Ma première fessée publique

Un garçon fessé

Pour quelqu’un d’extrêmement pudique comme moi, le moment le plus dur dans la fessée est l’instant précis où quelqu’un (le plus souvent l’un des deux parents) vous baisse la culotte pour découvrir vos fesses, soit pour lui tout seul, soit aux regards d’un public généralement amusé de l’infortune du puni.
Ce jour là, de cet instant précis, de cet instant où j’ai senti que l’élastique de ma culotte n’opposait plus de résistance à la main de l’adulte chargé de me punir, de cet instant précis où j’ai senti ma culotte glisser le long de mes cuisses jusqu’à mes chevilles, de cet instant où tous les regards de l’assemblée ont convergé vers mes fesses enfin dévoilées, je garde un mauvais souvenir impérissable, une boule dans l’estomac que je ressens encore.
Je me suis senti violé dans mon intimité. Ce que je pensais être le plus intime de moi même, mon sexe et mes fesses, se retrouvaient à l’air, sous l’action d’une personne qui avait pensé que mes bêtises méritaient ce châtiment. Cela peut paraître très exagéré, mais dans la tête d’un garçon de huit ans, fessé pour la première fois de sa vie en public, cette punition fut vécu très durement.
Pourtant, la soirée avait très bien commencée. Nous étions invités, chez des amis, à un grand repas. Comme nous étions en tout environ une quarantaine de personnes (15 adultes et 25 enfants), une grande table avait été dressé dans la cour, derrière la maison. Une estrade avait même été montée pour une animation musicale. Elle trônait contre le mur de la maison.
A table, la maîtresse de maison avait séparé les adultes des enfants afin que chacun puisse manger à son rythme. Nous étions content car nous pouvions allez et venir librement sans déranger personne. Pendant le repas, cette liberté fût souvent repris en main par des remarques des uns et des autres sur notre indiscipline, surtout pour cinq d’entre nous dont j’étais. Effectivement, nous parlions fort, nous courrions dans tous les sens, bousculant un tel ou une telle, nous renversions les chaises… Jusqu’au moment où, la maîtresse de maison se leva pour nous interpeller : " Bon, il y en a marre… les cinq… à table et ne bougez plus, sinon… "

Elle n’alla pas plus loin dans ses menaces. Comme c’était quelqu’un de gentil, nous n’avons pas pris cette phrase au sérieux.
Quelques instants plus tard, la maîtresse de maison nous repris de nouveau :
" Toujours les mêmes qui mettent le désordre… Allez, asseyez-vous à table… et plus vite que çà !
- Qu’on en finissent avec les garnements turbulents, une bonne fessée et on est tranquille… " dit sèchement un oncle.
" Çà c’est une bonne idée. " repris un autre convive.
Dans notre coin, nous n’en menions pas large. Les cinq visés se faisaient tout petit, suivant la conversation des adultes qui semblait décider de l’avenir.
" Oh oui, une bonne fessée… Cela marche très bien sur Magali, à la maison.
- Allez, chacun en prend un, et sur l’estrade, comme çà, on pourra profiter du spectacle… "
Après un rapide tour de table, cinq adultes se levèrent. Apparemment, il s’était répartis les punis car je vis un ami de la famille se dirigeait vers moi, me prendre par l’épaule et m’amenait vers l’estrade. Déjà, trois des cinq garnements attendait, debout, livide, tremblant de peur à coté de leur fesseur désigné. Après deux, trois marches, je fus rapidement sur l’estrade, pouvant voir l’ensemble de la tablée d’un coup d’œil. Mais, si je pouvais les voir ainsi, il y a fort à parier que, d’ici quelques secondes, j’allais faire partie du clou du spectacle : une bonne fessée collective.
Une fois que l’ensemble des participants (volontaires et involontaires) furent sur l’estrade, tous les convives (adultes et même les enfants, ces traîtres) reprirent en chœur, claquant dans les mains :
" La fessée, la fessée, la fessée… Allez Jacques, commence ! "

Jacques c’était la personne qui m’avait accompagné. J’étais le premier. Tout naturellement, il s’avança en me tenant, pour venir se mettre au centre de la scène.
Autant vous dire qu’avec mon caractère, j’étais paniqué. Passe pour une fessée, mais en public, exposé sur une scène comme une bête de foire, c’était humiliant. D’accord on l’avaient cherché, mais pas à ce point là. Et je n’étais pas au bout de mes peines.
J’étais placé debout, les jambes légèrement écartées, bloqué sous son bras. A peine Jacques avait-il commencé son travail, qu’un murmure se fit autour de la table. Puis un voisin pris la parole :
" Excuse moi, mais on pense que tu devrais le déculotté, il l’a mérité… "
Cette phrase me glaça. J’avais beau fermé les yeux, je voyais toute une foule autour de moi en train de rigoler de ma mésaventure.
" OK…C’est comme si c’était fait… " reprit-il
Après m’avoir remis droit, Jacques s’adressa à moi :
" Allez petit, tu enlèves tes chaussures et ton pantalon. "
Ne pouvant plus bouger, je sentis sa main se diriger vers mon pantalon. Il eut tôt fait de faire sauter le bouton et de baisser la braguette. Il ne me rester plus qu’à faire le reste. D’ailleurs, je pouvais voir derrière moi tous les autres punis en faire autant. C’est ainsi que, la mort dans l’âme, je pus voir voler mon pantalon et mes chaussures vers la table du disque-jockey qui était placé derrière.
Dans mon esprit, j’étais déjà au sommet de la honte, en culotte face à une trentaine de personne qui n’avait d’yeux que pour mon postérieur. Je me revois pensant que bon, puisqu’il n’allait pas plus loin, j’en été quitte pour une grosse honte et une bonne fessée…
Mon oncle me repris sous son bras. C’est alors que, à la place des claques que j’attendais, j’eu la surprise de sentir ses mains se diriger vers mon tee-shirt. Il le remonta puis fit glisser ses mains vers le bas, vers ma culotte. Que voulait-il faire, j’étais déjà déculotté. Suis bête, moi qui avait cru m’en tirer à si bon compte.

Puis, doucement, ses doigts glissèrent à l’intérieur de ma culotte, pour en saisir l’élastique à même la peau. Il n’y avait plus de doute, il allait me mettre cul nu devant tout le monde. Je crois que c’est à ce moment là que la honte m’envahit le plus. Tout le monde allait voir mes fesses. Tout le monde allait prendre mes fesses pour un spectacle. Je n’eus pas longtemps le loisir de disserter sur ma triste position.
Tenant ma culotte pas les deux cotés, il la baissa. Je sentis bientôt qu’elle était en haut des cuisses. Tout le monde voyait mes fesses, j’avais mal au ventre, je cru m’évanouir de honte. Il continua à me baisser la culotte jusqu’à mi-mollet. Au passage, ce fût mon zizi qui était exposé au regard des gens de l’estrade. C’est vrai qu’il fallait bien qu’il profite du spectacle, eux-aussi. Alors que ma culotte était en équilibre sur mes chevilles, Jacques me souleva de terre, me secoua légèrement afin que ma culotte tombe par terre.
S’en suivit alors un déluge de coups sur mes fesses. Le bougre, je pense qu’il avait l’habitude de fesser. Chaque claque faisait de plus en plus mal, je pense que mes fesses devaient déjà être bien rouge…
" Vlan…vlan…vlan…vlan…vlan… "
Il me tannait les fesses par séries de cinq, prenant alors quelques secondes pour contempler le résultat de son travail.
" Vlan…vlan…vlan…vlan…vlan… "
Puis un nouvel arrêt, et encore :
" Vlan…vlan…vlan…vlan…vlan… "
Au bout d’un moment, toute la tablée pris l’habitude de saluer chaque série de coups par des applaudissements. On était vraiment au spectacle. Et plus la tablée applaudissait, plus Jacques tapait fort. Mon cul était à la limite d’exploser, de rendre l’âme. Il me chauffait comme jamais. A la douleur, j’imaginais la couleur des fesses.
J’eus ainsi droit à dix séries de claques sur les fesses. Je sentais mon fesseur dégoulinant de sueur devant l’effort fourni. Cela faisait bien une bonne minute qu’il avait arrêter de me fesser, me laissant exposer à la vue de tout le monde, qu’une voix monta de l’assistance :
" Fait lui faire des excuses à tout le monde… "

En un instant, Jacques me retourna pour que je puisse faire face à la foule. J’étais presque nu, la tête basse, mes mains tentant (certainement un peu tard) de cacher mon zizi. Je n’arrivais pas à reprendre mon souffle après une telle correction. Mes fesses me brûlaient, me faisait mal…
" Vlan… "
Je venais de recevoir une gigantesque claque sur les fesses.
" Tes mains… " me dit Jacques.
" Vlan… "
Je venais de recevoir une claque encore plus forte sur les fesses.
" Tes mains… dans le dos… "
C’est ainsi que je du mettre mes mains dans le dos, dévoilant le reste de mon anatomie à la tablée qui n’en demandait pas tant., en faisant des excuses à voix haute.
Ayant ramassé ma culotte, j’ai attendu que les cinq soit passés, debout à coté de mon fesseur, exhibant mon zizi à qui voulait le voir. Je n’ai jamais eu autant honte de ma vie.
Une fois les cinq corrigés, nous sommes restés le reste de l’après-midi au piquet, allongés face au mur qui jouxtait la table, toujours sans nos culottes, à porter de main et d’yeux des autres convives.
Je crois que c’est cette journée qui décida mon père à instaurer la fessée déculottée pour certaines bêtises.

Auteur:Inconnu