J ai 19 ans je suis en fac

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j ai 19 ans je suis en fac j habite une petite chambre en haut de l immeuble au 6ème étage tous jeune en pension j avais 14 ans j avais envoyé balader une surveillante qui me reprochai d avoir ma chambre en désordre et le lit non fait. Elle m’avait dit regarde, ton copain il est ordonné lui. Furieux je lui répondis, vous n’êtes pas ma mère. Celle ci mécontente me dit, tu ne feras pas le malin le jour ou je te donnerais une fessée. Je me mis a rire. De toute façon vous n’avez pas le droit. En attendant me dit elle au lieu d aller chez tes parents je te mets 2 jours de colle samedi et dimanche, tu téléphoneras a tes parents que tu es collé et que cette semaine tu restes ici. Je me mis à la supplier, mademoiselle je m excuse pour vous avoir mal répondu. Je peux supprimer tes deux jours de colle si tu accepte de recevoir une fessée, je ne suis trop grand ? Tu es encore un véritable gamin impoli impertinent, c’est la colle ou la fessée, tu me donneras ta réponse ce soir, réfléchi bien. Nous étions jeudi matin, le samedi je devais sortir, il y avait une fête de famille avec ma cousine et mes cousins. Je réfléchi, 2 jours de colle, peux être qu’une fessée… J’en avais reçu jusqu’ à l’âge de 12 ans par mon père, 2 par an. Je savais que c’était humiliant et que cela faisait mal. Mon père m’avait déculotté et fessé avec ses mains jusqu’à ce que je pleure et que j’ai les fesses bien rouges. C’était la dernière fessée de ma vie. Je me dis une fessée c’est humiliant mais vite passé. Je la revoie, tu es toujours aussi teigneux impolie, je me suis excusé mademoiselle, tu mérites une leçon jeune homme, tu as choisi ? Je lui dis que j’accepte la fessée mais que je ne veux pas que mes copains l’apprennent. Cela se passera entre nous, tu viens après l’étude dans ma chambre. Oui mademoiselle, j’étais rouge de honte, tu as le choix, je ne t oblige pas. Je lui dis que je viendrais. Quand je frappais à sa porte elle était assise sur un grand tabouret. Et bien te voila jeune homme, tu défais ton jeans, tu enlève tes baskets. Je lui obéi, j avais la trouille. Viens t’allonger sur mes genoux. Ce que je fis. Je me retrouvais les deux bras appuyé sur le sol les fesses en l’air. Elle commença à examiner mes fesses qu’elle caressa. Tu es un beau gamin sportif elle me dit, un jolie petit cul, je commence, je me raidis. Sans se presser sans hâte elle me dona de grandes claques sur les cuisses. Cela rougi bien jeune homme. Je sentis qu’elle baisait mon slip, je me mis à hurler. Oh non pas ça mademoiselle. Une vraie fessée se donne sur les fesses nues. Elle redoubla sur mes fesses a un rythme rapide, je me mis à gémir et a pleuré. J’essayai d’échappé à sa poigne. Elle me tenait bien, je hurlais, suppliai. Quand elle eut mal aux mains elle arrêta. J’étais gêné, je bandais, elle s’en aperçu. Tu aimes les fessées. Non mademoiselle. Et bien on peu dire que la fessée t’excite, j étais rouge de honte. Elle me fit mettre les mains sur la tête au piquet à genoux, je du rester dans cette position dans sa chambre un quart d’heure. Allé gamin, allonge toi sur mon lit, je vais te mettre sur tes fesses de grand bébé une lotion pour calmer la rougeur de tes fesses. Elle le fit doucement avec délicatesse. Après je me rhabillais. Range ta chambre demain, que cela te serve de leçon, tu sais dans la vie l’ordre est indispensable. Tu m en veux ? Non mademoiselle. Elle me prit dans ses bras m’embrassa, tu es encore un grand bébé. A mon retour de weekend je trouvais sous mon oreiller des chocolats. Je la remercié, je finis l’année scolaire, nous étions devenu ami. Cette fessée marqua ma vie. C’est pour ca que je recherchais à 19ans une fille pour me donner des fessées. Après cette fessée je vous raconterais mon aventure avec une fille de mon immeuble.

Auteur:Inconnu