Lyse Harvey I
Un matin
Gladys frappa à la porte et entra sans attendre de réponse. Elle déposa son plateau sur le guéridon non loin du lit où dormait encore sa Maîtresse, puis tira les rideaux... Miss Harvey s'étira, frotta ses yeux tout en grommelant quelque chose d'incompréhensible puis elle vit sa servante. Elle vit d'abord ses deux gros seins nus, bien en chair. A peine soutenus par les godets de la gaine, ils bombaient en avant tels deux outres aux trois quart pleines. De plus, Gladys avait carminé les pointes de ses tétons. Miss Harvey en bavait d'envie... Machinalement, elle défit ses couverture et se redressa sur le lit alors que déjà sa servante lui tournait le dos de manière peut-être à faire admirer à sa Maîtresses d'autres charmes assez rebondis tels ses parties charnues...
Gladys mit les mains à sa taille et se pencha légèrement en avant station écartée. Lyse Harvey poussa un soupir. Les deux masses de chair bien rondes du joufflu de sa servante étaient encore mieux mises en valeur grâce à la taille rendue plus fine par une courte gaine serrée à outrance... Gladys ne portait pas de culotte. La femme admira plus qu'elle ne les regarda les deux grosses fesses nues, puis elle ravala sa salive...
Enfin, o comble de l'ironie, outre ses bas et ses chaussures vernies à hauts talons, Gladys avait passé un minuscule tablier blanc qui bien sûr ne cachait rien de son anatomie déjà toute dévoilée...
La jeune femme eût un geste vers le plateau mais Miss Harvey lui tendit la main...
· Venez Gladys que je vous admire d'un peu plus près...
De bonne grâce, Gladys se laissa faire et vint s'asseoir près de la Miss qui l'enlaça en murmurant d'une voix presque implorante:
· Donnez-moi vos lèvres!...
N'y tenant plus elle aussi, l'autre plaqua toute sa bouche grande ouverte sur celle de sa Maîtresse alors que cette dernière lui pétrissait les seins. Leurs langues et leur salive se mêlèrent puis Miss Harvey attira Gladys sur elle, pressant le buste de la jeune femme contre ses seins qu'elle ne caressait plus puisque ses doigts s'étaient emparés de la magnifique croupe qu'elle malaxait sans vergogne...
· O Gladys, ma Gladys, comme vous m'excitez...! O Gladys, venez...!
La servante parut se rétracter un instant. De fait, elle se redressa et dit d'un air moins condescendant:
-Madame aime beaucoup mon corps...?
- Oui, vous le savez...!
- Alors Madame pourrait m'admirer d'un peu plus près sans me pétrir comme de la
marchandise...!
Miss Harvey parut étonnée...
- D'un peu plus près, mais je..
Lyse Harvey ne savait plus quoi dire. Gladys s'était levée et elle tira doucement mais complètement les couvertures. Naturellement, la femme était nue comme Ève. Elle eût un geste de ses bras comme pour cacher ses charmes mais en fait, elle n'était nullement gênée devant Gladys qui murmura:
- Madame est belle aussi et tellement désirable...
Lyse Harvey tendit les bras vers Gladys en murmurant:
- O Gladys, vous m'en donnez l'eau à la bouche..
Mais l'autre ne l'entendait pas de cette manière. Elle mit encore ses mains sur les hanche et se retourna comme pour faire encore mieux admirer son côté pile qui, elle le savait, avait complètement rendu folle d'impatience sa Maîtresse la première fois qu'elle la vit dévoiler sous son regard son fessier aux mappemondes si rebondies...La servante murmura en se tournant à demi vers la Miss:
- Si mon corps donne l'eau à la bouche de Madame, Madame voudra-t-elle bien que je lui fasse l'honneur de vraiment l'aduler...
-O!...
Gladys!... Ma Gladys!...
- Mais avant, c'est moi qui devrai caresser Madame... Que Madame se laisse
faire...
Alors Gladys s'approche encore pour s'asseoir de nouveau sur le rebord du lit, repoussant les mains tendues vers elle comme des avances pour enfin venir caresser les jambes, le ventre puis tout le corps offert de sa Maîtresse qui se pâme silencieusement... Les doigts de la jeune femme pénètrent sans hésiter le sexe de Lyse Harvey alors que de son autre main, elle se met à malaxer les deux seins de sa Maîtresse en murmurant:
- J'aime les mamelles de Madame...
Lyse Harvey a honte et se trémousse en rougissant sous les attouchements de sa servante, cette dernière triturant de plus en plus la poitrine offerte de la Miss tout en approchant ses lèvres de celles de sa Maîtresse qui presque machinalement ouvre la bouche... Gladys prend soudain les lèvres de la femme avec une sorte de voracité durant qu'elle redouble les caresses de ses doigts sur la vulve ruisselante. Puis elle se met à cracher à plusieurs reprises dans la bouche de Lyse Harvey qui part en criant:
- A...! Gladys, Gladys, comme vous m'avez atteinte... Je jouis, je jouis...!
La femme se crispe toute en un long râle, les lèvres toujours abandonnées à celle dont la salive gicle encore au fond de son gosier... Après quelques secondes, reprenant ses esprits, Lyse Harvey murmure:
- O
ma chérie, comme c'est bon...
- Alors Madame devra me goûter vraiment de près.
Encore ivre de désir malgré la jouissance, Lyse Harvey rétorque:
- Oui, o oui. Tout ce que vous voulez... Vous êtes si belle... Je vous désire
Gladys, je vous désire...!
- Oui mais Madame devrait apprendre à refréner ses envies afin de me désirer
plus longtemps et de désirer en même temps tout ce que je souhaite imposer Ã
Madame...
Lyse Harvey parut encore une fois interloquée. Gladys enfonça alors trois doigts dans la cramouille de sa Maîtresse pour les ressortir aussitôt et les porter d'abord sous les narines de la femme.>
- Que Madame sente et goûte...
Lyse Harvey eût à peine le temps de se rendre compte que l'autre lui enfournait ses doigts dans la bouche.
-Madame mouille terriblement...
-O Gladys, Gladys...!
Fermant les yeux, Lyse Harvey se mit à sucer les doigts de sa servante. Puis elle dit:
-Et vous Gladys, vous mouillez n'est-ce pas...?
- Oui Madame... Mais pour que Madame constate, il faut que je me place bien au
dessus de sa tête...
La Miss ne fit aucune difficulté pour accéder au désir de sa servante, bien au contraire, mais assez honteuse, elle n'osa dire quoi que ce au moment ou Gladys vint à califourchon, plaçant ses genoux sur les côtés...
La servante s'accroupit donc au dessus de la tête de sa patronne. Ses fesses n'en étaient qu'à quelques centimètres et bien que dans cette position les cuisses de Gladys soient déjà ouvertes, celle-ci les écarta encore de ses doigts, séparant mieux encore les deux hémisphères avant que de s'asseoir complètement sur le visage de Miss Harvey qui, déjà haletante, n'attendait que ça... Cette dernière eût le temps de pousser un râle de satisfaction tout en admirant un court instant le sillon au fond duquel le pertuis boursouflée et violacé se dilatait sous la poussée d'un pet tonitruant qui venait d'en sortir alors que dans le même temps un souffle parvenait aux narines de la femme et jusque dans sa bouche grande ouverte...
Lyse Harvey râla encore. Elle tirait une langue qui fut bientôt à la fête... La femme se mit à titiller un peu plus en dessous et d'une pointe agile, les lèvres lippues du sexe qui bavaient d'une mouille non contenue alors que le nez de la Miss s'enfonçait tant qu'il le pouvait dans l'anus d'où sortaient encore des effluves aux relents significatifs...
Gladys pesa cette fois de tout son poids sur le visage de sa patronne qui respirait difficilement. Mais cette dernière n'aurait donné sa place pour rien au monde. La servante enfonça sans ménagement deux ou trois doigts dans la conque de sa Maîtresse puis la branla. L'autre se mit alors à gigoter en gloussant de plaisir..
- O Gladys... Gladys... O encore... encore!.
La jeune fille ne savait pas
si sa Maîtresse désirait qu'elle la branla encore plus ou bien qu'elle se force
pour laisser expulser d'autres vents... De toute manière, elle fit les deux...
Miss Harvey qui
avait déjà joui plusieurs fois partit en un long cri alors que sa bonne lui pétait
encore à la figure...
-O oui!... oui!... C'est trop bon... O ma Gladys!...
- O Madame, oui, votre langue... O oui, léchez-moi bien... C'est bon o
Madame...
Puis Gladys se souleva un tantinet et prit le visage de sa Maîtresse entre ses doigts, le faisant bouger au rythme de son désir...
-O Madame, c'est trop bon... Maintenant, faites bien claquer la pointe de votre langue sur mon bouton... O oui... Oui...
Alors l'ingénue accentua les mouvements de ses deux mains, secouant presque le visage offert. Puis elle dit:
- Plus vite Madame... Votre langue... Faites-la claquer... Plus vite, plus fort...!
Lyse Harvey ne comprenait
plus, mais elle léchait, léchait, activant sa langue sur le bouton de sa
servante qui bientôt tangua sur elle tout en s'arc-boutant de ses doigts à sa tête,
à sa chevelure qu'elle tenait en se crispant...
- O oui, oui... Madame me lèche bien... Je sens sa langue... O oui...
Gladys s'activa encore plus,
secouant cette fois tout le visage offert sans ménagement, bien au rythme de
son plaisir alors qu'elle criait:
- O Madame, oui... Oui... Je
jouis, je jouis... A...! Que c'est bon...!
Puis elle serra encore la tête
très fort et soupira longuement.
- Comme Madame m'a bien faite
jouir...
Puis elle vint aux côtés de sa patronne dont elle caressa le corps en murmurant:
- Je souhaiterais que Madame ait apprécié... Madame ne me dit rien. Si elle a aimé
me sentir puis me lécher de sa langue...?
-? ? ?
- Je prie Madame de me répondre sinon je considérerais que Madame n'est pas
satisfaite de mes services...!
Le ton cette fois était assez autoritaire. Alors la Miss répondit:
- Mais si Gladys. J'ai... J'ai été très heureuse de... de... vous sentir et... de vous lécher...
Un petit froid?... Non... Miss Harvey était bien encline à un abandon total vis-à -vis de sa servante, mais son trouble, si grand, lui ôtait toute assurance. Elle était tellement surprise qu'elle en était choquée. Serait-ce qu'elle ne voulait pas en arriver là ...? O mais si, bien au contraire...! Et elle espérait sincèrement que sa servante irait jusque là où elle le devait...
Enfin, la femme en sueur, éreintée par les spasmes, retomba sur elle-même alors que Gladys se soulevait... Lyse baisota encore le joufflu comme à regret puis elle dit:
- O chérie, venez sur moi...
La fille s'allongea sur sa patronne, ventre contre ventre, seins contre seins, puis sans se soucier des relents que pourrait avoir la bouche de la Miss, elle prit goulûment ses lèvres et fit aller et venir sa langue au fond du gosier de Lyse Harvey qui s'abandonna aux caresses intimes de sa servante.
Puis, un plus tard...
-O Madame, votre thé est
presque froid...
- Cela ne fait rien Gladys... Je le prendrai tout aussi bien froid...
Auteur:inconnu








