Lyse Harvey VIII
Le troisième petit déjeuner
Contrairement au jour précédent, Gladys décida qu'elle prendrait son petit déjeuner au salon.... Elles descendirent de concert. L'esclave avançait, nue et à quatre pattes, tenue en laisse par la servante...
Comme la veille, Gladys avait tout préparé et il ne lui restait plus qu'à faire chauffer l'eau et le lait à la cuisine. Après avoir donné une bonne cinglée à sa Maîtresse, elle dit:
-
Que Madame reste ici. Je ne serai pas longue!...
- Oui Gladys!
Peu après, la servante versait du lait à peine chaud par dessus le chocolat en poudre qui était déjà dans le plat de la Miss. Lyse attendit que sa "Maîtresse" s'assoie et qu'elle lui jette quelques croûtons rassis...
-
Je les ai trouvés dans la boîte à pain. J'espère que Madame n'y verra pas d'inconvénient!
- O non Gladys!
- En effet, Madame devrait comprendre que ce qu'elle prenait jusque là n'était
pas conforme... Pour être en bonne santé, Madame n'aura plus forcément besoin
de manger des choses fines, sauf s'il s'agit de mes restes...
- O Gladys!...
- Madame ne voudrait-elle plus devenir une véritable chienne?
- Si Gladys mais...
- Il n'y a pas de mais... Je veillerai donc à ce que Madame se nourrisse en
principal de ce que l'on donne à des chiens. Et en attendant que je me sois
approvisionnée de ce qu'il convient, nous nous contenterons de pain rassis
ramolli dans de l'eau bouillie... Et bien maintenant, mangez!
Lyse Harvey ne répondit pas et se contenta de tremper sa bouche dans le plat...
Après avoir déjeuné, Gladys se leva et se retourna devant sa Maîtresse...
-
Maintenant, que Madame regarde bien...
- ???
- Que voyez-vous?
- O Gladys, je vois vos admirables fesses.
- Alors restez à genoux et contemplez-les... Elles sont belles n'est-ce pas et
vous les aimez ?
- O Gladys, il n'y a pas de mot...
- Alors vous allez encore les aduler, les choyer de votre bouche et de votre
langue de chienne... C'est ce vers quoi vous devrez tendre désormais ?
- O oui Gladys chérie!...
- Alors, une fois de plus, vous n'allez pas ménager votre langue... Vous devez
choyer cet endroit de tout votre cour... Regardez!...
Gladys écarta au maximum ses deux fesses de ses mains afin que la femme voie bien son anus, petite bouche boursouflée, adorable trou noir que Lyse Harvey ne quittait pas des yeux.
Ensuite, la servante s'approcha d'un fauteuil pour y prendre appui à genoux, faisant signe à Lyse de venir derrière elle... Sans se lasser du spectacle, Lyse n'en revenait pas. Tant de beauté et d'impudeur chez cette jeune femme faisaient son ravissement... Et elle ne put s'empêcher de murmurer:
- O Gladys, vous êtes merveilleuse... Comme je vais vous aimer!...
Les parties offertes, le sexe baveux puis la raie culière, quels délices... Alors, subrepticement, la femme s'approcha à genoux. De ses doigts, Gladys écarta encore ses cuisses. Elle se mit à pousser. Un magistral pet retentit puis...
- O Madame, vite, votre bouche... Collez-la d'abord à mon sexe...
En effet, la femme eut le temps de voir quelques gouttes d'urine perler avant que de plaquer toute sa bouche grande ouverte sur les lèvres du vagin alors que son nez se frottait à la rosette d'où émanèrent soudain d'autres parfums sous la forme de vents moins tonitruants...
Dans le même temps, Lyse Harvey se mit à geindre lamentablement de désir. Elle éprouvait un bonheur incroyable. Elle mouillait vraiment, et plus encore au moment même ou Gladys se mit à inonder sa bouche du liquide qu'elle ne pouvait retenir plus longtemps... Puis la servante de dire:
-
Maintenant, Madame peut s'occuper plus particulièrement de mon derrière. Je
voudrais sentir sa langue et ses lèvres me ventouser...
- Oui!... Oui!...
- Je veux aussi que Madame salive bien...
- O Gladys, oui!...
Rouge de confusion, la femme plongea dans l'ignominie. Sa langue se mit alors à lécher l'anus boursouflé, ouvert tel une petite bouche et d'où sortaient encore de douces effluves que la femme aspirait en fermant les yeux comme pour mieux se délecter, pour mieux goûter ces instants de délices...
Elle se mit à saliver comme le lui avait demandé sa servante pour en mieux lécher la substance de ses propres crachats qui se répandaient dans la raie culière... Alors elle murmura:
- O comme c'est bon... Oui, vraiment rien n'est meilleur!...
Gladys se retourna...
- Madame ne doit pas ignorer que je lui accorderai d'avoir à lécher des choses bien meilleures encore..
.
Rouge de honte et de confusion, Lyse Harvey poursuivit son office. Elle n'osa plus rouvrir les yeux. Elle ronronnait de joie et de bonheur... Et elle ne put s'empêcher de penser à ce que venait de lui dire sa servante...
Enfin, après un temps, Gladys se retourna pour de bon. Faisant face à la jeune femme, elle dit:
-
J'espère que Madame a su apprécier et qu'elle aura su trouver odeur et goût?...
- O Gladys, ce fut un délice...
- Et moi, j'ai vraiment apprécié votre langue. La langue de Madame est également
un délice tellement elle agit bien à l'intérieur de mes fesses... Et puisque
Madame aime, je saurai très souvent exiger de Madame qu'elle me rende hommage
de cette façon... Mais aussi... Je voudrais être certaine que Madame apprécie
vraiment la manière dont je m'y prends avec elle... Je n'oublie pas que je suis
au service de Madame et que si ce que je fais lui déplaisait...
- O Gladys. çà me plaît au plus haut point...
- Je veux dire... Madame sait où je la conduis... Cette sorte de
"chiennerie"... Je ne voudrais pas que Madame ait envie d'échapper à
son sort. Aussi l'esclave chienne" que Madame acceptera d'être, par désir
masochiste, ne pourra absolument rien me refuser...
- O oui Gladys. Je vous l'assure...
- Toutes ces choses dégradantes et humiliantes et qui contribuent au dressage
de Madame, doivent aussi tendre vers son bonheur. Aussi que Madame me dise ce
qu'elle ressentait au moment où elle ingurgitait mes restes...?
- O Gladys, c'était merveilleux. J'en étais excitée. Je peux difficilement vous
exprimer ce que je ressens... Oui, c'est un bonheur. Un grand bonheur. Faire
vos moindres volontés désormais, tel est mon désir le plus fort. Et j'espère
Gladys que vous serez fière de moi...
- Fière de vous montrer comme un ours en foire devant vos plus chères amies...
- O...! Oui... Gladys. Ma Gladys.!
- Mais s'attendent-elles... De votre part...
- Pas spécialement Gladys. Nous nous adonnions en couple ou même toutes les
quatre ensemble à la débauche, mais nous n'avions jamais vraiment abordé la
domination, surtout au sens où vous l'entendez et pour ma plus grande joie, je
vous l'assure...
- C'est à dire, l'idée de ravaler Madame au rang de chienne...?
- Oui Gladys. Mais je vous redis, et vous ne le redirai jamais assez que c'est
là mon plus cher désir...
- Alors que Madame vienne tout de suite prendre le reste de son dessert...
- O oui Gladys. Oui...!
La servante tira encore sa Maîtresse par la chevelure pour la forcer à enfouir son "museau" entre ses cuisses bien écartées...
-
Allez Madame...! Ouvrez-moi une grande bouche...
- O...!
... Ce que fit Lyse Harvey, cela va sans dire... Puis elle sentit le fruit qu'elle n'eût pas de mal à extraire car il sortait presque de lui-même du sexe de la jeune femme...
-
Hum...!
- C'est bon...?
- O oui...! O Gladys.! Comme j'aime...!
Quand elle eût tout ingurgité, Gladys attira encore le visage de la femme à elle et lui cracha à plusieurs reprises au fond du gosier...
-
O merci... Merci...!
- O Madame, j'ai encore envie de faire une petite pissée. Aussi vais-je me
soulager dans le plat de Madame... Que Madame ne m'en veuille pas mais ça ne
peut attendre... Aussi Madame n'a qu'à venir à quatre pattes derrière moi pour
bien me lécher entre les cuisses durant que je me laisserai aller...
Rouge de honte et de désir, Lyse Harvey fit ce que sa servante lui demandait alors que la jeune femme s'était accroupie au dessus de son plat...
Lyse Harvey caressa d'abord les deux rotondités de sa servante puis les écarta doucement pour vite introduire son museau puis sa langue bien dans le creux, jusque sur le sphincter qu'elle se mit à le lécher, à titiller d'une pointe linguale agile alors que de la petite bouche, comme pour la récompenser, sortaient déjà de douces effluves... Alors la femme se dit qu'elle avait là une bien belle part. Puis un chuintement significatif se fit entendre et plus excitée encore, Lyse Harvey se mit à aduler le derrière de sa servante comme jamais encore elle ne l'avait fait. Puis en même temps, elle gémissait, implorant, allant jusqu'à en pleurer...
Les souffles qui parvenaient aux narines et dans la bouche de la Miss étaient plus que particuliers dans la mesure où ils auraient pu être les prémisses d'une envie naturelle... D'aucun aurait dit qu'il étaient gras, voire bien gras. Mais ce n'était pas pour décourager la femme, bien au contraire. Puis, alors qu'elle pissait copieusement, Gladys murmura:
- O Madame je...
Puis un pet, puis un second encore plus violent que tous les autres...
- Que Madame m'excuse...
Bien entendu cette répartie n'était qu'une déconvenue à laquelle Lyse Harvey ne crut pas nécessaire de répondre tellement occupée qu'elle était à se repaître des parfums de son aimée... Et elle se dit même combien elle aimerait qu'ils fussent plus gras encore...
Ravie de constater une fois de plus avec quelle bouche gourmande sa Maîtresse lui adulait le creux du derrière, Gladys se força encore et les murmures extasiés de la Miss s'amplifièrent..
-
O Gladys, Ma Gladys, j'aime, j'aime... Je suis... Je suis une chienne... Votre
chienne... O... ma Gladys.
- Oui Madame, oui...
Enfin Gladys se leva en ajoutant:
- Aussi Madame va-t-elle boire toute ma bonne pisse...!
Déjà la femme se penchait au dessus de son plat dans lequel, sans rechigner, elle se mit à laper durant que tout en se masturbant, Gladys lui donnait quelques coups sur les reins et les fesses...
Après qu'elle ait bien joui, trop excitée de voir sa Maîtresse déguster son urine, Gladys crut bon de murmurer...
- J'ai vraiment
apprécié la bonne languette de chienne de Madame dans mon cul... Aussi
voudrai-je encore dire à Madame combien j'apprécierai qu'elle passe une
grande partie de son temps à me lécher ainsi. Et en signe de récompense, je
lui laisserai par exemple déguster mes menstruations... Et parmi d'autres
délices, elle aura sans doute également à prendre en bouche de bonnes choses
que j'aurai introduites dans mon anus comme la banane tout à l'heure
ou bien des chocolats, où tout autre délicatesse qui pourraient
sortir de mes entrailles. Je pense à un lavement. Peut-être un lavement de lait...
- O Gladys, vous me rendez folle...
- C'est bien là mon intention... Hors donc Madame, dès que j'aurai une
grosse envie, je ne m'essuierai pas et Madame pourra ainsi mieux me goûter
que lorsque je la gratifie de mes vents, aussi odorants et gras qu'il puissent
être... Enfin, et j'espère que Madame me comprendra, il m'arrivera par la
suite de lui faire apprécier ma grosse envie d'une manière plus
consistante si j'ose m'exprimer ainsi... Ceci n'est il pas la résultante
logique d'un asservissement total...?
- O Gladys. Bien sûr...!
- J'ignore alors quel sera l'acceptation de Madame devant son dégoût...
Mais Madame doit savoir qu'elle n'aura pas le choix... Qu'en fait... Bon.
N'épiloguons pas plus avant... C'est inutile... Mais Madame pourra
toujours rêver à ces bonnes choses...
- O ma Gladys. Je n'aurai nul dégoût...
- Madame en est-elle si sûre...
- ? ? ?
Auteur:inconnu








