Les grands chênes 6

chapitre 6

Mme Edwige avait demandé à Alice (son assistante) de la rejoindre à l'infirmerie après le repas. Alice pas très tranquille mais tout de même assez excitée se rendit à son rendez-vous. Alice qui allait sur ses dix-neuf ans aimait beaucoup sa directrice et acceptait tous ses caprices. Leurs rapports étaient mêlés de sévérité et de tendresse. Mme Edwige était avec Carole l'infirmière. Elles attendaient Alice. Toutes deux étaient assises dans des chaises confortables mais assez basses pour permettre d'allonger un peu les jambes. Annie frappa à la porte et Mme Edwige lui cria d'entrer.
- Annie je t'ai demandé de venir ici car ta conduite montre beaucoup de laisser aller et ta petite personne a besoin d'être reprise en main. Approche-toi de moi.
Mme Edwige fit venir Alice à côté d'elle, commença à lui caresser doucement les mollets, puis remonta le long des cuisses jusqu'au mignon postérieur. Elle laissa retomber sa main et lui dit:
- Déshabille-toi entièrement, avec Carole nous allons nous occuper de toi.
Alice enleva sa robe puis sa petite culotte, elle n'avait pas de soutient gorge et d'ailleurs n'en avait pas besoin. Ses petits seins se tenaient bien droits et pointaient leurs bouts avec arrogance. Mme Edwige et Carole se levèrent en même temps prenant chacune une main d'Alice. Elles prirent des bracelets de cuirs munis d'un fort anneau métallique et en mirent un à chaque poignet. Elles recommencèrent la même opération pour les chevilles et le cou. Elles ont ensuite placé Alice le dos sur une table basse. A l'aide de cordes passées dans des poulies fixées au plafond et situées de chaque cotés de la tête d'Alice, elles ont tiré ses jambes dans le plus grand écart qui soit. Celles-ci étaient maintenues à la fois vers le haut et en grand écart. Une sangle passée sur le ventre immobilisait complètement le corps en l'empêchant de remonter. La table basse assez courte laissait la croupe parfaitement dégagée. Les mains et le cou de la jeune fille étaient attachés à des crochets fixés aux bords de la table. Carole caressa doucement une des jambes d'Alice en partant de la cheville. En passant sur son sexe elle la sentit frissonner.
- Trop poilu déclara Carole.
Elle prépara donc tout ce qu'il faut pour épiler ce petit minou. Elle passa une bonne couche de crème épilatoire sur le mont de vénus et autour des grandes lèvres sans oublier le périnée et l'entre fesse. Laissant Alice dans son inconfortable position les deux femmes repartirent et s'assirent en buvant un verre. Après un bon quart d'heure d'attente, elles revinrent au près d'Alice qui commençait à s'agiter et se plaindre que ça commençait à la chauffer. Carole reprit son office en enlevant toute la crème avec une spatule. Elle passa ensuite un gant de toilette d'eau parfumé sur la peau maintenant tout à fait lisse et bien rose. Elle prit ensuite un coton empreint d'une lotion légèrement alcoolisée pour le passer doucement sur l'entre jambe depuis le mont de vénus jusqu'à l'anus. Aussitôt Alice s'agita dans ses liens en gémissant, des grosses gouttes de sueur perlant sur son front. Carole insista sur l'anus, tout d'abord, puis écarta les grandes lèvres du sexe pour faire un passage sur le clitoris. Un cri rauque s'échappa de la gorge d'Alice. Pendant ce temps Madame Edwige lui caressait les seins et s'amusait avec les tétons. Elles les tiraient et les faisaient rouler sous ses doigts.
Carole prit un martinet muni de longues lanières plates et se mit à fouetter les fesses, doucement d'abord, puis de plus en plus fort. Alice se mit à haleter, de plus en plus vite, puis à gémir, et enfin se laissa complètement aller à crier. Quand Carole jugea les fesses d'Alice suffisamment rouge elle fouetta, plus doucement, le sexe et les cuisses. Après de longues minutes de ce supplice elle posa le martinet.
Madame Edwige caressa à nouveau les jambes en partant des chevilles jusqu'au pli de l'aine. Carole enduisit l'anus d'Alice de gel poussant doucement le doigt à l'intérieur. Elle approcha une table roulante, sur laquelle de multiples instruments bizarres s'étalaient, juste à coté de la table basse. La table roulante était munie d'une grande tige métallique dressée à la verticale à laquelle elle accrocha une espèce de bouteille munie d'un tuyau. Une canule garnissait le bout du tuyau et une pince empêchait la bouteille de se vider. Elle approcha la canule, de la grosseur et de la forme d'un sexe d'homme correctement pourvu, de l'anus d'Alice. Elle poussa doucement sur la canule qui s'enfonça doucement dans le fondement de cette dernière. Alice ouvrit tout grand la bouche aspirant fortement dans un râle très excitant. Pendant que Madame Edwige continuait ses multiples caresses sur le corps d'Alice, Carole enleva la pince qui retenait le liquide dans la bouteille. Son ventre commença à se remplir. Lorsque la bouteille fut vide, Carole pris deux petites pinces qu'elle fixa aux lèvres du sexe déclenchant de petits cris. Elle installa une cuvette sous les fesses puis sorti doucement la canule.
Aussitôt la canule hors de l'anus le liquide commença à fuser des fesses d'Alice, animée de très jolies contractions, par petits jets saccadés. Comme les pinces avaient ouvert le sexe, dégageant le clitoris Carole repris son coton de lotion pour le passer dessus doucement, Madame Edwige suçant les tétons en les excitants du bout de la langue. Tout à coup un violent tremblement agita Alice de la tête au pied, emportée par un orgasme formidable, un de ces orgasmes aux conséquences psychiques certainement complexes et imprévisibles.
Madame Edwige et Carole ont détaché Alice puis lui ont donné un bain. Elles l'ont ensuite emmenée dans sa chambre ou elle put se coucher pour se remettre de ses émotions. Après cela Madame Edwige amena Carole dans la sienne.

Auteur:Torride

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