Fessées pour adultères

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Tout ça a commencé par un petit prix local de photographies, une 
notoriété de quartier mais qui allait avoir des conséquences 
inattendues.  Une femme élégante d'une quarantaine d'années vint me 
trouver pour réaliser des photos de famille... un peu particulières. 
Sans laisser apparaître le moindre trouble, elle m'annonça tout 
tranquillement qu'elle désirait faire photographier le châtiment 
corporel qu'elle allait faire infliger à son mari et à sa maîtresse.... 
        J'en suis resté bouche bée pendant plusieurs secondes, elle m'annonçait 
ça comme si elle me demandait des photos d'anniversaire !! Voyant mon 
désarroi, elle m'expliqua qu'elle avait découvert la liaison de son mari 
et que si elle ne voulait pas faire de scandales ni paraître ridicule, 
elle voulait "marquer le coup". Je n'ai jamais su le moyen de pression 
qu'elle avait pour leur faire accepter une si humiliante solution. Je 
lui fit remarquer que je n'étais pas spécialiste de ce genre de 
"cérémonie" et que je prenais des photos sur le vif de la vie courante. 
Elle sourit et me dit qu'elle avait apprécié mes photos prises dans les 
cours d'écoles et qu'il me suffirait de prendre une série de clichés des 
deux fessées, qu'elle choisirait les meilleurs pour se constituer un 
album souvenir.... Mon prix serait le sien à condition que ma discrétion 
soit totale. Totalement pris au dépourvu, intrigué et vaguement excité 
j'acceptais l'incroyable proposition. 
        Deux jours après elle m'appelait pour fixer le rendez-vous au Samedi 
suivant. Ayant repris mes esprits, je lui posais quelques questions 
concernant le lieu, l'éclairage, les plans désirés.. Manifestement elle 
ne connaissait rien à la photographie et je du faire un repérage des 
lieux. Heureusement la pièce était grande et le jardin permettait de 
laisser les rideaux ouverts et de travailler en lumière naturelle. Le 
Samedi matin je préparais fébrilement mon matériel vérifiant 
méticuleusement mes objectifs et mes chargeurs de pellicule... la 
pression montait. 
        A 15 heures je me suis présenté chez les G. faisant ainsi connaissance 
du futur fessé, Jacques, un homme grand, très cadre supérieur en costume 
gris visiblement nerveux. Peu après, je découvre Caroline en tailleur 
très classique. Les deux femmes se jetèrent un regard haineux et malgré 
sa gène visible Caroline soutint le regard de madame G. Je ne savais pas 
qui allait administrer les punitions et je fus très surpris en voyant 
une femme d'une cinquantaine d'années, affable, à l'opposé de la 
maîtresse en cuir ou du Mr Muscle que j'avais envisagé. Le martinet 
qu'elle posa sur la table me parut quant à lui tout à fait sérieux... 
        Madame Élisabeth (la "correctrice") prit d'ailleurs rapidement les 
choses en main, demandant à Madame G de s'asseoir. Quelques photos du 
calme avant la tempête... Jacques regardant ses pieds, l'extrême pâleur 
de Caroline les mains crispées sur l'accoudoir de Madame G, Madame 
Élisabeth amenant un fauteuil au centre du salon... Elle rappela ensuite 
la raison de sa présence et l'accord de toutes les parties pour que 
Jacques et Caroline reçoivent un châtiment corporel. Elle allait donc 
leur administrer à tous les deux une fessée de 50 coups de martinets sur 
les fesses nues (la dose adulte !!). 
        Jacques eu l'honneur de passer le premier.... 
                - "Ôtez votre veste et vos chaussures"; il s'exécuta. 
                - "Dégrafez votre ceinture et déboutonnez votre pantalon" Jacques du 
tenir son pantalon pour atteindre le fauteuil...Photos de Jacques 
pantalon aux chevilles à qui on épingle le pan de chemise dans le dos, 
du coup d'oeil de Caroline au martinet.. 
                - "Baissez votre slip.........complètement". Gros plans sur la 
blancheur des fesses. 
                - "Penchez-vous sur le dossier du fauteuil, les deux mains sur les 
accoudoirs... si vous essayez de les enlever ou de gigoter je recommence 
le compte à la dizaine précédente..." 
Photo du visage contracté de Jacques, sa femme en second plan semble 
sourire... 
        Madame Élisabeth prend le martinet et regarde en direction de Madame G 
qui hoche la tête... la fessée peut commencer. Photos en rafales du 
premier coup de martinet qui cingle le haut des cuisses. Les coups 
tombent toutes le 5 à 6 secondes sous des angles variés depuis le haut 
des fesses jusqu'aux cuisses. Jacques encaisse les premières dizaines de 
cinglées sans broncher. Je diminue la vitesse d'exposition pour rendre 
compte du mouvement du martinet, je l'augmente pour prendre des 
"portraits" de Jacques ou de ses fesses; j'élargis les plans pour 
englober Caroline qui, figée, regarde ses pieds ou Madame G. qui n'en 
perd pas une miette. Jacques doit recevoir encore une vingtaine de 
cinglées, Madame Élisabeth appuie plus ses coups, photos en rafale du 
mouvement rapide du martinet. Jacques commence a avoir de la difficulté 
à ne pas gigoter, il oscille à chaque cinglée. Gros plans sur les mains 
crispées sur l'accoudoir... zoom maxi sur la fesse gauche. Plus que 
quelque coups donné maintenant à toute volée, elle veut le faire 
"craquer" mais n'y parviendra pas... Silence total, crépitement de 
l'appareil photo sur le postérieur zébrés de marques maintenant 
violacées de Jacques... contre-plongée sur son visage défait au bord des 
larmes.... Il se relève, retient son geste de porter les mains à ses 
fesses et se reculotte avec une grimace (photo)... 
Flottement dans l'assistance... je vérifie mon chargeur.. 93 photos sur 
un chargeur de 200 c'est suffisant... Madame Élisabeth appelle 
Caroline... 
        A ma grande surprise Caroline qui semblait terrorisée pendant toute la 
punition précédente jette un regard terrible à Madame G. et traverse 
d'un pas décidé la pièce. Elle ramasse le martinet tombé à terre et le 
tend à Madame Élisabeth (photos) en lui disant 
                - "Tenez, ça peut vous servir..." 
        Il en faut plus pour la déstabiliser, fait mine d'ignorer la remarque 
et commença la procédure.. 
                - "Ôtez votre veste et vos chaussures" 
                - "Dégrafez votre jupe et enlevez-la ". Avec application elle enleva 
sa jupe, la plia soigneusement et la mit précautionneusement sur une 
chaise; elle ne manquait pas de cran. 
                - "Dégrafez votre porte-jarretelles..". Caroline sembla prise au 
dépourvu...elle ne s'attendait pas à ça.. 
                -"Allez, plus vite......" Caroline obtempéra et après quelques 
contorsions parvint à le dégrafer. Madame Élisabeth épingla le chemisier 
de Caroline dans le dos découvrant une culotte blanche qui retenait le 
porte-jarretelles (photos plan large et zoom). Dans le même élan Madame 
Élisabeth baissa d'un geste sec la culotte qui resta coincée à 
mi-cuisse; le porte jarretelle pendait piteusement et les bas tombaient. 
Caroline encaissa l'humiliation en rougissant très fort 
                -"Mettez-vous en position..." Contrairement à Jacques, elle s'affala 
carrément sur le fauteuil, faisant totalement corps avec celui-ci... les 
coudes et les avant-bras reposaient sur les accoudoirs (photos en 
contre-plongée de face)... 
Même regard à Madame G. et même acquiescement....le martinet siffla dans 
l'air. 
        Je dois reconnaître que j'eus beaucoup plus de mal à me concentrer sur 
mes photos tellement le spectacle de cette femme corrigée au martinet me 
révoltait... Et oui, messieurs cela ne m'excitait pas (tout du moins sur 
le moment car après en y repensant.....) de la voir souffrir. 
J'enchaînais mécaniquement les séries de photos et seules deux ou trois 
montrèrent son visage où les larmes ravageaient son maquillage. Les dix 
dernières cinglées lui arrachèrent des cris et bien que Madame Élisabeth 
n'appuya pas autant ces cinglées les traces des cinquante coups de 
martinet étaient impressionnantes. (photos, zoom). Silence dans le 
salon... c'est fini. Caroline se relève et ne peut s'empêcher de frotter 
ses fesses avec ses mains pour essayer vainement d'atténuer les morsures 
du martinet (photos). Le reculottage laborieux fut encore une 
humiliation pour Caroline autant que le sourire goguenard de Madame 
G.... 

        Deux jours plus tard, j'apportais les épreuves, Madame G. en choisit 
une vingtaine parmi lesquelles celles qui étaient les plus humiliantes 
pour Caroline (déculottage, pleurs) et pour Jacques (fesses zébrées, 
pantalon et slip aux chevilles)... Elle fut contente de mes clichés mais 
me reprocha ma "sensiblerie déplacée" en constatant que je n 'avais 
presque pas pris de photos du visage de Caroline pendant la fessée..... 
Je crois que si j'avais eu un martinet sous la main elle y aurait eu 
droit....

Auteur:Roland