La Nasse 3

chapitre 3

- LE CARDINAL -

Il est presque onze heures et l'homme de la réception marche à grands pas vers le presbytère. Heureusement, si la chambre que j'occupe est petite, elle est cependant équipée d'une salle de bain, où j'ai pu faire un brin de toilette, et d'un téléphone d'où je pourrais passer mes appels. Mon sexe était trempé et mes seins toujours 'en fleurs', aussi en changeant de sous-vêtements, j'ai pris soin de porter cette fois un soutien gorge épais qui masquera le relief de mes tétons irrités. Je suis inquiète quant à la tournure de ma mission, je me sais sensible de la poitrine, mais pas au point de défaillir lors d'une visite médicale. L'huile de synthèse avait sans aucun doute d'autres vertus….
- Attendez-moi un instant. Après avoir frapper, l'homme de la réception pousse une lourde porte, entre, me laissant sur le pas….
- Bien, le Cardinale vous attend. Si vous voulez bien entrer. Je franchis le seuil de cette porte massive, que j'entends immédiatement se refermée. Le Cardinal est là, assis derrière un grand bureau, un dossier qu'il finit de lire entre les mains.
- Je ne vous invite pas à vous asseoir, Mlle St Claire. Ni vous ni moi n'avons de temps à perdre, il est donc inutile de prolonger cet entretien.
- Mais.. Que me reproche-t-on ?
- Fort simplement votre absence de pudeur. Si le professeur Marlein ne vous est pas hostile, il explicite clairement vos troubles de comportement. Et ça, je ne le tolère pas. Il vous présentera ses excuses, pour vous avoir invité inutilement a vous installez. Merci de vous être intéressée à notre centre et au revoir. Le ton de St Pierre est sans appel, cependant je ne peux faillir dans ma mission. Il faut impérativement qu'il m'accepte.
- Monseigneur, laissez-moi plaider ma cause. Je suis une jeune femme de vingt-huit ans, pleine de vie et d'enthousiasme, et si parfois les réactions de mon corps me font peur, il ne tien qu'à vous de mieux me guider sur les chemins de droiture et d'honnêteté créés par Dieu. De plus ce travail sera le mortier de l'édifice que sont ma loyauté et ma sincérité.
- Pourtant il est écrit, ici…
- Je vous en supplie Monseigneur, donnez-moi une chance. Cette dernière phrase, je l'exprime en m'agenouillant, tête baissée, mains jointes.
- Je ne suis pas insensible à vos suppliques. Relevez-vous mon enfant. J'ai décidé d'être magnanime et de vous faire passer mes épreuves. Cependant, dans votre cas, j'adapterais ces épreuves. Ne vous y trompez pas, ce n'est pas une faveur que je vous fais. Habituellement, je me contente de poser une série de questions d'ordre intime. Vous, vous subirez un complément d'épreuves durant le test qui aura trait à vos faiblesses.
- Merci Monseigneur, vous êtes bon.
- Asseyez-vous, Lyu viendra vous chercher lorsque je serais prêt, les épreuves ne se feront pas dans le presbytère. Le dossier sous le bras, il quitte la pièce. Une fois de plus je suis inquiète, si Lyu est présente durant les tests, j'ai bien peur qu'elle ne participe. Or, il n'y a qu'une femme pour connaître le corps d'une autre femme. La porte s'ouvre, c'est Lyu.
- Vous devez êtes très convaincante, Christelle. Non seulement le Cardinal vous a reçu mais en plus vous passez les tests.
- Le Cardinal n'est pas sourd lorsque la voix de la raison se fait entendre.
- Suivez-moi. Nous verrons si la raison est inébranlable. Lyu m'entraîne dans le couloir jusqu'à un ascenseur dissimulé dans une alcôve. Les portes se ferment, scellant symboliquement tout espoir de retour ? L'ascenseur descend vers le sous-sol.
- Où allons-nous ?
- Dans la salle personnelle de test de Monseigneur. Lorsqu'il plaisante, le Cardinal aime la nommer 'la question'.
- ……. Les portes s'ouvrent dévoilant un corridor sombre. Une moquette rouge au sol, naturellement aucune fenêtre, une ambiance feutré et étouffante. Trop rapidement nous rejoignons le Cardinal, dans son antre.
- Lyu, veuillez apprêter Mademoiselle je vous prie. La pièce est dallée de carreaux noirs et blancs et ressemble globalement à un bureau, table, chaises, fauteuil, bibliothèque, armoires. Cependant, ce qui m'intrigue c'est une espèce de fauteuil entouré d'appareils électroniques se situant au fond de la pièce. Lorsque Lyu entreprend de déboutonner mon chemisier, je fais un pas en arrière.
- La chance que je vous offre Mlle St Claire, ne se refuse pas. Toutefois, nous respecterons vos désirs. Si vous préférez partir, alors faites-le. Lyu s'approche de moi à nouveau, m'interrogeant du regard. Avoir jouer la corde de l'humilité semble m'avoir réussi jusqu'ici, je réitère donc.
- Je désir profiter de votre générosité, et me plierais à votre bon vouloir. Lyu est pieds nus ce qui accentue la petitesse de sa taille et me laisse perplexe. Je comprends mieux l'astuce lorsqu'elle déboutonne mon chemisier. Compte tenu de la différence de taille, et pour chaque bouton ouvert, ses avant bras effleurent mes seins, d'abord légèrement puis les écrasant doucement et suffisamment pour que je sente leur chaleur. La garce, elle essaie de corrompre mon corps. Après avoir retirer mon chemisier, elle s'emploie à dégrafer mon soutien gorge. Anticipant sa prochaine manœuvre, je parviens en me courbant à l'ôter sans qu'elle puisse frotter le tissu sur mes mamelons toujours endoloris. - Pour ne pas perturber le déroulement du test, Lyu restera silencieuse, elle connaît parfaitement son office et est très compétente. Alors…. Enlevez vos chaussures et allez vous asseoir là-bas… Une main sur les reins, Lyu m'invite à me diriger vers les matériels électroniques.
- Mlle St Claire, voici venue l'heure de vérité. Vous savez ce que je pense des femmes qui sont esclave de leur corps, Marlein vous en aura parlé. Elles sont des dépravées qui causeront la perte de l'humanité. Eve n'est-elle pas la cause du pêché originel ? Lorsqu'un roi semble régner n'est-ce pas la reine qui gouverne ? Non, les femmes sont faites pour enfanter, chose qu'elles font fort bien du reste. Et les mamelles dont elles sont affublées, leur donneront l'unique plaisir de nourrir leurs enfants. Dans votre cas, c'est le pêché d'orgueil qui vous ronge et qu'il me faut soigner. Ma pauvre enfant, quelles dures épreuves vous avez dû traverser pour devenir ainsi 'esclave' de vos sens. La tâche est grande, mais puisque c'est nécessaire, nous soignerons le mal par le mal… Ce type est fou ou fanatique, et je me retrouve avec lui dans un sous-sol, torse nu avec comme seul rempart ma petite jupe verte. Cette fois, il n'y a aucun risque que je sois émoustillée. Les femmes ? Des dépravées ? Que dire des hommes dans ce cas ? Des bêtes toujours en rut, 'prêts à sauter sur tous ce qui bouge'. Et tout Cardinal qu'il soit, je suis sure qu'il n'échappe pas à la règle. Après avoir quitté mes chaussures, je m'assieds dans cet étrange fauteuil. Son siège confortable est mobile sur un plan horizontal, et vient rapidement en buté lorsque je me tortille dessus. Son dossier ergonomique épouse parfaitement mon dos, des reins jusqu'aux épaules et m'incite à me tenir cambrée lorsque je m'y appuie. Saisissant, l'une de mes chevilles, Lyu place mon pied nu dans une semelle métallique munie de bandes auto agrippantes. Elle procède à l'identique avec mon second pied, puis ajuste les bandes. Dans cette position, le compas de mes cuisses forme un angle à 90° et ma jupe remonte à mi-cuisse. Doucement, elle attrape mes poignets m'invitant par le geste à joindre mes mains sur la nuque. Elle contourne le fauteuil et place des menottes en cuir à mes poignets, puis les fixe difficilement au sommet du dossier. La position est inconfortable, le dossier n'est pas assez long et mes coudes sont tirés en arrière à hauteur d'oreilles. La douloureuse tension ainsi imposée à mon corps met en valeur le plat de mon ventre, le relief de mes cotes et naturellement l'agressivité de ma poitrine. Enfin, Lyu place d'étranges électrodes sur mes tempes.
- Malcom est décidément un grand génie. Il a conçu cet appareil qui permet de suivre l'évolution du plaisir chez un être humain. Le cerveau est une formidable usine électro-chimique dégageant des ondes magnétiques, uniquement décodées par son invention. Les écrans derrière vous, nous donnerons un grand nombre d'informations vous concernant. Alors… Commençons le test préliminaire. Il appuie sur un bouton dissimulé dans son bureau, un bourdonnement se fait entendre derrière moi… Les matériels électroniques sont activés. Un peu comme une enfant naïve, Lyu s'agenouille entre mes cuisses observant la plénitude de ma poitrine diaphane. - A quel âge avez -vous eu votre premier rapport sexuel ?
- Dix-sept ans.
- Un homme ? Une femme ? Un camarade de votre âge ?
- Un homme. Lyu fait glissé doucement ses ongles fins de mes aisselles jusque sur mes cotes, en évitant mes seins. - Qui a pris l'initiative ? - Moi. - De quelles manières ? Elle remonte entre eux.
- Sous prétexte de me faire aider pour une leçon de mathématiques, j'ai collé ma hanche à la sienne, lors des explications. Elle recommence, des aisselles jusqu'au ventre, cette fois en griffant des pouces le gonflement extérieur de mes seins. Je contracte mes abdominaux, elle me fait frissonner.
- Et puis ?
- J'étais jeune, mes parents se disputaient tous les jours et je cherchais un réconfort à travers cet homme.
- Vous ne répondez pas à ma question.
- En feuilletant le livre de maths, nos bras se croisaient et à chaque fois j'en profitais pour écraser mon sein sur lui.
- Et ?
- Je prétextais une pause pipi et revint sans sous-vêtements. Il du s'en apercevoir rapidement, car coller l'un à l'autre pour feuilleter le livre, il croisa ses bras. Depuis mon retour nous ne nous étions pas assis et courbés sur mon bureau, en appuie sur nos coudes, sa main droite se trouvait sous mon sein. Elle remonte encore entre mes seins, cette fois ses auriculaires écartés au maximum frottent mes mamelons, ses ongles me griffent pour finir leur course sur mon cou. Cette fois mes muscles aréolaires se contracte inexorablement, faisant saillir mes mamelons.
- J'écoute.
- J'étais très énervée et chaque fois qu'il rappelait une formule liée aux intégrales, j'en profitais pour feuilleter le livre et effleurer sa main de la pointe de mon sein.
- Mais ?
- J'étais terriblement excitée, je sentais la chaleur de sa main et lorsque tournant une page et me soulevant un peu, je sentis la pulpe d'un doigt accompagné la pointe de mon sein, l'orgasme me submergea. C'était le premier. Un peu plus tard, il fut un amant passionné. Telles des araignées, ses griffes redescendent sur le tendre renflement de mes seins en direction de leurs pointes… Mais avant qu'elles ne les atteignent…
- Regardez, professeur, elle bande. Dans la foulée, elle congratule mes mamelons d'une violemment pichenette, qui se répercute jusque dans mes orteils et me fait ruer involontairement. Un 'biiip' d'alarme se fait entendre derrière moi.
- LYU, vous deviez observer un silence immuable, vous connaissez les sanctions, elles seront pour plus tard. Aussi, n'aggravez pas votre cas et taisez-vous. Mlle St Claire, j'aimerais que vous restiez parfaitement immobile, cela fait parti du test. Le plateau sur lequel vous êtes assise est monté sur roulement à billes, et c'est lui qui déclenche l'alarme lorsque vous remuer. Mis à la fête par cette dernière sollicitation, mes tétons sont tendus comme happés par une curiosité excessive. Ils se dressent de toute leur longueur, durs comme du cuir et rouge comme des fraises.
- Avez-vous des tendances déviantes ?
- …Heu, je ne crois pas !
- Je désirs des réponses franches, l'incertitude m'irrite. Alors, je vous écoute, le moniteur derrière vous me confirme vos hésitations.
- Il y a environ un an, dans le métro et en période de grève, deux hommes d'Afrique du Nord saisirent la barre de maintien au milieu du wagon, alors que j'y étais acculée. Je suppose que les autres voyageurs s'arrangeaient pour se maintenir ailleurs, car mon torse et ma poitrine la monopolisaient sur plusieurs décimètres. Mes seins débordant de part et d'autre de la barre. Cependant, ces deux hommes trouvèrent dans un premier temps des prises au-dessus et en dessous de ma poitrine.
- Oui ?
- Au fil des stations, ils s'arrangèrent pour que leurs mains glissent progressivement jusqu'à sentir les reliefs de mon soutien gorge, broderies supérieures du bonnet pour l'un et baleine pour l'autre. Je ne sais à quel à moment ils se concertèrent, mais c'est ensemble qu'ils sollicitèrent du pouce mes mamelons. Lyu semble ravie de mes confidences, ses majeurs décrivent des circonvolutions autour de mes aréoles et leurs érections commencent à m'énerver. Elle utilise ces doigts pour lisser leurs circonférences et les surfaces vierge de mes seins où le fin duvet n'est pas encore dressé.
- Qu'attendez-vous ? Poursuivez.
- Si leurs pouces bien qu'inquisiteurs au début ménagèrent mes pointes, ils devinrent carrément brutaux par la suite. Une femme antillaise appuyait ses fesses contre les miennes m'interdisant tout retrait. J'étais sur le point de vociférer, lorsqu'une pression sur mon pubis annihila ma volonté. La main d'un troisième comparse atteint de nanisme m'avait échappé, et pressait doucement mon sexe. Sentant l 'érection de mes seins et surtout l'absence de réaction de ma part, les hommes finirent par pincer la chair exacerbée de mes tétines. Fermant les yeux, la bouche ouverte j'écrasais ma vulve sur la main dominante, je renversais ma tête en arrière. Je donnais ainsi le top départ à mon martyre.
- Pourquoi, n'avoir pas réagi ? Lyu approche ses lèvres de mon téton gauche et le gobe. La chaleur de sa bouche distille immédiatement un long frisson dans tout mon corps. Elle ne cherche pas à le presser, mais simplement à l'humecter de salive. Elle réitère cette légère aspiration jusqu'à lire dans mes yeux l'exaspération. Elle passe alors à mon sein droit. Cette fois, elle complète ses succions par de petits coups de langue qui érodent ma patience.
- Je l'ignore.
- Je ne suis pas stupide, Mlle Répondez…
- L'incongrue de la situation m'avait émoustillée. Je pensais profiter brièvement du plaisir qui m'était donné, et descendre à la prochaine station. Mais les douceurs dont ils avaient gratifié mes mamelons annihilèrent ma volonté. J'étais prise au piège.
- Là encore, je ne vois qu'un pêché d'orgueil. Où est la déviance ?
- Lorsqu'ils devinrent brutaux, à chaque arrêt, ils crochetaient durement mes pointes de seins pour être sur que je ne descendrais pas et lorsque le métro roulait, ils les tordaient à me rendre folle. Le nain, lui se contentait de presser régulièrement mon pubis. Leur jeu dura jusqu'en fin de ligne. Le soir, chez moi, les bouts tuméfiés des mes seins étaient bleus, ma culotte trempée ainsi que mon jean. La douleur n'avait fait qu'accentuer mon trouble.
- Mlle St Claire, vous faites fausse route. Le nain très habile était sans nul doute la cause de vos maux.
- Peut-être…. La bougresse sait y faire, mes mamelons sont dressés comme deux petites fusées. Hormis les petits coups de langues qu'elle donna, pas une fois elle n'exerça une quelconque action mécanique sur mes seins, laquelle m'aurait soulagé de leur douloureuse contraction. Se contentant de créer des différences de température sur mes tétons exacerbés puis de les lisser du bout des lèvres jusqu'à leurs extrémités. En somme, elle les a affûtés comme l'aurait fait un virtuose de l'amour.
- Désirez-vous avoir des enfants ?
- Oui.
Les allaiterez-vous ? - Je ne sais pas encore. Satisfaite de son œuvre, Lyu contourne le fauteuil et, se plaçant derrière moi, pose ses mains sur mes cotes. Mon corps, tendu comme un arc s'offre comme une harpe. J'ai peine à voir ses mains, caché par ma poitrine, mais je sens qu'elle caresse mes cotes du bout des doigts. Elle les compte, je creuse le ventre. Partant de mon ventre, les doigts écartés, ses ongles suivent mes cotes pour s'arrêter sur mes flancs. Elle recommence plusieurs fois, et chaque fois je tressaille, les nerfs à fleurs de peau. Je frissonne de la tête aux pieds, mes outres érectiles sont dures comme du marbre. Je crispe mes orteils d'énervement.
- Si c'était le cas, pourriez-vous y trouver un plaisir coupable ?
- Oui…. Non, sûrement pas.
- Taisez-vous menteuse. Je connais parfaitement votre tare, si je dois la soigner, il vous faut être franche.
- Là encore je ne sais pas, je souhaiterais les allaiter mais l'angoisse d'y trouver un plaisir sexuel me fait hésiter.
- Bien. Enfin…. Deux mains chaudes se posent en coupe sous mes seins et les pressent tendrement. C'est Lyu. Puis elle les soulève aussi haut qu'elle peut. (C'est difficile compte tenu de leur dureté). Elle plaque ensuite ses doigts sur mes mamelons et les pressent durement, cherchant à enfoncer mes pointes durcies dans la masse laiteuse de mes seins. Elle recommence plusieurs fois, mais à chaque fois qu'elle cesse une pression, ces paumes restent quelques secondes en contact avec mes tétons et décrivent de petits cercles qui m'électrise. Elle empoigne cette fois mes seins à pleine main, et leur fait décrire des cercles aussi grands qu'elle le peut. Le soulagement qu'elle procure à ma poitrine douloureusement durcie, est de courte durée. La rigueur implacable avec laquelle elle met en œuvre ce cycle sans cesse recommençant, transforme ce soulagement en agacements, en irritations pour finalement devenir chaleur envahissante. Mon sexe coule. A chaque nouveau cycle, ses mains sont plus ferme et les paumes qui m'électrisaient sont remplacées par un pouce, un index et un majeur qui semble vouloir rouler mes tétons comme pour l'élaboration d'une cigarette. Désormais mes seins ont atteint une telle sensibilité que chaque malaxage semble attisé dans mon sexe une boule de lave incandescente. Sans la proximité de mes mains, ma tête basculerait en arrière, les yeux fermés, la bouche encombrée de salive, les muscles de mes cuisses crispés à l'extrême, je m'entends geindre. C'est le moment qu'elle choisit admirer son travail. Après avoir fait signe au Cardinal, elle revient s'installer entre mes jambes.
- Excellent travail Lyu, je diffère votre punition. Il se lève, prend une chaise et s'installe à coté de nous. Mes seins ne m'appartiennent plus, ils sont gonflés comme des ballons de baudruche et l'orgasme que je sentais poindre est en 'stand-by'. Quelques dizaines de seconde encore et Lyu m'aurait fait jouir. Mes amants les plus adroits parvenaient exceptionnellement à ce résultat après quinze ou vingt minutes de persévérance. Lyu l'obtint en moitié moins de temps. Quelle maîtresse ! …. Cette remarque me rappel que le petit ergot de mon sexe est dressé et dur comme du bois, son relief humide sur le tissu de ma culotte doit être comme le centre d'une cible vulnérable aux sollicitations perverses.
- Christelle…, je peux vous appeler ainsi ?
- …Oui. - Les préliminaires du test sont terminés et vous ne m'avez pas déçu. Si vous aviez ressenti une quelconque pulsion sexuelle votre croupe se serait agitée et le plateau qu'est votre siège aurait eu tôt fait d'émettre un signale d'alarme. L'être humain est ainsi fait que ses reins s'activent naturellement dès qu'il copule, les vôtres sont restés immobiles. Sur ces paroles, Lyu souri discrètement. Le privilège de sa position lui permet d'observer l'érection de mon clitoris.
- Nous parvenons à la fin de mes épreuves. Aussi, la neutralité de mains supplémentaires confirmera l'absence d'une quelconque déviance chez vous. Ainsi donc, Lyu ne serait pas digne de confiance ? Un mâle…, et une femme homosexuelle juste pour tester l'objectivité des réactions de mon corps ? Je suis prise d'un incontrôlable fou rire. Lyu et le Cardinal lèvent la tête et observent les écrans derrière moi. La frustration sexuelle dont je suis l'objet, le gonflement de mes mamelons et de leurs aréoles, celui de mes lèvres intimes petites et grandes, de mon clitoris prêt à éclater au premier attouchement et l'entrebâillement de ma vulve devraient leur indiquer mon état proche de l'hystérie. Désormais je sais que mon sexe ne sera pas le siège de manipulations, cependant la pointe de mes 'nichons' est si sensible qu'elles sont comme des 'clitoris' irrités par la trop longue succion d'une langue féline.
- Mlle Lyu, j'aimerais que vous poursuiviez. Christelle, rappelez-vous, à ce stade, il est vital que vous restiez strictement immobile. Votre poitrine, splendide au demeurant, doit réagir en offrant naturellement leurs pointes vers l'objet de leur désir : La succion d'une bouche nouvellement née. Positionnant ses pouces sur l'extrémité de mes mamelons, elle impose une lente et savante rotation à mes pointes sur gonflées. Immobile, j'essaye de respirer lentement et profondément par le nez, me remémorant les contrôles de respiration liés à ma pratique du yoga et concernant la concentration. Mais la pulpe de ses pouces est comme du papier de verre, ma vulve et mon vagin envahies de cyprine sont sujet à des contractions incontrôlables. Je suis persuadée qu'une petite souris bien placé verrait le relief bosselé et camouflé de mon clitoris s'agiter sur un demi-centimètre de tissus dans ma culotte. Elle saisit entre index et majeurs les pointes écorchées de mes seins pour mieux lutinés du pouce le centimètre agressif en dépassant. Lorsqu'une première fois, elle les fait rouler sous ses pouces, mes ongles pénètrent dans la paume de mes mains. Lorsqu'elle les étire, continuant à les rouler, ma vulve finie de se gorger de sang et l'orgasme est imminent. Lorsque enfin, elle les gratte avec l'ongle du pouce, étirant de manière insupportable mes pointes clitoridiennes, je râle de plaisir et un filet de salive glisse sur mon menton. Lyu me maintien au bord de l'orgasme. Le fait elle exprès ?… Elle finit par me lâcher.
- Mlle Lyu, pour le dernier test, j'aimerais que vous installiez la potence. Une potence ! ! ! Mon inquiétude ne fait que grandir, cependant je profite de ce répit pour observer mes seins. Ils sont gros comme des melons, rosés sur l'ensemble de leur surface et mes mamelons habituellement rose tendre, sont tendus et rouge cramoisie. J'essuie mon menton sur mon épaule. Lyu enfiche dans le sol entre mes pieds, une barre chromée d'un mètre cinquante en forme de T. Deux petits boîtiers sont fixés aux extrémités de la barre supérieure, une molette et un crochet sont apparent sur chacun d'eux. Se faisant, le Cardinal extrait d'un réceptacle sous mon fauteuil une petite boite.
- Christelle, ce dernier test vous rendra service. Il nous permettra de connaître vos aptitudes à donner le sein. Il ouvre la boite et en extirpe précautionneusement un petit tampon cylindrique. Plus petit qu'une pièce de cinq centimes, il est constitué d'un socle sur lequel repose une espèce de gomme. Il fait signe à Lyu en désignant du regard ma poitrine sans défense. Saisissant ma tétine droite, Lyu l'étrangle par son milieu en la présentant au Cardinal. Il écrase alors la gomme de son tampon sur ma pointe rougeaude et lâche son petit instrument. Ce dernier reste accroché à mon sein, je remarque alors la présence d'un petit anneau sous son socle. - La gomme de ces tampons est dotée de propriétés d'adhérence exceptionnelles, et nous la devons à M. Malcom. Ils évitent l'utilisation d'un nœud coulant dans notre contexte de travail. Cependant, n'ayez aucune crainte, ils adhèrent mais ne collent pas. Alors que Lyu équipe mon autre sein, un signal sonore provenant de son bureau se fait entendre.
- Oh ! Excusez-moi Christelle, je crois que l'on m'appelle. Je vous confie aux bons soins de Lyu, elle connaît la procédure et m'informera de ces derniers résultats. Il se lève et après avoir consulté une dernière fois les moniteurs, sort. Lorsque la porte se ferme derrière lui, je jette un regard meurtrier à Lyu. Elle m'adresse un sourire courtois et saisi l'un des petits crochets de la potence.
- C'est sans danger. Elle tire sur le crochet, déroulant un fil de Nylon qu'elle fixe au tampon de mon sein. Elle procède à l'identique avec l'autre crochet sur mon autre sein. - Ces petits boîtiers sont des treuils, qu'il me faut régler. Elle tourne alors une molette et mon sein est progressivement étiré. Elle agit de même avec le second boîtier. Mes yeux chargés d'éclairs sont comme autant d'avertissements. Pourtant, très sereine, Lyu se place derrière la potence, face à moi et actionne simultanément les deux molettes. Lorsque ses pouces blanchissent sur les molettes, la traction est devenue extrêmement douloureuse. Je gonfle la poitrine et m'arque boute (beeep) pour soulager mon mal, mon dos décollant presque du dossier. - Calmez-vous, la douleur va rapidement s'effacer, car… C'est sans danger. Elle vérifie la tension des fils en appuyant de l'indexe sur leur milieu. Je me cabre à nouveau, le signal du siège se re-déclenche. Ces gommes n'adhèrent pas, c'est impossible. Elles collent, comment pourrais-je les ôter ?
- Je vais couper l'alarme. Cela vous ennuie ? A cette question, je ne réponds pas. L'extrême tension imposée à ma poitrine m'interdit toutes velléités de retraits ou de provocation verbale. Mes pointes de seins sont distendues faisant le triple de leurs longueurs habituelles, mes aréoles ne se distinguent plus de mes tétons. De plus, l'envergure de la potence est telle, qu'à la moindre rotation de mon buste, la douleur soulagé d'un sein se cumulerait à celle de l'autre sein.
- Je suppose que le brouhaha vous incommode dans vos travaux ? Moi, c'est pareil. Je ne l'ai pas vue se saisir d'un petit pot de liquide translucide. Aussi, lorsqu'elle y trempe un pinceau, je lui rétorque difficilement :
- Encore l'une de vos trouvailles ?
- Je peux bien admettre que je fais un peu de zèle. C'est un peu de votre faute, votre corps est ma-gni-fique. Votre visage est un défi à la laideur, votre peau un velours de pêche, votre poitrine une douceur délectable vos fesses et vos jambes un collier inaccessible… Momentanément. Aussi, je me dépêche de cueillir les fruits lorsqu'ils sont murs et juteux. Il est vrai que la courbe de votre plaisir, pour ceux qui savent la lire, se lit sur votre visage. Avec une précision infinie, elle peint les pointes distendues de mes seins. Pliant le poignet, le contact froid de son pinceau n'épargne aucune surface de mes mamelons exacerbés. Déjà, je sens une douce chaleur les envahir. Ils ne sont plus douloureux, ils sont 'fibres nerveuses' distillant les molécules de plaisirs de son pinceau.
- Entre nous, je sais ce que sont les plaisirs d'un torse féminin, alors… Ne vous en privez pas. En désactivant l'alarme, j'ai stoppé l'enregistrement des machines. Elle s'agenouille entre mes jambes, les indexes crochetant les fils de Nylon, leur imprimant ainsi un nouvel angle douloureux de traction. Bizarrement, cette douleur ne m'incommode pas. Lyu lisse les fils pour attraper entre pouces et index mes tétons 'torturés' par l'étirement. Elle me dévisage et les masturbe comme le ferait un homme avec son sexe. Elle presse doucement mes aréoles accentuant progressivement la pression à l'approche de mes tétons. Elle recommence. Elle chasse systématiquement le sang de la base vers les extrémités. Lorsque mes hanches roulent à nouveau, elle empoigne la plénitude de mes courbes nourricières pour calmer le trouble qui s'y installe, et c'est mon sexe qui en pâtît à travers une nouvelle giclée de cyprine. Elle les malaxe puis les agite en tous sens, accentuant l'étrange plaisir de mes bouts innervés.
- On s'énerve ? Je ne peux pas répondre. Une boule s'est formée dans ma gorge et m'interdit toute élocution.
- Ohé ! Il y a quelqu'une ? Je ne réponds pas, Lyu n'aura pas le plaisir d'une parole incompréhensible…
- Tu n'es pas très loquace, mais je m'en fous. Regardes bien, tu vas me supplier d'arrêter. Elle approche sa main gauche derrière mon fauteuil et pose son autre main sur mon sexe.
- Je suis bonne, si tu me donnes un baisé tendre et passionnée, nous finalisons le test. Tu veux bien ? En guise de réponse, je ferme les yeux. Avec l'ongle de son majeur, elle griffe huit ou dix fois la pointe turgescente de mon clitoris. Je pensais pouvoir maîtriser mon corps, mais à chaque fois mon corps se déhanche violemment. De nouveau, elle saisit mes pointes distendues.
- Cette fois, tu supplieras. Ses doigts vont et viennent progressivement sur toutes mes longueurs. Elles pressent toujours plus savamment mes pointes hyper sensibles, je mords ma lèvre inférieure, mes cuisses cherchent à se fermer mais la présence de Lyu me l'interdit. Progressivement, la chaleur de ses doigts se transforme en vibrations. La traction subie par ma poitrine ne lui permet plus la moindre érection, cependant, dans un brouillard diffus je perçois de petites pointes blanchâtres, les tubercules nerveuses de mes mamelons s'érigent. C'est elles, qu'elle prend pour cible, dès les premières convulsions de mon bassin, elle les assaille. Elle les presse et à chaque fois, mon vagin, ma vulve et mon bassin sont pris de contractions incontrôlables. Je vais avoir un orgasme. Elle écrase brusquement entre pouces, index, majeurs et auriculaires l'ensemble de mes tétines. L'approche du plaisir disparaît immédiatement, la douleur est fulgurante.
- On continu ? Je ne supplierais pas, cette garce ne verra pas mes larmes. Elle pose son pouce sur l'érection de mon petit ergot, approchant sa bouche de la mienne.
- Donnes moi un baiser. Mes lèvres sont closes, et c'est une réponse. Elle griffe alors plusieurs fois et si durement mon clitoris que j'ouvre la bouche, elle y crache.
- Je n'ai pas fini. Elle trempe ses majeurs dans le flacon et recommence le va et vient de ses doigts sur mes tétines hypertrophiées. Progressivement, mes hanches se remettent à onduler, ce qui martyrise inutilement mes tétons et me laisse frustrée. Elle va de plus en plus vite et mes reins accompagnent ma traite par saccades incontrôlées. Je ne maîtrise plus rien. Ses doigts sont toujours en contact avec mes petits tubercules, la gomme reste collée. Maintenant, elle empoigne mes globes d'amour, les masse en leur imprimant un mouvement circulaire puis les agite pour les faire trembloter. Je ne suis qu'une corde à plaisirs que Lyu finira par rompre. L'orgasme menace. Elle saisit encore mes pointes pourpres et les masturbent lentement, très lentement. La chaleur de ses doigts se transforme en vibrations imperceptibles puis en bourdonnements. C'est très agréable et mon sexe en redemande. Bientôt, le bourdonnement s'accompagne de légers picotements. Ma croupe s'agite à nouveau. Les picotements s'amplifient et deviennent douloureux, mais un flot quasi-continu de mouille envahi mon sexe. A ce stade, un souffle d'air sur mon sexe et c'est l'orgasme. Mes bouts de seins sont deux longs nerfs qu'elle utilise pour me soumettre. J'aspire une gigantesque goulée d'air, ça y est encore quelques va et vient et je vais jouir. Mais brusquement, les picotements font placent à une véritable électrisation. Je rue, je bombe la poitrine, je mords au sang ma lèvre inférieure, mes reins se soulèvent, sous mes paupières mes yeux roulent, mes ongles s'incrustent dans mes paumes, mes cuisses étreignent le bassin de Lyu. L'orgasme n'est pas refoulé, il est figé, et Lyu me maintient dans cet état épileptique durant une dizaine de secondes. Comment a-t-elle fait ?
- Un baiser ? Souriante, elle pose cette question. Ses propres doigts rougis ont pris la forme de serres, qu'elle immobilise à quelques millimètres de mes pointes distendues.
- …Oui…. Frustrée d'un incommensurable plaisir, je cède. Tout en moi appel l'orgasme. Au comble de la frustration, son baisé sera ma libération.
- Le test est fini. Merci Mlle St Claire. Je ne parviens pas à parler, ma gorge est nouée. Elle saisit sous mon fauteuil, un autre flacon et en verse quelques gouttes sur chacun des tampons. Leurs gommes se dissolvent instantanément, mes seins se rétractent douloureusement. Puis libère mes pieds de leurs carcans. Lorsqu'elle détache mes poignets, le Cardinal joviale entre.
- J'espérais être de retour avant la fin. Tant pis pour moi.
- Mlle Lyu, lorsque Christelle sera habillée, il vous faudra faire votre rapport. Lorsque je me lève, la mousse du fauteuil à hauteur de mon entrecuisse est luisante de mes humeurs. Je suis certaine que mes pommettes sont rouge pivoine, et lorsque je remets mon soutien gorge, le tissu exacerbe mes mamelons encore érigés.
- Lyu, quelque chose à me signaler concernant Christelle ?
- Non rien, strictement rien. Elle semble seine…
- Christelle, vous avez quartier libre pour l'heure qui suit. L'homme de la réception vous présentera vos collègues cet après-midi, après le repas. Votre sincérité n'est plus mise en doute et me concernant, vous remplissez les critères d'admission. De plus, ce soir à dix-neuf heures dans l'aile Ouest du bâtiment, Malcom donne une soirée comme à chaque nouvelle arrivée. Je crois qu'un vêtement vous sera donné pour l'occasion. J'ajuste mon chemisier et me dirige vers la porte en évitant de les quitter des yeux. Je sors…
- Vos conclusions Mlle Lyu ?
- Cette femme étonnement belle est habitée d'un tigre. Elle possède une prodigieuse maîtrise de son corps et une volonté exceptionnelle. Elle n'est pas ce qu'elle prétend être.
- Ses connaissances des arts martiaux n'expliquent rien ?
- Si… C'est une possibilité… Mais pour moi, elle simule. Le commun des femmes n'aurait pas supporté la moitié de ce qu'elle a endurée. L'huile aphrodisiaque aurait du la rendre hystérique, l'électrisation de ses pointes de nichons la laissée sans force et enfin les mini-treuils qui s'enroulaient lentement et automatiquement devaient la rendre suppliante… Je vous le rappel encore, cette femme est dangereuse.
- Nous verrons bien…

Auteur:Pibais