Trop c'est trop !

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Voici comment il y a quelque temps je fus amené à fesser une collègue de travail.

J’avais au printemps dernier programmé un voyage à l’étranger, au soleil pour tout dire quand quelques jours avant mon départ mon adjoint tomba malade. Ce voyage ne pouvant être décalé dans le temps il fut alors décidé que c’est une de mes collègues fraîchement recrutée qui pendant mon absence assurerait l’intérim à la tête de mon service. Je partis donc comme prévu pour une petite semaine de vacances bien méritées après lui avoir laissé toutes les consignes nécessaires. A mon retour, catastrophe nous étions sur le point de perdre un gros, très gros client.

Sylvie pour se défendre avait prétendue n’avoir aucunes consignes à son sujet et ma position s’avérait très délicate.Fort heureusement, connaissant personnellement ce client je pu éviter qu’il ne claque la porte, voulant également éviter à Sylvie qui n’avait pas encore totalement faite ses preuves dans notre société d’être remerciée, je ne parlais pas des consignes laissées. Ce qui me valu une prime perdue et un salaire gelé.

Au mois de septembre alors que j’étais resté tard pour terminer un dossier urgent, je vis entrer Sylvie dans mon bureau, elle portait une jolie robe chasuble blanche que son bronzage mettait parfaitement en valeur, perchée sur des talons assez hauts pour compenser sa petite taille elle était ravissante.Voyant ma surprise elle m’expliquât qu’elle venait me demander un conseil pour un dossier que je connaissais bien. Malgré l’heure tardive et nos antécédents, je pris le temps de la conseiller, elle allait quitter mon bureau quand sur un ton ironique elle me lançait :

« Je me demande bien pourquoi je te demande conseil, tu as déjà du mal avec tes propres clients » ! ! !

Sa phrase avait résonnée comme un coup de tonnerre. Très en colère, je me levais de mon fauteuil et sans quitter mon bureau je lui faisais alors comprendre ce que je pensais de son attitude et de sa façon de faire, le tout sur un ton plutôt très sec. Vexée, elle s’approche rapidement de moi et tente de me gifler, je tentais d’esquiver en reculant mais coincé par mon fauteuil c’est dans un ultime réflexe que je pu lui saisir le poignet et ainsi l’empêcher d’atteindre son but, les mollets bloqués je fut contraint de me laisser tomber dans mon fauteuil, je n’avais pas lâché son poignet et elle se trouvât en déséquilibre avant, courbée vers moi.

L’incorrigible fesseur que je suis eu vite fait de se rendre compte de l’aubaine qui se présentait à lui. Sans lui laisser le temps de réagir je tirais sur son poignet et dans la seconde qui suivit, elle s’affalait à plat ventre en travers de mes genoux. De peur de se faire mal elle avait pour se protéger lancée ses bras vers l’avant et dans cette position sa robe était remontée toute seule jusqu’en haut de ses cuisses, je l’ajustais rapidement sur mes genoux, ses pieds ne touchant plus le sol. Remise de sa surprise, elle se rendit bien vite compte dans quelle position elle se trouvait et des risques qu’elle encourrait ! ! !

Elle tenta de se relever mais voyant que je la maintenait fermement elle me dit :

«Eric lâche moi immédiatement, cette position est ridicule»

«Excuse-moi, je n’aurais pas du»

«Pas question Sylvie, tu mérites une bonne punition » ! ! !

«Comment tu ne penses tout de même pas» ? ? ?

Sans répondre ma main avait empoignée le bas de sa robe pour d’un geste rapide la retrousser, elle m’apparu juste vêtue d’une toute petite culotte de dentelle blanche assortie à sa robe qui moulait parfaitement sa croupe rebondie.

«No… non… pas ça… je t’interdit» ! ! !

«Eric arrêtes, j’ai n’ai vraiment plus l’age… » ! ! !

Elle gigotait fortement, voulant absolument se sortir de cette position honteuse.Bien décidé à ne pas m’arrêter là et à ne pas tenir compte de ses jérémiades, je commençais à tirer sur cette adorable petite culotte, l’élastique épousât la forme de ses fesses au fur et à mesure qu’il glissait dessus, sentant le dernier rempart de sa pudeur elle se mit à serrer les cuisses voulant à tout pris retenir ce bout de tissus qui protégeait encore son intimité… Le tissu se tend, prêt à rompre et soudain échappe à l’emprise de ses cuisses serrées.

« NOOOONN… »

Elle s’est remise à se tortiller de plus belle. La 1ère claque atteint son but dans un bruit sec, elle se cambre et laisse échapper un cri… CLAACC… CLACCC… CLAACC… les claques se succèdent sur un rythme soutenu. Elle serre les dents s’efforce de ne pas crier, ne pas bouger, jambes croisées au niveau des chevilles. Ses fesses s’empourprent, l’avalanche de claques à raison de sa volonté.

«Aiiiee… stop… ça fait mal» ! ! !

Elle bat des jambes, ses mollets fendent l’air de tous cotés….ses fesses se tortillent pour tenter de ses soustraire à la punition ! ! !

«NOOONN... salaud, STOOOPP, Aiiiee» ! ! !

Sa croupe dénudée est maintenant écarlate ! ! ! Cela fait bien une dizaine de minutes que je la fesse, cela doit être suffisant, je cesse.Elle n’ose y croire, et ne bouge pas. Puis soudain se relève toute échevelée, veut fuir et manque de s’étaler les chevilles entravées par sa culotte. Elle la retire en toute hâte et quitte mon bureau. Elle travaille toujours avec moi. Mais elle fait bien attention a ses réflexions depuis...

Auteur:Inconnu