UNE BONNE PETITE FESSEE

(C’est peut-être ça qu’il nous faut)

Une bonne petite claque sur le postérieur, ou plusieurs, ça réchauffe l’atmosphère et ça met de bonne humeur. Ça s’appelle le spanking. Mais aucune honte à avoir, c’est vieux comme l’érotisme.

Pour une fessée il faut être deux. Salomé, ravissante blonde de 28 ans est l’épouse de JP. Ils ont une petite fille de 3 ans, une vie de famille comme les autres mais leur relation a été « boostée » par diverses pratiques SM. Salomé est soumise et heureuse de l’être.

Comment analysez-vous ce désir de soumission ?

C’est un mélange entre un besoin de subir une autorité,un besoin d’obéissance, une façon de ne pas avoir une vie sexuelle monotone et le désir de lier le plaisir aux châtiments corporels.

Avez-vous reçu des fessées étant petite ?

J’ai reçu des gifles mais je n’ai aucun souvenir de fessée. Au contraire il faudrait plutôt regarder du côté du manque. Mon père était assez absent et je le provoquais beaucoup pour faire naître chez lui ne serait-ce qu’une engueulade ou une baffe qui m’aurait prouvée que j’existais pour lui. Elles n’ont jamais eu lieu. Je crois que ce besoin de jeu dans ma vie sexuelle relève plus d’un manque que d’éventuels souvenirs que je souhaiterais faire remonter à la surface.

 Vous avez initié votre mari ?

Je lui ai fait part de mes besoins et de mes désirs qu’il a totalement rejetés au départ. Mais notre vie de couple battait de l’aile. Soit on se séparait soit on essayait de trouver une solution. Au bout d’un an il a accepté. Il s’est un peu forcé puis cela a été pour lui une révélation. Il y trouve maintenant un complet accomplissement. Le fait que nous formons un couple dans la vie m’a rassurée et permis d’avancer dans cette voie. Je n’avais pas envie d’essayer avec un partenaire de passage. Ce jeu a consolidé notre couple mais ce n’est pas sa seule composante, il y a notre enfant, notre vie professionnelle …

 Pouvez-vous nous expliquer le plaisir d’être fessée ?

Par ce contact physique une chaleur se dégage et elle stimule les zones érogènes proches comme la zone anale. On est immobilisée, complètement à la merci de son partenaire, on est un objet. De façon régressive, on se livre comme une enfant. Chaque moment d’une fessée a son charme. Avant que la première claque ne tombe, il y a l’attente, le désir, la crainte qui sont très excitants. Pendant la fessée, si par exemple je suis sur ses genoux, je sens son désir naître, c’est très sensuel. Je n’ai pas de préférence sur la façon de la recevoir, tout dépend des circonstances. Mais pour moi, la fessée reste un préliminaire.

 Les qualités d’un bon fesseur ?

L’endurance ! La durée dépend de l’intensité des claques qui sont données. La douleur ne doit pas l’emporter sur le plaisir, les deux doivent être intimement liés, avec alternance de caresses et de coups. Après avoir fait mal on récompense ou on console. Il faut savoir changer de rythme. La complicité avec son partenaire est très importante. S’il vous connaît bien, il sait ce que vous attendez de lui.

 Vous pratiquez souvent la fessée ?

Nous restons parfois deux mois sans pratiquer et puis ça peut être trois fois dans la semaine. Il faut être disponible. Un week-end en amoureux sera plus propice au jeu qu’une fessée donnée entre le bain de la petite et la vaisselle ! En fait, nous allons volontiers dans un endroit comme le Bar-Bar. C’est comme une évasion, le contexte est différent. Mais les rares fois où j’ai changé de partenaire, j’ai été déçue. Les hommes qui ne me connaissent pas sont souvent maladroits.

 Le point de vue de J.P. le mari de Salomé et son fesseur préféré.

 Quel plaisir éprouvez-vous à la fesser ?

 Le plus important pour moi est de lui procurer du plaisir, et son plaisir fait partie du mien. C’est un échange. J’éprouve le plaisir de la domination, bien sûr, le plaisir de la sentir gigoter, de l’immobiliser. Plus elle se débat, plus c’est excitant. Le contact avec les fesses va évoluer au cours de la fessée. Je vais échauffer la peau qui va changer de couleur et, chose assez étonnante, elle va aussi changer de texture. Une fesse bien rouge est beaucoup plus douce, plus souple, plus délicate au contact qu’une fesse « normale ».

 Formidable comme recette de beauté ! Sinon il y a une stratégie dans les frappes ?

Oui, de petites tapes préliminaires, une alternance avec des caresses, puis de plus en plus fort, en changeant aussi d’endroit, sinon cela devient très vite douloureux et la personne fessée peut se retrouver avec un hématome. Le but du jeu est de couvrir toute la zone fessière, du haut des cuisses jusqu’au bas du dos.

Seriez-vous prêt à fesser d’autres femmes ?

 Pas vraiment. Avec une nouvelle partenaire je serais plus à l’écoute de ses réactions car je ne la connais pas. Certaines vont adorer une fessée qui démarre très brutalement, d’autres auront besoin d’une progression. Avec celles qui sont douillettes, on se limitera à une caresse appuyée. Chaque personne a sa façon de vivre ce genre d’événement. Il n’y a pas de standard. Même si je préfère fesser salomé, il serait hypocrite de dire que je ne suis pas tenté par le derrière d’autres femmes croisées au Bar-Bar. Mais de là à passer à l’acte, il y a un cap à franchir car la notion de confiance est indispensable entre les deux partenaires.

 Qu’est-ce qui vous attire dans les fesses féminines ?

Les rondeurs, le contact, la vue, le côté un petit peu tabou de la chose qui est amusant. Il ne faut surtout pas que les fesses soient maigres, flasques. Les plus beaux derrières sont rebondis, musclés, esthétiques et surtout pas poilus (rire).

 Vous êtes Dominateur donc vous n’aimez pas être fessé …

J’avoue que je n’ai jamais essayé et que je n’en ressens pas du tout le goût (rire). Chacun faisant bien les choses, nous préférons rester dans nos rôles respectifs.

Auteur:Inconnu