement suivi du contre ordre sur l'autre bout. Mes jambes fléchissent, je suis accroché à son cou, les larmes roulent sur mes joues. Il recommence, je ferme les yeux et je sens ma vulve se contracter. La frustration me fait accepter cette douleur qui sollicite mes parties les plus intimes. Ses ongles éperonnent tour à tour mes cœurs affolés et mes jambes en coton ne savent plus dans quel sens faire tourner mon corps. Usée par la douleur, j'émets un râle. Je m'accroupis et écrase violemment ma féminité sur sa cuisse. Il lèche mon cou et …
- Nous aurons d'autres rapports plus tard. Il interrompt notre danse et se dirige vers Lyu qui semblent en grande conversation avec le Cardinal. Je suis proche de la crise de nerf, aussi lorsque j'aperçois une tâche sur ma robe je me précipite vers la porte. Sans un regard pour quiconque, je cours me protéger dans ma chambre.
Je suis dans ma chambre et l'eau finie de remplir la baignoire ou je me prélasse. Mes collègues m'ont été présentés en milieu d'après-midi et semblent charmants. J'aurais voulu qu'ils le soient après un bon bain, mais tout s'est enchaîné si vite, j'ai dû traîner toute la journée mon odeur de femelle. Comme convenu, une robe bleu nuit avait été déposée sur mon lit mais avec un petit mot : 'Vous êtes la bienvenue. Acceptez cette robe, elle est le gage de notre future collaboration. A ce soir 19h. Malcom' Cette robe est très belle. Elle descend jusque sur mes pieds. Elle est cintrée à la taille et laisse mon dos nu. Sans être trop profond, le décolleté laisse apercevoir la naissance de mes seins. Cependant, son tissu léger épouse trop parfaitement le relief du double gonflement de mes mamelons et j'en deviens provocante. Par ailleurs, son dos nu ne m'autorise pas le port de soutien gorge. Jusqu'au dernier instant je suis indécise, aussi ce sont les paroles de Max qui tranchent pour moi " leur intelligence cumulée à leur beauté ", si je suis sur la bonne voie, je dois être désirable. Il est 19h05 lorsque je frappe à la porte des appartements de M. Malcom. Un homme grand aux cheveux gris et aux yeux noirs m'ouvre la porte, c'est lui.
- Mlle St Claire ? Enchanté de vous connaître.
- Je suis charmée. Il fait un pas en arrière pour mieux m'observer.
- On ne m'avait pas menti, vous êtes ravissante et vous portez ma robe. Vous me faites beaucoup d'honneur. Mais je parle, entrez donc que je vous présente à mes invités. Il m'entraîne dans le salon d'où émanent des discussions nourries. Les regards convergent vers nous lorsque nous y entrons. Lyu, le professeur Marlein, le Cardinal, un homme d'Afrique du Nord et un Asiatique y sont présent.
- Mlle Christelle St Claire de l'université d'Oxbridge. Je vous présente professeur Tchang du centre de recherche de Shanghai.
- Très honoré.
- L'inestimable Caleb de l'université de Bagdad.
- Enchanté.
Et enfin Mlle Lyu, M. Marlein et le Cardinal St Pierre. Mais vous vous connaissez. Ils ne me quittent pas des yeux. Pourquoi ai-je l'impression d'être un poisson dans la nasse ? Quoiqu'il en soit, la pièce gigantesque est cependant chaleureuse. Un feu crépite dans une grande cheminée de marbre, la fourrure d'un ours polaire nonchalamment étendue devant, les murs blancs sont couverts de tableaux datant de la renaissance, des tapis d'orient de différente taille masquent partiellement le parquet, un grand piano entouré de fauteuils et d'une banquette occupe un coin 'musique', une grande table en chêne avec chandeliers et fleurs nous invitent à nous sustenter par ses plats et boissons, une autre table plus petite soutien un jeu d'échec, deux incroyables lustres en cristal nous surplombent majestueusement, des meubles façonnés dans les bois les plus rares nous entourent, un bar stylisé avec tabourets... Tous cela est baigné d'une agréable musique d'ambiance. Par la verrière, j'aperçois une grande piscine invisible du portail d'entrée.
- Nous nous connaissons, en effet. J'en profite pour adresser un sourire aux deux inconnus. Caleb en profite pour prendre la parole.
- Je n'ai que d'excellents échos concernant le C.R.T.M, et c'est une chance que vous puissiez y travailler. Mais de quel service dépendrez-vous ?
- Du service bio-molléculaire, dirigé par notre hôte.
- Il sera incontestablement passionnant de travailler pour M. Malcom. Il est probablement l'un des esprits les plus brillant de notre siècle. Ses travaux l'ont prouvés et le prouveront encore. M. Malcom, je me trompe ?
- Caleb, s'il vous plaît, nous ne sommes pas ici pour parler travail, mais pour profiter d'un rare moment de détente : L'arrivée d'une jeune et belle inconnue… Loin de me déplaire, ses compliments flattent mon ego féminin. Je le trouve séduisant et lui adresse un sourire… Les heures qui suivent sont misent à profit pour mieux nous connaître. Tchang est aussi un homme d'affaires fortuné, et Caleb le fils d'un émir d'Arabie saoudite. Leur lien commun est l'intérêt qu'ils me portent. L'alcool aidant, les promesses qu'ils me font sont de plus en plus farfelues. Je serais reine pour l'un et la préférée du harem pour l'autre. Ils m'exaspèrent et je me fais de plus en plus sèche. Malcom est plutôt distant, il préfère jouer quelques mélodies sur son instrument préféré, le piano. Lyu s'approche d'un meuble en acajou et insère un disque laser dans un lecteur dissimulé. Immédiatement, un air suave et langoureux est diffusé. Malcom m'observe, il discute avec Tchang depuis la fin de sa dernière interprétation. Le professeur Marlein en profite pour m'inviter à danser, aussi c'est avec empressement que je quitte Caleb toujours plus empressé à me connaître.
- Chaque fois c'est pareil, les invités de M. Malcom phagocytent l'arrivante et lui, cherche à les calmés. Les mains du professeur se posent sur ma taille et mes bras sont autour de son cou. D'autorité, j'impose une distance entre nous.
- De toutes manières, Caleb et Tchang connaissent clairement ma position à ce sujet, aussi à la première incartade ils sauront 'qui je suis'.
- Par ailleurs, je me mets à leur place. Vous êtes tellement désirable, et je suis malheureusement bien placé pour le savoir, à la moindre occasion ils seront demandeurs.
- 'Demandeurs' ?
- Ecoutez, c'est le médecin qui vous parle. A votre âge les femmes sont au sommet de leur production hormonales, aussi les courbes de leur corps atteignent leurs plénitudes. Dans votre cas, la production d'œstrogènes fait de vous une 'cible', une victime ou un piège. Comme des mouches, les hommes s'y feront prendre. Par ailleurs, mais la science l'explique encore mal, l'aura, les ondes magnétiques dégagées par le corps humain atteignent leur apogée dans cette période précise. Aussi, Tchang et Caleb devraient être vos prochaines victimes.
- Rassurez-vous, je sais me défendre.
- Professeur Marlein, cessez donc d'importuner votre cavalière, et venez nous rejoindre. Nous sommes en différant avec M. Tchang concernant les réalités politiques de son pays. Départagerez-vous nos opinions ? Le professeur s'incline en s'excusant. Caleb se présentant immédiatement pour le remplacé, je lui accorde le privilège momentané de mes bras.
- Finalement, je vous plaît ?
- Restez sur la réserve, je vous prie.
- Vous connaissez mon penchant pour les Européennes ! ! ! Je vous laisse indifférent ?
- Je peux être franche ?
- Je vous écoute.
- J'aime les blonds aux yeux bleu. Ses mains sont ferme sur mes hanches et à chacun de nos pas rythmés, il cherche à se coller à moi. J'agrippe discrètement le tissu de sa chemise pour le retenir.
- Si vous saviez les délires qui me passent en tête, vous seriez moins farouche.
- N'en croyez rien.
- Même si vos désirs les plus secrets étaient satisfaits ?
- Vous ne connaissez rien de mes désirs, alors restez correct et dansez. Il profite d'un brusque changement de rythme de la musique, pour m'entraîner dans une boucle dansante. La pression de ses mains sur mes hanches augmente et son bras frôle mon sein gauche. Lorsque la musique ralentit… - C'est plaisant ?
- Pardon ?
- Non, rien. Il est fourbe, mais ne veux pas déclencher d'esclandre. Qu'importe, s'il recommence, ce sera sa dernière danse.
- Christelle, la proximité de votre présence me rend fou. Vous le saviez ?
- Vous me connaissez à peine. - Dans mon pays, plus qu'une reine, vous seriez une déesse. Culte du plaisir, je vous idolâtrerais. Je couvrirais d'or chaque parcelle de votre corps.
- Je préfère le platine.
- ...Je crois que vous jouez avec moi, c'est la couleur de ma peau qui vous déplaît ?
- Non, les différences ethniques m'attirent. C'est votre haleine qui me déplaît. Ses pupilles se dilatent, il étouffe difficilement sa colère et lorsque la musique s'arrête… ZZZZZ…FLASH…GO Malcom
- Et bien Caleb, que se passe-t-il ? Caleb
- Je suis hors de moi. Cette 'pute' se moque ouvertement de moi. J'admets que son corps de femelle me fait bander, mais si je ne me retenais pas je la corrigerais. Malcom
- Il ne tien qu'à vous de lui faire entendre raison. Prenez en exemple Tchang, il y a quelques instants, il m'a rejoint en tenant les mêmes propos. Il est désormais d'un calme Olympien. Caleb
- Je vais lui arracher les seins à cette conne. Tchang - Quelques aiguilles autour du sexe seraient plus efficaces. Malcom
- Du calme Messieurs. Nous avons le restant de la soirée, pour qu'elle devienne raisonnable. Alors… profitez-en. Le cas échéant Lyu vous conseillera pour la 'soumettre'. La voir accepter progressivement chacune de vos exigences ne vous plaît pas ? Tchang
- Vous avez raison M. Malcom. En étant patient, nous la transformerons en femelle assoiffée de plaisirs, prête à se pliée à la moindre de nos exigences. Caleb
- Vous avez raison, cette chienne hurlera ses envies de plaisirs. St Pierre
- Chaque fois je suis abasourdi par l'efficacité de votre invention M. Malcom. Votre machine diabolique maintien Mlle St Claire dans une espèce de stase temporelle. Malcom
- C'est presque cela, mon 'annihilateur cérébral' perturbe le champ électromagnétique de son cerveau, ce dernier perds alors conscience de la réalité. Christelle ne voit plus, n'entends plus, et n'aura quasiment aucune mémoire de ce qui se passe. Elle conserve cependant son tonus musculaire, aussi il est important qu'elle soit immobile lorsqu'elle est 'freezer'. St Pierre
- 'quasiment' ? Malcom
- Si elle était capable d'interpréter les réactions de son corps, elle saurait qu'elle fut votre proie. Mais cela ne fait pas partie des réflexes cérébraux dont elle a fait l'apprentissage. Son corps réagit, mais pas sa tête. Caleb
- Oh, les intellos, on se calme... Lyu, tu la connais, alors qu'est ce que tu nous conseille. Lyu
- Dans un premier temps, elle aime la douceur. Sa sensibilité féminine est remarquable. De plus, les traitements qu'elle a subis cet après-midi n'auront fait que l'exacerber. Alors, soyez patient, rigoureux, précis et vous serez récompenser à hauteur de votre persévérance. Autre chose, si vous désirez jouer longtemps avec elle, épargner sa poitrine. Caleb
- Tu rêves, cocotte. Une fille avec des nichons ultrasensibles. J'en use et en abuse. Tchang
- M. Caleb ne met pas les formes, mais il est sur le chemin de la vérité. Lyu
- Dans ce cas, soyez inventif et particulièrement attentionnés. En vérité, au comble de l'énervement, elle souhaite inconsciemment être malmenée. Pour votre satisfaction, si vous savez m'entendre, elle finira par rendre les armes. Douceur puis rudesse sont sa faiblesse. Caleb
- Bon, j'y vais... En douceur. Tchang
- Un instant, prenez donc le temps de savourez les courbes de cette Geisha. Une femme exceptionnellement belle, mérite un traitement exceptionnel. Christelle a toujours les bras tendus, dansant avec un invisible cavalier. Tchang s'en approche.
- Admirez les traits de son visage. Même les yeux fermés, elle appel l'amour.
- Son visage est finement dessiné, ses paupières demandent le baiser. Il les embrasse.
- Ses oreilles fines et délicates, sont certainement très sensibles, profitons-en. Il prend l'une d'elles entre ses lèvres, puis en embrasse le pavillon. - Regardez, le duvet presque imperceptible de son cou se dresse. Caleb
- Vous avez remarquez la cambrure de ses reins ? Et le pommelé de ses fesses ? Il est derrière elle et soulève sa robe. Tirant le tissu qu'il accroche à la ceinture, il rend accessible les fesses de Christelle.
- Elle ne porte qu'un string, tant mieux. Ses mains se posent délicatement sur le derrière rebondi. Puis glissent sur l'extérieur des courbes pour s'arrêter à la lisière des cuisses. Ses pouces remontent alors, dans le sillon fessier effleurant la ficelle du petit vêtement. Caleb recommence plusieurs fois jusqu'à l'apparition de 'chair de poule'. Tchang
- Cette fleur me sera utile. Il s'installe entre les bras de Christelle, une rose à la main. Il effleure sa bouche, se bornant à lisser le contour des lèvres. Après plusieurs passages, elles sont habitées de minuscules contractions. - Vous avez raison, cette fille possède une grande sensualité. Caleb
- Ouais, et le plus beau reste à venir.
- Tchang, poussez-vous que je reprenne ma place. Ces obus me narguent depuis trop longtemps. Tchang se dégage des bras qui l'enlacent, pour laisser place. Caleb se fait doux et empoignent les collines d'amour. Il passe et repasse ses mains sur la poitrine sans défense, dans leurs mouvements elles épousent parfaitement les rondeurs sans jamais les pressés, il a compris. Progressivement et sous la chaleur de ses paumes, le double renflement des mamelons fait place à des pics agressifs. Malcom
- Je vais désactiver, l'annihilateur. Attention… Caleb quitte à regrets ses jouets, et replace ses mains sur les hanches de Christelle. Il a repris sa place. ZZZZZ…FLASH…STOP De la tête aux pieds, je suis envahie d'un frisson incontrôlable. C 'est brusque et inexpliqué. Mes lèvres me démangent, mes fesses se hérissent et j'ai l'impression que l'on me chatouille les seins. Caleb semble s'être calmer et ses mains n'ont pas quitté mes hanches. L'écart qui nous sépare est constant et nos poitrines n'ont pas pus s'effleurer. Que m'arrive-t-il ? - Je ne vous en veux pas pour vos paroles, parfois je pousse le bouchon trop loin, je retiendrais la leçon. Vous semblez souffrante, un problème ?
- Non, je viens de me rendre compte que j'ai été grossière et je m'en veux.
- Après celle-ci, accordez-moi la danse suivante et nous serons quittes.
- Je vous l'accorde. Nous continuons à danser, ses mains sont chaudes et ses pas adroits. Il ne m'est pas si antipathique. Et de toute façon, il n'est pas question que l'on remarque l'impertinence de mes mamelons, j'attendrais qu'ils se soient assagis.
- Comment vous dire ? Les différences ethniques vous plaisent vraiment ?
- Oui, une peau noire, des yeux noirs ou des cheveux crépus me plaisent.
- Mais les différences de culture, sont parfois des barrières infranchissables.
- Je parle d'attirance, pas d'union définitive. Cependant, si je trouvais mon 'Prince charmant', je franchirais cette barrière.
- Même si vous perdiez vos privilèges de femme européenne ?
- Que voulez-vous dire ?
- Dans mon pays et ceux adjacents, plus un homme est riche et plus il 'possède' de femmes. Si vous étiez la dernière acquise, vous ne seriez pas forcément la préférée. - S'il me néglige, je saurais trouver un palliatif.
- Je ne suis pas sur que vous chercheriez à le trouver…
- Je vous accorde que je ne regarde pas les femmes, cependant le besoin de sexe est présent même chez nous, les femmes. Aussi, l'hygiène sexuelle étant vitale, je succomberais même aux charmes féminins.
- Vous ne m'avez pas compris, chez moi une femme qui cherche ailleurs, est une femme qui encourt le pire des châtiments, de plus elle perd tous ses droits.
- Je n'ose pas l'imaginer, expliquez-vous.
- Le mari trompé a un droit de vie et de mort sur elle, et souvent à travers le choix de la vie, il cherche à lui faire regretter ses écarts. Elle est punie par le fouet, les coups, les brûlures ou autres supplices. J'ai même vu mon Oncle essayer de traire l'une de ses femmes avec un appareil prévu pour les vaches. Après quelques heures ses mamelons rouge sang laissaient perlés des gouttes d'un liquide translucide. Un début de lactation avait été créer, et sa femme ne pouvait plus se vêtir sans gémissements. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom
- Sans indiscrétion, de quoi parliez-vous ? Caleb - Des sévices concernant les femmes infidèles dans mon pays. Malcom
- Et qu'en pense-t-elle ? Caleb - Je ne sais pas, je lui faisais mon exposé… Malcom - Le moment est-il propice à vos investigations physiques ? Caleb
- Oui, je pense que oui. Il saisit l'extrémité du tissu enrobant la poitrine de Christelle, et le coince sous ses seins. Malcom ne peut s'empêcher de siffloter admirativement. Malcom
- Bien des poitrines ont fait de leurs propriétaires des femelles qui m'étaient soumises. Mais aujourd'hui, je ne sais plus si cette femme doit vous être livrer. Tchang
- Les femmes d'Asie ont rarement une si belle poitrine. La blancheur de sa peau est exceptionnelle. Chez moi ou pour moi, son prix est triplé. Vous acceptez ? Malcom
- Je vends cette femme à celui qui saura s'en faire désirer. Moi compris. Tchang
- Regardez ses seins, la tension de sa robe les déforme à peine. Leur fermeté est incroyable. Sa peau est si claire, on peut y voir le réseau bleuâtre de ses veines. Quant aux tétons, ils sont de petits organes de chair, qui appels désespérément la succion. Lyu
- Ne vous y trompez pas, ses pointes de seins sont à peine dressées. Tchang
- Vous voulez dire qu'elles sont en veilles ? Et qu'elles pourraient être plus arrogantes ? Lyu
- Et oui, gagné. Mais je vous rappel qu'elles sont extraordinairement sensibles. Alors soyez vigilant. Caleb
- On va les faire bander ces petits nichons. Au point qu'elle cessera de jouer au sainte n'y touche. Lyu
- Dans la délicatesse, toujours dans la délicatesse M. Caleb. Tchang
- Vous parliez de succions ? Caleb
- Ouais. Et alors ? Tchang
- Nous devrions les suçoter, acceptez-vous ma participation ? Caleb
- Tout est bon, si c'est pour en faire une chienne en chaleur. Chacun se positionne, attrapant des deux mains la plénitude des seins de Christelle, leurs bouches menaçantes. Lyu
- Si je peux me permettre, vous allez gâcher votre propre plaisir. Lâchez la, et appuyez vos langues sur ses mamelons. Enfoncez ses pointes à l'intérieur de ses globes. Sans rien faire d'autre. Vos langues doivent être immobiles. Après quelques secondes… Caleb (se reculant)
- Ca y est, je sens ses aréoles qui se contractent. Tchang
- Moi aussi. Lyu
- Donnez de petits coups de langue, elle adore cela. Ils s'exécutent. Caleb
- Regardez, elle se cambre. Vous aviez raison elle adore. Lyu
- Elle adore, mais ce n'est pas ce qu'elle préfère. Mordillez ses pointes trois ou quatre fois sur toutes leurs longueurs. Puis aspirez-les doucement. Les deux hommes s'activent très disciplinés.
- Procédez de la même manière aussi longtemps que vous en avez envie, et de plus en plus fort. Vous arrêterez lorsqu'elle gémira. Au bout de trois ou quatre minutes, Christelle se cambre, entrouvre la bouche et souffle profondément. Lyu
- Stop. Observez le fruit de vos travaux. Tchang et Caleb se reculent. Caleb
- Ce ne sont pas des tétons, mais de petites bites en érections…
- C'est marrant, le rose tendre des aréole tranche avec le rose pourpre des tétons. On dirait qu'ils sont à vif. Tchang
- C'est un peu le cas. Si leur sensibilité est proportionnelle à leur taille, elle pourrait en jouir…. Lyu
- Je pense comme vous. Caleb
- Douceur et fermeté, on peut continuer avec la fermeté ? Malcom
- Non, ce n'est pas prudent, il est trop tôt. Poursuivez vos agacements, je vais les compléter. Malcom empoigne les seins de Christelle, il est à quelques centimètres dans son dos. Les deux bouches se remettent goulûment à leur besogne, pendant que lui travail les outres durcies. Il les saisit à leurs bases et les presse en remontant vers les pointes, cherchant à canalisé l'innervation vers ces extrémités. Il recommence mainte et mainte fois. Inconsciemment, Christelle amorce un roulement de hanche. Sa poitrine malaxée, ses mamelons suçotés et mâchouilles émettent des ondes de bonheurs directement dans son sexe.
- Elle est à point. Alors, Caleb en place. Attention… ZZZZZ…FLASH…STOP - Oh...
- Christelle, que vous arrive-t-il ? Encore un étourdissement ? Je suis excitée comme jamais je ne l'aurais imaginer. Mon string est humide, et mes seins gonflés de plaisirs inassouvis sont douloureux. La personne qui me verra de face, ne pourra ignorer mon état. J'ai l'impression d'avoir eu les pointes de seins aspirées par des bouches voraces, et leurs turgescences est pénible. De plus, elles sont devenues si sensibles, qu'à chaque pas de danse, le tissu léger de ma robe entretien leur raideur. En quelques secondes, le parfum sucré de Caleb m'a étourdit, ses paroles m'ont troublée et j'ai une irrésistible envie de lui.
- C'est passager, ne vous inquiétez pas.
- Votre robe est ravissante, vous l'a-t-on dit ? Son regard glisse sur ma robe, je suis indécente, et je rougis. Je profite d'un changement de rythme pour me rapprocher de lui, et cherche à presser ma poitrine contre la sienne.
- Et bien Christelle... Vous avez changer d'avis ? Je ne réponds pas... Ses mains se sont faites plus fermes sur mes hanches m'interdisant tout rapprochement. Les miennes sur ses épaules l'invite à m'enlacer. Finalement, il accepte que nos corps s'effleurent mais rien de plus.
- Vous savez Christelle, les femmes infidèles sont punies, mais celles qui volent le mari des autres, le sont aussi. Et souvent, par-là même ou elles ont pêcher.
- Que voulez vous dire ?
- Je suis le mari de trois femmes. Dans votre cas, je suppose que l'on électriserait vos seins. ZZZZZ…FLASH…GO Malcom
- Et bien cher ami, les choses se passent au mieux ? Caleb
- Non, pas vraiment. Elle résiste, encore. Mais ses nichons doivent la démanger, car elle cherche à les cacher et surtout à les presser contre moi. Tchang
- Dites-nous comment vous aidez. Malcom
- Je sais. Je possède des pinceaux vibratiles électrostatiques. Il ouvre la porte d'un placard et en ressort un coffret en bois. Il le pose sur la table et l'ouvre. Une dizaine de pinceaux de plusieurs tailles y sont rangés.
- Servez-vous. Mais n'en abusez pas. Christelle peut encore gravir quelques échelons sur l'échelle du plaisir, mais elle ne doit pas 'craquer'. Il libère sa poitrine de sa prison de tissu. Caleb -
Vous nous prenez pour des peintres en bâtiments ? Marlein
- Non, pour des artistes peintres. Lyu
- Décidément, que ses seins sont beaux. Et dans le plaisir, ils trouvent une plénitude qui exacerbe les yeux et irrite les paumes du spectateur. Je voudrais être nourrisson pour mieux les cajoler. Malcom
- Mais, c'est possible… Evidement, le contexte devra s'y prêter. Je vais y réfléchir. Lyu a du mal à contenir son contentement, et est la dernière à se saisir d'un minuscule pinceau.
- Je propose que nous poursuivions notre entreprise, là où nous l'avions stoppé. Notre ami Caleb a des ennuis ! ! ! Nous frapperons donc, la corde sensible de notre récipient d'air. Christelle a une très bonne maîtrise de son corps. Observez le bout de ses seins, ils se relâchent déjà. Lyu -
Regardez mon bras. Son petit pinceau passe et repasse dessus, ses petits poils se dressent effrontément. Malcom
- Normal, ils sont doublement sollicités. Electrostatisme et vibrations. Vos poils canalisent l'énergie pour la transmettre aux nerfs les plus proches. Lyu
- Dans ce cas, ne soyez pas trop exigeant avec Christelle. Je connais vos cibles, et si elle est aussi réceptive que moi, ses mamelons vont se transformer en boutons 'haute tension'. Mais déjà, Tchang et Caleb approchent leurs pinceaux menaçant de Christelle.
- Si je puis encore vous conseiller, suivez la circonférence de ses mamelons. Tchang Caleb
- OK.
- Merci bien. Chacun d'eux cherche le meilleur angle pour chatouiller les seins dardés. Au contact de leurs pinceaux, Christelle ouvre la bouche. Ils peignent lentement les lignes conseiller par Lyu. Au premier tour effectué par leurs outils, les mamelons frisent, au troisième, les muscles aréolaires sont si contractés qu'ils semblent vouloir étrangler la base des tétons, au cinquième, même les cheveux de Christelle se dressent, ses bras suspendus dans le vide s'affaissent légèrement. Marlein
- Elle cherche à protéger sa poitrine. Lyu et Marlein abandonnant leur rôle d'observateur, entreprennent de solliciter l'extrémité des tétines turgescentes. Au contact de ces nouveaux pinceaux, Christelle émet un râle. Elle bombe le torse pour offrir sa poitrine et se cambre davantage. Les quatre pinceaux n'en finissent pas de peindre l'extrémité des protubérances féminines. Malcom
- Cardinal, vous avez pris le pinceau le plus large. J'aimerais que vous le passiez sur cette croupe sauvageonne. Le Cardinal - Je ferais de mon mieux. Il soulève la robe d'une main et de l'autre entreprend de peindre par cercles concentriques les fesses de Christelle. Le vrombissement des pinceaux envahi la pièce. Les jambes de Christelle s'écartent progressivement. Tchang
- Il me semble que ces bouts de seins s'assombrissent… Marlein
- J'ai rarement vu cela, mais je pense que ses aréoles sont si contractées que l'afflux sanguin irrigue mal ses tétons. Le sang appauvrit en oxygène prend une teinte plus sombre. Un fourmillement devrait bientôt les habiter. Le Cardinale
- Je vois clairement ses muscles se contracter, à chaque fois que mon pinceau approche de son entre fesse. Et vous aviez raison, malgré sa blondeur, je décèle l'érection de ses poils dans le sillage de mon pinceau sur toute la surface de sa croupe. Lyu
- J'ai une idée. Tchang, Caleb prenez quelques glaçons dans vos bouches et aspirez-lui les mamelons. Vous les étirerez ensuite par petites secousses entre vos doigts. Recommencez, encore et encore. Cardinal, lissez avec votre pinceau le sillon de son entre jambe, du pubis jusqu'aux reins. Et surtout, n'appuyez pas sur sa vulve. Moi, je vais agacer son 'petit' ergot d'amour. Les trois hommes observent rigoureusement les consignes. Le froid des glaçons amplifie le fourmillement des pointes, et entretien leur dureté. Les jambes de Christelle sont assez écartées pour que le pinceau du Cardinal, large comme une petite main, lèche le string de toute sa largeur. Malgré l'étirement régulier de ses pointes, les seins de Christelle sont tellement dressés qu'ils ressemblent à des oursins. Avec son petit pinceau, Lyu déploie une adresse toute 'diabolique', pour décrire des cercles autour du clitoris de Cristelle sans jamais y toucher. Lyu
- Vous verriez son petit dard s'agiter à l'approche de mon pinceau... Je le vois se dresser au rythme des palpitations de sa vulve. Le Cardinal
- Mais c'est dégueulasse. Son pinceau semble avoir tremper dans une huile translucide. Malcom
- Bon, Caleb reprenez place. Christelle était contre vous. Alors placez votre jambe entre les siennes, votre cuisse contre son pubis. Mais dès que la musique reprend, retirez votre jambe. Caleb
- Vous êtes génial… En plus, le bout de ses nichons frottait ma chemise. Elle va être surprise. ZZZZZ…FLASH…STOP Ses paroles m'ont littéralement enflammé. Le contact de mes mamelons sur sa veste m'électrocute, et sont victime de dizaines d'anguilles électriques. Ses mains posées sur l'amorce de mes fesses et la chaleur de sa cuisse sur ma vulve me rendent dinguent. Je me jète sur lui pour écraser mon buste, atténuer son fourmillement, soulager mes mamelons turgescents, calmer mon envie de 'baise'.
- Vous êtes folle ? Il a anticipé mon geste et a reculé sa jambe. Il m'a saisie aux épaules et m'immobilise. Malgré mes contorsions du buste seules les extrémités de ma poitrine parviennent à l'atteindre, et le frottement m'électrise. Je sens que mon sexe bave et un filet de cyprine coule sur ma cuisse. Dans un brouillard diffus…
- Je VEUX que nous fassions l'amour…
- Vous me faites peur. Vous ne me connaissez pas, alors, n'insistez pas.
- Je vous VEUX parce que nos différences m'attirent. Parce que vos paroles m'intriguent. Parce que votre parfum m'émeut et que votre corps si proche me tourne les sens. Sortons et faisons l'amour. Il m'a repris par les hanches et maintien l'écrasement partiel de mes pointes sur sa veste.
- Je suis différent des autres hommes. Si nous devions avoir des rapports, vous en subiriez les conséquences.
- Je suis prête à tout accepter. SORTONS.
- Si je vous dis, dans un quart d'heure je perce vos mamelons pour y accrocher des anneaux.
- J'accepte.
- J'y suspends des clochettes en plomb.
- D'accord.
- Vos mains attachées dans le dos, je vous traîne dans mon harem, tirant sur les clochettes.
- Arrêtez, vous m'enflammez. Il me laisse enfin écraser mes seins durcis sur sa poitrine. Mon sexe bat comme un cœur. Malcom choisit ce moment pour passer un air plus apte notre étreinte. Le 'slow' se prête à notre rapprochement, j'en profite pour être ventouse sur lui. Mes jambes cherchent à emprisonner sa cuisse.
- Si je laisse des hommes jouer des heures avec vous.
- Taisez-vous. Le majeur de sa main gauche écrase le tissu de ma robe dans le sillon de mes fesses. Nous sommes de profile et aucun des invités ne peut apercevoir sa main droite qui empoigne mon sein gauche.
- Vos 'nichons' sont agressif, je vais les calmer. Après avoir fait rouler du pouce mon petit cylindre électrique, il en saisit l'extrémité, juste l'extrémité. Au rythme de nos pas, Il le presse de plus en plus fort. Relâchant sa pression, il recommence. Je cherche à dissimulé le roulement de mes hanches dans nos pas dansants. Je suis tellement excitée que même la douleur me plaît. Chaque fois, j'écrase ma vulve sur sa cuisse.
- …sortons, je vous en prie…
- NON. Nous faisons un demi-tour, et c'est mon sein droit qu'il empoigne. Il m'embrasse dans le cou me murmurant :
- J'y poserais des pinces métalliques. Il attrape l'extrémité innervée de mon téton entre ses ongles.
- Vous êtes d'accord ?
- …oui… Avec toute la force dont il est capable, il grave la forme de son ongle dans mon téton gonflé de sang. La douleur est fulgurante. Elle se propage dans tout mon sein et mes yeux sont envahis de larmes.
- C'est ça que vous voulez, je vous le donnerais. La pression de mon sexe sur lui est permanente. Il y a longtemps que mon clitoris est irrité par le tissus qui l'agace sans le contenté. Il poursuit ses baisés dans mon cou.
- RECULEZ, vous allez tacher mon pantalon. Mais ses ongles sur mon mamelon tuméfié ne me lâche pas. Je reste coller à lui en reculant mon pubis de quelques millimètres. Malcom met alors une lumière tamisée qui masque nos présences. Mes bras sont toujours autour du cou de Caleb, et il en profite pour compléter son labeur sur ma rondeur jumelle. Son autre main glisse entre nos corps pour saisir, le téton encore douloureux. Il l'étire pour dégager mon sein. Ses ongles se plantent dans mes tétines congestionnées. J'en ai le souffle coupé. Ses coudes forment des ombres étonnantes, et notre silhouette doit être grotesque. Au gré du slow, il dirige notre danse en torturant mes pointes. Il les étire sur ses flancs, cherchant mesquinement la fusion de nos corps. Il tire sur l'un des bouts pour amorcer une rotation, immédiatement suivi du contre ordre sur l'autre bout. Mes jambes fléchissent, je suis accroché à son cou, les larmes roulent sur mes joues. Il recommence, je ferme les yeux et je sens ma vulve se contracter. La frustration me fait accepter cette douleur qui sollicite mes parties les plus intimes. Ses ongles éperonnent tour à tour mes cœurs affolés et mes jambes en coton ne savent plus dans quel sens faire tourner mon corps. Usée par la douleur, j'émets un râle. Je m'accroupis et écrase violemment ma féminité sur sa cuisse. Il lèche mon cou et …
- Nous aurons d'autres rapports plus tard. Il interrompt notre danse et se dirige vers Lyu qui semblent en grande conversation avec le Cardinal. Je suis proche de la crise de nerf, aussi lorsque j'aperçois une tâche sur ma robe je me précipite vers la porte. Sans un regard pour quiconque, je cours me protéger dans ma chambre.
Auteur:Pibais
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