L'oubli

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J'ai 42 ans et du haut de mes 1m68 et de mes 56 kg, j'ai pris goût il y a peu de temps aux jeux de la domination avec mon mari. Ceci étant mon premier récit vécu, je l'accompagne d'un préambule pour aider la compréhension du lecteur sur d'une part mon manque d'expérience et d'autre part de ma motivation. Dès notre mariage, il y a 20 ans déjà , mon mari m'a avoué de suite sa passion pour la fessée, sa passion pour fesser.

Surprise au départ je me suis habituée à  être régulièrement fessée mais sans grand plaisir compensé par l'amant merveilleux que devenait mon mari après avoir pu rougir mes fesses. Je détestais le martinet que je n'ai pu éviter mais que j'ai pu limiter. Je prenais mon mari pour un dominateur jusqu'au jour où je l'ai trouvé très troublé lorsque, lors d'un dîner, une de nos amies a giflé son mari à  table sans qu'il réagisse.

Interrogé sur son trouble mon mari m'a répondu que voir quelqu'un recevoir une correction l'excitait encore plus que de la donner. Sans conviction et pour plaisanter, je lui ai dit : alors je pourrai te fesser devant une glace ? A mon énorme surprise il m'a répondu : si cela te plaît j'en serai ravi... et le soir, il recevait sa première fessée et me faisait passer une nuit d'amour extraordinaire. Depuis je ne suis plus fessée et j'éprouve un plaisir à  le dominer. Je vais lui rendre en double ou triple 20 années de fessées. Laissez-moi vous raconter l'oubli et ne l'oubliez pas.

L'OUBLI.

Il est 18 h. et j'attends un fil de mon mari, qui doit m'emmener au restaurant ce soir, afin de savoir quelle tenue mettre. Il est 19 h et j'attends toujours mais cette fois je sais comment m'habiller. Nous avons une convention selon mon habillement il sait ce qui va lui arriver. Tailleur pantalon =martinet ou ceinture, tailleur ou chemisier jupe = fessée à  la main, (mais j'ai vite les mains qui brûlent), règle ou strape maison, j'aime sentir son sexe sur mes cuisses. Ce soir je suis furieuse, je porte mon tailleur pantalon. Ma veste s'échancre sur mon 95 b et je l'avoue être assez fier de l'effet que produit ma poitrine sur les hommes et sur le mien en particulier. 19 h 45, j'entends le Klaxon de sa voiture devant notre portail. Non seulement il ne m'a pas prévenu, mais il n'envisage pas de descendre de voiture. J'entrouvre la porte et il me crie :

- Viens vite, il y a beaucoup de circulation.

- Non, lui répondis-je, rentre la voiture on ne sort pas et je referme la porte.

Quelques minutes après il arrive tout sourire mais prend un air plus apeuré en voyant ma tenue. Notre dialogue peut commencer.

- Tu ne devais pas m'appeler ?

- Excuses moi je n'ai pas eu le temps.

- Enlèves ta veste et viens t'asseoir. (assis il est bien à  ma hauteur) a-t-on avis que va-t-il se passer ?

- Tu vas me corriger. Pour toute réponse je le gifle. Comment ?

- Au martinet. Combien de coups ? attention, si tu minimises je double.

- 5. Gagné, tu en auras 10. Quoi 5 pour m'avoir fait perdre mon après-midi à  t'attendre, tu te fiches de moi. Ce n'est pas tout, comme mise en bouche je vais te gifler également 5 fois.

- Non, tu sais que je déteste être giflé.

- Non, comment çà  non, tu seras giflé 10 fois. Autre chose à  dire ? Non. Alors les mains derrière le dos.

La joue droite à  déjà  été giflé, mais mal. Il a bougé et son oreille est toute rouge, je n'aime pas ça. Une gifle doit arriver au milieu de la joue. Si tu bouges, je ne la compte pas, compris. J'écarte bien les doigts et clac ! Je le gifle à  toute volée sur sa joue gauche. Superbe, mes doigts se détachent en rouge sur sa joue. Il en grimace et réclame mon indulgence. Demandes moi pardon à  chaque gifle et elles seront moins fortes. Clac, pardon, clac pardon qui ? clac pardon chéri, clac, clac, clac les 10 sont consommées. Ces joues sont rouges mais sans excès, seule la première gifle fût vraiment très forte pour lui procurer la peur des suivantes. J'aime assez le gifler. J'y trouve beaucoup d'avantages, il m'aime pas çà , l'humiliation lui paraît plus grande, ensuite il me voit et entrevoit ma poitrine qui bouge à  la hauteur de ses yeux et cela l'excite et enfin je n'ai pas mal aux mains.

- Maintenant va chercher ton martinet et apporte mais avant embrasses-moi les mains, tu verras comme elles sont chaudes. Tu peux également me caresser les seins ce qu'il fait en ouvrant ma veste.

Je l'embrasse longuement sur la bouche, je sens son sexe se gonfler.

- Ca suffit, le martinet. Pose sur la table. Les mains sur la tête. Je dégrafe sa ceinture, je fais descendre son pantalon sur ses pieds, puis son caleçon, lentement. Son sexe apparaît gonflé de plaisir.

- Tournes-toi et places-toi devant la glace. C'est un grand miroir de 2m60. sur 3 m. Je le vois de face, son sexe est moins fier mais raisonnablement excité. Je lui fais retirer ses chaussures, chaussettes, pantalon. Il ne lui reste que la chemise qu'il retrousse sur son dos. J'adore donner le premier coup de martinet. Contrairement à  tout ce que j'ai pu lire qu'il fallait commencer doucement, c'est généralement chez moi le coup le plus fort qui engendre la peur de la suite mais surtout laisse des traces qui permettent de compter les lanières et çà  c'est un must.

- Tes mains sur la tête. Je prends un peu de recul, j'admire ses fesses musclées et blanches une dernière fois et le martinet s'abat, j'avoue, avec violence.

-Aîe !, aîe, non pas si fort, tu es folle dit-il en se frottant les fesses.

- Tes mains.

Il les remet sur sa tête en se tortillant.

- Je suis folle, tournes-toi. Les mains derrière le dos. Je le gifle à  deux reprises.

- Enlèves ta chemise, s'il me prenait l'envie de te fouetter ailleurs (ce que je n'ai jamais fait). Il est maintenant entièrement nu et panique un peu.

- Tes mains. Il les remet sur sa tête . Je contemple ses fesses. Je peux distinctement compter 6 traces de lanières, les autres se sont mélangées pour faire une surface rouge plus importante.

- Regardes-tes fesses dans la glace, c'est pas beau ?

- Si, magnifique.

- Qu'est que tu dis ?

- Merci -Merci, qui ? et quoi encore ?

-Merci chérie, continues. Tes mains.

Il les remet sur sa tête Je reprends la punition, les coups sont moins forts, cela lui paraît très supportable. Je trouve même que la situation lui paraît presque confortable. Nous sommes à  6. J'arrête un instant, pose le martinet sur un fauteuil et enlève ma veste et mon pantalon. Je suis en string et il me voit dans la glace. Je me colle à  lui, je sens la chaleur de ses fesses sur mon bas ventre, il sent mes seins dans son dos, je lui prends son sexe dans la main qui durcit terriblement. Je sens son plaisir qui monte.

- Attention si tu jouis, je te mets les fesses en sang et je reprends le martinet ce qui fait baisser la tension.

- Dis-moi, quand tu étais gamin, sur quelle partie de ton corps as-tu reçu le plus de martinet.

- Les mollets.

- Bonne idée, très bonne idée et je lui donne un coups sur chaque mollet.

C'est une première, comme il n'est pas poilu, j'ai le plaisir de voir se dessiner 4 lanières rouges sur un mollet et 5 sur l'autre. Pourquoi 4 ou 5 sur 10, c'est là  tout le mystère du martinet. Il saute comme un cabri, très surpris par la douleur.

-Tes mains. Il les remet sur sa tête.

-J'ai une proposition à  te faire. Tu sais que je suis très fâchée et qu'à  ta demande tu veux que je sois sévère. Je tiens à  ce que demain matin tu portes encore les traces de ta punition. Je te laisse le choix. Il te reste deux coups de martinet à  recevoir ou je te les donne comme les derniers ou très forts comme le premier, sachant que si les traces ont disparues demain matin, tu auras droit à  10 coups de martinet, non suivi de sexe et tu iras travailler les fesses chaudes.

J'ai quitté mon string, je suis maintenant entièrement nue.

- Frappes moi fort, je le mérite.

Je prends un peu de recul, et le martinet s'abat, par deux fois, avec violence. Du rouge la trace des lanières est passée au violet. Il n'a pu retenir un cri.

- Qu'est que tu dis ?

- Merci - Merci, qui ? et quoi encore ?

- Merci chérie, pardon. Je ne recommencerai plus.

Il me prend dans ses bras, m'embrasse, me couche sur le tapis, me pénètre, me chevauche, je suis dominée. Il n'y a pas de doute, c'est lui le Maître, mais demain combien de traces y aura-t-il ?

Auteur:Inconnu