Une fessée consensuelle

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En préliminaire et avant une fessée consensuelle, vous avez à vous mettre à poil de vous-même. Ainsi tous les parties intimes sont mise à nues, rendues visibles et complaisamment en évidence. Ce déshabillage est parfait pour se disposer à cette attente désirée, méritée, devenue fatale. Courbée sur les genoux, et tenue étroitement, le derrière en évidence, prêt à être incendier, le sentiment indéniable d’une humiliation forte se combine avec une vraie crainte de la douleur.

On essaye de reprendre sur soi, ainsi disposée à l’inspection de toutes ses parties intimes. Voilà un homme qui a une noble érection et qui ne peut cacher sa condition rigide, dont il est facile de sentir et constater l’évidence. Voilà une femme, en pleine connaissance de sa situation une fois qu’elle assume la position en travers des cuisses, son derrière tourné bien en l’air, ses lèvres sexuelles exposée aux regards inquisiteurs et lubriques du mâle.

Quelque soit votre choix, la personne qui fesse, ou la personne qui est fessée, on ressent un frisson de plaisir en sachant que très bientôt on jouira d’un tressaillement très spécial. Surveiller ou ressentir la peau nue du derrière troquer sa couleur du blanc au rouge. Oui, bientôt la brûlure sera profonde, les piquantes douleurs vous aiguilleront et votre sort sera scelé. Mais en premier lieu, le rite élémentaire du déshabillage, la présentation de ce qui va être solidement fessé. La mise en scène vous remue les tripes.

Et oui, on y voie les parties intimes du corps que l’on montre seulement à son amant, on y voit un homme avec une belle érection, les lèvres secrètes de la femme qui rapidement laisseront couler la rosée des cyprines sur les cuisses. De préférence on aimera la fessée réelle, sa douleur montante, son bruit de claquement, sa cuisante chaleur, son incendie rude qui rempliront les rêves pour longtemps. Et en plus, on désirera le spectacle délectable des parties sexuelles stimulées, érigées ou humidifiées. Ah, la Fessée se doit d'être une fête.

Quelque chose de plein, de rond, de fourni. C’est encore la vue de courbes attrayantes, de derrières dévêtus, et pour finir, de pénis dressés et de vulves découvertes en préambule, en hors d’Å“uvre au grand festin de la chair. Un couple jouissant profondément.

Auteur:Inconnu