LYSE Harvey V
Sur la terrasse
Bien que la matinée soit peu avancée, il faisait déjà tiède. Gladys avait du reste mis le couvert à cet endroit. Elle alla faire chauffer du lait, puis de l'eau pour un autre thé qu'elle prendrait en compagnie de sa Maîtresse. Elle revint peu après et mit du chocolat en poudre dans un grand plat creux et rond puis y versa du lait chaud, ensuite de quoi elle ajouta des morceaux de pain et elle déposa le plat au pied de la table de jardin puis elle revint chercher sa Maîtresse qui était restée à genoux sans broncher. Elle prit une laisse mais ne s'en servit pas tout de suite, et elles sortirent... Une fois sur la terrasse, Gladys montra le plat à Lyse...
- Que Madame fasse attention de ne pas se brûler...
Lyse Harvey n'eût pas de mal à comprendre qu'elle devrait s'accroupir pour laper son chocolat et les morceaux de pain trempés, à genoux devant ce plat. Mais comme lui avait dit Gladys, c'était son lot et elle le fit de bonne grâce... Pendant ce temps, Gladys mangeait de bon appétit et buvait son thé tout en observant sa Maîtresse.
-
Il va faire une belle journée...
- Oui Gladys.
- J'ai trouvé ce plat et je crois qu'il pourrait servir à Madame d'écuelle...
- Oui Gladys.
- Alors Madame doit savoir qu'il ne sera jamais lavé et je suggère à Madame de
garder bien propre cet ustensile en le nettoyant elle-même de sa langue. Tant
que ça lui sera possible comme maintenant, Madame pourra toujours le maintenir
de ses pattes avant afin d'éviter de le renverser...
La Miss poussa un petit soupir d'aise en disant:
- Oui Gladys, je m'y emploierai...
C'est du reste ce qu'elle fit et ne laissa aucune trace après s'être délectée de son chocolat... Puis Gladys ordonna:
- Allez!... Debout!...
Lyse se leva sur ses deux pieds, mais elle reçut un grand coup de stick... La servante cria comme une furie:
- Mais non espèce de chienne!... A quatre pattes s'il vous plaît!
Lyse n'avait en effet pas compris qu'elle devait seulement passer de la position recroquevillée à celle d'un animal qui se tient sur ses pattes... Alors elle fut cette fois prise en laisse par sa servante et dut avancer devant elle. Cette dernière la frappa encore:
- Allez !... Bougez-moi un peu ce cul !...
La Miss se mit alors à dandiner du derrière du mieux qu'elle le put, gémissant le moins possible sous les coups...
-
Allez...! Allez...! Madame n'est bien qu'une chienne que je vais dresser à ma
guise...!
- O...! Gladys.! Gladys.!
- Que Madame soit courageuse... Ensuite de quoi je lui ferai l'honneur de lécher
mes pieds nus...
Lyse Harvey fit ainsi plusieurs fois le tour de la terrasse puis sa servante la fit entrer au salon. La femme était un peu essoufflée. Elle reprit sa respiration agenouillée devant Gladys qui s'assit dans un fauteuil. En admirant sa servante, Lyse Harvey se dit qu'elle ne voudrait jamais être rien d'autre que cette chienne que comme telle, elle venait d'être traitée. Rien qu'en la regardant, elle en frémissait de désir. Elle avait mal partout et surtout sur ses cuisses et dans les reins où venait de la frapper Gladys sans la ménager. Mais cela lui était égal. Elle sentait bien qu'avec elle, elle avait trouvé sa voie... Gladys lui ordonna en la frappant encore:
- Que Madame ôte mes chaussures...
En même temps, la jeune femme dégrafa elle-même ses bas qu'elle commença de faire glisser alors que la Miss termina en les retirant complètement.
- Madame a jusqu'à présent bien voulu accepter de me faire jouir de sa langue en l'introduisant dans ma fente, elle a ce matin eu le plaisir, du moins je l'espère, de me tarauder mon derrière de cette même langue et bien maintenant, voici cette autre marque de sa servitude. Que Madame s'empare un à un de mes pieds et qu'elle les
lèche partout, sous la plante, entre les orteils et surtout que Madame salive bien...
Sans hésiter, la Miss obtempéra...
- Pour devenir une vraie chienne lécheuse, il est indispensable que Madame apprécie de devoir se servir de la bouche et de sa langue sur toutes les parties de mon corps qu'en d'autre termes elle devra apprendre à aduler vraiment...
Tremblante d'émoi, la Maîtresse s'inclina et retira l'une après l'autre les chaussures à hauts talons alors que la servante dégrafait ses bas qu'elle fit glisser...
- Je veux sentir votre langue bien entre mes orteils... O Madame, vous ne serez plus qu'une langue et une bouche... Allez!...
Ce disant, Gladys asséna une fois de plus le fouet sur les fesses de sa patiente... Lyse Harvey avait déjà léché un pied. Elle ferma les yeux et ronronna de plaisir. Elle prit l'autre et s'attarda entre les orteils qu'elle écarta doucement de ses doigts. Non seulement la femme s'y prenait délicatement, mais elle s'acquittait de sa tâche avec amour, baisotant, léchant, humectant de sa salive... Gladys ne pouvait qu'être satisfaite et fit remarquer:
-
O Madame, c'est bien. C'est même parfait... Je vois que Madame éprouve beaucoup
de plaisir à se servir de sa langue... Je vois que Madame aime ce qu'elle fait.
- O oui Gladys. Oui... J'aime... J'aime tellement me soumettre à vous...!
- Merci Madame...
Durant quelques minutes, la "Maîtresse Esclave" continue d'honorer les pieds de Gladys en les léchant de part et d'autre si bien qu'ils sont tout mouillés de la salive de la femme et la servante en ressent un certain bien-être... Elle apprécie encore un peu ces douces et incessantes caresses puis elle dit:
- Je pense que Madame aura bien compris que désormais sa langue et sa bouche sont au service de tout mon corps, mais plus particulièrement de mes pieds, et de mes deux orifices d'amour. Aussi c'est très souvent que Madame aura à les lécher et surtout ces deux derniers. Maintenant, branlez-vous... Je veux vous entendre gémir alors que vous me léchez les doigts de pieds. A oui Madame, vous ne serez désormais qu'un ustensile, mais le plus précieux pour moi...
A
vous me faites encore du bien... Léchez!... Oui!... Léchez!.. C'est bon...
Allez!... Branlez-vous!...
- A oui Gladys, Gladys, Oui!.. A!... Je!...
- Jouissez!... Mais jouissez donc... Plus vite... Masturbez-vous plus vite!...
- A oui!... Oui!... Je jouis!... Je jouis!... O comme c'est bon... O ma
Gladys!...
- Tiens... A tiens... Tiens... Vous jouissez... A voilà... Tiens!...
- Aaaa!... Plus... Plus Gladys chérie... S'il vous plaît!...
Enfin la cruelle Gladys cesse... Lyse Harvey pousse un long cri, le cri de son spasme mélangé à la souffrance...
-
Madame a bien joui?
- O oui, oui Gladys chérie!
- A présent, que Madame remette mes bas puis mes chausses...
- Bien... Bien Gladys.
Une fois que ce fut fait et tout comme elle les avait dégrafés, Gladys en se levant réajusta ses bas à sa gaine en disant:
-
Je voudrais que Madame reste là, recroquevillée sur la moquette et qu'elle se
repose durant que je vais m'occuper de notre déjeuner... Mais que Madame m'explique.
Madame peut m'expliquer sans avoir à bouger de là où elle est...
- Oui Gladys.
De fait, tout était simple. Il suffisait de faire chauffer un plat qui était au réfrigérateur, puis il y avait des hors-d'ouvre prêts à servir.
Moins d'une demi-heure plus tard, les deux femmes étaient à table l'une en face de l'autre.
-
J'ai tenu à ce que Madame et moi déjeunions de concert pour cette fois. Ainsi
Madame pourra-t-elle mieux m'expliquer tout le fonctionnement de la maison...
- Mais vous pouvez faire ainsi tout le temps si ça vous semble?
- Je vois bien que Madame ne m'a pas comprise... Bon... Madame a bien dit qu'elle
était mon esclave, ma chienne... En un mot comme en dix, qu'elle souhaitait
devenir esclave et chienne?
- Oui... O... Oui Gladys. Pardonnez-moi...
- Comment ne pas vous pardonner... O Madame, vous êtes si belle, si désirable...
Mais je n'en suis pas moins cette sorte de soubrette aux curieuses manières,
celle-là même qui a décidé de vous mâter, de vous dresser jusqu'à devenir cette
esclave, cette chienne que Madame veut devenir... Parce que c'est bien ce que
Madame souhaite n'est-ce pas?
- O oui Gladys, j'en rêvais, mais je crois que mon but sera atteint à présent.
Vous correspondez tellement à ce que j'attendais, cette merveilleuse créature
de rêve de laquelle je n'osais plus attendre les services...
A peine eurent-elles déjeuné que la Miss dut se rendre dans un coin du salon. Gladys lui attacha les mains dans le dos et lui demanda de rester face au mur, station écartée durant qu'elle débarrassait la table et faisait du rangement. Lyse resta ainsi plus d'une demi-heure. La servante faisait son travail en chantonnant... Quand elle eût terminé, elle vint vers sa patronne qui sentit dans ses reins la caresse de la badine. Elle fit se retourner Lyse Harvey.
- Que Madame abaisse son buste à l'horizontale en restant bien debout, jambes écartées...!
Gladys se mit alors à pétrir les deux gros seins de sa Maîtresse comme de la marchandise. Elle pinça même les chairs en accentuant la pression de ses doigts sur les mamelons, ce qui fit faire la grimace à Miss Harvey qui se mit à gémir un peu...
-
Je crois que Madame devrait être plus attentive et accepter la douleur...
- ? ? ?
Gladys tordit encore les seins et les griffa même...
- Avec l'accord de Madame, j'aurais l'intention de m'acharner tout spécialement sur sa poitrine afin de la faire beaucoup souffrir... Ainsi Madame devrait apprécier que ses gros seins perdent un peu de leur superbe par d'importantes cinglées, mais aussi en distendant bien les chairs grâce à des poids auxquels j'accrocherais des pinces aux becs acérés placées aux deux tétons ou à d'autres moments, par écrasement des mamelles entre deux planchettes de bois serrées par de petites cordes...
Lyse Harvey baissa la tête.
-
Le silence de Madame ne peut-être qu'acceptation...
- O ma Gladys. C'est affreux mais... Je ne voudrais plus avoir le choix de décision...
- C'est comme Madame voudra. Ainsi saurai-je élever progressivement Madame vers
le sublimation de l'asservissement. L'asservissement le plus total qui puisse être,
mais selon ses mérites, selon son courage à obéir et à subir et Madame me
serait bientôt telle une chienne dévouée et rampant sous le fouet. Madame
vivrait nue et enchaînée telle un animal, ne prenant plus qu'un seul repas par
jour dans son plat...
Lyse Harvey se mit à trembler d'un curieux désir en entendant les paroles de sa servante. Cependant elle ne broncha pas et garda sa position. Puis Gladys se mit à pétrir ses fesses comme de la marchandise, sans les ménager. Alors, sous de tels attouchements qui ne pouvaient que l'avilir d'avantage, la Maîtresse des lieux ne put s'empêcher de murmurer:
-
O Gladys. Je veux... Je le veux... Je suis à vous... Je veux vous appartenir
tout comme... Tout comme vous le souhaitez...!
- Bien Madame...
La femme se mit alors à arrondir ses fesses sous les attouchements de sa servante, comme pour mieux s'offrir... Gladys fit remarquer:
- En plus de ses mamelles, j'apprécie le gros derrière de Madame et bien qu'un peu moins volumineux que le mien, celui-ci m'inspire des projets flagellants.
Ce disant, le jeune femme se mit à frapper fortement les fesses offertes de sa badine en criant:
-
A oui, comme Madame a un beau cul... Quant à mes fesses, Madame est désormais
destinée à les aimer, à les aduler, à les savourer... Madame voit-elle bien la
différence...?
- O oui Gladys. Gladys, je vous aime, je suis toute à vous...
- Merci Madame...
Gladys laissa alors sa badine puis, écartant les deux mappemondes de la Miss, elle débusqua l'anus pour y enfoncer un, puis deux doigts qu'elle fit aller et venir et les ressortit en les présentant sous les narines de sa patronne.
- Que Madame sente d'abord sa bonne odeur...
C'est ce que fit la femme sans sourciller... Puis Gladys enfourna tous ses doigts dans la bouche de la Maîtresse qui ne fit aucune objection pour les lécher alors que Gladys lui disait:
- Mouillez bien de votre salive qu'ainsi ça entre mieux dans votre cul...
Pour la seconde intromission, Gladys resserra ses quatre doigts qu'elle réussit à introduire en y ajoutant même le pouce. Tout en forçant par petites touches, elle parvint presque aisément à dépasser la deuxième phalange des doigts. Mais Lyse Harvey avait très mal et elle eût peine à se contrôler puis en gémissant elle dit...
-
O Gladys, je vous en supplie...!
- O non Madame... Madame sait qu'elle n'a plus le choix... Que Madame
s'agenouille la tête contre terre pour mieux m'offrir son cul...!
La mort dans l'âme, Lyse Harvey obtempéra sans sourciller. La main droite de sa servante ressortit à peine de son anus pour y pénétrer de nouveau alors que Gladys attrapait la badine de son autre main et qu'elle se mettait à cingler à coups redoublés les fesses déjà bien marquées durant qu'elle forçait encore la cavité pour enfin dépasser les troisième phalanges des doigts durant que la femme gémissait lamentablement. Mais rien n'y fit La main toute entière était entrée... La servante fut vraiment étonnée d'être si bien parvenue à ses fins. Elle demanda:
- Madame n'avait jamais été sodomisée avant...?
Lyse Harvey était en larmes. C'est en pleurant qu'elle avoua:
-
Si Gladys mais...
- Pardon Madame. Votre vie privée... Mais je ne comprenais pas que ça se passe
si bien...
- O Gladys, on ne m'avait jamais fait ça avec la main... C'est affreux ce que
je j'ai mal...
- Mais Madame aimera bientôt que je le lui fasse à nouveau, et de plus en
plus...
- A Gladys. Gladys.!
- Que Madame ne s'attendrisse pas trop sur son sort car il est vraiment
indispensable qu'elle apprenne à aimer souffrir...
La jeune femme fit à nouveau aller sa main et la Maîtresse se tordit encore un peu mais accepta cette fois avec plus de passivité. Puis tout doucement, Gladys fit glisser sa main pour la retirer. Lyse Harvey respira fortement à plusieurs reprises mais ne cria pas malgré la nouvelle douleur qui l'envahissait. Gladys laissa là sa proie puis alla se laver, mais au demeurant, sa main était presque propre...
Lyse Harvey resta longtemps prostrée dans la même position, recroquevillée sur elle-même, les fesses bien offertes et le visage contre terre. Elle avait mal à l'intérieur de l'anus, mais c'était supportable. Jamais elle n'aurait pensé que sa si désirable servante aille aussi vite en besogne. Mais après tout, son plus cher fantasme n'était-il pas en train de se réaliser...? Et la femme ne désirait plus que se donner, s'abandonner toute à cette fière et hautaine servante qui bien que lui parlant à la troisième personne, la conduirait, elle en était persuadée, jusqu'à ce qu'elle avait toujours souhaité, jusqu'au summum de l'abandon de soi, de l'asservissement total...
Auteur:inconnu








