Lyse Harvey IV

Suite logique de ce matin là

Ce premier matin, Lyse avait donc bu son thé presque froid. D'habitude, elle déjeunait mieux, plus copieusement mais trop absorbée par ce qu'elle venait de vivre, elle n'avait guère faim... Gladys lui dit alors:


- Madame pourrait-elle descendre maintenant?
- Oui Gladys ...
- Je vais rejoindre Madame dans quelques instants. Aussi, j'aimerais que Madame reste entièrement nue. Je dis bien entièrement cette fois car j'aurai ce matin encore, besoin d'apprécier Madame à ma guise...
- Oui Gladys, mais...
- Mais?
- Puis-je faire ma toilette?
- A Madame!... C'est à présent que je demande votre approbation, votre feu vert... Voulez-vous bien me l'accorder?

 

Sans hésiter le moins du monde, la femme rétorqua:


- O oui chère Gladys, oui... Vous avez mon approbation la plus entière...
- Merci Madame. Je vais donc pouvoir agir en conséquence. Et pour ce qui est de votre toilette, alors il n'en est pas question. Disons que ça ne se justifie pas pour le moment... Mais si Madame a un besoin pressant, elle peut y aller. Je rejoindrai Madame au salon...
- Bien Gladys ...

 

Lyse Harvey fit donc ce qu'on lui demandait et descendit dans le plus simple appareil...

Gladys, avant que de rejoindre sa Maîtresse alla dans sa chambre pour se vêtit comme la veille de sa tenue favorite puis sortit de son sac un scion d'osier très long et flexible, ainsi qu'un large collier de cuir et quatre bracelets.

Lyse attendait donc au salon en tenue d'Ève ... Gladys s'approcha et se mit à lui pincer quelque peu les tétons. La femme ne broncha pas. Puis la servante passa à sa Maîtresse le collier de cuir. Il était orné de clous argentés et se refermait par un cadenas qui pendait par devant. Il comportait en outre trois pontets auxquels on pouvait fixer des sangles ou le mousqueton d'une laisse ... Elle avisa ensuite les quatre bracelets en tout point semblables au collier et elle les fixa aux chevilles et aux poignets de la femme, refermant sur chacun d'eux les cadenas, beaucoup plus petits au demeurant que celui du collier. Puis elle dit:


- Voici Madame... Ces attributs vont être la marque de l'assujettissement que je voudrais exercer sur Madame et je voudrais qu'elle ne s'en sépare plus aussi longtemps qu'elle souhaitera rester sous ma férule.

 

Lyse Harvey était visiblement troublée. Le revirement soudain de situation ne faisait aucun doute. Mais n'était-ce pas son désir le plus cher?... Alors elle répondit sans sourciller:


- Bien Gladys ... Je n'ai nulle intention...

 

Le mot "asservissement" retentissait encore dans son esprit. Il avait pour la femme une étrange connotation. Un curieux sentiment puis une boule dans la gorge s'en suivirent. Elle baissa la tête alors que Gladys l'incitait à s'agenouiller...

- Que Madame se tienne bien droite!

Puis Gladys d'ajouter :

- Puis-je demander maintenant à Madame?
- Oui Gladys?
- Madame a-t-elle envie de me mériter nouveau ?...
- O Gladys!... Oui!... Bien sûr!...
- Madame voit-elle ce que je veux dire?
- Je... Je crois Gladys ... Oui!... Mériter vos faveurs?
- Oui, mes faveurs. En fait, et Madame me comprendra, je vais d'abord devoir lui infliger de ceci afin qu'en effet elle puisse mériter mes faveurs. Et Madame ne devrait-elle pas me remercier?
- C'est-à-dire... Gladys ... Je... Je vous remercie... Mais... Je vous en prie... Comprenez ma gêne...
- Oui Madame. Mais Madame ne doit pas être gênée, du moins devant moi...
- Devant vous...?
- Bon... Je ne peux pas tout expliquer d'un seul coup à Madame. Encore une fois, Madame peut-elle me faire confiance...? Tout ce qui sera bon et bien pour elle, je le ferai... Enfin, que Madame me réponde franchement en me disant si elle apprécie ma manière de procéder...
- Oui Gladys ...
- Et naturellement, Madame comprend l'usage que je pourrai faire de cette badine...?

 

La femme se prit à rougir. Elle baissa la tête et répondit cependant:


- Eu... Oui Gladys. Ceci ne devrait-il pas servir à mieux vous faire obéir...?
- Pas forcément... Madame n'aimerait-elle pas m'obéir sans qu'il faille... recourir au fouet...?

- Si Gladys. Mais....! Mais alors...?
- Que Madame me pardonne, mais j'estime qu'il ne me sera pas nécessaire d'avoir aucune raison pour me servir de cette badine...
- O Gladys. Je...
- Madame me comprend...?
- Oui Gladys. O comme j'ai honte...!
- O Madame, je crois qu'il fallait en arriver là... Alors je suggère à Madame de bien se laisser faire...
- Vous allez...!

 

Gladys prit le fouet qu'elle plia deux ou trois fois en arc de cercle afin d'en éprouver la souplesse tout en observant les réactions de sa Maîtresse. D'un air décidé, Gladys expliqua:


- En général, je préfère ceci à tout autre instrument. C'est très maniable et je l'ai bien en main. Mais c'est fin et coupant et je n'ai pas besoin de frapper fort pour avoir du résultat. En fait, Madame va constater combien ce scion est douloureux. Que Madame se lève, station écartée, les mains derrière la nuque.

 

La servante s'approcha... Elle brandit sa badine d'osier et la fit siffler en l'air par trois reprises. Lyse Harvey eut peur. La force avec laquelle sa servante venait de frapper dans le vide lui donna des frisson.


- Et bien Madame.!...

Lyse obtempéra et sa peur ne fit qu'augmenter. La servante tourna plusieurs fois autour d'elle, puis elle se mit à l'inspecter de plus près encore que tout à l'heure. Tenant son fouet de la main droite, elle malaxa les seins de l'autre. Lyse la regardait avec envie. Un rictus se lisait sur visage. Un rictus mêlé d'effroi et de désir en même temps. Puis elle ravala sa salive. Elle respirait par petites touches saccadées. Puis les doigts de Gladys se mirent à triturer ses fesses. Puis enfin, cette dernière murmura:

- Que Madame sache que je suis heureuse et même honorée. Madame est très belle, très belle... Aussi Madame me donne-t-elle très envie de bien la faire souffrir... Du reste, je propose à Madame qu'il en soit ainsi avant même toute faveur que je pourrais bien lui accorder...
- ???

 

Lyse Harvey pensa que décidément sa nouvelle servante était bien expérimentée, en tous les cas bien plus qu'elle ne l'avait laissé entendre puis soudain, une brûlure... Un coup sec retentit. Un claquement sur la peau, juste dans les reins, puis un autre, et un autre... Lyse Harvey ne sut retenir un cri. Gladys se recula et se campa droit devant sa Maîtresse, laquelle vit, dans les prunelles de sa servante comme une étrange lueur... Puis la badine d'osier s'abattit cette fois sur les seins et à coups redoublés. Mais Lyse eût le réflexe de se protéger des mains.

- A non Madame... Je vous interdis... Ne m'obligez pas à vous attacher encore les poignets dans le dos... Avec vos bracelets, ce serait un jeux d'enfant car je n'aurais qu'un geste à faire, mais soyez courageuse!

 

La fine canne de bambou avait eu le temps de s'abattre sur les mains que la Miss retira aussitôt, puis elle se mit à grincer des dents car les coups qui cette fois n'épargnaient pas ses seins la faisaient effroyablement souffrir... mais elle tint bon le plus longtemps possible, c'est-à-dire jusqu'à la quatrième envolée ainsi appliquée bien en travers de sa poitrine. Mais ça brûlait trop. Ce fut comme une longue plainte, un hurlement. Mais Gladys continua encore de frapper, puis elle prit brusquement sa Maîtresse par la chevelure et la ploya à terre...


- A genoux maintenant Madame!... Écartez-les au maximum !...

 

Et dans le même temps, elle leva son stick qu'elle abattit soudain sur la cuisse de Lyse Harvey qui se cabra...

- O non Madame. Je vous en prie...!

Flic Flac...! Deux autres coups furent appliqués cette fois avec force incroyable sur le derrière nu et offert. Au moment où la Miss allait basculer sur le côté, Gladys la rattrapa encore par la chevelure. Tenant cette dernière d'une bonne poigne, elle se mit à frapper à nouveau et à plusieurs reprises sur les reins et les fesses de la malheureuse qui gémissait lamentablement et pleurait toutes les larmes de son corps. Enfin la servante cessa et, les poings sur les hanche, elle fit d'une voix très assurée:


- Que Madame me pardonne mais c'était nécessaire..

.

Pour toute réponse, Lyse Harvey tenta d'étouffer ses pleurs... Elle hoquetait, comme animée de curieux soubresauts. Puis elle trouva enfin la force de dire :

- O Gladys, vous m'avez fait tellement mal...
- A moins que Madame ne me renvoie, ce devrait être maintenant son lot. Et Madame ne doit pas ignorer non plus qu'en outre les moment de dressage où je m'emploierai à dompter sévèrement Madame, elle fera également l'objet de l'attention de ma badine alors que je me servirai d'elle, de sa bouche et de sa langue, comme de vulgaires objets de plaisir...
- Mais Gladys.! C'est impossible...?
- Mais si Madame. Et je ne vois pas les choses autrement... Je crois que Madame doit bien comprendre que si je suis à son service, je le suis également pour raviver ses sens les plus cachés, voire les plus honteux... Tous ces désirs secrets qui sommeillent encore en elle doivent selon moi remonter à la surface, comme au grand jour et Madame a bien fait de choisir une personne telle que moi car je saurai, en la domptant, lui faire découvrir le plus grands bonheurs qu'elle n'ait jamais espéré par l'abandon de tout son être dans une soumission totale...

- O Gladys, Gladys.!
- Madame...?
- Je... Je suis... atterrée... Vous iriez jusqu'à...
- Jusqu'à...?
- Jusqu'à me réduire en esclavage...?
- O non Madame... Pas pour l'instant?...
- Pas pour l'instant...?
- On dirait que... Que Madame le regrette...
- O non Gladys mais... Me dompter disiez-vous...?
- Juste un peu de soumission Madame. O bien sûr, Le fouet tous les jours et la servitude sexuelle... Mais ce n'est qu'un petit début...
- Qui pourrait bien me conduire vers...
- Je ne sais pas encore Madame. Mais sachez bien que vous réduire en esclavage jusqu'à l'asservissement total serait tout autre chose...
- O Gladys, Gladys, vous me rendez folle...
- Je sais Madame... Mais seulement, que Madame veuille bien me confirmer que je ne suis pas en mauvaise voie malgré la douleur qu'elle a ressentie et qu'elle ressent encore et que je peux lui être agréable en poursuivant dans ce sens...

 

Cette foi Lyse Harvey baissa complètement la tête pour répondre d'une voix à peine audible:


- Oui... Oui Gladys. Mais vous avez été très dure...

 

La servante s'approcha et releva le menton de la femme tout en lui appliquant un bon coup de son stick sur le derrière.

- Je n'ai pas très bien entendu Madame...!

- Oui... Oui Gladys, Vous êtes... Bien que vous ayez été très dure, vous êtes peut-être la personne qui convient à mon service... O...!
- Vous avez dit: "peut-être" mais vous n'en êtes pas certaine... Décidément, je me demande si vous m'avez bien comprise!...

 

Visiblement courroucée, Gladys empoigna encore sa patronne par les cheveux. Elle lui tira la tête vers le haut, tendant le plus qu'elle le put son bras gauche afin que Lyse lui présenta bien ses mamelles sur lesquelles de sa droite elle commença de s'acharner de toutes ses forces avec la tige d'osier... Une avalanche de coups s'en suivirent sur les seins. Après dix coups au moins qui laissèrent des traces profondes, la diabolique servante lâcha Lyse Harvey qui s'écroula sur elle-même, anéantie qu'elle était par les cris et les sanglots...

Recroquevillée à terre, Lyses hoqueta encore et murmura d'une voix assez faible:

- O Pardon, pardon Gladys. Je vous demande pardon... J'ai bien compris... C'est vous qui avez raison... Vous êtes absolument digne à mes yeux d'être ma Maîtresse... Je suis bien la pire des ingrates... Pardon, o pardon encore...

 

Gladys soupira, mais de satisfaction...


- Merci Madame... Maintenant, Madame va de nouveau bien me lécher comme elle l'a fait ce matin.

 

Sans plus attendre, Gladys qui ne portait pas de culotte attrapa la tête de se Maîtresse qu'elle plaqua bien contre son ventre en maugréant:


- Allez Madame...! Vite...! Je ne peux plus attendre...!

 

Tenant toujours son stick, la servante se mit alors à en frapper encore sa patronne qui cette fois se retint du mieux qu'elle le put. Lyse savait maintenant combien sa servante était au fond cruelle et sans merci... Ne l'avait-elle pas elle-même affirmé dans une lettre?... Et dans son for intérieur, Lyse Harvey savait qu'elle avait toujours rêvé d'une telle personne, s'acharnant avec autant de hargne et de volonté et elle en était à présent certaine, Gladys serait apte à la porter au summum de cet assujettissement qu'elle avait tant souhaité mais qu'elle commençait de vraiment redouter... Mais c'était encore bien meilleur... Alors, sa langue qui ne demandait qu'à devenir experte pénétra plus avant dans le vagin trempé par le désir...


- O oui Madame... Continuez... C'est bien... Titillez-moi bien mon bouton... Vous le sentez, vous le sentez...?

Ce disant, la jeune femme frappa encore son souffre douleur qui tanguait en râlait lamentablement. Elle le fit de toutes ses forces puis, lâchant l'instrument de supplice, elle s'acharna sur le visage que de ses deux mains elle se mit à secouer comme un prunier en criant:

 

- A Madame... Oui... Oui... Madame me rend heureuse... Comme elle me lèche bien...

Finalement elle retomba, anéantie par le plaisir et abandonna sa proie pour aller s'asseoir dans un fauteuil. Miss Harvey était en sueur. Penaude, elle n'osait porter le regard sur celle qui indubitablement et en si peu de temps, était devenue sa Maîtresse... Puis Gladys murmura, encore essoufflée par la jouissance:


- C'est ainsi que j'entends me servir de Madame, tous les jours, à chaque instant où j'en aurai envie... Et nous n'en sommes qu'aux prémisses... Madame ne demande-t-elle pas à mieux connaître tout mon corps, à l'aduler partout de sa langue...?
- ? ? ?
- Mes pied, mais aussi mon derrière qu'elle a déjà su apprécier?...
- O Gladys.! Gladys.!

 

La Maîtresse regarda la servante et cette dernière lut dans les yeux de sa patronne un bonheur ineffable...

- O Madame, Je suis vraiment très heureuse de constater combien nous allons nous entendre... Pour l'instant, veuillez rester à genoux et vous tenir bien droite. Que Madame m'excuse... Maintenant, j'aimerais encore... Oui... O... Bien fustiger son derrière... Oui Madame! Offrez-le moi... Offrez-moi bien votre cul!...

 

Miss Harvey, intérieurement outrée par ces paroles, pleurait de douleur mais elle fit ce que lui demandait sa servante... Puis Gladys de murmurer:

- A quel beau cul!... Que Madame me pardonne, mais Madame m'excite tellement!

Et les coups se mirent encore à pleuvoir sur le postérieur d'une manière successive et sans retenue. Enfin, presque exténuée, Gladys arrêta. De son côté, Lyse Harvey geignait dans un coin et elle n'osait plus bouger tellement elle avait peur...

- Oui, Madame, vous êtes belle... O, je suis toute mouillée d'excitation après ce que je viens de vous faire... Maintenant, vous allez encore me rendre hommage en enfouissant bien votre langue dans ma chatte toute juteuse... Regardez!...

 

Gladys s'assit dans un fauteuil en écartant bien largement et sans pudeur le compas de ses cuisses. Lyse Harvey n'eût pas de mal à avancer jusqu'à elle à genoux et dès qu'elle fut à sa portée, la servante attrapa sa Maîtresse par les cheveux. En gémissant de joie, la femme plongea son visage et Gladys, un peu renversée en arrière lui facilita l'accès de sa vulve ruisselante...

Sous l'action de la langue de l'une, les deux femmes se mirent à gémir. Gladys secouait le visage sans ménagement et au rythme de son plaisir, sentant la langue la pénétrer et agir sur son bouton. Elle s'arc-bouta et cria encore plus fort son désir...

- A Madame, Madame, plus vite... Plus fort votre langue... O... Je jute, je mouille!... C'est bon... O c'est incroyable... Comme vous léchez bien... Allez!... Allez!...

 

Ce disant, Gladys donna plusieurs gifles à la femme comme pour l'encourager...


- A!... C'est trop bon!...

 

Soudain, prise dans l'action de la jouissance, la servante attrapa sa badine et se mit à frapper à nouveau les reins et les fesses de la Miss qui gémit de plus belle sans pour autant s'arrêter de faire claquer sa langue dans le vagin liquéfié. Puis les coups s'accentuèrent sur les mappemondes déjà bien meurtries alors que la jeune femme criait:

- A oui... Allez!... Oui!... C'est bon!... Oui!... Encore!.. Encore!...

Puis elle poussa un grand cri. Puis après un instant durant lequel elle reprit souffle:

- A Madame, vous léchez comme personne!... C'est incroyable le bien que vous me faites... A Madame, je suis aux nues!...

 

Puis Gladys retomba inerte. Elle râlait encore, toujours agrippée d'une main à la tête de sa Maîtresse, tenant le scion de l'autre dont elle se servit pour caresser cette fois les reins de sa victime...

Puis elle prit la tête de Lyse Harvey et la regarda un instant avant que de se pencher et venir dévorer ses lèvres que la femme lui offrit de bonne grâce.

Gladys caressait le visage de sa lécheuse avec amour. Elle laissa sa bouche pour dire:

- O Madame, j'ai tellement aimé...
- O merci Gladys, merci...
- Mais c'est mon travail... Mais il me faut avouer combien c'est un ravissement que de sentir votre languette s'activer dans mon vagin et aussi de constater combien vous le faites avec désir...
- C'est parce que j'aime trop et je ne pourrais faire autrement... O oui, j'aime tellement ça!... Mais vous dites considérer ça comme... Comme un travail?
- Que Madame me pardonne, mais Madame a raison. Même si nous avons passé comme un contrat mutuel, c'est bien de mon plaisir dont il s'agit. Alors je rectifie et Madame constatera que je n'agis que par pur plaisir tant il est vrai aussi que j'ai beaucoup aimé vous faire tellement souffrir... Je suis cruelle n'est-ce pas?
- Oui Gladys. Mais il me faudra bien faire face... Je le veux...
- Sans plus parler de "travail", je considérerai le fait de bien asservir Madame comme une chose extrêmement sérieuse. Aussi, je voudrais que Madame soit bien d'accord et qu'elle admette que désormais, la douleur devra être vraiment son lot.
- Oui Gladys, je suis d'accord. Je m'incline à vos pieds. Je ne veux désormais que vous obéir et subir votre loi...
- Et Madame sait maintenant combien j'agis par vice... C'est ma délectation, c'est tout ma joie que de me montrer cruelle et de faire souffrir Madame par plaisir...
- O Gladys, oui... Je serai votre esclave, votre chienne!...

 

La servante approcha à nouveau ses lèvres de celles de Miss Harvey qui ouvrit la bouche et dans laquelle elle se mit à cracher à plusieurs reprises ensuite de quoi la Maîtresse des lieux murmura:

- O Merci!... Merci Gladys chérie!...
- Je suis heureuse Madame... Je suis heureuse que Madame aime tant m'aduler de la sorte. Ainsi vais-je pouvoir faire de Madame, et même la ravaler au rang d'une bête servile, d'une véritable chienne comme elle le dit elle même... Je pense bien que Madame apprécierait... Je ne sais pas de quoi sera fait demain Madame, mais aujourd'hui, entre autres humiliations et sévices, et en attendant, Madame pourra commencer d'apprendre à vivre ainsi, à quatre pattes... Étant donné le peu que nous avons pris ce matin, j'ai envie d'un vrai petit déjeuner... Alors nous le prendrons sur la terrasse...

Auteur:inconnu