Cuisant souvenir de serveuse

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Bonjour ! Je suis Stéphanie, 32 ans, et je voudrais raconter une mésaventure qui m'est arrivée il y a longtemps, dans un bar.

 

Je devais avoir 18 ans à l'époque, j'étais très jolie, noiraude, mesurant 1m65, ni grosse ni maigre, avec des rondeurs juste où il faut. Au point où j'en étais de mes études, et avec mes parents, il me fallait absolument trouver un petit job rémunéré pour me donner une certaine indépendance financière. J'avais donc trouvé une place de serveuse le weekend, dans un petit bar d'une région... disons "chaude" de Paris.

 

Le patron m'avait abordée d'une manière cavalière et dure, en me faisant comprendre qu'il ne cherchait que des filles qui assureraient un certain rendement, et qu'il était dur au sujet de la discipline... mais je me disais que c'était le principe dans n'importe boîte et ne méfiais pas plus...

Le premier jour arriva, où je dus (première surprise, ce n'était pas prévu !) enfiler une de ces minijupe à ras les fesses, je vous dis pas le truc, et en plus très volante, c'est à dire qu'au moindre mouvement, la jupette pouvait se soulever et montrer ainsi ma culotte à tout le monde !

 

Heureusement cette dernière était bien assez large pour protéger ma pudeur comme il fallait. Bref, j'ai commencé comme ça, dans mon costume, et avec des chaussures à hauts talons, elles aussi imposées, qui me mettaient extrêmement mal à l'aise. Le patron surveillait d'un oeil assez mauvais, et bien sûr, je faisais des petites erreurs de débutantes qui semblaient le faire bouillir puisqu'il me remis deux ou trois fois à l'ordre.

 

L'horreur est arrivée beaucoup plus tard, vers 23h30, je m'en rappelle comme si c'était hier !... J'ai commencé par faire des erreurs vraiment plus graves, dont deux mauvaises commandes, une faute en rendant l'argent, et je me suis énervée insolemment contre le client qui me faisais une remarque sur mon service. A un moment le patron m'a pris à part, et m'a dit que c'était la dernière fois qu'il devait me mettre en garde. Il a dit assez fort pour les clients proches entendent. De retour au bar, j'ai demandé à une autre serveuse, Sandrine, qui était déjà devenue ma copine : "Dis donc, il va faire quoi ?" Et elle de me répondre : "Mais, il va te donner la fessée, ma chérie !"  "Hein ! Quoi ?" Je réponds, paniquée, "pas devant tout le monde, tout de même ?"

 

Mais j'entend sa voix venir comme un mauvais rêve, un cauchemard épouvantable : "Mais si, et déculottée en plus !... Mais t'en fait pas, c'est qu'un mauvais moment à passer. Je l'ai bien vécu, moi, et j'en suis pas morte !"

 

Mais le mal était fait. J'ai repris mon travail, la peur au ventre, j'avais l'impression que tous les hommes me regardaient avec un sourir goguenard, car ils devaient bien savoir ce qui allait se passer ! Et le pire est arrivé : j'ai trébuché et renversé tous les verres sur les clients alentour... C'est comme si un coup de poignard me transperçait le coeur. J'ai entendu comme dans un rêve le patron qui se précipitait pour me relever et me traîner brutalement vers le tabouret de bar, dans mon dos les clients se bousculaient pour venir au premier rang assister, le patron s'est appuyé sur le tabouret en recourbant un genou, et m'a courbée sur ce genou. En me tournant un peu, je pouvais apercevoir Sandrine au premier rang, qui regardait de tous ses yeux, la traîtresse !

 

Et puis, malgré mes cris et débattues (on ne sait plus très bien ce qu'on dit ou fait dans ces cas là), il a baissé ma culotte !! J'ai senti le petit courant d'air frais sur mes fesses qui me faisait savoir qu'elles étaient mises à la vue de tous. Des ricanements ont retenti, Sandrine a pouffé de rire, mais le pire, vraiment le pire, n'avait pas commencé...

 

Des centaines de claques se sont abattues sur mes pauvres fesses, la cuisson est rapidement devenue si intense, que je n'ai plus pu m'empêcher de crier, hurler, me tortiller dans tous les sens, ruer des jambes en perdant toute pudeur et en montrant tout généreusement aux spectateurs !!! Combien de fois et avec quelle force ai-je essayé d'interposer ma main, mais en vain car ou bien le patron la repoussait sans ménagements ou bien il la saisissait et la coinçait en arrière en dégageant encore mieux les fesses pour la fessée et le spectacle. Mes larmes ont giclé, et je ne fus bientôt plus qu'un corps agité de soubresauts, de hoquets, là, en équilibre instable sur le genou du patron, me tortillant comme un ver, les fesses en feu, au milieu du bruit infernal des claques, des gros rires gras et de mes pleurs...

 

Quand il m'a relâchée, je suis tombée par terre une moment et me suis relevée pour m'enfuir à la cuisine, en tentant tant bien que mal de me reculotte !!! je savais que plus jamais je ne pourrais croiser le regard de ces hommes sans y lire ce qu'ils avaient vu ce jour là ... Mais quand je repense à l'affaire je suis très troublée, et je voudrais savoir si je suis la seule à avoir presque envie de revivre ça un jour (mais de manière organisée, comme réalisation d'un fantasme) ?

Auteur:Stéphanie