Les grands chênes 7

chapitre 7

Durant quelques jours Annie réussie à éviter les punitions pendant les cours. Plusieurs pensionnaires par contre ont dû subir la colère de leurs professeurs. Cependant un soir Alice est venue lui rendre visite dans sa chambre. Annie était assisse sur son lit. Alice s'assit à côté d'elle en la regardant dans les yeux.
-Tu est très belle et j'ai très envie de t'embrasser.
Annie sentie ses joues devenir roses d'émotion et son petit cœur s'accéléra. Elle ne répondit pas mais Alice la prit tendrement par la taille. Elle commença à l'embrasser doucement au bords des lèvres, puis glissa progressivement sur les lèvres. Tout en commençant à les caresser de la langue, elle força doucement le passage des lèvres. Annie consentie alors à ouvrir doucement la bouche et senti la langue de sa partenaire lui caresser la sienne, lentement d'abord, puis de plus en plus vite. A cette heure, suivant le règlement, elle n'avait donc sur elle que sa courte chemise de nuit. Elle sentit la main d'Alice s'insinuer doucement sous le léger vêtement pour remonter à l'intérieur de la cuisse. Elle serra convulsivement les cuisses lorsque la main toucha les lèvres de son minou. Alice retira doucement sa main mais se fut pour remonter le frêle vêtement, Annie se souleva un peu, et Alice continua jusqu'à découvrir ses petits seins tout la poussant pour qu'elle s'allonge sur le lit. Aussitôt elle emprisonna le bout d'un des seins dans ses lèvres, tout en titillant le téton de la langue, provoquant l'érection des petits bouts. Annie se sentie étrangement détendue, mais avec une certaine excitation, en découvrant ces nouvelles sensations. Tout en attaquant le deuxième téton de la bouche, la main droite d'Alice continuait d'exciter le bout du premier, pendant que l'autre repartait à la conquête du trésor intime d'Annie. Elle lui écarta doucement les cuisses en les caressant. Sa main enveloppa le sexe avec légèreté de façon que le majeur glisse doucement entre les lèvres. Petit à petit le doigt s'enfonça dans la petite grotte dont l'humidité trahissait l'émoi de la jeune fille. Le doigt monta ensuite à l'assaut du centre de la félicité, ce petit bouton hyper sensible qui, par une habile manipulation, amena progressivement des soupirs, puis des halètements de plus en plus rapides, de la part d'Annie. La deuxième main joignit la première pour écarter largement les lèvres du charmant berlingot et Annie sentie la langue d'Alice prendre le relais du doigt au manège si plaisant. Mais là ce fut un déluge de bonheur, la tête roulant de tous les cotés, soupirant et gémissant de plus en plus fort, Annie parvint rapidement a une explosion de jouissance. Le corps arqué au maximum en arrière, les jambes prises d'un tremblement, elle retomba mollement pendant qu'Alice ralentissait sa caresse. Elles s'enveloppèrent de leurs bras et s 'embrassèrent à nouveau tendrement.
Soudain la porte s'ouvrit brusquement, Mme Edwige se tenant debout devant les deux jeunes filles.
- Eh bien Alice ! Qu'est ce que je vois, ainsi vous dévergondez Annie. Et vous Annie qu'est ce que c'est que cette tenue ?
- Oh Mme Edwige, dit Alice, pardonnez-moi mais Annie est si belle que je n'ai pas pu résister.
- Bien mesdemoiselles, allez vous coucher, nous règlerons cela demain.

Auteur:Torride

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