Ann Cumming's College (5)
Chapitre 5
Nous étions
en juin, je finissais ma 1ère année, les neuf professeurs étaient réunis, comme
tous les soirs dans la salle où nous corrigions les copies, préparions nos cours
et discutions tout en prenant le thé.
Catherine, le professeur de travaux
ménagers nous dit :
- Mesdemoiselle, vous le savez, je suis la plus ancienne
d’entre nous puisque je suis ici depuis 18ans, et je vous annonce qu’il va se
passer un événement dans notre établissement, en effet, une élève de 6ème année
qui est chez nous depuis deux ans, va nous quitter sans nous avoir montrer ses
fesses. Nous n’avons pas pu prendre en défaut Ann X…, bien que, et je pense que
vous serez d’accord, elle soit très sournoise. Je me rappelle qu’en deux
occasions, elle a dénonçait des camarades, bien que celles-ci rejettent la faute
sur elle, nous l’avons cru, sans doute parce que c’était une bonne élève.
Nous approuvâmes toutes.
- Venez ici !
Nous nous rassemblâmes autour
d’elle.
- Je vous propose de la surveiller de très prêt et à la moindre
bêtise rentrant dans le cadre du règlement, il ne faudra pas hésiter. J’ai
remarqué, que le lundi matin, elle arrivait souvent en retard(certaines élèves
rentraient chez elles le vendredi soir). C’est bien toi qui l’as en cours de
français, Isabelle ?
- Oui, mais le train de Londres est souvent en
retard.
- Tu as raison mais je pense que comme c’est la matière où elle est
la plus faible elle en profite pour arriver après que tu aies interrogé les
élèves, on voit bien que tu débutes dans l’enseignement, c’est un grand
classique.
Elle éclatèrent de rire et je rougis.
- Je vais essayer de
contrôler cela, mais que cela ne vous empêche pas d’essayer
aussi.
La cloche du dîner sonna et nous partîmes manger.
Le soir regardant le
carnet ou j’inscrivais les notes des élèves, je constatais que je n’avais aucune
note pour Ann en récitation depuis le début de l’année. Je donnais toujours
cette leçon pour le lundi matin, leur laissant tout le week-end pour
l’apprendre. Cela me rendait perplexe mais aussi honteuse de ne pas m’en être
rendu compte.
Le lundi suivant, elle arriva avec 25 minutes de retard, mais
je ne pus l’interroger car j’avais commencé un cours de grammaire. Mes collègues
essayaient de la prendre en faute, mais n’y arrivaient pas et nous nous
demandions si la directrice ne commençait pas à remarquer notre manège. Ce ne
fut que 2 semaines plus tard soit à 15 jours de leur examen( l’équivalent de
notre baccalauréat) et de la fin de l’année scolaire que je trouvais la
solution. Je décidais d’interroger les élèves en fin de cours donc juste avant
la pause de 10 heures.
Comme d’habitude, elle arriva avec une vingtaine de
minutes de retard, je continuais mon cours sans rien dire et vers dix heures
moins vingt…
- Bien mesdemoiselles, rangez vos affaires nous allons passer à
la récitation du poème de Ronsard.
Je regardais dans la direction de Ann qui
blanchit très nettement. Je commençais par interroger d’autres élèves et plus le
temps passait plus elle regardait la pendule. A dix heures moins cinq…
-
C’est bien Shirley, l’accent n’est pas encore parfais mais il y a un effort,
quinze cela va faire monter votre moyenne. Bien il nous reste encore quelques
minutes, encore une… voyons… Tiens Ann je vois que je ne vous ai pas encore
entendu, venez !
Elle se leva, blanche comme une morte et d’un pas hésitant
vint sur l’estrade, se tourna vers ses camarades.
- Quand vous serez bien
vieille de Ronsard.
Quand vous serez bien vieille, au soir à la
chandelle.
Assise auprès du feu, ... heu… filant.
Finalement, elle nous aidait bien et encore je ne savais pas jusqu’à quel
point.
Je voyais ses camardes sourire, et pour certaines même rire dans
leurs mains car elles se rendaient compte qu’Ann ne savait pas sa récitation, et
se doutaient comment cela allait se terminer. Nous apprîmes par la suite
qu’elles avaient été très contentes, car à un moment ou à un autre, elles
avaient toutes été déculottées et fessées devant elle.
- Alors Ann, c’est
pour aujourd’hui ou pour demain, l’avez vous apprise cette récitation.
- Oui
Mademoiselle … Direz… heu en vous émerveillant…
- Ann ! ! ! vous ne la savez
pas, vous oubliez la moitié des vers, ZERO ! ! je vous préviens que je vous
interrogerais dessus mercredi.
- Ho Mademoiselle, je n’ai jamais eu de zéro,
je n’ai pas eu le temps, nous étions invités ce week-end…
- Ce n’est pas mon
problème, vos camarades l’ont bien apprise, elles.
A ce moment là, la cloche
de 10 heures sonna... Je pris ma chaise et la mettais en position
réglementaire.
- Ann venez ici recevoir votre punition. Si certaines veulent
aller faire leur pause dans le jardin allez-y !
Personne ne bougea, et je vis
quinze sourires se tourner vers l’estrade.
- Mademoiselle je vous en prie, je
n’ai jamais été punie, faites les sortir c’est la pause et…
- Taisez-vous ! !
!
Je la pris par le bras, l’allongea sur mes genoux et releva sa jupe et une
immense exclamation retenti dans la classe et je compris immédiatement pourquoi,
car ayant rabattu sa jupe sur son dos je découvris un porte-jartelles, une
culotte avec de la dentelle et des bas sur lesquelles elle avait enfilé des
chaussettes afin que l’on ne les voit pas.
- Ann qu’est ce que c’est que
cette tenue ?
Elle pleurait.
- Made… moi... selle, je... vous... en… prie !
-
Mary, allez chercher la directrice. Quant à vous, Ann levez-vous, penchez-vous
sur la chaise en pénitence.
- Elle tournait le dos à la classe, je relevais
la jupe dévoilant cette culotte rose avec des dentelles autours des deux jambes
et à la ceinture ainsi que le porte-jartelles et les bas en nylon. Ses camarades
regardaient cela avec envie car pour la plupart elles n’avaient jamais mis ce
genre de chose bien qu’elles appartenaient à la haute société. La directrice
entra, accompagnée par Margaret, professeur d’histoire, qui devait faire le
cours suivant.
- Que se passe… mon Dieu, quelle indécence… Ann vous une si
bonne élève, c’est honteux !
- Mais… Mada…
- Silence ! Pour quelle raison
la punissez-vous, mademoiselle Isabelle.
- Elle n’a pas appris sa récitation,
je lui ai mis un zéro et quand j’ai voulu la fesser, j’ai découvert cela.
-
Bien elle n’a pas reçu sa fessée, alors veuillez-la-lui donner.
Les élèves
murmurèrent…
- Taisez-vous, à moins que vous vouliez venir dans mon
bureau…
Je la pris de nouveau sur mes genoux, releva la jupe et baissa la
culotte, une élève pouffa en voyant ses fesses.
- Ann-Catherine, vous
viendrez à six heures me faire voir les vôtres, on verra si cela vous fera
rire.
Le silence se fit dans la classe et l’on entendit les claques tomber
CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC !
CLAC ! CLAC ! Ann sanglotait CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC !
CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC !
- Mademoiselle… arrêtez… aiiiie…
noon… je… vous… en... prie… pitié
- Taisez-vous Ann, et serrez les jambes
vous êtes indécente, Mademoiselle donnez-lui encore 10 claques cela suffira avec
ce qui l’attend ce soir !
- Nooooon ! ! ! Ma…
CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC !
CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC ! CLAC !
Je la fit relever, ses joues baignées de larmes.
- Mademoiselle
Margaret vous la mettez en pénitence pendant les dix minutes réglementaires puis
vous la descendrez à mon bureau où elle sera en pénitence sur le prie-Dieu
jusqu'à 6 heures. Melle Isabelle, venez vos élèves vous attendent.
Je sortis
derrière la directrice et rejoignis la classe de 2ème année qui
m’attendait.
A 18 heures nous étions devant la porte de la salle de
punitions, l’ensemble des professeurs, et une représentante des 6 classes. La
directrice nous fit entrer, nous nous installâmes sur les gradins, les 9
professeurs sur celui du bas, et les 6 élèves au-dessus. Le silence régnait
jusqu’à l’arrivée de la directrice suivit de Ann qui pleurait. La directrice
s’assit à la table, Ann était devant celle-ci, mains dans le dos.
-
Mesdemoiselles, je vous ai réunie pour assister à la punition d’Ann qui en
portant des sous-vêtements indécents a contrevenu gravement au règlement de
l’école.
Ann veuillez enlever votre jupe !
- Ho... Madame, non…
-
Obéissez ou je le fais faire par l’élève de première année.
Elle dégrafa la
jupe la fit glisser, l’enjamba et la posa sur la table et se prit la tête entre
les mains. Un murmure s’éleva.
- Voyons Mesdemoiselles !
La directrice se
leva fit le tour de la table une paire de ciseau à la main.
- Ann, je vais
d’abord vous enlevez ces sous-vêtements indignes que vous porter et pour être
sur que vous ne les mettrez plus…
Elle coupa d’abord la culotte puis toutes
les attaches du porte-jartelles puis la ceinture de celui-ci, Ann nous laissait
voir une toison brune moyennement fournie au centre de laquelle on voyait
nettement la fente rose la couper en deux.
- Enlevez ces bas et posez les sur
la table… et maintenant passons à la punition… une minute, Ann votre
soutien-gorge est-il identique au reste ?
- Ho ! ! ! Madame je vous en prie
!
- Ouvrez votre chemisier !
La mort dans l’âme, elle l’ouvrit laissant
apparaître un magnifique soutien-gorge assorti. La directrice coupa les 2
bretelles puis le dégrafa et Ann se retrouva entièrement nue, ses seins étaient
petits en forme de poires.
- Catherine, installez-moi cette jeune personne
sur le cheval.
Ann se laissa installer sans un mot, la sangle la comprimait
contre le cuir du cheval ses jambes pendaient maintenant et ses pieds se
trouvaient à 20 cms du sol.
La directrice prit une cane dans le placard, la fit siffler.
- Nooon !
!
- Taisez-vous ! que direz vous tout à l’heure ? Bon 12 coups pour
Mademoiselle Ann et elle abattit la cane
SCLAC !
- Aaaaaaaaah ! !
!
SCLAC !
- Aiiiiiiiiiie ! ! Mad…
SCLAC !
- Aaaaaaah nnnon ! Non je
vous en prie !
La directrice prenait son temps, Ann sanglotait, trois barres
rouges bien parallèles se dessinaient sur ses fesses.
SCLAC !
- Aaaaaa..
SCLAC !
- AAAAAAAAAAH ! ! ! ! ! ! ! ! !
Elle venait de donner deux coups
très rapprochés, elle passa la cane doucement sur les fesses qui se
contractèrent.
SCLAC !
- Noooooon ! ! ! Pitié ! Madame, je ne
recommencerais plus !
- Je m’en doute que vous ne recommencerez pas, et vous
non plus mesdemoiselles, vous pourrez dire à vos camarades ce qui se passerait
si j’en surprends une autre à porter ce genre de lingerie au lieu des culottes
réglementaires.
Les 6 premiers coups avaient tracé six sillons pratiquement
parallèles du haut en bas des fesses, on pouvait constater que la Directrice
avait une grande habitude de cela.
Elle se remit en position...
SCLAC
!
Cette fois ci le coup fut donné en diagonal et Ann ne réagit pas, on
entendait ses sanglots.
SCLAC !
Aiiiiiie ! ! ! Non , je n’en peux plus
Madame, pitié !
SCLAC ! SCLAC !
AAAAAAAAAAAAAAH ! ! ! ! ! ! ! ! !
!
SCLAC !
NOOOOOOOON ! ! ! ! ! ! ! ! c’est horrible je vous en prie !
-
Le dernier, Ann.
SCLAC !
AHHHHH ! ! ! !
Le silence tomba dans la salle, la Directrice alla s’asseoir.
-
Shirley, (sa camarade de classe qui assistait à la punition)allez chercher un
soutien-gorge dans le placard d’Ann.
- Oui Madame !
Ann sanglotait et ses
fesses tressautaient, on pouvait compter distinctement les 12 coups, qui
formaient un quadrillage, les 6 derniers coups ayant été donnés en diagonale de
haut en bas ou de bas en haut. Pendant 5 minutes il ne se passa rien puis
Shirley revient.
- Descendez votre camarade, aidez la à s’habiller, vous
attacherez sa jupe aux épaules avec ses 2 épingles et l’emmènerez au réfectoire
où elle se mettra sur l’estrade des punies.
- Ho non Madame, pas ça, pas
devant toutes les petites, je vous en prie !
- Il fallait y penser
auparavant, exécution.
L’estrade se trouvait dans un coin du réfectoire et la
punie mangeait debout le dos tourné vers les élèves montrant donc ses fesses à
tous. La directrice disait que cela lui servait de leçon mais aussi que c’était
un moyen de dissuasion pour les autres élèves, par contre elle mangeait comme
nous, car la Directrice estimait que l’on ne devait pas priver une élève de
nourriture.
- Mesdemoiselles, veuillez retourner dans vos dortoirs et vous
préparer pour le dîner.
Les élèves sortirent… Ensuite elle s’adressa à nous
:
- Vous avez eu beaucoup de chance, car dites-vous bien que j’avais compris
ce que vous essayiez de faire et si je m’étais rendu compte que vous aviez puni
indûment Ann, c’est vous qui vous seriez retrouvées sur le cheval et en
particulier, Catherine parce que je sais que c’est vous qui avez proposé de
trouver un moyen pour la punir et vous Isabelle qui avait eu la chance qu’elle
vous donne un motif valable… Mais enfin (dit-elle avec un grand sourire) je suis
contente que vous y soyez arrivée en suivant le règlement, il faut dire qu’elle
vous a aidé au-delà de ce que vous espériez, n’est ce pas ? Cette petite
pimbêche m’exaspérait avec ses airs de sainte-nitouche. Allons nous préparer
aussi.
Catherine se leva.
- Excusez-moi Madame mais il y a un petit
problème ?
- Oui !
- Cela concerne Isabelle.
Je tournais la tête stupéfaite.
- En temps que Responsable des
professeurs, je pense qu’Isabelle aurait du se rendre compte bien plus tôt
qu’elle n’avait pas interrogé Ann de l’année et que ses retards étaient
systématiques. C’est de la négligence.
- Mais… mais non…
J’essayais de me
défendre bien que je sache qu’elle n’avait pas complètement tort. La directrice
se tourna vers moi.
- En effet, Mademoiselle, ce n’est pas très sérieux,
Catherine, c’est à vous de décider.
Je regardais les autres professeurs et je
me rendis compte qu’elles avaient le même sourire que mes élèves quand elles
s’étaient rendues compte que j’allais punir Ann.
Je compris que Catherine
avait cherché un prétexte et qu’en fait, ces dames voulaient voir mes fesses. La
directrice qui n’était pas dupe, j’en suis sur, lui tendit la cane, je palis.
- Je pense Madame, que ce n’est pas très grave mais que néanmoins nous ne
devons pas passer dessus.
Elle posa la cane et prit la tawse.
- Je pense
que ceci suffira Madame, Isabelle vas au tréteau s’il te plait.
Je me levais,
car je comprenais que c’était pour toutes plus un jeu qu’une véritable punition
bien que j’etais sur que les coups seraient vraiment donnés. Arrivée et sans
attendre, je passais mes mains sous ma jupe et descendis ma culotte que je
posais sur le bord du tréteau, je vis directrice sourire. Je me penchais,
écartant bien les jambes, je voulais leur en donner pour leur argent et saisis
la barre en fer et attendis.
Catherine s’approcha, releva ma jupe, elles
voyaient très nettement ma toison noire et mon petit œillet.
- Madame je
pense que 3 coups suffiront.
- Vous êtes bien gentille aujourd’hui !
Elle
passa la tawse sur mes fesses.
SCLAC !
Je me mordis les lèvres mais ne dis
rien, comme je le pensais, elle ne retenait pas ses coups.
SCLAC !
Je
serrais mes mains sur la barre, c’était dur.
SCLAC !
Le dernier coup fut plus dur mais je ne dis rien même si mes yeux étaient
légèrement humides.
Je me relevais.
- Merci Catherine je serais plus
attentive.
Je prenais ma culotte et la remettais, tous les professeurs
vinrent vers moi et m’embrassèrent et Jane me prit par les épaules
- Tu sais
nous sommes toutes là depuis plus de six ans et nous connaissons les fesses de
chacune d’entre nous, pour avoir à un moment ou un autre méritées d’être punie
par Madame la directrice ou Catherine qui elle aussi a du nous les montrer, et
pour certaines la punition a été plus dure que pour toi. En fait, on peut te le
dire, nous voulions que ce soit toi qui essaye de la punir car ou tu y arrivais
réglementairement et tant mieux sinon tu y arrivais autrement et la directrice
t’aurait puni, nous aurions fait d’une pierre deux coups, tu ne nous en veux pas
?
- Vous êtes bêtes, mais moi je n’ai vu aucune de vos fesses, donc vous
êtes en compte avec moi, mais quel machiavélisme.
- Ce qu’elles ne savaient
pas Isabelle c’est que j’avais repéré leur manège et si j’avais du vous punir et
vous donner les 12 coups de cane, elles en auraient toutes reçu autant pour leur
complicité.
Elle prit la cane et la secouant.
- Allez toutes vous préparer
sinon je vais être obliger de vous punir pour votre retard au dîner.
Nous
quittâmes la salle des punitions, mes fesses ne me faisaient pas trop mal et je
pourrais rendre à certaines la monnaie de leur pièce dans un avenir qui fut plus
proche que je n’aurais pu le croire.
Auteur:Albert








