Je corrige mon mari

Comment je corrige mon mari, gifles, fessées, martinet !

Mon mari a une passion folle pour les poitrines de toutes les femmes et la
mienne en particulier. Comme par ailleurs il est très excité par la fessée,
j'ai décidé quand il me fait passer pour une gourde en regardant, voire en
touchant, les poitrines d'autres femmes plus jeunes bien souvent, de le
corriger suivant un scénario qui, ne me déplaît pas et l'excite au plus au
plus haut point.
Rentrés à la maison, ou sur le chemin du retour, je le préviens que sa
conduite mérite une punition que je doserai en fonction de la faute commise.
Soit par exemple il a touché les seins d'une autre femme, soit il les a
simplement regardés avec insistance. Dans ce cas, je lui interdit de toucher
les miens de la soirée sachant que par défit et par envie, il n'en fera rien.
Voici comment les choses se déroulent ensuite..

Nous nous couchons, je lui demande de se mettre sur le dos alors que je me
mets à califourchon sur son ventre mon sexe contre le sien, ma poitrine
devant ses yeux brillants à porter de ses mains. Je lui rappelle alors qu'il
a interdiction de toucher mes seins ce qu'il s'en presse de faire. Je
commence alors à compter 1 2 3 4 5.c'est autant de gifles qu'il recevra
jusqu'au moment où il retire ses mains de ma poitrine. En général, il
insiste car la peur lui est particulièrement jouissive. En général 20,
c'est moi qui lui enlève les mains car je préfère lui rougir les fesses bien
qu'il me soit arrivé d'aller jusqu'à 40, mais je l'ai regretté, c'est un peu
trop pour la figure. Je lui fais mettre les mains le long de son corps et le
commence à le gifler à toute volée. La position assise sur son ventre est
particulièrement bonne pour que les gifles arrivent bien sur les joues et
claquent à souhait et de plus, mon mari les voit arriver, de même qu'il voit
mes seins bouger à chaque volée cela lui procure un plaisir extrême. S'il n'a
fait que regarder, il m'arrive de le faire jouir rien qu'en le giflant par
contre si je juge la faute plus grave, nous poursuivons par la fessée.

Pour cela nous reprenons à la phase de départ, il a les seins devant lui mais
ne peut les toucher ce qu'il s'empresse de faire. Je compte à nouveau, mais
cette fois, je ne vais pas lui retirer les mains, c'est lui qui dose la
punition et très souvent les 50 sont atteints, c'est-à-dire 25 sur chaque
fesse mais rarement plus car cela me fait mal à la main. Je vous assure que
parler d'un nombre supérieur n'a pas de sens car bien appliqué le postérieur
est d'un rouge parfait. Pour la recevoir, selon mon humeur, il vient sur mes
genoux ou il se met à genoux sur le lit, les bras en l'air, ses mains
s'agrippant à la tête de lit. J'éprouve assez de plaisir à le voir se
tortiller et à voir le rose passer au rouge, mon plaisir étant renouvelé lors
qu'au petit matin les traces de mes mains ont laissé leurs empreintes.

J'utilise le même scénario pour le martinet. Je reprends ma position à
califourchon sur lui et s'il touche mes seins, je compte. Pendant ce temps
ses fesses se reposent mais il insiste rarement au-delà de 20 car il craint
les lanières du martinet, d'autant que si je suis en colère, je peux cingler
très fort et il m'arrive de lui écorcher les fesses, les marques sont en tout
cas, toujours visibles le lendemain et parfois pendant plusieurs jours. Pour
recevoir le martinet, je préfère le faire mettre à genoux sur le lit ou
courbé sur une chaise, cela me permet de bien viser et d'avoir le recul
suffisant pour que le souvenir soit cuisant.
Ceci étant, lui comme moi savons que ce n'est qu'un jeu érotique auquel il est
difficile de dire si le plaisir est équivalent pour les deux, mais il
contribue à notre bonheur.
Merci de vos commentaires
Annick

Auteur:Inconnu

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