Soumise

25 ans de vie commune

25 ans de vie commune ... dont maintenant au moins 15 de soumission pour ma compagne.
Elle aime être soumise et humiliée, et depuis que nous vivons de cette manière elle se dit heureuse
Toute son " éducation " a été (et reste) basé a priori sur la satisfaction des désirs du maître, bien qu’en réalité tout ce jeux n’a pour objectif que la réalisation de son plaisir.

Il est utile de préciser que cette soumission est maintenant permanente : par exemple même pour se rendre à son travail, elle ne choisit pas elle même ses vêtements (en absence d’indications précise de ma part elle adopte sa tenue "de ville" : chemisier clair jupe noire courte et volante veste noire un seul bouton. S.G. pigeonnant ne couvrant pas les tétons ; et pour l’hiver des bas tenant seul de couleur noire).
Blonde, 40 ans, 1m65, cheveux courts, tp85, sexe entièrement épilé (l’épilation a été réalisée à l’aide d’un epilateur électrique type électrolyse du commerce ; il aura fallut presque deux ans à raison de 2 séances par semaine). Les tétons ont été allongés et sont devenus très sensible, le matin anus sexe et tétons sont enduits d’une onguent de ma fabrication (un mélange d’huile d’amande douce et d’essence de menthe poivrée) très efficace pour entretenir l’excitation. Elle en porte toujours un flacon sur elle de façon à pouvoir si nécessaire recommencer l’opération.

Elle porte en permanence ce que j’appelle sa ceinture de chasteté : une chaînette passant dans l’entrecuisse reliée a une autre autour de la taille et fermée dans le dos par un petit cadenas; je la lui mets le matin après la toilette et ne la retire que le soir au coucher c’est un rituel, une telle habitude qu’elle se sent mal à l’aise lorsqu’elle ne la porte pas... J'agrémente souvent cette ceinture d’un plug de ma fabrication muni d’un annaux pour y passer la chaînette.
Le soir lorsque nous nous retrouvons, elle se présente nue, seule tenue autorisée à la maison, lorsque je retire la ceinture ; elle se couche à plat ventre sur le lit, cul légèrement relevé, cuisses écartées, fesses ouvertes au maximum avec les mains, et me raconte sa journée, en précisant tous les moments où elle a dû prendre une initiative, une décision qu’elle considère du ressort de son maître.
Le plug est d’un diamètre très mince dans sa partie la plus fine, en effet mon but n’est pas de l’élargir mais au contraire de l’obliger à travailler ses muscles, pour rester à la fois souple et serrée de ce coté là ce qui la rend beaucoup plus agréable à sodomiser.

Elle n’est bien entendu autorisée à aucun plaisir sans mon accord ; n’a pas le droit de se caresser hors de ma présence ; elle a l’interdiction formelle de croiser les jambes : les genoux doivent toujours être écartés d’au moins 15cm. Elle s’assoit toujours à cru cambrée en écartant au maximum les fesses.
Elle ne peut pas aller aux toilettes seule, et doit toujours m’en demander l’autorisation préalable. Lorsque nous sommes séparés pour une durée de plus de 5 heures, je lui permets de me joindre sur mon téléphone portable ; si je ne peux prendre la communication, elle laisse un message et peut sous certaines conditions (délai, lieu, attitudes à tenir, etc ...) y aller seule.
Elle n’est jamais louée ou prêtée à qui que ce soit, mais parfois exhibée en public comme en privé.
Depuis maintenant 10 ans je ne la pénètre plus que dans la bouche ou l’anus le vagin étant essentiellement réservés aux jeux de doigts de gods etc ... elle est d’ailleurs devenue hyper sensible du cul.

En clair le dressage a eu pour but de lui rappeler en permanence qu’elle ne peut ni ne doit disposer de son corps ni de son plaisir ; ce qui est, en principe, maintenant acquis.
Si une des règles de vie a été transgressée, je dois en être informé au plus vite de façon à pouvoir prendre si nécessaire une sanction immédiate.
Pour recevoir le martinet ou la badine elle n’est jamais attachée ; se présente soit penchée en avant ,les mains saisissant les mollets cuisses écartées ;soit debout cambrée les mains écartant et relevant les fesses, genoux écartés, légèrement pliées bouche ouverte. La première position permet de fouetter correctement les fesses et les cuisses la deuxième position permet de s’attarder sur les seins et le sexe.
Ces "châtiments" ne sont pas systématiques et ne sont jamais lié à la punition d’une quelconque faute, mais font suite à une décision prise de la manière suivante, en lançant deux dés :2,3,11 et 12 elle ne sera pas fouettée 4, 5, 9 et 10 elle le sera dans la première posture ; 6, 7 et 8, suivant la deuxième posture. Lorsque j’en décide, elle lance les dés, et suivant le résultat, elle se bande les yeux se met en position et attend, les coups ne doivent pas provoquer de souffrance physique importante mais sont là pour déclencher l’humiliation en rappelant la honte du plaisir d’être soumise.
Lorsque j’estime qu’il y a eu faute par contre, je sanctionne et là je décide seul du mode de punition.
J’ai fabriqué un petit chevalet pour pouvoir l’attacher dans différentes positions. C’est d’ailleurs souvent une punition efficace : liée serrée, sans pouvoir bouger, dans une posture très ouverte pendant plus d’une heure les yeux bandés.

Pour terminer, cette lettre ne parle que des règles de bases, quotidiennes, qui s’appliquent quelque soit les événements de la vie.

Auteur:Inconnu