Une vengeance

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Lorsque j’étais enfant, je traînais régulièrement aux alentours du préau de notre école avec mes amis, jouant de manière toujours très turbulente, bruyante et même parfois empreinte de vandalisme. Ceci dérangeait beaucoup une voisine de l’école, Madame Maréchal qui, à plus d’une reprise, nous réprimanda vertement. Mais nous nous moquions bien de l’opinion de cette vieille fille quinquagénaire (nous le savions car elle faisait bien plus jeune) et nous ne nous gênions pas de le lui faire malicieusement remarquer. Il s’agissait à chaque fois d’une preuve de courage envers les copains, et surtout envers les copines, que de tenir tête à ses engueulades et à ne pas s’enfuir comme nous le faisions quand un homme nous sermonnait.

Un beau jour de vacances, je devais avoir environs 12 ans, nous nous étions amusé à verser de l’essence dans la fontaine et à y bouter le feu, noircissant ainsi la pierre qui formait le bassin.
Les reproches de Madame Maréchal ne se firent pas attendre et la voilà qui s’en vient, armée d’une brosse et d’une écuelle.
"Vous devriez avoir honte de tout abîmer sur votre passage, bande de vandales, mais vous allez immédiatement réparer vos dégâts. Voici de quoi nettoyer !" Nous dit-elle en nous tendant les ustensiles.
"Vous n’avez qu’à la nettoyer vous-même cette fontaine si elle ne vous plaît pas comme ça ; Nous, on la trouve très belle en noir" rétorquais-je en gonflant mon torse, fier que j’étais devant mes copines.
Mais ceci déplu fortement à Madame Maréchal qui m’attrapa par le bras et par l’oreille.

" Lâchez-moi, espèce de vieille dégénérée ! " Criais-je en me débattant vigoureusement. Mais c’était sans compter que Madame Maréchal avait encore une excellente forme physique et bien plus de force que je ne me l’imaginais. Je constatai qu’elle était plus nerveuse qu’à l’accoutumé, et alors, il se produisit ce que je n’aurais jamais cru possible ni même imaginable : Madame Maréchal, d’un geste rapide me dégrafa le bouton de mon pantalon et forçant la fermeture éclair, me baissa la culotte et le pantalon, d’un seul coup, jusqu’aux genoux. L’horreur, l’enfer ! Moi qui déjà étais terriblement mal dans ma peau parce que la puberté tardait à se manifester sur mon corps de petit garçon, je me retrouvais ainsi déculotté en plein air, mon petit zizi tout lisse à la vue de tous, et de plus en présence d’Isabelle et de Nicole, mes deux copines de classe aux formes déjà bien généreuses.

Je croyais déjà mourir de honte quand Madame Maréchal se mit à me fesser énergiquement. Les claques s’abattaient sur mon derrière à un rythme soutenu et avec une force inouïe. Je pleurais mon amertume depuis la déculottée, mais là c’était tout mon désespoir qui retentissait dans mes hurlements. Je voyais les regards ébahis de mes copains et surtout ceux d’Isabelle et de Nicole qui n’avaient de yeux que pour mon petit oiseau qui balançait en cadence avec les claques de Madame Maréchal. Après une bonne vingtaine de coups, elle me lâcha enfin et je m’empressai de remonter mon pantalon en détournant mon regard.
"A qui le tour ?" Demanda Madame Maréchal. A cette question, mes amis prirent leurs jambes à leur cou et déguerpirent, me laissant seul avec mon bourreau qui me fit nettoyer la fontaine.

Les mois suivants furent un véritable calvaire. Je restais cloîtré chez moi, n’osant plus me montrer devant mes amis. A l’école je n’adressais la parole à plus personne. Si Isabelle s’était montré bienveillante envers moi, en me disant qu’elle aussi était parfois déculottée par son père et fessée en présence de témoins et qu’elle n’était pas la seule de la classe soumise à ce genre de traitement, il n’en était pas de même pour Nicole qui s’amusait à raconter ma mésaventure à toutes ses copines. De plus quand elle me croisait, elle me disait "Salut p’tit zizi" à l’oreille.
J’avais envie de me venger de Madame Maréchal, j’aurais bien voulu la tuer tellement ma vie était devenue une souffrance. Mais que faire, j’aurais bien voulu la dénoncer, tout raconter à mon père, mais je ne trouvais pas la force de reparler de cette humiliante fessée.

Les années passèrent, mais à chaque fois qu’un de mes amis rappela Madame Maréchal, qui avait déménagé depuis, à mon souvenir, je sentais comme un poignard me transpercer le cœur.
Quelques années plus tard, je devais avoir 19 ans, alors que je me promenais dans les rues de Genève, mon sang ne fit qu’un seul tour. C’était bien Madame Maréchal qui venait de sortir de cette boutique. Elle devait bien avoir soixante ans à présent. Elle marchait légèrement courbée, son visage avait pris quelques rides et sa forme n’était plus autant olympique. Je ne savais que faire, mais toute ma rage me remonta d’un seul coup. Je l’ai suivie sans véritablement savoir pourquoi et je me suis retrouvé devant son nouveau domicile genevois.
Il était temps que je me venge ! Je pris mon courage à deux mains et me présentai devant sa porte. Madame Maréchal m’ouvrit gentiment sa porte et m’offrit un café. Elle me raconta les raisons de son déménagement alors que moi je lui narrais mon apprentissage, mon premier emploi et des nouvelles de ses anciens voisins. C’est elle qui aborda en premier le sujet épineux de ma plus terrible fessée :

"Vous étiez une sacrée équipe de galopins, Michel, Gérard, Daniel, Nicole, Isabelle, Manu et toi-même. Tu te souviens quand je t’avais donné une fessée dans le préau du collège. Tu ne l’avais pas volée..."
"C’est un peu la raison de ma présence ici" lui répondis-je. A cette parole, je vis Madame Maréchal blêmir.
"Je ne m’en suis jamais vraiment remis, et le souvenir de cette fessée me tourmente encore. Je n’ai donc pas pu m’empêcher de vous suivre dans la rue aujourd’hui."
"Mais enfin, ce n’était qu’une fessée à un petit garçon. Tu n’étais pas le premier à en recevoir une. Je ne pensais pas que cela puisse te traumatiser si longtemps, sinon je ne l’aurais pas fait. J’en suis vraiment désolée !"
"Vous pouvez l’être, mais c’est un peu facile comme pénitence !" lui dis-je sèchement.
"Mais enfin, je me suis excusée, qu’attends-tu de moi ? "me demanda Madame Maréchal, de l’inquiétude dans la voix. "Tu veux de l’argent ?"

Les choses s’éclaircissaient dans mon esprit. Une idée folle me vint.
"Non, pas d’argent ni d’excuses", elle me regarda stupéfaite.
"Je vais tout simplement vous rendre cette fessée qui me coince la gorge depuis 7 ans !"
"Tu divagues, il n’en est évidemment pas question. D’ailleurs je te prie de prendre ton manteau et de t’en aller à présent."
Je la sentais paniquée. " Mais si ! Je vais vous fesser et par-là, exorciser le mauvais rêve qui me hante. "
Il fallait passer à l’action avant que le courage ne me quitte. Je me levai et attrapai la vieille dame par le bras. A ma grande surprise, Madame Maréchal n’opposa aucune résistance, tant elle était tétanisée à l’idée de ce qui l’attendait. Je lui ai relevé sa robe avec un tel emballement que je lui découvris son soutien-gorge, gonflé de ses deux imposantes mamelles. Sans ménagement, je lui ai retiré son slip et l’ai fait basculer sur mes genoux. Mon adrénaline avait atteint un taux record. Je me mis à frapper ses fesses, y mettant toute ma force. A chacun de ses cris, je sentais une partie de mon trouble me quitter. J’éprouvais un réel plaisir à entendre ses cris et à la sentir gesticuler sur mes genoux.

"Vous voyez, c’est ainsi que l’on corrige les méchantes dames qui profitent de la faiblesse d’un enfant ! Vos fesses vous rappelleront peut-être encore longtemps la déculottée que j’ai subie. Est-ce qu’au moins vous goûtez à leur juste valeur chacune de ces claques ? "

Je m’enhardissais et la sermonnais copieusement. "Vous pourrez me remercier de m’occuper avec autant sollicitude de votre tardive éducation. Croyez-moi qu’il me faut beaucoup de volonté pour toucher vos fesses fripées de grand-mère !"
Je remarquai que je bandais fortement, non pas à la vue de cette vieille paire de fesses, mais plutôt de cette excitante situation qui me soulageait de toute ma rancune. Elle avait laissé son sac à main, sur la table en face de moi. J’en ai détaché la lanière et la fouettais avec cette courroie improvisée, ce qui ne fit qu’amplifier mon érection.
Ayant jugé que Madame Maréchal avait eu son compte, je la laissai dans ses sanglots en lui disant :
"Voilà, à présent je pourrai revivre normalement. Adieu Madame Maréchal !"

Auteur:Inconnu

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