Protectrice

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Je ne sais pas vraiment comment raconter mon témoignage. En fait, je veux décrire ce qui m'est arrivé, il y a bien des années. J'étais adolescente et je vivais chez mes parents. Mon père, me traitait comme une petite fille et je devais lui obéir à la lettre sous peine de, je ne sais trop quoi. En effet, je ne sais pas exactement ce dont il me 
menaçait car j'avais tellement peur de lui que je faisais exactement ce qu'il me demandait si bien qu'il n'a jamais eu l'occasion de me punir. Ceci ne veut pas dire que j'étais heureuse, bien loin de là. 

Je patientais et je me disais lorsque j'aurais 18 ans et bien je m'en irai. Lorsque j'eus 18 ans, je réalisais que si je voulais m'en aller et continuer mes études, j'aurais à résoudre un grave problème d'argent. J'en parlais à mes copines de classe qui n'avaient pas vraiment de solution à me proposer, jusqu'au jour ou 

Hélène ma meilleure amie me fit part que son oncle et sa tante seraient prêts à m'héberger gratuitement en 
autant que je leur donnerais un petit coup de main aux heures de pointe dans leur commerce. Bien entendu, après les avoir rencontrés, j'ai accepté immédiatement leur offre au grand désarroi de mes parents qui ne s'attendaient pas à me voir partir. Pour moi commença une vie de rêve. Débarrassée de la surveillance exagérée de mes parents, je faisais mes travaux scolaires à mon rythme et j'avais de bons résultats. A la maison entre Marie et Paul, tous les deux dans la trentaine avancée, je me sentais comme leur petite sœur bien aimée. Je les aimais et je faisais tout ce que je pouvais pour leur être agréable. Marie et moi, nous étions devenues de très grandes amies. 

Tout se gâta par ma faute. 

Après un peu plus de deux mois avec eux et ayant commencé à fréquenter un copain de classe, je m'absentais de plus en plus au moment où ils avaient le plus besoin de moi. Marie gentiment me fit quelques reproches et 
m'excusant à chaque fois, je promettais de ne plus recommencer. 

Un vendredi soir Paul devait s'absenter et Marie me rappela qu'il fallait sans faute que je rentre de bonne heure pour l'aider à fermer le commerce. Est-ce que j'ai oublié ce qu'elle m'a dit ou l'ai-je fait volontairement, je ne m'en souviens pas mais ce que je me rappelle très bien, c'est que je suis revenue à la maison très tard le soir laissant Marie seule au magasin. Comment s'est elle arrangée, elle ne me l'a jamais dit mais ce que j'ai su à mon retour, c'est qu'elle était très fâchée. Elle était fâchée mais pas à la façon de mon père qui lui me criait après. Elle, elle a conservé son calme et en me voyant entrer, elle m'a demandé de venir la rejoindre au salon. 
Elle était assise sur le sofa à sa place habituelle et je suis venue m'asseoir auprès d'elle. D'une voix calme et détendue, elle m'a rappelé que je devais entrer de bonne heure pour l'aider et que malgré ma promesse, je l'avais laissée seule au magasin. Je fus obligée de reconnaître qu'elle avait raison et je m'excusais. 

Toujours sur le même ton, elle me rappela que ce n'était pas la première fois et qu'il était temps qu'elle prenne les moyens pour que je m'améliore. Ne sachant trop ce qu'elle voulait dire mais comprenant qu'elle avait raison, je haussais la tête en signe d'assentiment. Ensuite, très calmement, elle attrapa mon poignet droit et commença à le tirer vers elle. Surprise et curieuse de comprendre, je lui demandait 

- Que fais-tu Marie? 

Gentiment, comme si il s'agissait d'une chose normale,elle me répondit 

- Je te tire pour te coucher en travers de mes genoux. 

Interloquée, je lui dis 

Quoi? 
- Pourquoi? 

C'est simple dit-elle, comme tu agis comme une petite fille, je vais te traiter comme telle et te donner une bonne fessée. Fâchée, je me suis écriée 

- Tu ne vas tout de même pas à 18 ans me donner une fessée. 
- Je refuse. 

Sans tenir compte de mon intervention, elle continua de tirer. Sans essayer de me libérer, je restais assise sur le 
sofa en résistant passivement. Marie doucement m'a dit 

- Allons, arrête de faire ton enfant 
- Tu sais que tu mérites une fessée. 
- Nous perdons du temps. 

Toujours furieuse et aussi un peu mal à l'aise de la tournure des événements, je lui ai répliqué 
- Non, non et non, il n'en est pas question. 

Augmentant sa pression, elle ajouta. 

- Ma petite fille réalises-tu que tu n'as pas le choix 

Comprenant mal ce qu'elle voulait dire ou ne voulant pas comprendre, je lui demandais 

- Comment ça que je n'ai pas le choix? 

Elle me regarda dans les yeux et toujours de sa voix douce, elle me demanda 

- Veux-tu rester vivre avec nous? 

Je venais de comprendre. J'avais deux choix, accepterla fessée ou m'en aller. M'en aller où? Retourner chez mes parents? Marie ne disait pas un mot mais continuait d'appliquer sa pression sur mon bras. Moi de mon côté, désemparée, je ne savais plus quoi faire. Je relâchais ma résistance et mon bras fut bientôt au dessus de ses genoux. Elle continua de tirer et me trouvant un peu en déséquilibre, je suivis la direction qu'elle m'indiquait. 
Toutes les deux nous savions qu'elle serait ma prochaine position. Les larmes aux yeux, je finis par me retrouver couchée en travers de ses genoux. Elle me réajusta un peu et non seulement, je la laissais faire mais je suivis sans qu'elle me le demande son geste pour me retrouver exactement là où elle me voulait. Dans cette position, couchée à plat ventre sur ses genoux, mains touchant le plancher et jambes en l'air, je me trouvais complètement ridicule. Je lui dis 

- Je t'en prie Marie, laisse moi me relever, ça n'a aucun sens 
- Je suis vraiment trop vieille pour une telle punition. 

Elle ne répondit pas. Il se passa une minute ou deux pendant lesquelles ma honte et mon humiliation me laissèrent malheureuse. Je n'avais pas peur de ce qui s'en venait, j'étais atterrée d'être ainsi traitée. Puis, je sentis ses mains sur le rebord de ma jupe. Je compris qu'elle voulait la remonter. Une fois de plus, je la suppliais 

- Je t'en prie Marie, ne relève pas ma jupe 
- Réalises-tu si Pierre arrive et qu'il me voit la jupe relevée. 

Marie releva ma jupe jusqu'à la taille. J'avais juste une petite culotte en dessous. Bien que je ne sois pas trop pudique, je fus complètement effarée de me montrer ainsi retroussée. Ce n'était que le début. En effet, un instant après Marie s'attaqua à l'élastique de ma petite culotte et je sentis bientôt l'air frais sur mes fesses. J'étais en train de me faire déculotter. Je me mis à pleurer. Quand ma culotte fut rendue à mes genoux, Marie passa 
sa main sur mes fesses. J'étais perdue. C'était incroyable ce qui m'arrivait. Jamais je n'aurais cru une telle chose possible. Puis bientôt, je ressentis une première claque sur une fesse suivi de plusieurs autres. Elles ne me faisaient pas réellement mal mais c'était tellement insultant. Je recevais à 18 ans une vraie fessée. Je continuais de pleurer plus de honte que de douleur. La fessée continua et bientôt chaque claque me faisait ressentir un échauffement des fesses. La douleur augmentait et je lâchais des petits cris. Marie continua méthodiquement sans se presser sa correction. J'avais mal mais c'était supportable. J'espérais à chaque coup que ce serait le dernier, 
mais hélas la nature patiente de Marie ressortait. Elle n'était pas pressée. Je comprenais que j'étais en train de me faire punir. Elle me punit longtemps. Les larmes coulaient le long de mes joues. Je subissais ce que j'avais mérité. Finalement la fessée fut terminée. Marie m'aida à me relever.Puis, elle me dit 

- J'espère que je ne serais plus jamais obligée de recommencer. 

Je me réajustais et je lui dis simplement 

- Marie, je l'avais méritée 
- Je te demande pardon 

Et je suis allée me coucher. Le lendemain nous avons repris notre vie normale. Personne ne reparla de cette fameuse fessée. Je suis restée avec Marie et Paul jusqu'à la fin de mes études à 24 ans. Je n'ai jamais eu d'autres fessées. J'avais compris ma leçon.

Auteur:inconnu