Damien, fessé entre amis

Cette histoire est vécue.

Je m’appelle Damien. Dans notre couple avec Mégane, j’ai toujours plutôt dominé. Bien sûr, parfois, dans nos jeux sexuels, j’aimais de temps à autre me soumettre à ma femme, mais après nos rapports, je redevenais plutôt macho. Jusqu’au jour où après une conversation approfondie, je m’aperçus qu’elle ne supportait plus ma domination de mâle triomphant. Je lui proposai de renverser nos rapports, tout simplement, pensant qu’elle n’appliquerait pas la règle à la lettre et puis nous en restâmes là. Et puis, une fin d’après-midi, alors que je rentrais du bureau, après que je l’ai embrassée, assise sur le canapé du salon, elle me dit d’un ton ferme, désignant le sol à ses pieds : - " Assieds-toi, je voudrai reprendre une petite conversation ! "
Un peu interloqué, je posais mon attaché-case, déboutonnait mon col de chemise, ôtait ma cravate, jetée sur le dossier d’une chaise avec ma veste et m’asseyais par terre. Elle me dit alors : - " J’ai bien réfléchi, renverser les rôles, ça me plairait ! " Moi : - " Oui, et alors. ? " Mégane : - " Je pense que tu mérites une petite leçon, tu accepterais ? " Moi, imaginant une soirée érotique entre nous et un peu émoustillé à cette idée : - " Ah, Ah, du nouveau alors, ok ça marche ! " J’avais peut-être tort de me réjouir trop vite. Soudain très sûre d’elle, elle m’expliqua que, puisque j’en avais émis l’idée le premier, je devais aller jusqu’au bout et que je devais m’attendre à découvrir une Mégane inconnue… Effectivement la suite allait le confirmer.

Toujours assis, à ses pieds, j’entendis : - " Déshabille-toi mon petit mais garde ton slip et tes chaussettes." Elle n’avait jamais osé jusqu’alors le moindre jeu un peu… déviant. Surpris, je marquais un temps d’hésitation, vite interrompu par un " Aller, plus vite que ça ". Je me remis debout, puis commençais par ôter mes chaussures. La chemise vint ensuite. Mégane ramassait mes affaires à mesure et les jetait dans un coin du séjour. Le pantalon enfin suivit le même chemin. J’étais maintenant devant elle, dans la tenue qu’elle avait souhaitée, en slip et en chaussettes… - " Tiens, regarde et prends modèle ". Elle m’avait tendu une revue. J’y découvris la photo d’un homme, debout, jambes écartées, mains sur la tête. Ainsi, elle voulait m’humilier… Piqué au jeu, je m’exécutais cependant. Elle était partie avec mes affaires, je devinais qu’elle les avait rangées ou mises au sale.

Quand elle revint, j’étais debout, au milieu du séjour, mains sur la tête et j’allais apprendre la suite. - " Tu sais, ce soir, j’ai invité Christophe et Adeline à l’apéritif, je crois que tu vas devoir te montrer comme ça devant eux." Christophe et Adeline sont nos meilleurs amis, ils ont la quarantaine comme nous, leurs enfants Cédric et Sylvie ont 18 et 22 ans. Quand je dis que ce sont nos meilleurs amis, je devrais dire surtout ceux de ma femme. Moi : - " Écoute, ils n’ont pas à entrer dans notre intimité… " Mégane : - " Alors tu recules déjà… " Moi : - " Non mais… " Mégane : - " Remets donc les mains sur la tête et apprends, mon petit, que ta… petite femme les a mis au courant…ils savent que ce soir ils te verront, disons, comme ils ne t’ont jamais vu et figure-toi que ça les amuse plutôt… "
J’étais un peu abasourdi. Et quelques secondes après l’onde de choc presque excité quand même. Moi : - " Ok, alors j’irai jusqu’au bout." C’était inattendu, j’avais toujours imaginé les Garnier (c’est leu nom) plutôt coincés et je les découvrais friands de… curiosités… Je reçus l’ordre de la suivre dans notre chambre. Puis, je dus (après tout je m’étais engagé volontairement dans cette histoire) me mettre à genoux, mains derrière le dos, près de la fenêtre qui donnait sur le jardin. Les mains de Mégane saisirent mon slip qu’elle me rentra dans la raie des fesses, découvrant les globes, puis mes mains furent nouées derrière le dos avec…ma cravate. Mégane : - "Adeline et Christophe viennent avec Cédric et Sylvie, j’espère que ça ne t’ennuie pas". La situation était humiliante, mais j’avais accepté. Les rideaux glissèrent. Désormais, en pénétrant dans le jardin, on pouvait me voir ainsi. La clochette du jardin annonça les visiteurs.

Mégane était allée ouvrir, j’entendais les voix familières puis les embrassades. Tourné contre le mur, j’ignorais si les regards s’étaient portés sur moi. La porte du salon s’ouvre puis on discute un peu, les verres tintent… J’entends des pas qui viennent du salon. C’est Christophe, il entre dans la chambre… Confus, je tente une parole. - " Ne dis rien mon petit vieux, ce soir on te demande juste d’obéir… " Les jeux sont faits on dirait. Il me prend par le bras et me dit " Aller, on y va ". On va où ? Qu’est-ce qu’elle a inventé. Je suis amené dans le séjour, le bras solidement tenu par Christophe qui me fait faire un tour complet devant ma femme, la sienne et Cédric et Sylvie avant de m’immobiliser au milieu de la pièce mains sur la tête, puis il m’oblige à écarter les jambes afin que ma position soit bien celle d’un… puni ! Enfin il va s’asseoir sur le canapé, reprenant son whisky. Chacun aura eu le loisir de mater mes fesses découvertes pendant ce demi-tour qu’il m’a fait faire tout à l’heure. Je n’ai plus envie de rien dire, le rouge me vient aux joues et aux oreilles.

Puis, Mégane me dit : - " Baisse les yeux ! " Un petit jeu s’instaure alors et Mégane demande à nos amis ce qu’on devrait me faire. C’est Adeline qui ouvre les débats en proposant…la fessée. Je m’y attendais un peu, mais je n’imaginais pas que le scénario était aussi bien arrêté. Christophe reprit, oui bien sûr mais d’abord il faut que Mégane dose la punition. Christophe : - " Damien, tu vas répondre à quelques questions." Les questions étaient du genre à m’obliger à admettre mes torts vis-à-vis de Mégane. Combien de fois l’avais-je laissée seule défaire la table, descendre la poubelle, oublié un mot d’amour etc… Cédric prenait des notes… Au bout d’une demi-heure de questions, ils se retirèrent sur le balcon. Je ne distinguai pas les paroles. Quelques rires… Ils reviennent s’installer sur le canapé. Mégane, elle, a pris une chaise et s’est installée devant eux. Cédric est passé derrière moi. Il me délie les mains. Puis, saisissant la cravate, il me dit d’un air moqueur : - " Belle cravate, il faut la remettre. " Et il me la renoue sur mon torse nu. J’ai compris qu’il est devenu le complice de Mégane, qui a d’ailleurs toujours eu un petit faible pour ce beau gosse au visage de Brad Pitt et bien bâti comme le joueur de foot qu’il est… Pour moi, il est trop tard pour reculer. Mégane lui fait un petit signe. Cédric a baissé mon slip juste derrière, ainsi mes fesses sont maintenant complètement découvertes. Il est maintenant retourné sur le canapé.
Mégane me dit : - " Ressers nos amis. " Désignant les boissons. Je dois demander à chacun ce qu’il désire puis me pencher pour servir. Bien évidemment, à chaque service je ne peux faire autrement que découvrir mes fesses. Une fois les boissons servies, Cédric se lève de nouveau. Il me saisit par la… cravate puis tirant dessus m’amène aux pieds de Mégane. Il maintient solidement la cravate puis la noue au barreau inférieur de la chaise où est assise ma femme. Je pourrais résister bien sûr, mais j’ai accepté le jeu dès le départ. Quand Cédric a tiré sur la cravate, je suis tombé à genoux. Je suis ensuite allongé à plat ventre. J’entends Christophe dire à son fils : " On enlève tout ". Cédric a fait glisser mon slip jusqu’à mes chevilles. Ma tête est tenue relevée aux pieds de Mégane par ma cravate. A ce stade j’ai envie d’arrêter tout mais je ne le peux plus. Je les devine de nouveau repartis sur le canapé. C’est maintenant la voix de Sylvie qui m’annonce : - " Damien, nous avons décidé que tu recevrais devant nous le martinet jusqu’à ce que Mégane décide d’arrêter mais de toute façon pas avant que tes fesses soient bien écarlates.

Maintenant tu vas montrer ton obéissance en léchant les pieds de Mégane. Si tu le fais convenablement, peut être qu’elle sera moins sévère ". Entre temps, Cédric est revenu pour m’écarter, de la pointe de ses chaussures, bien comme il faut les jambes de sorte que mon postérieur et mon entrejambe soient parfaitement offerts à la vue. J’ai essayé de résister car là, la honte était forte. Mal m’en a pris, mon slip qui entravait encore mes chevilles est parti et on a calé entre mes jambes une canne décorative que nous avions dans le couloir pour me les maintenir écartées. Cédric m’a dit : " Mauvais point ". Adeline avait amené un papier à Mégane et je m’aperçus que Cédric dont les chaussures effleuraient mon torse avait mis en route le caméscope et filmait. Mégane me tendit le papier sous les yeux. Je dus lire : - " J’ai entendu le verdict et accepte la punition, je demande à nos amis de veiller à ce qu’elle me soit administrée sans faiblesse ". La plante des pieds, puis les orteils de ma femme me furent présentés et je les léchais consciencieusement. Lorsque j’eus terminé cette tâche, Mégane se leva. Cédric, pendant ce temps m’ôtait mes chaussettes. Puis il me détacha la cravate du cou pour me nouer les mains derrière le dos. La semelle de sa chaussure s’était posée fermement sur ma nuque me gardant plaqué à terre, attendant le retour de Mégane qui était partie je ne sais où. Pendant ce temps, Sylvie avait repris le caméscope.

Mégane revint enfin. J’entendais qu’on débarrassait la table basse en chêne du salon qui avait servi à l’apéritif.
Puis Cédric me lâcha. Mégane : - " En position ! " Je me relevai. Ils avaient tous repris place sur le canapé devant la table basse en chêne dont l’extrémité accueillait maintenant…un martinet de cuir tressé. Mégane pointait l’index sur la table basse. Je me courbai sur la table. Mes chevilles et mes poignets furent attachés avec des sangles aux pieds de la table de sorte que maintenant, j’avais la tête aux pieds de nos invités et les fesses bien offertes aux regards. Cédric me tira les cheveux, ce qui me fit ouvrir la bouche où il enfonça une de mes… chaussettes. Si t’as envie de gueuler, tu mords dedans ! Je vis la main de Mégane saisir le martinet qui était tombé à terre quand j’avais pris position sur la table. Je vis Cédric reprendre le caméscope, me l’agiter sous le nez en disant gaiement : " Souvenir, souvenir… ". Les lanières du martinet caressèrent d’abord mon dos puis l’intérieur de mes cuisses. Juste un effleurement doux pour que je sente la menace du cuir tressé sur mes chairs. Puis Mégane prit du recul et l’intérieur de mes cuisses que Christophe maintenait écartées en poussant de sa chaussure fut cinglé et me cuisit. Après et alors que je mordais ma chaussette sans pouvoir éviter les larmes filmées avec plaisir par Cédric, ce fut le globe des fesses qui fut soumis à la morsure des lanières de cuir. Mégane dosait les coups et je crois qu’elle fit durer la correction pratiquement une heure. Lorsque les coups cessèrent, je fus détaché.
Cédric m’enleva la chaussette, désigna Mégane puis dit " Des excuses publiques ! ". Je me mis à genoux devant elle et demandais pardon. Elle m’ordonna alors de servir du café à tout le monde en n’oubliant pas de remercier chacun pour sa disponibilité. Pendant que Mégane me fessait, ils avaient eu droit à des amuse-gueule. La coupe était pleine. Je dus servir bien gentiment tout le monde, dire merci à chacun pour cette fessée bien méritée, mais Cédric crut bon d’en rajouter lorsque je lui servis son café en me demandant de me remettre à califourchon sur la table pour qu’il puisse observer le résultat de la fessée en sirotant tranquillement sa tasse. Il ajouta " Quand on est puni, on doit se soumettre ".

Mon regard interrogea alors Mégane. Allait-elle accepter ? Pour toute réponse, je reçus un cinglant rappel de martinet histoire de me faire sentir que j’avais intérêt à satisfaire les petits plaisirs de nos invités. Alors, je me retrouvai à califourchon sur cette table les fesses rouges. Ils buvaient leur café. Puis Mégane dit à Cédric : " Tiens, il n’avait pas à hésiter quand tu lui as dit de se mettre sur la table ". Cédric me dit : " Devine ce que ta femme vient de me redonner ". J’en avais marre, je bafouillais " excuse-moi Cédric, je ne désobéirai plus ". Sa main s’était quand même posée sur ma nuque et je reçus vingt coups de martinet supplémentaires. Après ces vingt coups, Cédric me demanda : " Alors c’est normal ou pas que je voie l’effet de la punition sur tes fesses ? ". C’était cuisant, je répondis : " Oui, je demande pardon pour tout à l’heure ". Il interrogea Mégane : " Qu’est-ce que j’en fais ". Mégane : - " Fais-le mettre à genoux à côté de toi ". Cédric : - " T’as entendu ? " Je répondis que oui, me mit sur le côté du canapé à genoux près de l’endroit où était assis Cédric et me tournai, mains sur la tête vers le mur pour qu’il puisse voir à loisir mon fessier bien rouge de ses œuvres. Au bout d’un quart d’heure Christophe me demanda alors d’amener de l’eau et me dit, désignant Cédric, " A ta place je n’oublierai pas de lui dire merci ". Je remerciai Cédric pour avoir satisfait les désirs de ma femme.

Lorsque j’eus ramené les verres d’eau, Mégane me dit d’aller me mettre à genoux au milieu de la pièce pour qu’ils puissent finir leur conversation tranquillement. Je ne fus pas autorisé à me rhabiller de la soirée et je dus descendre nu jusqu’au jardin pour raccompagner nos invités lorsqu’ils partirent. Mégane était sur le balcon. Christophe lui cria " On te le renvoie, occupe-toi de lui comme il faut " et lui fit un clin d’œil. Après avoir fait l’amour à Mégane, je passai le restant de la nuit à plat ventre sur la descente de lit.

Auteur:Inconnu

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