Ann Cumming's College (7)

Chapitre 7

Mon père était très heureux de me revoir après 2 ans d’absence. Le lendemain matin, nous nous sommes levées de bonne heure et pendant que mon père partait pécher, nous avons pris nos vélos et sommes allées au sud de la dune du Pila, sur une plage complètement déserte à l’époque, ce qui a bien changé de nos jours et pour y arriver, il fallait traverser la forêt de pins car aucune route n’y menait. Nous étions en short avec un chemisier et nous avions mis nos maillots de bain, une pièce bien entendu.

Arrivées, nous nous sommes allongées au soleil sur des nattes en raphia. Au bout d’un moment je me suis levée et j’ai commencé à enlever mon maillot de bain sous les yeux horrifiés de Mary

- Mais que fais-tu?

- Tu le vois bien je me mets à mon aise

- Tu es folle si quelqu’un vient, ça va être un scandale

- Ne t’inquiète pas personne ne vient ici, je connais cet endroit depuis plus de 10ans.

- Mais cela fait 2 ans que tu n’y es pas venue.

- Crois moi nous venions faire notre gymnastique suédoise avec mes copines et elle se fait nue, allez fait comme moi

Mary se laissa convaincre et enleva son maillot, et nous commençâmes une série de mouvements avec les bras et le corps, puis comme nous transpirions pas mal en raison du soleil…

- Allez ! viens te baigner

- Comme ça?

- Oui tu vas voir c’est super!

Nous avons couru jusqu’à la mer, elle était chaude, c’était vraiment très agréable…

- Tu sens les vagues contre ton corps…

Je plongeais entre ses jambes touchant au passage son sexe

- Que fais tu, hooo! regarde, il y a quelqu’un à cote de nos vêtements

Je me tournais

- C’est Caroline, une amie….houhouuuuu!!!!

Je faisais des grands gestes

- Mais…mais..nous sommes nues

- Regarde elle enlève ses vêtements elle aussi

Caroline arriva en courant et se jeta dans mes bras, Mary avait juste la tête qui sortait de l’eau.

- C’est ta grand-Mère qui m’a dit que tu étais partie en vélo à la plage et je me suis doutais que tu allais venir ici. tu n’as pas perdu nos bonnes habitudes, j’ai vu vos maillots de bain là-bas et j’ai fait comme vous.

Nous nous embrassions tellement heureuse de nous retrouver, j’ai présenté Mary et nous avons discuté un bon moment dans l’eau puis nous sommes sorties mais Mary y restait, j’y suis retourné, l’ai pris par la main

- Ne soit pas idiote, tu ne vas pas rester ici toute la journée

Elle me suivit faisant la moue. Nous remontions vers nos affaires quand Caroline poussa un cri

- Qu’est ce que s’est ces marques sur tes fesses? et toi aussi Mary?

Je prenais une serviette et d’un air très détaché.

- C’est la cane

- La cane????

- Oui en Angleterre, c’est avec cela que l’on donne les châtiments corporels

- Mais tu es professeur, pas élève

Je me lançais dans une grande explication, elle me regardait avec des yeux ronds, incrédule.

- C’est incroyable, à 26ans tu reçois la fessée comme une gamine de 11ans et tu accepte ça, pourquoi?

- Pour plusieurs raisons, la première est le salaire qui est plus intéressant qu’en France, que pour préparer mon agrégation, être immergée dans la langue anglaise est la meilleur des solutions et puis… ce n’est pas souvent que je suis punie, cela ne m’est arrivé que 3 fois en 2 ans, et en plus, les marques que tu vois, c’était plus par jeu.

- Par jeu, recevoir la cane mais tu es folle!!

- Mais non et puis…..

Je me penchais vers Mary et chuchotais

- Tu crois que je peux lui dire que nous aimons la fessée

- Non, elle ne comprendrait pas

- Pas de messes basses.

- Non, et puis, je punis les élèves…..

- Toi, tu veux dire que tu les bats……..

- Tu ne peux pas comprendre, c’est un autre état d’esprit, moi aussi au début j’ai été choquée

- Moi qui ai envoyé des demandes dans des collèges anglais, ce n’est pas possible, je vais tout annuler et demander au rectorat une affectation dans la région

Caroline était devenue professeur d’anglais en même temps, mais elle avait continué ses études pour se spécialiser dans la littérature anglaise.

- Ne fais pas cela, je t’en conjure, toi qui adore tout ce qui est Anglais, tu ferais une erreur monumentale et puis rien ne dit que tu seras punie (là je mentais un peu, connaissant les us et coutumes des collèges anglais)

- Je vais réfléchir mais là, tu m’as complètement refroidie et dans tous les sens du terme

Elle se rhabilla

- Je rentre!

- Surtout ne dis à personne de ce que je viens de te dire

- Ne t’inquiète pas

Elle prit son vélo et nous laissa et je ne la vis plus pendant quelques jours.

Nos vacances se passaient remarquablement, nous faisions une cure d’huîtres, de soleil, de repos, de fessées amoureuses où l’olisbos de Susan avait sa place. Quand on parle du loup……Vers le quinze juillet, Susan a débarqué à l’improviste car elle devait repartir d’urgence à Londres mais avant elle voulait voir la dune du Pila dont je lui avais parlé.

C’est en partant pour la dune que nous avons rencontré la mère de Caroline qui nous a dit être inquiète, car sa fille restait dans sa chambre, qu’elle était sombre et elle me demanda si je savais pourquoi, je lui dis que non (pieux mensonge) et je décidais d’aller la chercher pour qu’elle vienne avec nous, pensant que Susan et son énergie la déciderait. J’eus du mal à la convaincre, mais elle accepta. C’était drôle car nous parlions toutes les quatre en anglais ce qui surprenait les gens que nous rencontrions et qui nous connaissaient. C’est, arrivées au sommet de la dune, que Susan qui l’avait gravit avec Caroline, nous suivant à distance, nous dit

- Je pense que je suis arrivée à convaincre Caroline d’aller en Angleterre, pour son avenir, c’est la meilleure chose et j’ai une petite idée, mais je préfère ne rien dire…..

Elle nous quitta mystérieusement en arrivant en ville et revint une heure après sans rien dire. Mon père invita Caroline pour le dîner et nous passâmes la soirée à discuter dans le jardin.

Le lendemain après midi, mon père emmena Susan à Bordeaux et nous nous serrâmes dans la voiture, car elle souhaitait que nous l’accompagnions, mais ne voulais pas dire pourquoi. Arrivée au bateau, elle nous demanda de l’attendre et elle revint un quart d’heure après avec un papier à la main et ce qu’elle nous dit nous stupéfia

- Voilà, j’ai passé un câble au président du conseil d’administration du collège sainte Mary pour lui demander si je pouvais venir avec un professeur d’anglais et aujourd’hui je viens d’avoir la réponse qui est positive, vous le savez toutes les deux j’aime bien Sheila et pas seulement du point de vue professionnel et l’avoir avec moi me plait beaucoup, elle m’avait d’ailleurs demandé si je pouvais l’emmener car elle est de Londres et je pense qu’elle va avoir une bonne surprise…

- Oui, elle va être contente, c’est sur, mais Catherine beaucoup moins de perdre un professeur aussi près de……

C’est à ce moment là que je compris l’énorme cadeau qu’elle nous faisait

- Tu veux dire que….

- Quand même, tu m’avais habitué à plus de spontanéité

Je lui sautais au cou pour l’embrasser, je regardais Caroline qui ne comprenait visiblement pas

- Alors Caroline, tu ne comprends pas ce que cela veut dire

Elle me regarda avec des yeux ronds puis……

- Susan, vous voulez dire que ..que.. vous me proposez d’aller dans le même collège qu’Isabelle…

Elle se mit à pleurer

- Mais je ne sais pas si je serais capable de……..

- Dites vous que si je ne vous en croyais pas capable, je n’aurais pas fait cette démarche et c’est notre discussion pendant la promenade et la soirée d’hier m’a convaincu qu’il n’y aurait pas de problème. Dés que j’arrive à Londres, je préviens Catherine, si vous êtes d’accord bien sur.

- Oui, oui je ne sais comment vous remercier

- En étant un très bon professeur.

Sur ces mots, elle nous embrassa et monta dans le train, nous sommes allées retrouver mon père et rentrés à la maison. Après le dîner nous avons discuté dans le jardin.

- Alors, le risque de te faire rougir les fesses ne te fait plus peur?

- Ce n’est pas pareil, avec toi je ne risque rien

Je la regardais sévèrement

- Si tu crois que tu vas avoir des passe-droits, tu te trompes, si tu mérite d’être punie, tu le seras et c’est moi qui te punirais, car si je ne le faisais pas, c’est moi que Catherine punirait n’est ce pas Mary?

- Oui tout à fait

Caroline nous regarda, apeurée, comprenant que nous ne plaisantions pas.

- Il faudra m’aider pour que je ne sois pas punie

- Sans aucun problème, je te conseillerais, et d’ailleurs j’ai une idée, voyons voir, mon père part demain en mer pour 3 jours et nous, nous serons tranquilles pour t’entrainer, es-tu d’accord?

Elle me regarda inquiète

- Mais, m’entraîner à quoi?

- Ecoute, veux-tu venir avec nous oui ou non? si tu le souhaites vraiment et si tu ne veux pas être punie, il faut que tu assimiles les coutumes de l’établissement, donc il faut t’entrainer. Alors que décides-tu?

- Enfin….oui.. mais….

- Il faut savoir ce que tu veux.

Elle rassemble son courage

- Oui, je suis d’accord

- Je reviens dans 2 minutes

Je montais dans ma chambre et revenais avec le précieux règlement du collège que je tendais à Caroline

- Voilà, ton entraînement commence maintenant et je te donne jusqu'à après demain matin à 10 heures pour lire et apprendre ce qui est dedans, c’est compris

- Tu plaisante Isab…..

- Tais-toi, je te rappelle que je suis la responsable des professeurs et quand je donne un ordre, on obéît, c’est compris

- Ou…i

- Crois moi c’est pour ton bien, donc rendez vous ici demain matin à 10 heures et nous ferons des exercices pour voir si tu as bien compris, essaye de t’habiller comme le demande le règlement. Allez, il est tard, bonne nuit Caroline.

Nous l’avons embrassé et elle est partie avec son petit livre à la main mais je me doutais bien que ses idées devaient s’entrechoquer dans sa tête. Nous sommes montée dans notre chambre, mise en chemise de nuit et Mary est venue s’assoir sur mon lit.

- Isabelle, comment as tu l’intention de faire? tu n’as rien ici.

- Tu as raison, voyons, pour la cane je prendrais un tuteur de plante pas de problème, le paddle, facile je prendrais le battoir à linge de ma mère et la tawse, la c’est plus dur……j’ai une vieille ceinture assez large, je vais la couper et ça fera l’affaire.

- Tu n’as pas peur qu’elle refuse

- Quoi? d’être punie? de punir?

- Le tout

- Alors je lui ferais comprendre qu’elle ne peut pas venir

Tout en parlant, j’avais passé ma main sous la chemise de nuit de Mary

- Regardez moi cette cochonne, juste de parler de cela et tu es complètement trempée

- Ce n’est pas de ma faute

- Tu as de la chance que mon père soit là, sinon…..

Nous avons enlevé nos chemises de nuit et fait l’amour.

Le lendemain matin, nous nous sommes préparez comme si nous étions au collège, j’avais descendu le petit tableau noir que j’avais dans ma chambre dans le bureau de mon père et nous attendions Caroline, j’avais installé une table devant le bureau et posé un tréteau dans un coin de la pièce et sur la table basse les objets pour punir et je m’étais installée sur le divan. Dix heures dix et toujours pas de Caroline, elle arriva cinq minutes plus tard.

- Excuses moi, que dois-je faire

- Assieds toi à coté de moi, je vais t’interroger sur le règlement

Je ne lui faisais pas remarquer son retard et laissais volontairement de coté la partie disciplinaire posant des questions pendant près de 2 heures sur le reste et elle s’en sortit plutôt bien.

Après le déjeuner, j’ai fais ce qu’avait fait pour moi Susan

- Caroline as-tu déjà fessée ou puni quelqu’un

- Ben non jamais, qui veux tu que je punisse, en France c’est interdit

- Bien sur je pourrais te faire punir Mary mais je pense que comme tu n’as jamais été puni et que tu n’as jamais puni personne, il vaut mieux que je te punisse comme cela tu sauras ce que ressentent les élèves

- Il n’y a pas d’autres solutions, tu pourrais juste m’expliquer.

- Non, non, viens ici je vais te faire voir comment on donne une fessée. Je la pris par la main et l’emmenais vers le divan, la pris sur les genoux relevais sa jupe, baissais sa culotte et commençais à claquer sévèrement ses fesses qui étaient très fermes ce qui ne me surprenait pas car elle était très sportive

CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC!

- Lèves toi, as tu compris,

- Tu es malade!!!

Je la pris sous mon bras, relevais sa jupe CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC!

- Pardon…noooon arrrrrretes je t’en prie, je m’excuse, arrêtes

Je la lâchais, elle se tenait les fesses, sa figure était couverte de larmes, je prenais la ceinture censée représenter la tawse

- NOOOON ..je ne….Veux plus…. Noooon

- Ca suffit maintenant je te laisse 30 minutes pour réfléchir, ou tu obéis ou j’envoie un câble à Susan, tu reste en France et tu finiras petite prof au fin fond de la province, à toi de choisir

Je sortais avec Mary la laissant seule en pleurs…………..je regardais par le trou de la serrure et je la vis essuyer ses larmes, prendre le règlement, le feuilleter. J’ai attendu les 30 minutes et nous sommes rentrées

- As-tu pris une décision? tu viens avec nous, avec tout ce que cela comporte ou j’envoie un câble à Susan.

Elle me regarda, l’air décidé, elle avait essuyait ses pleurs et s’était même recoiffée, elle tenait la tawse dans ses mains

- J’ai compris ce que tu voulais faire en me proposant un entraînement et je voudrais t'en remercier. J'aurais certainement été ridicule en ne sachant pas punir mes élèves. Pour la fessée, tu tapes méthodiquement, j'ai retenu la leçon. Je pense que tu va me montrer maintenant comment se servir de ces instruments.

Je pris la tawse

- Bien, allons-y

Elle enleva sa culotte, retroussa sa jupe puis se pencha sur la chaise pieds écartés.

SLAC! SLAC! SLAC!

Pas un mot sorti de sa bouche, mais elle serrait les dents

- Je ne te donne que trois coups, tu as senti un en haut, un en bas, un haut milieu.

- Oui très méthodique comme pour la fessée. Pour le paddle, je me mets sur le tréteau, haoui! avant, j’enlève ma jupe et ma culotte et la pose à l’extrémité du tréteau et je me penche jambes écartées. J’ai honte d’être exposée ainsi.

Mary ria

- On voit très bien ton sexe et ton petit œillet fripé et dis toi qu’aujourd’hui il n’y a que moi pour voir tes trésor alors que là bas……

Caroline serra les jambes

- Tais toi, et va chercher la pommade pour tout à l’heure, allez Caroline, remets toi en position

VLAM! VLAM! VLAM!

- Houuuuu!! ça fait mal ce truc, mais j’ai encore plus peur de la cane, comment va tu me la donner? tu as lu le règlement

- A toi de me le dire.

- Normalement c’est sur un cheval d’arçon mais nous n’en avons pas.

- Tu vas t’allonger sur le bureau, les jambes pendantes et Mary va te tenir les mains.

- D’accord, mais je suppose que tu veux que je mette nue comme le veut le règlement.

Elle enleva son chemisier et son soutien-gorge.

J’ai vraiment honte de me trouver devant vous comme cela alors qu’à la plage cela ne me fait rien.

Elle s’allongeât sur le bureau et tendit ses mains à Mary. Je levais la cane et l’abattis assez fortement SLACH!

- AHHHHHH, c’est horrible, je dois saigner

- Mais non, ne t’inquiète pas

SLACH!

- AHHHHHH!

Elle pleurait doucement SLACH!

- Aiiiiiiiiiiiiie

Elle se releva et se massa les fesses

- C’est vraiment horrible la cane, et les élèves en reçoivent 12 coups, comment peuvent elle le supporter? Merci, je comprends vraiment pourquoi il fallait que tu me montres tout cela, mais j’ai vraiment mal, j’espère que je ne taperais pas trop fort quand ce sera à moi.

- Mais non, ne t’inquiète pas, allonge toi sur le divan, Mary va te mettre la pommade

- Pourquoi faire je vais me la mettre toute seule !

- Laisse, tu n’y arriveras pas

Elle s’allongea, et Mary la pommada

- Je vais t’avouer quelque chose, quand j’ai débuté au collège, je n’osais pas punir les élèves et un jour la directrice m’a fait ce que je viens de te faire mais en plus dur, et c’est pour cela que j’ai pensé à te le faire ici entre amie.

- Je te remercie pour la leçon mais surtout pour l’avoir fait ici, j’ai déjà suffisamment honte, là-bas ….., je n’ose y penser, cela a du être l’horreur pour toi.

- Oui cela à été très dur, surtout l’humiliation quand elle a fait entrer MARY que je ne connaissais pas comme maintenant, écarte un peu les jambes, je t’ai donné un coup de tawse qui a un peu mordu sur les cuisses.

- Cette pommade me fait beaucoup de bien, cela chauffe déjà moins, et tu as la main très douce Mary.

Je passais ma main sur la cuisse de Caroline et remontais vers son sexe, il était trempée.

- Non arrête! c’est sale

- Mais non, tu es trempée, c’est la honte ou la chaleur de la fessée qui te fait mouiller.

Elle mit sa tête dans ses bras.

- J’ai honte, tais toi……… arrêtes!

Je continuais à la caresser, entrant un doigt dans son sexe gluant

- Ohhhhhhhh, Isabelle, Nooon, pas ça, je t‘en prie ouuuuui c’est bon ohhhhhh ouuuui c’est bon ouuuuuuuui……..

- Pourquoi pleures-tu ?

- J’ai trop honte, ce n’est pas bien ce que tu as fait.

- Mais si nous le faisons régulièrement, tu sais il n’y a pas d’homme là-bas, ne me dis pas que tu ne te caresses pas.

- Si bien sur mais là, ce n’est pas pareil……

- Assez discuté, on va à la plage

Nous sommes parties et arrivée sur place, Caroline a hésité un moment avant de se déshabiller puis a enlevé tous ses vêtements en riant, les traces étaient très visibles mais cela n’avait pas l’air de la déranger. Après nous nous sommes faites dorer au soleil.

- Les filles demain vous venez à la maison, ma mère va faire des courses, il faut que vous me disiez quoi prendre pour faire ma valise.

Le lendemain matin, à peine entrées dans la maison, Caroline nous appela dans le salon elle avait disposé un tréteau avec une planche sur laquelle elle avait posé deux cahier et 2 crayons.

- Asseyez vous et en silence

- Mais …

- Silence j’ai dit, vous allez faire les opérations qui figurent sur le cahier, vous avez 15 minutes.

Nous nous sommes regardées et nous nous sommes assises.

- Dépêchez vous et gare à vous si ce n’est pas juste.

Au bout des 15 minutes elle nous annonça qu’elle nus donnait encore 3 minutes pour vérifier. Je jetais un coup d’œil sur le cahier de Mary.

- Isabelle pose ton crayon, je n’aime pas les tricheuses va te mettre face au mur mains sur la tête. Mary il te reste une minute.

Elle prit les cahiers les regarda.

- Mary vient ici, elle la prit par la main et l’allongea sur ses genoux, remonta sa jupette, baissa son maillot de bain et la fessa. Elle avait bien compris la méthode et Mary se trémoussait de plus en plus sur ses genoux et je voyais ses yeux se mouiller. Elle la releva et lui dit de se mettre à coté de moi.

- Isabelle je n’aime pas les tricheuses tu va t’en rendre compte vient ici, enlève ton short et ton maillot et penche toi sur le bureau. Attrape le bord et si tu le lâches gare à toi.

Elle avait prit la taswe et m’en infligea 6 coups que je du compter.

- Ça c’est pour tes erreurs et les 6 coups de canne c’est pour avoir triché

- Non je t’en pris

- Tais-toi

SLACH!

- AHHHHHH! S’il te plait Caroline

- Je t’ai dit de compter

- Un

SLACH!

- Deux

C’est à ce moment là que la porte s’ouvrit et que la mère de Caroline entra dans la pièce.

- Mais qu’est ce que vous faites

- Maman je vais t’expliquer viens

Elles sortirent toutes les deux de la pièce, je me relevais et frottais mes fesses.

- Dis donc elle n’y va pas de mains morte

- Oui j’ai les fesses en feu elle tape aussi fort que Susan, heureusement que l’on aime ça dit elle en pouffant.

Quelques minutes plus tard Caroline et sa mère sont revenues

- Elle m’a expliqué et je pense que vous avez eu raison de lui montrer comment cela se passait dans votre collège. Quand je vois vos fesses, je constate qu’elle a vite appris mais elle connaissait déjà la fessée car elle en a reçu pas mal de ma part quand elle était plus jeune, n’est ce pas ma chérie. Elle était tellement insupportable et insolente que pas une semaine ne passait sans qu’elle en reçoive une (Caroline était devenue toute rouge)

- Oui Maman

- Tu ne nous avais pas dis cela

- J’ai arrêté de la fesser quand elle a eu 16 ans et pourtant depuis elle en aurait mérité d’autres

- Ho maman!!!!

- Ne vous gênez pas madame, avant qu’elle parte vous devriez lui en donner une pour toutes celles qu’elle n’a pas reçues.

- Non non je ne suis pas d’accord

- Mais c’est une très bonne idée, viens ici

- Non s’il te plait

Elle la coucha sur ses genoux et les claques commencèrent à tomber sur son short. C’était une bonne fesseuse et petit à petit les jambes de caroline commencèrent à bouger.

- Madame, vous la fessiez jamais fesses nues

- Si bien sur mais elle n’est plus une enfant, encore que vous avez raison, une fessée se donne fesses nue.

Elle prit l’élastique du short et de la culotte et les baissa, ils tombèrent aux chevilles et la fessée recommença, on voyait encore les marques de la veille mais cela n’empêcha sa mère de lui donner une fessée magistrale. Le short et la culotte avait volé et caroline nous faisait une magnifique danse des jambes.

- Maman je t’en supplie mes fesses n’en peuvent plus j’ai mal

- C’est pour toutes celles que tu n’as pas reçues

- Je t’en supplie.

Enfin elle s’arrêta et la releva.

- Ma chérie va dans le tiroir du buffet

- Non maman pas ça

- Dépêche-toi

Caroline ouvrit le tiroir et revint avec…..un martinet.

- Maman je t’en pris

- Allez prend une chaise tu connais la position.

Caroline pris une chaise et pris le bord de celle-ci les jambes bien tendues et écartées

- Vous deux vous ne croyez pas vous en tirer comme cela, prenez aussi une chaise et mettez vous à coté d’elle. Nous étions toutes les trois les fesses en l’air, je n’avais jamais reçu le martinet Mary non plus. Elle nous a donné 20 coups à chacune.

- Bien allez j’ai à faire maintenant. Nous sommes montées dans sa chambre. Isabelle et moi n’avions pas remis nos shorts et nous avons examiné nos fesses.

- J’ai toujours eu honte quand ma mère me punissait ainsi surtout quand mon père était encore là, je pense que c’est pour cela qu’elle a arrêtée me punir

- La honte fait partie de la punition, regarde Mary est trempée, mais c’est vrai qu’elle adore se faire rougir les fesses.

- Tu plaisantes, on ne peut pas aimer la recevoir.

- Mais si d’ailleurs……

Je posais ma main sur son sexe

- Tu vois, toi aussi cela te fait mouiller

- Hoooo, non arrête

- Arrêtes Mary tu es folle qu’est ce que tu fais

- Mais non, regarde, c’est un olisbos, c’est comme un sexe d’homme tu vois, on va d’en avant en arrière, vas y, fait le….

- Non, non

- Tu es bête, alors je vais le faire

- Ouuuuuuuuuuiiiiiiii……c’est bon continue plus viiiiiiite haaaaaa!!!!!!!!!!

- Je me sens bête, je crois que j’ai beaucoup à apprendre. Je peux le garder demanda t elle en posant l’olisbos sur sa table de nuit

Nous nous embrassâmes toutes les trois et nous l’aidâmes à faire ses bagages.

Le dernier jour était arrivé. Je me suis levée de bonne heure et je suis partie me promener en vélo. Arrivée devant la maison de Caroline j’ai frappé et c’est sa mère qui est venue m’ouvrir, elle était en peignoir de bain les yeux rougis.

- Ça ne va pas madame, c’est le départ de Caroline.

- Oui mais appelle moi Pauline

- Si vous voulez.

- C’est la première fois que mon bébé part de la maison.

Elle m’a offert un café et nous avons discuté. Elle m’a remercié de lui avoir donné l’occasion de donner une fessée à sa fille et m’a avoué que son mari la fessait aussi

- Et cela vous manque n’est ce pas?

- Ben heu…..

- Je vous comprends venez

Je la pris par la main et nous sommes allées dans sa chambre

- Mais que veux..non Isabelle arrête

Mais elle se laissait conduire sans résister, je me suis assise sur son lit, j’ai relevé son peignoir de bain, elle avait de belles voire de grosses fesses il faut dire qu’elle était un peu enrobée. Je passais ma main sur ses fesses ce qui la fit frissonner puis je commençais à la fessée doucement d’une fesse à l’autre, en haut en bas _ CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC!

Plus la fessée avançait et plus j’avais du mal à la tenir car elle bougeait beaucoup et je luis donnais quelques claques sur la jointure des fesses et le haut des cuisses

- Non non!!!! pas là ça fait mal

- Alors arrêtez de bouger, elle cessa ses gigotements et je repris la fessée CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! CLAC! Elle reniflait et me demandais d’arrêter, je lui donnais encore 10 grosses claques et je la relevais. Son peignoir s’ouvrit me faisant découvrir un magnifique buisson noir broussailleux, elle referma vivement son peignoir.

- - Non non!! nous n’avons pas fini

- Mais mais

J’allais dans la salle à manger, prenais le martinet dans le buffet et revint dans la chambre

- Ho non s’il te plait!

- Je suis sur que votre mari s’en servait après vous avoir fessée, ne mentez pas

- Oui c’est vrai

- Allez sur le lit à quatre pattes

- Ho non! pas comme ça j’aurais trop honte

- Dépêchez vous sinon je vous redonne une fessée et enlevez votre peignoir

- S’il te plait

Je la pris par le bras et fis mine de l’amener sur mes genoux

- Non non je vais le faire

- Elle enleva son peignoir et je mis à genoux sur le lit

- La tête sur le lit, les fesses bien haute et écartez les jambes, comme elle ne bougeait pas je lui une gosse claque sur sa cuisse gauche

- - Aieeee!!!!

- Bien je comprends que vous ayez honte entièrement nue devant une jeune femme de l’âge de votre fille

- Tais-toi s’il te plait

Elle me montrait tous se trésor et ses seins assez lourds qui pendaient.

Je pris le martinet et lui donnais 20 coups en essayant de bien couvrir toutes les fesses SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH!

SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH! SLACH!

A 18 je m’arrêtais et passais ma main sur ses fesses, elle était brulantes et Pauline pleurait doucement. Je donnais les deux derniers avec plus de force et rapidement SLACH! SLACH!

- Ahhhhh!!!!!!!!!!!! je t’en pris stop arrêtes

- C’est fini mais vous ne bougez pas je reviens

J’allais dans la chambre de Caroline et prenais la pommade dans sa table de nuit et je trouvais aussi l’olisbos, à coté, je le prenais aussi. Je suis retournais auprès d’elle les fesses toujours en l’air, j’ai mis de la pommade sur ma main et j’en ai mis sur les traces sur ces fesses

- Qu’est ce que tu fais

- Chut je mets de la pommade mais si vous bougez je reprends le martinet c’est compris

Je passais la pommade sur ses fesses puis un de mes doigts s’insinua sur son sexe qui était trempé

- Non arrête c’est sale je t’en prie

Je lui donnais une claque en lui disant d’écarter ses cuisses qu’elle avait resserrées puis je passais un doigt sur sa fente remontant vers le clitoris

- Non NOON!!!!!!!arrête!!!!!!! haaa!!!!!

Je pris l’olisbos et l’enfonçais dan son sexe

- Haaaaa!!!!!!! qu’est ce que c’est?

- Chut ne dis rien laisse toi faire, je pense que tu aimes mais que tu ne veux pas le dire

- Ho!!!!! ouiiiii!!!!!!!

- Mets-toi sur le dos

Je continuais le va et viens tout en pinçant légèrement son clitoris

- Hooooooo!!!!!!!!haaaaa!!!!!! ouiiiiiiiii!!!!!! oui!!!!oui!!!!!! plus vite!!!!!plus vite!!!!!! argh!!!!!!!!!!!!!!! arrête!!!!arrête!!!!!!!!

Ses yeux était fermés sa bouche grande ouverte, je caressais doucement ses seins

- Merci c’était merveilleux, depuis la mort de mon pauvre Charles je n’avais pas connu ça

Elle prie l’olisbos et le regarda

- Il est de belle taille dit elle en riant, tu me le laisses s’il te plait….

- Oui je l’avais donné à Caroline mais nous avons ce qu’il faut la bas.

- Allez va t’en il faut te préparer

Je repris mon vélo et rentrait à la maison, j’avais le temps nous ne partions que dans deux heures.

Arrivée à la maison, mon père était là, il me prit dans ses bras me disant que cela allait être dur de se retrouver seul. J’allais aller dans ma chambre quad je me retournais et lui demandais

- Papa je voudrais savoir pourquoi quand j’étais gamine, je n’ai jamais été fessée et pourtant j’en ai fait des bêtises

- C’est le moins que l’on puisse dire mais ta mère ne voulait pas

- Pourquoi?

- Tes grands parents étaient très sévères et elle en avait beaucoup souffert. Elle ne voulait pas que je te punisse.

- Je comprends mais toi tu voulais

- Par moment oui il faut bien avouer que tu nous en as fait des belles.

- Je le reconnais

- Et si je te donnais une fessée pour toutes tes bêtises

- Ho non non ce n’est pas la peine

Il prit mon bras et me coucha sur ses genoux, je me laissais faire, il baissa mon short, quelques marques de nos jeux des jours précédents étaient encore visibles

- Tu peux me dire ce que c’est

Je lui expliquais nos jeux mais aussi les punitions au collège.

- Donc si je comprends bien tu as l’habitude d’être fessée

- L’habitude non mais je sais ce que c’est

- Tu n’as reçu que des fessées par des femmes

- Oui (je n’allais lui raconter la fessée d’Andrew)

- Comme cela tu vas comprendre ce que c’est que la fessée d’un homme vigoureux (mon père mesure 1m95 pour 110kgs et ses mains sont dans la même proportion)

- Si je comprends bien là-bas les fesses sont données fesses nues

- Oui

- Bien

Il m’enleva complètement ma culotte et sa main s’abattit sur mes fesses et je compris très vite la différence entre les fessées d’une femme et d’un homme, même celles de Susan, c’était de la rigolade par rapport à celle que je recevais. C’était pire que le paddle. Et il tapait en cadence toujours au même rythme, je bougeais de plus en plus mais sa main gauche me maintenait solidement bientôt mes jambes partait dans tous les sens et une personne derrière moi aurait pu contempler mon clito et même mon nombril tellement je tressautais, j’avais beau le supplier il continuait. Mes fesses étaient un brasier et imperturbablement sa main tombait sur toute la surface de mes fesses. J'éclatais en sanglot le suppliant d’arrêter. Il stoppa brusquement, me fit relever et me pris dans ses bras en excusant

- Tu n’as pas à t’excuser, je ne t’en veux pas par contre heureusement que maman n’a pas voulut que tu me donne la fessée, je n’en avais jamais reçue d’aussi forte

Je m’étais mise à califourchon sur sa cuisse droite, il me serrait dan ses bras e passant sa main dans mes cheveux puis je me suis levée et j’ai aperçu sur son pantalon une tache à l’endroit ou j’étais assise. Il l’a vit aussi

- Espèce de petite cochonne tu es bien comme ta mère et en plus regarde moi ça tu as rasé tous tes poils tu n’as pas honte c’est les prostitués qui font ça

- Non papa au collège beaucoup de fille le font par hygiène

- Allez va t’habiller cochonne il faut que je me change

Je suis montée dans ma chambre, c’est vrai que j’avais beaucoup mouillé, cela coulait sur mes cuisse. Je me suis lavé, j’ai mis de la pommade mes fesses me brulaient et j’allais garder des marques pendant 5 jours.

J’en étais là quand Mary est revenue de sa promenade, nous nous sommes préparés et nous sommes allées chercher Caroline et sa mère et nous sommes partis pour la gare de Bordeaux.

Arrivés sur place les adieux ont été très mouillés. J’ai dit en revoir à mon père et je lui ai soufflé à l’oreille

- Papa tu devrais inviter Pauline, je peux te dire que si elle méritait une petite fessée et que tu lui donnais, elle se laisserait faire, j’en suis sur mais une petite fessée pas comme celle de ce matin et en plus elle est en manque d’un homme, je pense que tu feras l’affaire…..

- Coquine, allez à bientôt dit il en me donnant une claque sur les fesses

Le train est parti pour Paris, puis le Havre et ensuite nous avons pris le bateau pour Southampton où le père de Mary nous attendait. Caroline a découvert le collège et je l’ai présentée à Catherine.

Auteur:Albert