Les joies du camping
-&-
Comme tous les ans, lorsque les beaux jours revenaient, nous allions
passer les grandes vacances en camping dans le Midi, au bord de la mer. Etant
donné que nous étions assez nombreux (nous sommes trois garçons et quatre
filles), mes parents avaient loué un grand Mobil-home ainsi qu’une tente de
quatre places ou nous avions, avec mes frères et la plus grandes des filles pris
place.
De telle vacances sont un ravissement ; d’abord parce qu’il y a la mer
et la plage, enfin parce que nous pouvions allègrement jouer avec d’autres
enfants campant comme nous.
Comme les habitudes sont vites prises, cela
faisait trois ans que mes parents retrouvaient comme voisin de camping une
famille du Nord, les M. Il s étaient assez étonnant : madame étant une grande
femme forte et costaud, monsieur étant petit, fluet et ne semblant pas peser
bien lourd dans les prises de décision du groupe. Apparemment, c’est elle qui
portait la culotte, et dans tous les sens du terme. Ils avaient deux garçons et
une fille de mon âge, très sympathique avec qui je m’entendais très bien.
C’était Marie. Ils étaient logés eux aussi en Mobil-home.
Le contraste entre
les deux familles était vraiment étonnant car, autant nos parents étaient
tolérant envers nos attitudes, nos allez et venus… autant madame M. semblait
régenter sa famille d’une poigne ferme. Si les enfants étaient libre de jouer
n’importe où, il fallait absolument qu’ils soient rentrés à telle heure pour la
douche, puis direction la préparation de la table du dîner, puis le dîner, puis
la veillée…
Au besoin, madame M savait apparemment fort bien contenir les
écarts de discipline par une méthode qui nous semblaient dur. Etant donné que
notre petite tente n’était pas très loin du mobil-home des M., nous entendions
assez souvent des remises au pas : remontrances et bruits de fessées qui nous
laissaient songeur. Etant donné que cette scène était suivi de bruits de pleurs,
nous ne doutions pas de la force des coups assénés par la patronne. Mais bon,
les enfants ne semblaient pas plus malheureux que les autres.
Au milieu du
séjour, nos parents nous quittèrent, car ils ne disposaient plus de jour de
congés pour être remplacés par mes grands-parents. Nous étions encore plus
libres.
Un soir, alors que nous aurions du être couchés, nous sommes sortis tous
les quatre de la tente afin de retrouver un groupe de gamins pour une expédition
particulière. Marie était là, ainsi que l’un de ses frères. Ils avaient réussis
à faire le mur (Oh, facilement… Madame M. voulant un petit câlin de son mari,
elle avait envoyé les gamins dormir sous l’auvent). Pour être très honnête,
l’expédition devait nous permettre, après avoir traversé le camping, d’accéder à
la plage pour un bain de minuit (Eh, oui… A cet âge, on veut faire comme les
grands). En fait de bain de minuit, la mer était un peu formée et son bruit dans
la nuit nous fit tellement peur que personne n’osa aller se baigner…
Le
problème, c’est que monsieur M. ayant certainement rendu les armes très vite,
Madame M. nous entendis rentrer (il faut dire que nous n’étions pas spécialement
discret). En regardant par les stores, elle pu voir qui était coupable de cette
petite sortie nocturne. Mais, elle ne dit rien…
Plusieurs soirs plus tard, la
journée ayant été orageuse, nous étions très excités au moment du coucher dans
la tente. Pour tout dire, après une heure, personne ne dormait… En fait, au bout
d’une heure, nous avons trouver le moyen de nous engueuler tous les quatre, nous
traitant de tous les noms d’oiseaux disponibles, nous chamaillant assez fort… Et
cette scène dura au bas mot plus d’une heure… Comme mes grands-parents
couchaient à l’opposé de notre tente, ils n’entendirent rien.
Le lendemain
matin, à la première heure, nous fument surpris, au petit déjeuner, de voir
arriver madame M. Elle appela mes grands-parents. Ils se retirèrent dans son
mobil-home apparemment pour discuter.
Les propos qui suivent nous ont été
rapportés plus tard par Marie qui écoutait :
" Je suis désolé mais cette
nuit, vos gamins se sont chamaillés pendant au moins une heure… Je n’ai pas pu
dormir… Et vous savez combien j’ai besoin de sommeil… Et le langage… Ouh la la…
Il va falloir faire quelque chose parce que s’était terrible…
- voyons madame
M, ce ne sont que des gamins qui se chamaillent… Rien de bien inquiétant.
-
si, si, si… Ils se sont balancés des ordures à la figure… heureusement que vous
n’avais rien entendu… des grossièretés inimaginables… une horreur ! Il faut
faire quelque chose pour qu’ils comprennent. De plus, vous ne savez peut être
pas qu’une nuit, ils sont partis en virée avec mes gamins… Ou ? Dieu seul le
sait.
- Ah bon… " Mes grands-parents tombaient des nus…
" Mais oui… Moi je
vous le dit, il faut que nous corrigions tout cela, et rapidement avant que cela
ne dégénère…
- certes, mais comment… Que faire ? Nous ne sommes pas les
parents, ce n’est pas facile…
- peut être pourriez-vous me laisser faire à ma
manière… Il est des fois où la méthode forte a du bon…
-…
- vous savez,
une fessée permet d’obtenir de bons résultats en règle générale…
"
Après un coup de téléphone (j’apprendrais plus tard que mes
grands-parents avaient demandé l’accord de nos parents qui, pensant bien faire,
avaient conseillé de faire confiance à madame M., une femme d’expérience…), mes
grands-parents allèrent voir madame M.
Dix minutes plus tard, ils vinrent
nous voir pour nous demander d’aller voir madame M.
A peine entrés dans le
mobil-home, madame M referma la porte derrière nous. Nous devions comprendre
rapidement le sujet de l’opération :
" Hier, vous vous êtes comportés comme
des mauvais enfants : cris, injures… Il y a deux jours, vous avez fait le mur…
Et ne niaient pas, vous m’avait réveillé en rentrant. Nous avons donc pensé,
avec vos grands-parents, qu’il était temps de vous apprendre les bonnes
manières. "
Avec mes frères et ma sœur, nous tombions des nus. De plus, Henry
et Marie ne s’attendais pas vraiment non plus à ce genre de sortie, bien qu’il
connaissaient par avance la nature de l’apprentissage…
" Tous les six, je
vais vous corriger pour vous apprendre les bonnes manières. A ma façon… D’abord
les petits, puis les grands " dit elle en nous regardant, Marie et moi.
"
Alors, des petits, qui commence ? "
Prenant son courage à deux mains, Henry,
le fils de la maison, prit l’initiative d’y aller en premier, comme pour montrer
le chemin. A ma grande surprise, madame M ne fit pas preuve d’une grande
originalité. Henry eut droit à une fessée classique, allongé à plat ventre sur
les genoux maternels. Certes madame M semblait frapper fort… Mais bon, si ce
n’était que cela, on était loin des jérémiades nocturnes entendues
régulièrement.
Ainsi, tous les petits passèrent sur les genoux de madame M.
en pleurnichant tout de même car les fesses devaient faire mal. Pour mon frère,
qui avait mis un jean :
" Je n’aime pas déculotter les petits garçons… mais
ton jean est vraiment une trop belle protection… Allez ! défait moi le bouton et
la braguette… " elle lui baissa le pantalon et la frappa sur sa culotte.
Puis
vint notre tour… On n’entendait plus que des pleurs à droite et à gauche.
"
Bon maintenant, aux grands… Aux chefs de la bande… Vous, je vais vous traiter à
ma manière… "
Qu’entendait-elle par là ? Jusqu’à maintenant, la méthode me
convenait, même si j’aurais certainement du baisser mon pantalon…
" Marie, va
cherche le martinet dans la chambre… et vite… "
Voilà donc ce qui nous
attendais… Nous allions recevoir le martinet… Bon, ce serait certainement plus
douloureux que la fessée classique des petits, mais bon, encore un mauvais
moment à passer. Marie revint en tenant le martinet qu’elle donna immédiatement
à sa mère.
" Bon, a qui le tour ? "
J’allais me proposer quand Marie
intervint, et demanda à passer la première, voulant certainement m’éviter la
surprise du traitement.
En se levant, sa mère l’attrapa par l’oreille et,
d’un geste sec, la plia en deux sur le bord de la table. Docilement, Maire
regroupa ses mains dans le dos. Elle était là, prête à recevoir le martinet, le
postérieur offert à sa mère. Il y avait dans les geste de Marie toute la
résignation du monde. Elle savait qu’elle avait fait une faute, elle savait
qu’elle allait être puni, et elle laissait faire les choses.
Alors que nous
attendions à entendre la série de coups démarrait, madame M se pencha sur sa
fille et releva sa jupe, tirant sur l’élastique pour la mettre à mi-dos,
dévoilant le bas du dos de Marie et sa ravissante petite culotte à fleurs. Le
postérieur de Marie semblait de plus en plus offert.
" Pour les plus grands,
étant donné que c’est vous qui donnez les ordres, je vous réserve un traitement
spécial… "
A ces mots, les mains de madame M glissèrent sur la taille de
Marie, saisissant l’élastique de la culotte au passage. Ce n’était pas possible,
Marie allait être déculottée devant nous tous. Doucement, régulièrement, madame
M fit descendre la culotte de sa fille jusque sur ces genoux, dévoilant les
fesses de Marie, deux petits ronds blancs, bien marqués par les traces du
bronzage. Cela semblait indiquer la zone à frapper, deux traces bien blanches au
milieu d’une zone brune. La culotte suivit son chemin jusque sur les
chevilles.
" Lève tes pieds "
Marie leva ses deux pieds. Madame M en profita pour faire glisser la
culotte sur le sol et pour replacer Marie plus haut sur la table. Elle lui
demanda également d’écarter ses jambes.
Depuis la banquette où je me
trouvais, je pouvez apercevoir les fesses de Marie, ses cuisses, mais aussi son
sexe, petite raie partant de la base de fesses sur lequel un duvet commençait à
pousser. J’avais beau être peiné pour elle, je ne pouvais m’empêcher de regarder
Marie sous cet angle.
La correction commença. Quand je dit correction, c’est
vraiment le terme. Marie du recevoir environ vingt coups de martinet sur les
fesses. A chaque fois, le bruit des lanières de cuir sur la peau me faisait
sursauter. J’avais mal pour elle. Elle pleurait, gémissait, demandait pardon à
mère mais rien n’y faisait. Madame M se vengeait sur les fesses de sa fille de
notre virée nocturne. Et plus la punition avançait, plus Madame M levait le bras
plus haut, prenant de plus en plus d’élan pour frapper les fesses de
Marie.
Quand enfin vint la fin du châtiment, les fesses de Marie n’était plus
de deux zones bien rouges. De ci de là, des stries noires semblaient indiquer
une zone où les lanières de cuir étaient revenus plus souvent. Plus aucun bruit
ne perçaient le mobil-home. Tous les petits ne disaient plus rien. Seuls les
cris de douleur de Marie étaient perceptible. On voyait ses fesses tremblaient.
Doucement, elle ramena ses mains sur ces fesses, tel un automate voulant sans
doute calmer la douleur du châtiment. Son corps restait coller à la
table…
Que vous le croyez ou non, pendant tous ce temps, je n’ai pas penser
une seule seconde que mon tour allait venir…
" Retourne toi et demande pardon
à tes petits copains pour la fessée qu’ils ont eus par ta faute ! "
Marie se
releva, se retourna et nous fit face pour nous demander pardon. Elle avait la
tête baissée. Elle regardait certainement ses pieds, ou plus sûrement son petit
sexe qu’elle montrait à tous le monde. Madame M imposait à sa fille de dévoiler
ce qu’elle avait de plus intime, c’était vraiment terrible comme
punition.
C’est alors que je regardais Marie, dans cette position humiliante,
que je pris conscience que, dans quelques secondes, mon tour allait venir. Moi
aussi je devrait exposer mes fesses, moi aussi je devrais me retourner, presque
nu, devant tout le monde… Que faire, je voulais m’enfuir mais Madame M avait
bien fermer la porte à clé.
" Marie, va te mettre au coin pour méditer ta
faute… "
Puis, se retournant vers moi avec un léger sourire, madame M me fit
signe que c’était mon tour. Mes jambes tremblaient en pensant à la scène que je
venais de vivre. Finalement, j’aurais mieux fait de passer le premier, cela
m’apprendra… Comme je ne pouvais bouger, madame M se fit plus pressante :
"
Allez mon petit gars, c’est ton tour. Faut assumer tes bêtises. T’inquiète pas,
les fesses, c’est fait pour ça. "
Cette dernière phrase n’était pas vraiment
faite pour me rassurer.
" Allez, si tu viens pas, je me lève et tu prends dix
coups de plus. "
J’étais comme pétrifié, ne pouvant plus bouger… Soudain,
madame M tendit son bras et m’attrapa par l’épaule. Sans me débattre, je me
laissais traîner vers le lieu du châtiment.
" Marie en a pris 20, tu en auras
30, ça t’apprendra… "
Comme je lui faisait face, madame M se mit en devoir de
s’occuper de moi. D’une main, elle fit sauter le bouton de mon pantalon et
baissa ma braguette.
" Enlève ton pantalon maintenant… "
Mécaniquement, j’exécutais son ordre, enlevant mon pantalon pour ne
garder que ma slip. Voyant que mon slip présentait sur le devant une légère
excroissance, elle mit sa main à cet endroit et me glissa à l’oreille :
" Les
fesses de ma fille t’ont excité, t’inquiète pas, elle va pouvoir te voir elle
aussi. "
Et de la même manière que Marie, je fus plaquer sur la table, les
mains regroupées dans le dos. Avant que je n’ai pu réagir, ses doigts avaient
saisis mon slip de part et d’autre pour l’accompagner sur mes chevilles. D’un
geste, elle me retira définitivement mon slip. J’étais cul nu. Comme Marie
précédemment, tout le monde pouvait se délecter de la position humiliante dans
laquelle je me trouvais, offrant mes fesses, partie intime de ma personne à la
punition.
Tous ceux qui ont été déculotté en public comprendront certainement
le sentiment d’humiliation ressenti à cet instant là. Déjà offrir ces fesses,
dans cet position, à la vue de tous, est extrêmement dégradant, mais ce
rabaisser à attendre, cul nu, sans rien faire, d’être dominer par un fesseur ou
une fesseuse, c’est encore plus dur.
Elle m’écarta les cuisses. J’étais
tellement plié que je pense que Marie du pouvoir, elle aussi, malgré l’inconfort
de sa position, admirer mon petit sexe.
Puis les coups de martinet tombèrent,
les uns après les autres, avec une violence inouïe… Je n’en pouvais plus d’avoir
mal, je sentais les lanières me déchiraient les fesses.
Puis vint le moment
des excuses, nu face à l’assemblée… Humiliant…Rien d’autre à dire…
Enfin,
voulant parachever la punition que nous venions de recevoir, Madame M fit
revenir Marie à coté de moi et nous demanda de nous plier, l’un à coté de
l’autre sur la table. J’imagine aisément la scène : deux culs bien rouges
exposés à la vue de tous. Au point ou on en étaient, notre anatomie n’avait plus
de secret pour personne. Madame M s’adressa aux petits :
" La fessée vous a
fait mal ?
- oui… " répondirent-ils en chœur.
" Puisque s’est à cause
d’eux que vous avez eu la fessée, vous allez chacun leur donner cinq coups.
Henry, va chercher la strappe dans la chambre. "
Et c’est ainsi que nous avons reçu tout les deux, de la part des petits,
vingt coups de strappe supplémentaire. Heureusement, ils ne tapaient pas bien
fort mais, c’est tout de même douloureux. De plus, ils semblaient y prendre un
certains plaisir.
La conclusion de cette histoire reste que nous avons, avec
Marie, portaient des traces de coups sur les fesses jusqu’à la fin des
vacances.
Auteur:Inconnu








