Lyse Harvey IX

Un autre jour

Le matin, Gladys allait prendre l'habitude de venir à califourchon sur le visage de sa Maîtresse...

C'était le quatrième jour depuis son arrivée au service de Lyse Harvey et Gladys avait vraiment pris toute assurance vis-à-vis d'une patronne extrêmement soumise et désireuse de s'abandonner complètement à l'autoritaire de l'exquise soubrette.

Lyse, bien qu'à peine éveillée en la voyant, découvrit les draps et glissa vers le bas, puis elle prit un oreiller qu'elle glissa sous ses reins.

Gladys tenait un stick d'osier à la main. D'un air tout à fait naturel, elle dit:

- J'espère que Madame a bien dormi?
- O oui Gladys chérie, mais je n'aurais pu sans le somnifère car je pensais trop à vous...
- Je remercie Madame...

 

La servante commença de fustiger le ventre et les seins de sa Maîtresse qui se trémoussa tout en gémissant de douleur, puis, se retournant, cette dernière offrit également ses fesses à la morsure de la baguette d'osier.

N'ayant d'autre possibilité que d'accepter le fouet, Lyse Harvey se tortillait comme un ver. Elle souffrait certes, mais elle pensa combien c'était bon que d'en être arrivée là avec une personne aussi désirable et aussi merveilleuse que Gladys. Gladys qui, dès son réveil, avait décidé de battre sa Maîtresse non sans l'émouvoir profondément grâce à la tenue qu'elle portait et qui dévoilait à la femme tellement de charmes dont elle avait l'impression que jamais elle ne se lasserait...

Alors, tellement excitée à la vue de sa servante qui levait encore le bras sur elle, Lyse bavait de désir et mouillait terriblement et elle ne put s'empêcher de murmurer:

- O Gladys chérie, je mouille, je mouille comme une salope!...
- Mais je sais, et c'est vrai. Madame est une vraie salope...

 

Alors Gladys se sentit comme encouragée à frapper encore et encore cette la femme asservie qui se vautrait devant elle, nue et offerte comme une proie tout à fait consentante...

Mais elle stoppa là, désireuse à présent qu'elle était se satisfaire sexuellement tellement la fouaillée qu'elle venait d'administrer à la Maîtresse des lieux l'avait excitée..

Elle vint donc s'accroupir au dessus du visage de Lyse Harvey en écartant largement les cuisses et tout de go, présenta sa conque ruisselante aux lèvres de la femme qui s'en emparèrent.

Léchant par petites saccades les grosses babines lippues et baveuses, Lyse poussa de petits jappements de joie. Elle avait déjà enfoncé son nez bien au creux des fesses de Gladys qui la gratifia tout de suite de vesces odorants...

La femme alla bientôt de l'un à l'autre, du sexe au sphincter qui s'ouvrait comme une petite bouche et dans lequel elle tentait d'introduire la pointe de sa langue en titillant...

Dès qu'elle revint au vagin, elle sentit une certaine humidité et même plus... Gladys l'avertit du reste, mais un peu tard de cette petite coulée dont déjà la femme se délectait... Alors, la servante fit en se trémoussant sur sa patronne:

- O Madame, Madame, j'ai envie!...

Lyse s'écria entre deux léchages:

- O oui Gladys. Je... Je vous veux toute!...
- Je l'espère bien Madame car Madame n'a pas le choix!...

 

Gladys se cala mieux puis commença de se laisser aller de son envie matinale en fermant les yeux et en murmurant:

- O comme c'est bon.. Que Madame me boive bien... Oui... O oui!... Je sens votre langue!...

En effet, tout en buvant à petites gorgées, Lyse continuait de titiller avec la pointe de sa langue à l'intérieur du vagin et sur le bouton d'amour de sa servante qui, tout en lui pissant dans la bouche, n'en était pas moins aux nues...

De son côté, et une fois de plus, Lyse se dit qu'il n'y avait rien de meilleur. Aussi est-ce en se tordant de douleur mêlée à son désir qu'elle reçut les quelques coups de badine que soudain se mit à lui infliger Gladys. Gladys voulait jouir ainsi et elle y parvint...

S'étant laissée complètement aller de son pissât, elle chevauchait littéralement la tête de sa Maîtresse alors qu'elle lui frappait le ventre, les seins et le gras des cuisses, à coups redoublés...

C'est ainsi que de longs spasmes envahirent Gladys jusqu'à ce qu'elle hurle de plaisir. Puis elle se plaça mieux sur la tête de son esclave, lui présentant cette fois ses fesses. Miss Harvey criait elle aussi, mais de douleur et elle se mit en devoir de bien lécher l'anus dilaté et offert à sa convoitise...

Enfin, éreintée de plaisir, Gladys retomba en se détendant, écrasant cette fois de tout son poids son gros postérieur sur le visage servile et Lyse Harvey qui crut étouffer...

Le femme était encore toute retournée de tant de bonheur. Sa servante vint s'allonger près d'elle et doucement, elle se mit à lui caresser le corps, surtout aux endroits marqués par les coups. Puis elle fit:

- O Madame, je suis bien cruelle n'est-ce pas?
- O non Gladys. Vous êtes parfaite et je n'ai rien à dire... Non vraiment. J'apprécie trop vos services!...
- Je vous remercie Madame!...
- O Gladys chérie, vous n'avez pas à me remercier. C'est moi qui... Qui vous doit tout ce bonheur... Mais comment moi, pourrais-je vous remercier? Augmenter vos gages?
- O non Madame. Il n'en est pas question. Un marché est un marché. Je crois que je serai heureuse ici vous savez... Avec votre permission, j'y serai comme chez moi... Alors les gages!...
- Oui, je vois. Alors Gladys chérie, vous êtes ici chez vous, et je voudrais vous garder toujours...
- Alors permettez-moi de vous dire ceci: Afin que notre entente dure, nous devrons apporter certaines trêves au cours de notre vie de tous les jours. C'est ainsi qu'aujourd'hui, nous devrions nous détendre... Une bonne douche ou un bain, et sortir, faire des emplettes ensemble...
- Nous ferons comme vous l'entendrez Gladys. Après tout, c'est vous qui décidez...
- Je décide, certes, mais pas sans vous Madame... Mais si vous êtes d'accord...

 

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Lyse Harvey prit sa voiture. Elle était calme et détendue. Sa servante ne l'était pas moins et elles devisèrent ensemble de choses et d'autres tout en apprenant mieux à se connaître.

- Nous devrions un jour inviter vos amies...
- Maud, Dyana, Sylviane?...
- Celles-là seulement puisque vous dites...
- Que ce sont les seules, et je puis compter sur leur discrétion.
- Et à notre propos, elles savent?
- Non. Mais elles connaissent mes penchants à me soumettre.
- Et elles en croquent?
- Vous voulez dire... De la domination?
- Oui!
- J'aurais aimé que Dyana soit beaucoup plus sévère avec moi, mais elle n'aime pas assez ça. Cependant, j'a passé de merveilleux moments avec elle...
- Faute de grives...
- Oui. Quant aux deux autres, je ne sais pas trop, mais ce qui est certain c'est qu'elles sont loin d'ignorer ces choses.
- Vous avez déjà fait l'amour avec elles?
- Bien sûr...
- Et ... Ensemble?
- Oui. Ce sont trois chattes en chaleur et rien ne les arrêtes. Quand elles viennes ici, à deux ou à trois, nous ne nous gênons pas.
- Alors nous devrions en effet organise quelque chose...
- Et vous me châtierez devant elles?
- N'est-ce pas ce qu'au fond vous souhaitez?
- Je ferai et subirai ce que vous voudrez Gladys. Et en effet, ce ne serait pas pour me déplaire...
- Et elles seront surprises?
- Surprises, oui, mais pas tant. Nous devrions les inviter à passer plusieurs jours...

 

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Après le repos, les emplettes, le désir chez Lyse Harvey en revint d'autant plus vite au rendez-vous. Assise face à Gladys à la terrasse d'un café, elle se dit combien elle avait à nouveau envie d'elle...

La jeune femme la comprit du regard...

- Ça se voit! O Gladys chérie, ce n'est plus de l'amour c'est de la rage...
- Madame en bave d'envie et...

 

Lyse Harvey se dit alors qu'elle devrait garder un peu plus contenance.

- O Madame, et moi, croyez-vous que je ne fonds pas rien qu'à l'idée des joies que vous me donnez? C'est un plaisir bien partagé, croyez-moi!...
- O Merci Gladys!
- Encore une fois, Madame n'a pas à me remercier. Je veux faire là mon service, mais c'est un service qui me plaît tellement!...
- Bien Gladys. Alors buvons à nos amours!
- A notre amour Madame... Mon amour désormais, c'est vous!

 

Lyse en fut émue aux larmes...

- Alors vous aussi vous êtes mon amour. Je vous aime Gladys. Oui, je vous aime et veux vous aimer plus que tout...
- Moi aussi Madame, je vous aime... Et nous sommes vraiment faites pour nous entendre...
- Telles deux sours d'amour Gladys. Deux complices n'est-ce pas?
- Oui Madame, complices jusqu'au bout des ongles et j'imagine encore la langue de Madame à l'intérieur de ma chatte... Comme c'était délicieux!
- O Gladys, je vais rougir...
- Je vois que c'est fait... Bon, après tout, personne ne nous regarde... Et entre mes fesses, je ne vous dis pas...
- O Gladys chérie, et vous le savez, c'est ce qui me plaît tellement!...
- C'est ce qui plaît le plus à Madame bien que moi j'aime aussi toutes les caresses que la langue de Madame peut me procurer.
- Moi aussi Gladys, et j'ai tellement apprécié le liquide qui sortait de vos nymphes...
- O oui!.. Ma pisse!... Et le nez de Madame qui était bien calé dans le creux de mon derrière!...

 

Cette fois, Lyse Harvey était rouge... Rouge de confusion... Elle murmura en tremblant:

- O oui Gladys chérie... Oui!...
- Madame!
- Et je me suis même imaginé, Lorsque vous avez fait allusion à d'autres choses bien meilleures...
- O Madame... Ne pouvons-nous pas reprendre contenance?...
- Pardon Gladys. Mais...
- Je sais Madame... Que Madame soit tranquille... Je puis assurer à Madame que de ce côté je ne la décevrai pas... Et rien que de penser à tout ça, mes fesses en sont trempées de désir...
- O l'impertinente... C'est vous qui!...

- Oui, c'est vrai. Je ne suis pas plus sérieuse que Madame, mais je suis tellement volcanique... Et puis je veux que Madame sache qu'en ce moment, c'est bien gras entre mes cuisses... Je vais me garder exprès. D'ailleurs, je ne puis faire autrement... Enfin, si... Je pourrais aller aux toilettes et m'essuyer. Mais non... Et Madame sait pourquoi. En fait, je crois que j'ai vessé... Oui, un gros vesce et j'ai bien l'impression de ne pas être très propre. Mais ce n'est peut-être qu'une impression.
- O Gladys, Gladys, vous me rendez folle!
- Je sais Madame, mais je n'y puis rien. Je sais que ça excite Madame que de lui dire ça, mais c'est la vérité. Je vais donc bien me garder exprès pour elle afin que dès notre arrivée Madame puisse bien me nettoyer de sa langue.

- O oui Gladys, oui... O comme j'en ai envie!

 

La femme était presque en pâmoison. Elle pleura doucement, hoqueta et retint ses larmes. Mais la servante de poursuivre:

- O oui!... Je sais combien Madame aimera me nettoyer l'intérieur des fesses avec sa langue et même si elles ne sont pas propres...

Lyse avait bien envie de répondre à sa servante: "surtout si elle ne sont pas propres" mais elle se contenta de murmurer:

- O oui Gladys. O ma Gladys. Oui!

Gladys posa sa main sur celle de Lyse Harvey et la caressa. Elle lui sourit. Plus unies que jamais par la pensée, les deux femmes goûtèrent longtemps le silence...

Sur le chemin du retour, elles bavardèrent un peu d'autres choses. Puis elles en revinrent au sujet qu'invariablement elles affectionnaient si particulièrement.

- O Madame, j'aimerais que dès notre arrivée vous vous déshabilliez. Ne gardez que votre collier. Avec votre autorisation, nous pourrions reprendre le cours normal des choses, ne serait-ce que parce que vous ne devez pas me rendre hommage autrement que nue. Et j'ai grande envie que vous le fassiez vite. Et il faudra que je vous fouette également...
- Bien Gladys!

Puis Gladys parut un peu embarrassée, mais ce fut de courte durée.

- Oui je... Et en plus... Bon... Habituellement, je vais assez bien à la selle, mais cette fois...
- Le... Le changement sans doute!
- Oui. Je n'y suis pas allée depuis trois jours et maintenant, voyez-vous...

 

En même temps, Gladys se passa la main sur le ventre. Lyse Harvey parut cette fois vraiment gênée. Après un court silence, elle murmura cependant:

- Je comprendrai très bien que je ne puisse...
- Me lécher parce que... O non Madame... Vous ne m'avez pas comprise...
- O Gladys!... Gladys!...

 

Lyse porta sa main à sa tête comme si elle avait mal.

- Vous devrez me lécher d'abord. Vous vous mettrez nue comme je vous l'ai dit puis dès que vous l'aurez fait, prenez un grand plat creux que vous placez à terre dans le salon puis agenouillez-vous devant en m'attendant.

Époustouflée, la femme répondit cependant:

- Oui Gladys, j'ai bien compris.
- Merci Madame.

 

Lyse Harvey n'osait imaginer à quelles folies sa servante et désormais Maîtresse allait se livrer. Et elle en rougit jusqu'aux oreilles...

- O Madame, vous êtes pourpre!
- Je sais Gladys chérie, mais avouez qu'il y a de quoi!

 

Alors ce qui fut dit fut fait...

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Nue, à genoux, tremblant de désir, Lyse attend le retour de sa servante...

Gladys est juste montée dans sa chambre se dévêtir rapidement durant que sa Maîtresse a du le faire, là, comme ça, dès son arrivée au salon.

Bottée de cuissardes luisantes, armée de sa badine, Gladys ne met pas de temps à revenir.

Puis soudain, quelques coups pleuvent, mais appliqués à la hâte. Puis, tournant le dos à la Miss, Gladys se campe, accroupie à la portée du visage de sa Maîtresse alors que la jeune femme n'a plus d'yeux que pour les splendides fesses nues de sa servante.

Octroyant encore un bon coup de sa badine par derrière, la jeune fille ordonne:

- Allez Madame... Vite... Je ne vais pas attendre bien longtemps! Alors léchez bien ma rosette. Nettoyez-la!...

Tremblant d'émoi, la femme écarte de ses doigts les deux mappemondes et se penche pour admirer l'anus qui s'ouvre...

- Je sais Madame que ce n'est pas propre car j'ai regardé dans une glace. Mais allez!...
- A Gladys, c'est... C'est!...

 

En effet, de fines traces ça et là, brunes et plus claires, sont la preuve de ce que vient d'avancer Gladys ... Encore un coup décoché puis la servante de dire:

- Tant pis. Léchez durant que je pisse, car je ne peux plus attendre...

Les deux mains sur les hanches, Gladys s'est un peu plus abaissée au dessus du plat tout en gardant son derrière bien offert. Ivre de bonheur, Lyse plonge sa bouche. Tout aussitôt, le pissât de la jeune femme jaillit vers le plat. La langue de la Maîtresse des lieux s'en donne à cour joie dans le creux du derrière de sa servante alors que plusieurs pets bien odorant fusent. Et c'est l'euphorie pour Miss Harvey qui murmure:

- O ma chérie, ma petite chérie, comme c'est bon... O... Gladys ... Vous... me... A!...

Gladys, se forçant encore pour uriner en même temps que pour expulser de vents ajoute:

- Oui, je sais... Je vous comble... Tenez!.. Tenez!...
- Ah!... Que c'est bon ... Que c'est bon!...
- Maintenant, regardez !

 

Lyse a reculé sa tête.

Alors qu'elle se force, arrondissant encore mieux son derrière, la jeune fille laisse exploser à nouveau des pets, puis le sphincter s'ouvre démesurément. La matière paraît, brune, pointant son nez de l'anus pour enfin sortir en s'allongeant et grossissant...

Miss Harvey qui n'a jamais vu ça est époustouflée... Quelle audace, quelle impudeur mais aussi quels désir morbides sa servante ne déclenche-t-elle pas en elle, tout au fond de son "moi intérieur"?

La femme en tire la langue d'envie. Puis la chose tombe en un petit "floc" ...

Gladys pousse un gémissement.? Elle empoigne ses deux fesses qu'elle écarte encore plus en murmurant:

- A Madame, Madame, comme c'est bon. Ça fait tellement de bien!

Elle se force encore puis...

- A oui, je me laisse aller...

Elle soupire plusieurs fois avant que de pousser à nouveau... Et la matière sort, longue, puis se casse et tombe dans l'urine...

Naturellement, une curieuse odeur parvient aux narines de la Miss qui maintenant, vraiment rouge de confusion, se demande encore ce qui lui arrive... Mais elle aime o combien cette situation si étrange, tellement perverse à souhait...

Plusieurs choses sont ainsi tombées dans le plat avec l'urine déjà répandue. Gladys se force encore, mais le peu qu'elle avait et qui était à peine sorti de l'anus entre à nouveau. La jeune fille n'insiste pas. La corolle, salie par le passage des selles est toute boursouflée. Puis la servante de murmurer comme à elle-même en soupirant:


- Je crois que j'ai terminé...

 

Et Lyse d'ajouter presque instinctivement:

- O ma chérie, voulez-vous que...
- Oui Madame, je vous autorise. Vous allez bien m'essuyer de votre langue...

 

La jeune fille s'étend à plat ventre sur le divan qui est à deux pas. Miss Harvey l'y rejoint à genoux. Folle de joie et de désir, la femme écarte les deux grosses mappemondes de ses doigts pour venir plonger toute sa bouche grande ouverte dans le sillon, et d'une langue gourmande, nettoyer la corolle de l'anus où elle sent le goût particulier et amer des traces de matière. Mais elle glousse de plaisir en même temps que deux pets lui fusent en pleine figure...

A peine Lyse Harvey a-t-elle bien nettoyé l'antre si troublant qu'elle voit l'anus se dilater à nouveau comme tout à l'heure lorsque la servante faisait ses gros besoins. Au bord du cratère, il y a encore de la matière prête à sortir... N'y tenant plus, folle d'un désir insensé, la femme prend d'abord à pleines mains les fesses de sa servante qu'elle malaxe doucement tout en plongeant son nez vers le sphincter... Puis elle place ses mains sous le ventre de Gladys, appuyant un peu... Puis elle murmure:


- O Gladys, mon amour, ma Maîtresse, je vous en supplie...

 

Puis la femme plonge à nouveau sa bouche grande ouverte tout contre le pertuis d'où sort petit à petit un restant de la matière qu'elle prend en bouche alors que la jeune fille se force encore pour cette fois laisser sortir la fin de son envie...

Sans la moindre hésitation, Lyse Harvey se délecte de ce peu. Elle geint de désir. Elle crie:


- O Gladys, mon amour... Vous êtes mon amour... Merci... Merci!...

 

Enfin, Lyse va bien nettoyer encore l'anus jusqu'à ce qu'il soit parfaitement propre...

- C'est moi Madame qui vous remercie de m'avoir si bien essuyée...

- O Gladys!.. Je...
- Comment avez-vous trouvé?
- O Gladys, justement, je voulais vous dire... Je ne trouve pas les mots...
- Je ne sais pas si Madame se rend bien compte que non seulement elle m'a essuyé mes fesses qui n'étaient pas très propres, ensuite elle les a léchées après que je me sois laissée allée à faire caca et qu'enfin elle a même... O Madame... Et me semble-t-il, vous avez aimé?
- O Gladys!
- J'aimerais que Madame me réponde franchement... Vous avez aimé me manger? O il est vrai que ce fut bien peu...
- Oui Gladys!...

- Oui quoi?
- Oui j'ai aimé vous manger... Vous déguster Gladys chérie. J'ai même terriblement aimé...
- ???
- Suis-je perverse à ce point?
- O Madame, sans avoir à vous juger, je crois que oui mais moi-même le suis bien autant que vous...
- Car vous aimez n'est-ce pas Gladys... Vous aimez faire ça ?
- J'aime ce genre de situation, mais je ne vous ai pas imposé...
- Je sais Gladys ... Mais vous pourriez... Dois-je vous dire combien j'aimerais enfin avoir à vous reconnaître pour ma Maîtresse toute puissante...
- Mais ne le suis-je pas?
- Oui... Enfin... J'aimerais que ce soit... Comment dire...
- Madame peut-elle me laisser exprimer ce que je crois qu'elle ressent?...
- O oui Gladys chérie!... O oui!
- Je suis désormais certaine que Madame m'aime et qu'elle aime tout autant la façon dont je la traite. Mais Madame pense que je ne vais pas assez vite en besogne... Mais cependant, que Madame se rappelle que je ne suis là que depuis quelques jours...
- Oui Gladys, je sais...
- Mais que Madame sache que je n'allais pas tarder à la faire entrer dans ce qu'il convient d'appeler une véritable chiennerie... Madame vivrait désormais nue et à quatre pattes, ne portant plus que son collier. Elle n'aurait plus droit à la parole que si je l'interroge. Je la sortirais comme un animal pour faire ses besoins dans le parc. Elle prendrait un seul repas par jour dans une gamelle. Madame n'aurait plus aucun droit que celui de souffrir pour mon seul plaisir et naturellement, je me servirais d'elle comme d'un instrument de jouissance. En dehors d'eau claire, de brouets que je laisserais volontairement rassir, Madame aurait souvent l'honneur de boire ma pisse et manger mes excréments sans oublier mes règles que je lui ferai bouffer chaque mois...
- Alors Gladys, je suis prête... Je suis prête à devenir cette chienne dont vous parlez... Oui... O...

 

La femme est devenue pâle... Elle ravale sa salive et poursuit:

- O oui Gladys chérie, je suis prête... N'être plus rien... Ne plus vivre que pour vous et par vous... O oui Gladys ... J'éprouve un tell bonheur à me sentir sous votre joug...

Auteur:inconnu