Souvenir de fessée

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C'était juste avant de sortir diner au restaurant, j'étais passer la prendre chez elle. Nous nous voyions assez régulièrement depuis quelques mois, mais sans vivre ensemble. Elle avait déjà eu droit à deux ou trois fessées, à chaque fois elle essayait d'y échapper, me traitait de brute et de macho ensuite, mais avec un sourire qui disait le contraire. En la quittant lors de notre précédente rencontre, je lui avais promis une fessée pour la fois suivante, je ne me rappelle plus sous quel prétexte. J'aime bien justement qu'il y ait un prétexte, un déclencheur, que la fessée soit une punition en quelque sorte, même pour quelque chose d'anodin comme un retard à un rendez-vous. C'est beaucoup plus plaisant pour moi que de faire ça sans raison, à froid, si je peux dire.

Donc je lui avais promis une fessée et si elle avait pris la "menace" sur le ton de la plaisanterie, je suis à peu près sur qu'elle y pensait quand je suis arrivé. Elle était prête à partir, avec déjà son manteau. Je lui ai rappelé ma promesse en m'asseyant sur une chaise et j'ai attendu. C'était un moment extraordinaire parce que je crois que tous les deux nous étions parfaitement sur la même longueur d'onde. Elle a dit non, qu'elle ne voulait pas, que ça lui ferait mal, qu'elle n'aimait pas etc... mais je suis sur qu'elle savait qu'elle n'y couperait pas et que cette perspective ne lui déplaisait pas. Simplement, elle sauvait les apparences avant de céder. Je l'ai laisser parler et quand elle s'est arrêtée, j'ai juste tapoté ma cuisse de la main en lui disant de venir s'installer. Je n'oublierais jamais son expression à ce moment là. Elle a hésité un peu et je l'ai vue rougir et baisser les yeux au moment où elle s'est décidée. Elle a enlevé son manteau, m'a dit quelque chose comme "pas trop fort quand même ?" Je n'ai pas répondu, j'ai juste tapoté à nouveau ma cuisse et elle s'est approchée. Elle s'est couchée toute seule sur mes genoux.

C'était un moment incroyablement fort. J'ai relevé sa jupe, descendu ses collants (Eh non, elle ne portait pas de bas) et son slip et je l'ai laissée attendre un peu en lui caressant les fesses. Ensuite, elle y a eu droit, une petite fessée, une douzaine de claques, pas plus parce que j'avais une idée en tête depuis longtemps.

Elle était d'ailleurs surprise quand je l'ai relevée parce que les deux ou trois fessées précédentes avaient été plus longues. Sa tête quand je lui ai dit que la suite ce serait au parking! Pour le coup, je crois qu'elle ne voulait vraiment pas, j'ai quasiment du la tirer jusqu'à l'ascenseur. Nous sommes descendus au parking sous l'immeuble, pas un instant elle n'a cessé de répéter que j'étais fou, qu'on pouvait nous surprendre, qu'elle ne se laisserait pas faire et j'en passe. Dans son parking, il y avait des box fermés et de simples places de stationnement. Je l'ai tirée entre deux voitures, je l'ai prise sous mon bras et pendant qu'elle se débattait comme une folle en agitant les jambes, en essayant de m'empêcher de relever sa jupe, je lui ai à nouveau mis les fesses à l'air et elle a eu droit à une nouvelle fessée, mais plus appuyée. Elle retenait ses cris alors que les claques résonnaient vraiment fort. J'avais envie depuis longtemps de la fesser en extérieur, d'ailleurs c'est la seule fois où j'ai pu le faire.

Après la fessée et après quelques caresses aussi nous étions tellement excités que nous sommes remontés faire l'amour à l'appartement. C'est vraiment mon meilleur souvenir de fessée.

Auteur:Inconnu