Fessée érotique
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On prétend que ceux ou celles qui aiment la fessée ont été
battus dans leur enfance. Je peux vous dire le contraire. J'ai été une
petite-fille choyée et jamais je n'ai reçu aucune correction d'aucune sorte.
J'ai maintenant 28 ans et j'aime particulièrement que mon mari me donne la
fessée. Tout a commencé par hasard un soir pour rire, Victor m'a attrapée au
vol, m'a plaquée sur ses genoux.
Il a remonté ma robe et sans
enlever ma culotte m'a donné quelques claques qui ont rebondi sur mon beau
postérieur. Pour le provoquer davantage, je lui ai dit qu'il ne m'avait pas fait
mal et qu'au fond il n'était pas fort. Se piquant au jeu, mais ne voulant quand
même pas aller trop loin, il a recommencé à me frapper pardessus ma culotte. Ce
que j'avais vaguement pressenti tout d'abord s'est précisé. Mon excitation est
devenue flagrante. Je me suis mise à me tortiller sur ses genoux en mouillant
abondamment mon entrejambe.
Victor a dû s'apercevoir que je
devenais étrange. Il a glissé sa main entre mes cuisses et constatant que
j'étais trempée, s'est écrié que j'étais une salope et que j'allais avoir mon
compte. Je n'ai pas pu m'empêcher de crier à mon tour que j'étais d'accord. En
fait, je le mettais au défi. Je n'y croyais pas vraiment.
Me
maintenant toujours sur ses genoux, il m'a enlevé ma culotte. Il a glissé une
main sous ma chatte et de l'autre, il s'est mis à me donner une vraie fessée en
bonne et due forme. Très vite, les fesses ont commencé à me cuire. C'était
délicieux et je me suis demandé pourquoi je n'y avais pas pensé auparavant. Un
picotement douloureux me prenait tout le corps, montait et descendait en vagues
brûlantes, de ma nuque à mes reins, de mes reins à ma conque. Je suis entrée
dans une sorte d'extase sexuelle que je n'avais jamais connue. Je n'avais qu une
peur, c'est qu'il s'arrête. Par bonheur, Victor y prenait autant de plaisir que
moi. Plus il me frappait à coups réguliers et terriblement efficaces et plus il
me disait qu'il bandait, qu'il n'aurait même pas à se toucher pour éjaculer. Sa
main pressait ma chatte comme pour en faire sortir le jus, là aussi, cela me
faisait mal et c'était bon. Puis d'un seul coup, il m'a enfilé ses doigts dans
le vagin, tandis que son autre main s'abattait avec encore plus de violence sur
mon cul. Il a hurlé "Ah je jouis, je jouis salope ". De l'entendre, a déchaîné
chez moi un orgasme dévastateur.
Ensuite, on a fait l'amour
tendrement. La différence entre ces deux pratiques nous a comblés de joie et
nous avons décidé de ne plus jamais baiser que comme ça. C'est une grande
réussite.
Auteur:inconnu








