Les grands chênes 4

chapitre 4

Je suivis Madame Edwige dans l'interminable couloir de cette maison. Nous avons pris l'escalier pour arriver à la salle d'éducation. Six tables faisaient face à un bureau juché sur une grande estrade. Cinq des tables étaient occupées par de charmantes jeunes filles, deux blondes, deux brunes et une rousse. Madame Edwige me pria de m'asseoir à la table restée libre.
Le banc ou je m'assieds était solidaire de la table et munis d'un dossier en bois.
- Mesdemoiselles, je vous présente Annie. Annie voici Lucie, dit Madame Edwige en désignant la petite rousse. A côté et dans l'ordre, Judith, Cynthia, Véronique et Julie.
Judith et Cynthia étaient les deux brunes et Véronique et Julie les blondes.
- Outre moi-même vous serez également confié au soin de Mlle Claire d'estrade. Claire vous enseignera la biologie et l'anatomie quant à moi je vous enseignerais l'art d'être une parfaite femme d'intérieur et les civilités que cela comporte. Tout d'abord je vous informe que toutes vos erreurs ou manquements aux règles de bases de cet établissement donnera lieu à une sanction plus ou moins sévère selon le degré de gravité dont je serais le seul juge.
Madame Edwige désigna un petit placard à côté du grand tableau noir.
- Il y a là dedans de jolis bracelets en cuir munis d'un anneau en acier. Après deux fautes de votre part une paire de ces bracelets sera fixée à vos poignets. Si vous allez jusqu'à quatre, une autre ira à vos chevilles. Tout ceci afin que vous ayez, jusqu'au moment de votre châtiment, le sentiment d'asservissement donnés par ces bracelets qui devraient vous faire prendre conscience de la position délicate dans laquelle vous vous serez mise. Ces bracelets permettent une immobilisation totale et dans les positions les plus humiliantes pour vos petites personnes, mais aussi les plus délicates pour vos petites fesses mesdemoiselles.
Ce discours me plongea dans un abîme de réflexion. Quel était donc la vraie nature de cet établissement dont je pouvais devenir l'esclave à tout moment ? Madame Edwige nous demanda de prendre un cahier qui se trouvait sur la table et commença un exposé sur l'hygiène corporelle. Elle déclara qu'aucune partie du corps ne devait être oubliée et insista particulièrement sur les plus intimes.
- A ce sujet je veillerai moi-même à vérifier ce point sur vos petites personnes.
Après cet exposé qui dura près d'une heure elle nous demanda de lui amener notre cahier afin de vérifier les notes que nous avions prises. Lucie fut la première à porter son cahier. Après examen du cahier Madame Edwige constata qu'il y avait cinq fautes.
Elle se leva, alla jusqu'à l'armoire, et ramena deux paires de bracelets en cuir munis d'anneaux en acier. Elle s'assied puis fixa l'un après l'autre les deux premiers bracelets aux poignets de Lucie. Elle la fit ensuite monter sur une chaise puis sur son bureau pour lui fixer les deux autres aux chevilles. Elle ouvrit ensuite un tiroir ou elle prit quatre lacets. Elle fit descendre Lucie du bureau et la ramena à sa table. Elle lui demanda de se mettre à genoux sur le banc et fixa les bracelets de chevilles à des anneaux fixés à chaque extrémité du banc. Lucie dut ensuite se mettre à plat ventre sur la table. Ses poignets furent attachés à deux autres anneaux fixés en haut des pieds de cette table. Madame Edwige ramena ensuite la jupette sur le dos de Lucie. Elle fit sauter les boutons pression de la petite culotte et tira dessus la faisant doucement glisser vers le bas puis la mis dans la poche de sa jupe. Lucie était maintenant dans une position vraiment très humiliante. Ses fesses à l'air, les cuisses tenues bien écartées sur le banc, faisaient bien ressortir son anus ainsi que son petit abricot légèrement entrouvert. Madame Edwige repartie s'asseoir ensuite à son bureau.
- Cette position mesdemoiselles va permettre à Lucie de réfléchir intensément sur les conséquences que peuvent avoir ses erreurs ici. Cela dit la leçon a aussi valeur d'exemple pour chacune d'entre vous. Continuons donc notre première leçon. J'espère que vous avez toutes profité de cet intermède pour relire vos notes car je continue. La suivante appelée à mon bureau avec son cahier est mademoiselle Julie.
Cette jolie blonde avait deux magnifiques nattes et de charmantes petites fossettes aux joues lorsqu'elle souriait.

Auteur:Torride