Lyse Harvey VII
Le second matin
Flic" "Flac"...! Juste trois ou quatre coups distribués à la hâte après avoir ouvert les rideaux.
- Bonjour Madame... Madame a-t-elle bien dormi...?
Encore sous le choc des coups mais plus d'avoir été réveillée si brusquement, Lyse Harvey reprend ses esprits pour répondre avec langueur:
- O oui... Oui ma Gladys.!
Les yeux de la femme sont agrandis par le désir en voyant sa servante en tenue d'Ève, ne portant pour tout vêtement qu'une minuscule gaine noire et bas et escarpins de même couleur. La jeune femme vient se vautrer sur elle et prend ses lèvres avec rage. Puis elle murmure:
-
O Madame, Madame, comme je suis heureuse de vous avoir.
- O Gladys, je vous aime... Je vous aime...!
La servante cracha plusieurs fois dans la bouche de la Miss qui avala avec une joie non contenue... La femme s'offrait toute. Elle était prête à tout pour satisfaire Gladys et naturellement elle se souvenait de ce qu'elle lui avait dit la veille. Aussi Gladys murmura:
-
J'espère que Madame va être une bonne lécheuse...
- O oui Gladys. Oui...
- Que Madame s'évertue à faire claquer sa langue sans arrêt... Et pour
commencer...
A nouveau, Gladys écrasa ses lèvres sur celles de sa patronne et elle apprécia déjà les frétillements d'une languette qui ne demandait qu'à ne pas la décevoir...
Gladys défit juste les bracelets des chevilles de Lyse Harvey, lui laissant les poignets attachés puis elle vint à califourchon sur son visage. Toute la bouche de la Miss n'eût alors d'autre alternative que de s'emparer de la conque ruisselante de sa servante. Cette dernière se mit à frapper la femme aux flancs comme on le ferait d'une monture, puis elle s'activa, chevauchant la tête comme une cavale, cherchant un plaisir fou qui ne fut pas long à venir tellement la langue de sa Maîtresse la gougnotait bien... Alors, tout en frappant de plus belle, Gladys cria :
- O Madame... Oui... Oui... C'est un ravissement...!
La Miss étouffa ses cris de douleur. Elle léchait, léchait, titillait le bouton qu'elle avait senti grossir sous sa langue, aspirait par petite touche, enfin autant d'attouchements propres à faire s'évanouir de désir sa servante... Et cette dernière fit dans un souffle:
-
O Madame, Madame, comme vous m'avez atteinte...! J'espère que Madame a apprécié
ma bonne mouille...
- O oui Gladys, oui...! Comme c'est délicieux...!
- Et Il y a d'autres délices que je veux faire apprécier à Madame...
Ce disant, Gladys se retourna pour présenter son côté pile et la Miss eût le temps d'admirer les deux grosses fesses de sa servante que cette dernière écarta de ses doigts même, avant que de s'asseoir sur son visage tout en présentant à nouveau son sexe béant sur la bouche déjà grande ouverte de la femme.
- Que Madame enfonce bien son nez bien au creux dans mon derrière!...
La femme cria de délire... Et Gladys de dire:
- Oui Madame... A...! Votre nez entre mes fesses... Là... O Madame...!
- Oui Gladys. Oui... Oui...! O comme c'est bon...
Puis la servante se cala bien alors que la langue de Miss Harvey frétillait en elle de nouveau... Puis le nez s'enfonça manifestement dans son sphincter ce qui lui procura une merveilleuse sensation. Constatant qu'elle avait une petite envie d'uriner, la servante s'arc-bouta un instant.. Elle ne put s'empêcher de gémir:
- Que Madame me sente bien mon derrière. O c'est délice... Mais Madame va devoir recueillir un peu de mon pissât en même temps que mes parfums...
De fait, Gladys s'était déjà soulagée le matin, mais après avoir bu son thé, elle éprouvait encore l'envie d'un petit besoin... En entendant cela, Miss Harvey, déjà terriblement excitée, mouillait comme une folle. Gladys se pencha un peu et enfonça ses doigts...
- O Madame... La cramouille de Madame est toute juteuse...
Lyse Harvey qui activait toujours sa langue sentit la rosée envahir sa bouche ce qui se traduisit chez elle pas de nouveaux râles. Elle accueillit le liquide avec une telle joie, un tel désir... Puis elle reçut soudain en pleines narines des parfums qui ajoutèrent à son enchantement. Jamais elle n'aurait pensé qu'une servante la mette dans un état pareil. Mais Gladys était bien plus qu'une servante...
Gladys elle-même était vivement excitée par ce qu'elle faisait. Aussi se laissa-t-elle aller jusqu'à la dernière goutte de son besoin matinal et la Miss l'avala toute avec frénésie. La jeune femme libéra la main droite de sa Maîtresse qu'elle amena vers le centre de son plaisir en murmurant:
- Que Madame cherche mon bouton et qu'elle le caresse doucement et sans s'arrêter...
Ce disant, Gladys se souleva à peine et écarta ses deux fesses au maximum pour mieux les écraser sur la bouche de son esclave d'amour en ajoutant:
- Oui... Je sens bien les doigts de Madame... Mais il est temps pour elle qu'enfin elle honore da sa bouche et de sa langue mon trou du derrière...
Ces paroles ne firent qu'exciter encore plus Mis Lyse Harvey qui se mit à gémir de plus belle alors qu'elle plongeait une langue gourmande dans la raie culière de sa servante, tentant d'introduire la pointe de sa langue dans l'anus, une langue qui frétillait déjà... Puis d'autres vents, d'autres parfums. O quel délice... Alors qu'elle expulsait ses vents, Gladys se mit à jouir avec force... Elle retomba inerte pour un temps, pesant de tout son poids sur la tête de sa patronne... Puis après avoir recouvré ses esprits, elle vint sur le côté tout en introduisant à nouveau ses doigts dans la conque de la Miss, une conque ruisselante...
Lyse gémissait doucement et murmurait:
-
O Gladys. Ma Gladys. Je... Je vous aime...
- Je sais Madame... Madame m'a bien bue et m'a bien sentie...?
- O oui Gladys. Comme c'était bon...!
- Ma pisse...? Madame a vraiment apprécié...?
- O Gladys, je m'en suis délectée... Et je me suis également délectée de vos
parfums... Je me suis délectée tout en vous léchant l'anus et maintenant je
jouis... O Gladys. Je jouis...!
Gladys avait en effet à peine activé ses doigts que Lyse fondit en pâmoison. Ses yeux étaient révulsés... Elle se décontracta enfin, regardant sa servante avec admiration puis elle dit encore:
- O Gladys.!
Ce disant, la jeune femme libéra l'autre main de son esclave et attira sa tête contre son ventre et déjà toute gémissante, elle murmura:
- O que Madame me lèche encore de la pointe de sa langue sur mon bouton...
En transe elle aussi, la Miss se mit à gémir:
- O Gladys oui... Oui...!
Tout en s'excitant déjà sur la tête de la femme qu'elle faisait doucement tanguer, Gladys murmura:
- O
Madame...! Comme c'est bon... Madame me fait couler... Madame va me faire
jouir... O...! Oui...!
- Hum...!
- Madame me fait du bien... A oui...! Oui... Encore...! Plus vite...!
En même temps, Gladys se mit à gifler sa Maîtresse. Puis elle respira très fort. Elle venait d'éprouver deux orgasmes successifs.
- O J'aime, j'aime
beaucoup la langue de Madame dans ma chatte... C'est un délice...
- Merci Gladys.
- Mais le second endroit, j'aime tellement aussi, et pour ainsi dire,
plus que le premier. Madame ne vient-elle pas de s'en apercevoir?..
- Si Gladys. Vous aimez tout particulièrement que je vous lèche le creux
de vos fesses...
- O Madame...! Madame a raison d'oser le dire...
- Alors j'oserai vous dire aussi combien j'aime vos parfums...
- Oui Madame, bien sûr... Et c'est bien ainsi que je l'entends. Madame
devrait avoir désormais une véritable vénération pour mes fesses, le
creux de mon derrière qu'elle devra aduler avec amour en aimant par
dessus tout les offrandes que je daignerai lui faire... Le cas contraire
serait un affront n'est-ce pas...
- O oui ma Gladys. Comme vous avez raison!...
- Ainsi je sais à présent que Madame n'osera jamais rien me refuser...
Auteur:inconnu








