Lyse Harvey III
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Gladys était plus grande que ne l'avait cru la Miss et sa forte corpulence fut un ravissement pour Lyse qui se sentait soudain petite devant cette jeune femme blonde à la chevelure éparse alors que sur la photo elle portait un chignon...
Dès qu'elles furent au salon, Miss Harvey proposa à la jeune femme de s'asseoir, mais cette dernière ôta tout d'abord son ciré noir sous lequel, et d'un seul coup, le corps aux formes proéminentes apparut à Lyse qui n'en crut pas ses yeux. Gladys était à peu près telle que sur la photo. La jeune femme fit un, puis deux tours sur elle-même afin que sa nouvelle Maîtresse puisse l'admirer sous toutes les coutures, ce qu'elle n'osait pas vraiment.
-
O Gladys, vous me permettez de vous appeler Gladys!...
- Bien entendu Madame. Suis-je à votre goût?
- O... Oui Gladys!... Jamais je n'aurais cru...
- Que je me mette à l'aide devant vous... C'est ma tenue préférée. Ma tenue de
service en quelque sorte...
Très à l'aise, Gladys s'assit enfin. Ses gros seins, à peine soutenus par les godets de la gaine de dentelle noire oscillaient au moindre mouvement mais cela ne semblait nullement la gêner. Elle prit même sa poitrine à deux mains pour la caresser... Lyse Harvey était rouge de confusion mais aussi de désir et ses yeux en pétillaient... Elle aurait voulu s'approcher, mais elle n'osa. Alors, elle s'assit à son tour en face de la nouvelle venue qui, d'une manière tout à fait décontractée lui demanda à brûle pour point:
- Qu'est-ce que Madame pense de mes fesses?
La question surprit la Miss qui répondit:
-
O Gladys, les bras m'en tombent...
- Je sais que pour vous ça semble important... Aussi soyez assurée que je
saurai utiliser vos compétences avec bonheur car de mon côté aussi, j'aime
beaucoup disons... certaines caresses...
- Oui Gladys. . O oui!...
- Ainsi je vous plais? fit encore Gladys.
- Oui... Énormément. Je serais bien difficile... Vous êtes tout à fait mon
genre... Mais comprenez que je sois un peu surprise de votre...
- Spontanéité... Je comprends, mais malgré cet aspect, sachez Madame que je
resterai à votre service. Mais comme je vous l'ai dit, j'appelle un chat un
chat. Donc, si Madame le veut bien, j'essaierai de prendre toutes dispositions
utiles à son égard à partir du moment où elle m'aura donné le feu vert... Mais
que Madame sache bien qu'à tout moment, dans la mesure où elle le souhaitera,
elle pourrait rectifier telle ou telle chose que j'aurais faite et qui ne lui
conviendrait pas... Encore une fois, je suis au service de Madame!...
- O Gladys!... Devez-vous me parler...
- A la troisième personne, c'est selon... Parfois oui, parfois non... Et ce
sera peu ou prou en fonction de mon humeur. Cela vous gêne-t-il?
- O non Gladys. Faites comme vous le souhaitez. Bon... Désirez-vous un rafraîchissement?
- Oui. Mais avant, Madame peut-elle me faire visiter et me montrer ma chambre?
- Oui Gladys. Elle est tout à côté de la mienne et les deux pièces
communiquent. Quant au feu vert, vous l'avez dès maintenant... Et je veux m'efforcer
de ne rien rectifier à votre conduite... Seulement et seulement si vous le désirez,
nous pourrions faire le point de temps à autres...
- Oui Madame, nous verrons en effet. Et je remercie Madame de sa confiance...
Quant au feu vert en question, il est encore trop tôt...
Gladys fit le tour du propriétaire. La maison était grande et comportait plusieurs chambres à l'étage. La servante se contenta de suivre la Maîtresse des lieux et jusque dans les communs. Il y avait aussi une grande cave, le tout attenant à la maison par un couloir ou des escaliers intérieurs. Il n'était donc pas nécessaire de sortir... Enfin, elles revinrent vers la chambre où Gladys avait laissé sa valise et son grand sac. Elle dit:
-
Que Madame veuille bien descendre et nous servir les rafraîchissements dont
elle a parlé. Mais pour ces premiers instants, et afin que je puisse mieux me
rendre compte, j'aimerais, avec la permission de Madame, de lui faire une
suggestion... Madame m'autorise-t-elle...?
- Tout à fait Gladys.
- Fort bien Madame... Alors je proposerai à Madame d'arborer une des tenues la
plus simple qui soit...
- O Gladys, vous ne voulez pas dire...
- Si Madame... Mais ce n'est qu'une proposition... N'étant pas encore dans mes
prérogatives, je ne me sens pas le droit...
- Mais puisque je vous ai proposé...
- Non Madame... J'aimerais que Madame me laisse suivre le cours de mes pensées...
Donc je disais... Si Madame veut bien accéder à ma requête, et seulement si
elle le veut, je voudrais que Madame soit dévêtue pour nous servir, à
l'exception toutefois de hauts escarpins. Je suggère également des bas et un
porte jarretelles et c'est tout...
- O Gladys! . Alors je ne veux qu'accepter...
La voix de la Miss était rauque. Elle frissonna de désir... Oui, cette servante était bien celle qu'il lui fallait, aussi allait-elle prendre l'habitude de répondre sans sourciller à tout ce qu'elle souhaiterait... Miss Harvey alla donc dans sa chambre, se dévêtit entièrement et passa juste des bas sombres et un petit porte jarretelles et enfin des chaussures à très hauts talons... Quelques secondes plus tard, en se regardant dans la glace, elle eût honte mais comme elle était attrayante. Ses escarpins faisaient mieux se galber ses belles cuisses et donnaient un aspect plus proéminent à son fessier nu... Mais ses seins lourds n'étant pas soutenus, tombaient un peu, et leur proéminence les faisaient ressembler à deux énormes poires oblongues... Lyse Harvey en rougit encore... C'était bien la première fois qu'elle obéissait ainsi à une servante. Malgré son immense trouble, elle sentit un désir fou l'envahir. Elle se caressa un instant en pensant au corps splendide de Gladys, puis elle se ravisa...
Après avoir fait connaissance avec sa chambre ainsi que de la salle de bain attenante, Gladys descendit.
La Miss était au salon. Elle tenait un grand plateau sur lequel étaient disposés deux verres et deux bouteilles de sirop. Quand elle vit sa servante, elle déposa le plateau sur une petite table basse... Mais elle s'aperçut trop tard, de l'allure encore plus oblongue qu'avaient pris ses deux seins au moment où elle s'était penchée... Gladys dit:
- O Madame, merci d'avoir bien voulu.
C'est alors que Gladys s'approcha, scrutant sa Maîtresse sous toutes les coutures puis elle se mit à caresser son corps, et aussi cette paire de seins encore fermes malgré tout, puis son ventre plat et enfin ses cuisses qui, sans être aussi volumineuses que les siennes, n'en étaient pas moins bien en chair...
Dès que la servante l'eût laissée, Lyse Harvey s'écarta, visiblement gênée et comme pour se donner contenance, elle commença de servir un sirop à Gladys après lui avoir demandé ce qu'elle préférait et s'en servit un également. Enfin elle trinquèrent:
-
A nous deux Madame et à notre rencontre...
- A nous deux, à vous Gladys!
Elles burent tranquillement... Puis... n'y tenant plus, Gladys tendit les bras à sa patronne qui s'y abandonna:
- O Gladys, Gladys!...
Les deux femmes s'étreignirent soudain. Gladys prit les lèvres de la Miss et un long et tendre baiser les unit. Elle se mit à saliver dans la bouche de Lyse Harvey qui avalait au fur et à mesure. Puis Lyse, comme obnubilée, enfouit sa tête entre les deux seins de la servante qui se laissa faire un instant, appréciant les succions des lèvres et de la langue sur ses mamelles. Puis la femme glissa le long du corps de Gladys. Cette dernière n'eût qu'un pas à faire en arrière pour s'asseoir puis s'allonger sur le divan qui lui tendait les bras... Elle écarta les cuisses... Ivre de désir, la Maîtresse des lieux plaqua toute sa bouche grande ouverte sur le triangle brun dont elle entreprit l'exploration alors qu'elle sentait les doigts de Gladys sur sa nuque...
Le premier contact de sa bouche avec la peau nue fut un moment de délire pour Lyse. A l'instant où elle introduisit sa langue dans le sexe trempé de Gladys, elle en rugit de passion... Elle ne tarda pas de titiller le bouton au bon endroit d'une pointe effilée et la servante qui se tordait en tous sens tenait la tête de la femme et la balançait doucement au rythme du plaisir qu'elle recherchait...
La jouissance de Gladys sourdait lentement. Elle poussait de petits cris, presque discrets, puis elle encouragea la Miss par ses caresses en murmurant:
- O oui... O Madame... C'est bon... Comme c'est bons... Titillez-moi bien le bouton... O oui!... O votre langue!..
Ivre de joie, la femme s'activait, retenant elle aussi des soupirs d'aise... Puis...
Gladys se retourna pour offrir à sa Maîtresse la vue de son gros fessier nu... Instant sublime s'il en est pour la femme qui était obnubilée par ce si plaisant spectacle... Elle venait de rendre Gladys heureuse par devant et elle comprit que cette position, non seulement lui offrait d'aduler déjà du regard les deux rondeurs des fesses de sa servante, mais lorsqu'elle les écarta, elle vit le sexe gluant en plus de la vallée profond où trônait la corolle de l'anus... Elle en était tellement subjuguée qu'elle ne savait plus que faire. Alors Gladys lui dit:
- Et bien qu'attendez-vous pour y mettre votre langue?
Poussant un immense soupir, Lyse Harvey plongea sa bouche vers ces merveilles, et tout naturellement, alors qu'elle léchait à nouveau les lèvres trempées du sexe, son nez s'enfonça avec délices entre les fesses et jusque sur l'anus. En même temps, Lyse ne pouvait retenir des petits rugissements de joie... C'était trop beau, c'était trop bon... Durant ce temps, la servante se pâmait. Alors la Miss n'eût qu'une envie, celle de rendre enfin hommage de sa bouche et de sa langue au rectum dans lequel son nez en fait s'était un peu enfoncé. Elle remonta donc à peine sa bouche pour titiller de sa langue l'antre par petites touche d'abord, et mieux mouiller de ses lèvres cet endroit qu'elle avait envie de chérir plus qu'aucun autre. C'est alors que Gladys râla. Elle avait avancé ses doigts pour se manualiser, se faire jouir durant que Lyse Harvey accentuait ses succions sur l'anus, caressant les fesses en même temps de ses doigts. Gladys dut partir plusieurs fois pour enfin retomber presque inerte en murmurant:
- O comme ce fut bon Madame, votre langue, bien entre mes fesses...
Lyse
resta quelques instants bouche bée. Mais peu après elle dit:
- O Gladys, Gladys, vous ne pouvez savoir comme moi aussi j'ai aimé...
- Je sais Madame... Et si vous m'acceptiez, votre bouche et votre langue
seraient désormais attachées à tout mon corps, certes, mais tout particulièrement
à cet endroit.
- Mais Gladys!...
- Chut!...
La servante avait gentiment repoussé la femme... Lyse Harvey était rouge. Gladys, elle, paraissait heureuse et satisfaite. Elle s'assit et demanda:
- Maintenant Madame veut-elle bien se lever et tourner doucement sur elle-même?
Sans plus réfléchir, Lyse Harvey le fit...
- Madame est très belle ainsi... Et j'aime beaucoup le fessier de Madame, ainsi
que cette paire de seins qui tombent un peu... Et ça ne m'en excite que plus...
- O Gladys ...?
- Oui Madame...! Et Madame... Que pense-t-elle de moi... Franchement...
- O Gladys, vous êtes... Vous êtes...
- Suis-je au goût de Madame...?
- Oui Gladys, vous... Vous êtes à mon goût...!
- Vraiment...?
- Vraiment Gladys.
- Et Madame veut-elle m'affirmer qu'elle a aimé me lécher de sa langue...?
- Oui Gladys, c'est vrai, j'ai tellement aimé... Mais j'avais honte, vous
comprenez...
- Je comprends Madame, mais Madame n'a pas à avoir honte... Ne suis-je pas là
pour satisfaire les desiderata de Madame... Je ne demande qu'une chose à
Madame... Qu'elle me fasse confiance...
- Oui Gladys, je vous ferai confiance...
Nue ou presque devant sa servante, hébétée, Miss Harvey se prit à rougir... Mais elle sentait au fond d'elle même un désir fou la tenailler...
-
Que Madame reste station écartée... Qu'elle mette aussi ses mains derrière le
dos comme si elles étaient attachées.
- ? ? ?
- Bien... Madame peut-elle s'agenouiller doucement...?
- Oui Je...
- C'est parfait. Que Madame enfin garde le buste bien droit...
La servante n'avait pas eu de mal à trouver un grand bout de laine qu'elle noua soigneusement autour des poignets de sa Maîtresse. Elle dit:
- Ceci n'est qu'une attache symbolique...
En fait, et Gladys le savait, le cordon tourné plusieurs fois autour des poignets devenait un lien beaucoup plus solide qu'il n'y paraissait...
- Pour ce qui reste de la soirée, et à part cette petite attache,
Madame gardera toute liberté de mouvements et de paroles bien sûr... Maintenant je voudrais lui servir son repas à table.
Cette marque d'attention toucha Lyse, mais elle voulut faire remarquer:
- Mais Gladys ... Comment?...
- Madame se demande comment elle pourra... Et que Madame m'excuse... Je ne
serai pas cruelle. Je servirai à Madame des aliments qu'elle prendra facilement
avec sa bouche... Par exemple des morceaux de viande décortiqués et de la sauce
qu'elle n'aura qu'à lécher...
- O Gladys, Gladys ...
- Je ne sais pas si Madame appréciera...
- Vous me rendez folle Gladys ...
- Alors je suppose que oui...! Madame appréciera.... Je vais m'occuper du déjeuner
de Madame... Car je pense que Madame avait prévu?...
- Tout à fait Gladys. Vous trouverez tout ce qu'il faut dans le réfrigérateur...
Assise à table, Miss Harvey commença de manger comme elle le put. Des petits morceaux de ragoût réchauffé et des pommes de terre qu'elle prenait avec à pleine bouche, léchant de temps à autres la sauce... Mais son nez et le pourtour de ses lèvres s'en trouvaient un peu maculés. Gladys était face à elle. D'un air maternel elle fit:
- Que Madame ne s'inquiète pas. Je vais essuyer son visage...
Lyse Harvey ne broncha pas. Elle eût même un petit sourire. Visiblement, elle était heureuse de la tournure qu'avaient pris les événements. Gladys l'essuya donc et lui tendit aussi un verre d'eau que la femme avala doucement.
-
Merci Gladys ... O Gladys ... Puis-je vous dire...
- Mais Madame, je n'ai pas encore interdit la parole à Madame... Madame peut
tout me dire, tout me demander...
La Miss parut songeuse...
- Oui... M'interdire la parole... Est-ce à dire que vous pourriez le faire...?
O Gladys ... Vous rendez-vous compte...?
- Oui Madame... Mais vous interdire la parole, ce n'est pas plus que de vous
attacher les mains dans le dos et vous contraindre à manger comme vous le
faites actuellement... Ce serait tout juste l'un des nombreux autres degrés qui
mènent à réduire quelqu'un à la servitude que, tout comme je le pense, vous
souhaitez vous-mêmes... Mais je n'ai pas encore ces intentions pour le
moment...
- Mais vous pourriez mener à bien... O!...
- Naturellement Madame... Mais Madame voulait me dire...
- Combien j'étais heureuse que vous soyez là... O Gladys ... Vous y seriez pour
combien de temps...?
- Je croyais que Madame avait compris. Si Madame l'accepte, je serai au service
de Madame vingt-quatre heures sur vingt-quatre et aussi longtemps qu'elle ne me
renverra pas...
- Vous êtes donc conquise?
- Moi je le suis...
- Mais Gladys ... N'est-ce pas incompatible...
- Avec la manière de traiter Madame, de lui parler à la troisième personne...
Non, je ne crois pas? Ceci n'empêche pas cela... ?
- O Gladys ... Vous êtes de tendance dominante n'est-ce pas...
- C'est une manière de dire. Mais je suis et resterai la servante de Madame
autant qu'elle le voudra...
- O Gladys, puis-je vous demander encore...
- Mais Madame, bien sûr...
- Accepterez-vous de...
- De... Madame!...
- Accepterez-vous de partager ma couche ce soir?...
- Oui Madame, sans aucun doute si c'est le désir de Madame... Pour cette nuit,
bien entendu... Car demain sera un autre jour... Souvenez-vous... Mes prérogatives...
- O Gladys, Gladys ..
Lyse n'osa trop chercher à comprendre tant il est vrai que la réponse ouvrait sur d'autres horizons. Elle décida donc qu'elle se laisserait guider par les événements...
Alors, après avoir un peu regardé la télévision, les deux "complices", qui visiblement, avaient terriblement envie l'une de l'autre, montèrent tout droit dans la chambre de Lyse Harvey pour bientôt se vautrer nues sur sa couche et se faire l'amour jusqu'à plus soif sans que toutefois Gladys montre l'ascendant qu'elle entendait bien, dès le lendemain, faire valoir à l'encontre de sa patronne comme il lui semblait juste car c'était en fait pour ça qu'elle était venue dans cette maison.
Auteur:inconnu








