Lyse Harvey VI

Le dîner

Afin de poursuivre les avancées du petit déjeuner du matin, Miss Harvey prit son repas du soir dans son plat, agenouillée au pied de la table de la salle à manger. Gladys avait cette fois attaché les mains de sa Maîtresse dans le dos, reliant les bracelets de ses poignets par l'un des cadenas... C'est ainsi que la femme dut se "repaître" sans autre moyen que sa seule bouche, des reliefs du repas de Gladys que cette dernière ne manquait pas de lui jeter...

Lyse dégustait sa pitance si l'on peut dire... Elle ne savait plus quoi penser de sa condition. Elle se demanda tout de même jusqu'où elle accepterait d'aller, car il ne faisait à présent aucun doute que Gladys, elle, saurait aller très loin... Et malgré tout, au fond de son cour, la femme s'en réjouit...

Gladys, elle, mangeait tranquillement. Elle semblait sereine, comme habituée à ce genre de situation. Mais tout de même, elle aussi appréciait à sa juste valeur une telle Maîtresse... Elle se dit que jamais elle n'humilierait assez cette femme avide de traitements si particuliers...

Puis elle prit une grosse banane dont elle retira l'extrémité de l'enveloppe et vint enfoncer la pointe du fruit dans le derrière de la Miss. La jeune servante n'eût aucun problème après ce qui s'était passé dans l'après-midi car le fondement de sa Maîtresse était suffisamment accueillant... Le fruit entra presque tout de go... En poussant sur la pelure, elle le fit disparaître complètement dans le rectum de Lyse Harvey.


- Ce sera le dessert de Madame !...

 

Lyse ne broncha pas... Une telle chose ne pouvait que l'exciter encore plus, mais encore plus sentait-elle l'ascendant de sa servante peser sur elle... La femme avait bien nettoyé son plat de sa langue. C'est alors que Gladys lui ordonna:


- Que Madame s'accroupisse maintenant au dessus de ce qui lui sert de gamelle!

 

Gladys ponctua son ordre d'un violent coup de badine appliqué sur les fesses de sa Maîtresse qui obtempéra...


- Allez!... Maintenant que Madame fasse en sorte de pousser comme si... Enfin Madame voit bien ce que je veux dire!

 

La Miss se crispa. Une petite plainte sortit de ses lèvres presque aussitôt suivit d'un souffle émanant de ses fesses qui s'ouvraient. Gladys l'encouragea!


- Allez! Chienne!... Oui!...

 

Lyse avait envie de pleurer. Elle murmura, honteuse:


-O Gladys j'ai!...

 

La femme hésita. Alors Gladys lui dit:


- Et bien Madame... Madame a-t-elle perdu sa langue!

La servante frappa encore! En pleurnichant presque, Lyse Harvey murmura faiblement:

- O Gladys, j'ai envie de faire pipi!
- Madame veut dire qu'elle a envie de pisser... Et bien qu'elle le fasse!...
- ???
- Et bien allez-y... Pissez!... Qu'attendez-vous?

 

Résolue cette fois à ne plus chercher à comprendre, Lyse se crispa puis poussa et en même temps qu'un magistrale pet, elle se mit à uriner copieusement dans son plat.

Gladys la regardait de près. La servante vit poindre le fruit.


- Allez Madame... Ça vient!... Allez!...

Et en effet, la banane qui bien que très molle mais encore reconstituée sortit du cratère démesurément ouvert... Gladys était satisfaite...


- C'est bien Madame... Bravo... J'aime quand Madame m'obéit... Mais poussez encore... Poussez donc!...

 

Le fruit tomba enfin dans le plat...

Gladys porta sa main à l'anus de sa Maîtresse et tout comme elle l'avait fait avant le dîner et la sodomisa, mais de quelques doigts seulement qu'ensuite elle retira pour les faire lécher à l'esclave...

- Nettoyez-moi ça car vous n'êtes pas très propre...

En effets, les doigts de la servante étaient un peu maculés... Mais Lyse Harvey ne put qu'accepter cette nouvelle et honteuse humiliation...


- Maintenant Madame, vous savez ce qu'il vous reste à faire!...

 

Lyse n'avait pas cru un instant qu'il en serait autrement, c'est à dire que non seulement elle devrait ingurgiter son dessert, mais qu'elle aurait à laper sa propre mixtion. Décidément, elle se sentit plus avilie que jamais... Mais encore une fois, elle savait qu'elle ne souhaitait probablement rien d'autre... Alors elle se pencha et commença de laper son urine en même temps qu'elle happait un peu du fruit...

En peu de temps, Lyse Harvey eut tout ingurgité, tout nettoyé de sa langue, et y compris son urine... Jamais encore... O Gladys, Gladys, pensa-t-elle dans son for intérieur... Gladys, je vous aime... Je ferai toutes vos volontés... Mais à quoi bon vous l'avouer puisque de toute manière je dois, je veux subir...

Mais la voluptueuse Gladys savait souffler le chaud et le froid, alors, après cette humiliation...

Elles étaient passées toutes deux au salon. La servante proposa à sa patronne de s'asseoir dans un fauteuil et prit place en face d'elle... Bien que ses poignets fussent encore cadenassés, cela lui apporta un peu de réconfort. Les deux femmes semblaient émues... Un silence les enveloppa... Instant troublant s'il en est après toutes ces "péripéties"... Qu'aurait-on pu dire de ce silence rempli de pensées non encore partagées. Enfin Gladys demanda:

- Madame aimera-t-elle...?
- ? ? ?
- Oui Madame... Je voulais dire... Madame a-t-elle vraiment désiré ce qui lui arrive...?

Gladys vint embrasser tendrement sa Maîtresse sur la joue. Elle la baisotait plus qu'elle ne l'embrassait. Puis elle ajouta:
- A moins de n'être vécu comme une réelle passion, ceci deviendrait vite insupportable à Madame...

 

Quelques secondes puis...

- Oui Gladys, je l'ai vraiment désiré. Alors continuez votre service comme vous l'entendez car autrement vous me décevriez beaucoup...

 

La servante s'agenouilla devant sa Maîtresse. Attirant son visage vers le sien, elle déposa juste un petit baiser sur ses lèvres, mais un baiser si tendre... Dans le même temps, elle malaxait les mamelles de la femme avec juste un peu de fermeté. Puis Gladys repoussa gentiment la femme et s'assit de nouveau face à elle.

- Alors je ferai comme Madame voudra et j'espère que Madame apprendra à beaucoup m'aimer...
- Mais Gladys, je vous aime déjà... Je vous désire... Je...
- Oui Madame... Alors tout est bien...

 

Il y eût encore un silence puis...

 

- Nous allons monter dans la chambre de Madame où je l'attacherai pour la nuit, les pieds et les mains écartés aux quatre coins du lit, sur le dos, mais les chevilles à l'inverse des poignets de manière à ce que ses seins et ses fesses soient bien à la portée de ma badine.
- ? ? ?

- En effet, ainsi immobilisée, je pourrai vraiment fouetter Madame par tout le corps...
- ? ? ?

 

Cette description ne pouvait être plus claire, et malgré des frissons Miss Harvey en eût l'eau à la bouche... Elle n'osa réagir à cette nouvelle qui au fond la comblait de joie. Oui, elle avait terriblement envie d'être à nouveau fouettée par sa servante... Cette dernière la libéra de ses poignets puis:

- Que Madame veuille bien me précéder et faire ses besoins. Ensuite qu'elle m'attende agenouillée au pied de son lit...
- Bien Gladys.

 

Quelques secondes plus tard, la servante alla elle aussi dans sa chambre où elle vérifia le contenu de son sac dans lequel il y avait toutes sortes de choses utiles et y compris des sangles et de petites chaînes.

Lyse Harvey n'eût pas à attendre bien longtemps et son coeur se mit à battre lorsqu'elle vit entrer la jeune femme. Elle eût comme une sorte de révérence à laquelle Gladys ne sembla pas faire attention.

- Que Madame s'allonge au milieu, sur le dos.

Le lit en fer permettait toutes les attaches possibles, et les quatre bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles reliés à de courtes sangles réglables firent l'affaire. Bras et jambes en croix, Lyse fut attachée les chevilles inversées par rapport aux mains tant et si bien qu'elle offrait à sa tortionnaire ses seins aussi bien que son postérieur...

Moins de cinq minutes après, Gladys pouvait contempler son oeuvre et le corps bien tendu et offert de sa patronne lui inspira mille sévices... Elle se contenta d'abord de pétrir comme de la marchandise les deux seins, puis les fesses. Elle introduisit ensuite plusieurs de ses doigts dans le sexe humide de la femme, puis les enfourna dans la bouche de la patiente...

- Madame est bien allée aux cabinets... Pipi seulement...?
- Oui Gladys. Pipi et...
- Pipi et caca. Que Madame appelle un chat un chat...
- Pardon Gladys. Oui, j'ai fait pipi et caca...

 

Gladys gifla sa patronne avant que d'enfoncer encore ses doigts dans le rectum, les faisant aller et venir très profondément. Elle constata que la femme n'était pas insensible à cette nouvelle sodomisation. Ce fut bien pire quand son autre main s'empara de la mangue toute juteuse de la Miss qui ne put faire autrement que de se pâmer...

- Je fais du bien à Madame...?
- O oui Gladys. Oui...!

 

Tout le corps de Lyse Harvey oscillait. Bientôt elle râla... Enfin, Gladys ramena sa main dont les phalanges comportaient quelques traces... Tout comme précédemment, elle les enfonça dans la bouche de la femme qui se mit à gémir.

- Madame n'est qu'une salope... Mais Madame s'était essuyée n'est-ce pas...?
- Oui Gladys je...
- Sachez qu'à à l'avenir, j'interdis à Madame de s'essuyer. Ni les fesses ni le con...
- Bien Gladys. Je... Je ne le ferai plus...

 

Enfin La servante prit sa badine qu'elle fit claquer en l'air pour abattre soudain avec force la longue tige d'osier sur le gras des cuisses de la Miss qui poussa un premier cri. Mais cette dernière n'eût pas le temps de souffler qu'un deuxième coup l'atteignait suivi d'un autre encore dans les reins et sur les fesses... Bientôt la patronne de Gladys partit en sanglots, en suppliques inaudibles mais rien n'y fit. Une bonne dizaine de coups furent ainsi appliqués avec une extrême rigueur sur toute la partie postérieure de son corps. Mais quelques secondes plus tard ce devait être bien pire pour la malheureuse... Gladys avisa une courte cravache de cuir finement tressé. Elle vint à califourchon sur le bassin de Lyse Harvey puis malaxa d'abord ses seins, les triturant en tous sens, pinçant leurs pointes... Enfin, elle leva son bras. Elle se mit à frapper sans pitié les chairs si tendres alors qu'un gémissement extraordinaire sortait des lèvres de la femme en pleurs. Mais Gladys n'en poursuivit pas moins de châtier sa Maîtresse sans se soucier le moins du monde de ses cris qui bientôt se transformèrent en râles. S'écartant alors, Gladys prit de nouveau la badine, beaucoup plus douloureuse selon elle et l'abattit tout aussi bien ses les cuisses que sur les seins. Quelques secondes plus tard, la servante s'arrêta enfin. Tout le corps de sa patronne était strié de traces pourpres et parfois profondes. Devant la femme qui étouffait encore ses sanglots par soubresauts, Gladys afficha un air de satisfaction. Elle caressa le visage de Lyse Harvey qui se mit instinctivement à lui lécher les doigts en murmurant:

- O merci... Merci...
- Que Madame sache que je suis satisfaite. Mais il faudrait à l'avenir que Madame m'offre mieux sa souffrance sans gémir de la sorte...
- Oui... Oui Gladys. O j'ai mal, comme j'ai mal...
- Je sais Madame... Et pourtant ce n'est rien... Madame va maintenant essayer de faire une bonne nuit.

 

Les yeux de la Miss étaient agrandis par le désir. Elle aurait voulu que sa servante profita un peu plus d'elle mais Gladys alla chercher un cachet et un verre d'eau...

- Il est indispensable que Madame dorme bien... Demain est un autre jour. Je sais combien Madame a soif de mon corps et elle ne perd rien pour attendre. Dès demain matin, après que Madame m'ait adulée partout, nous commencerons son dressage. Que Madame s'endorme donc en pensant qu'à son réveil, je saurai encore me servir de sa bouche et de sa langue pour ma jouissance personnelle... Bonne nuit Madame!...

 

Gladys éteignit la lumière. Lyse Harvey était tellement subjuguée qu'elle n'osa répondre. Elle poussa juste un petit râle de désir et prononçant par deux fois et d'une voix à peine perceptible le prénom de sa servante...

Le cachet devait faire son effet très rapidement et c'est en imaginant le magnifique postérieur nu de sa servante que la femme s'endormit.

Auteur:inconnu