Punition publique
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La fessée a toujours été un jeu des plus troublants. Ni ma femme ni moi n’en
avons jamais fait une manie, tout système tuant l’émotion. Mais il est sûr que
la fessée a toujours été à la source de nos plus intenses moments d’érotisme.
Bien entendu il existe des gradations dans l’excitation. Certains exercent leur
goût du raffinement en variant les instruments. Nous, notre plus grande émotion
a été le jour, je devrais plutôt dire le soir, où c’est en public que j’ai
administré une fessée à ma femme.
Mais laissez-moi vous raconter en quelles
circonstances l’événement a eut lieu.
J’étais parti quelques semaines plus
tôt en mission à l’étranger. Je me souviens que devait être diffusée, pendant
mon absence, une émission qui m’intéressait et que j’avais demandé à ma femme
d’enregistrer. Quelques jours après mon retour, je songeai par hasard à lui
demander la cassette. Je m’aperçus aussitôt qu’elle avait complètement oublié de
le faire mais mon attention fût surtout attirée par le trouble qu’elle
manifestait. Questionnée, je ne tardais pas à apprendre qu’elle n’était pas à la
maison le fameux soir, puis à comprendre qu’elle était ailleurs, en compagnie
d’un de nos amis, séducteur réputé. Ma femme est belle, donc
convoitée.
N’ayant jamais considéré un être, surtout l’être que
j’aime le plus au monde, comme ma propriété, je n’ai jamais été vraiment jaloux
et du reste, ma femme m’a donné peu d’occasions de l’être. Mais là, le presque
flagrant délit était avéré, et je me devais de sévir. Je lui annonçai donc
qu’elle recevrait en son temps la punition méritée pour son
escapade.
Quelques semaines passèrent jusqu’à la soirée dont je veux
vous parler.
Un couple d’amis étaient venus dîner chez nous. De nos âges,
c’est à dire la trentaine à l’époque. Nous les avions rencontrés chez des amis
communs et nous étions amusés de l’anagramme formé par les prénoms de nos
femmes, qui étaient au demeurant l’une et l’autre fort belles. Au delà de la
sympathie que nous éprouvions les uns pour les autres, il existait entre nous
une forme de complicité que leur extrême timidité les empêchaient
d’extérioriser. L’érotisme était certes un sujet qui les inspirait, mais qu’ils
n’osaient guère aborder. Ma femme et moi avions le sentiment de pouvoir leur
ouvrir certaines portes qu’ils pressentaient peut être sans parvenir toutefois à
les identifier vraiment. Moi qui suis rien moins qu’un pédagogue, j’ai cependant
toujours trouvé le rôle d’initiateur, dans ce domaine, exaltant.
La
soirée se passa merveilleusement. Ma femme étant, parmi toutes ses qualités, une
merveilleuse cuisinière qui a toujours considéré le rôle de la maîtresse de
maison comme celui de la gardienne du temple et non pas comme celui de la bonne
à tout faire.
Nous arrivions au dessert lorsque je décidai que le moment de
prendre la parole était enfin arrivé.
" Mes amis, commençai-je, je vous ai
réservé une surprise pour ce soir. Figurez-vous que Reine m’a été un peu
infidèle il y a quelque temps, et que pour la punir, j’ai décidé qu’elle
recevrait une fessée en public.
J’ai décidé que la fessée serait donnée ce
soir, et que le public, eh bien, ce serait vous ! "
Vous imaginez la
stupéfaction de l’assemblée.
Moi qui ne voulais prendre le
risque d’aucun refus et tenais à conserver la pleine maîtrise de la situation,
je me devais d’agir vite. En outre, je savais que le fait de lancer une telle
aventure me contraignait à aller jusqu’au bout. Je me levai aussitôt, pris ma
chaise, la posais au milieu du salon, et demandai à ma femme de se lever à son
tour. Elle obéit sans dire un mot.
Moi, j’étais trop ému par ce que je
faisais pour oser regarder nos amis, mais force est de dire qu’ils ne
protestaient pas, et que je n’entendais rien qui pouvait passer en aucune
manière pour une contestation de l’événement que j’avais déclenché.
Je
m’assis donc sur la chaise et demandai à Reine de me rejoindre, ce qu’elle fit
sans murmurer. Je la tournai alors face à nos hôtes et, lui demandant de mettre
ses mains dans son dos, les lui liais avec ma cravate que je venais
d’ôter.
" Afin qu’aucun doute ne subsiste sur ce qui va se passer,
déclarai-je d’une voix un peu nouée, j’estime qu’une vraie fessée doit être
administrée sur les fesses nues et que par conséquent, Reine sera déculottée. Ma
femme que vous avez vue si belle toute la soirée, si élégante, va recevoir dans
quelques secondes une fessée, le derrière à l’air devant vous. "
Puis je
retournai ma femme vers moi, l’allongeai sur mes genoux, et relevai sa jupe.
Bien entendu, elle était aussi bien vêtue dessous que dessus et portait, quoique
la saison avancée eût autorisé les jambes nues, des bas (des vrais, avec un
porte-jarretelles !) et une adorable culotte de soie que le moment était enfin
venu de baisser.
Pourtant l’attente, comme chacun sait, constituant un des
plus puissants stimulants du désir, je différai encore un peu l’échéance en
m’adressant à nos hôtes :
" Mes amis, vous êtes trop loin, installez vous
donc plus près et bien en face pour mieux voir ".
Les amis ne se firent pas
prier et se rapprochèrent aussitôt. Depuis le début de l’aventure, nul n’avait
pipé mot. Couchée sur mes genoux, jupe relevée, ma petite femme devait trouver
le temps long d’autant que, notre amie ne parvenant pas à déplacer sa chaise,
son mari dut l’aider.
Lorsque tout le monde fut bien installé, je
posai à Reine une ultime question :
" Tu es bien d’accord avec ce qui va
t’arriver n’est-ce pas ? "
Un " oui " étouffé me répondit.
" Eh bien ,
dans ce cas, allons-y ! "
Et saisissant la petite culotte de chaque côté, je
la baissais jusqu’aux genoux.
Peut-on dire de fesses qu’elles
jaillissent ? Ce fut pourtant l’impression que nous eûmes. Ce qui apparut alors
était simplement lumineux : une splendide paire de fesses, rondes, amples, à la
peau d’un blanc mat, au grain lisse de porcelaine, somptueusement encadrées par
l’écrin des bas, du porte-jarretelles, et de la jupe relevée.
Un instant, je
m’attardai à contempler ce merveilleux tableau, et surtout à laisser nos amis,
visiblement bouleversés je dois dire, se repaître de l’émouvant spectacle. A la
fois coquette et pudique, Reine ne se crispait pas. Tant qu’à avoir été
contrainte de laisser dénuder ses fesses qu’elle savait superbes, elle devait
préférer qu’elles puissent être admirées dans toute leur plénitude. En revanche,
et afin sans doute de ne rien risquer de laisser voir davantage, elle avait
croisé ses chevilles l’une au-dessus de l’autre.
Je commençai la
fessée.
Vous avez déjà compris que la cruauté n’appartient pas
à mes goûts, et la situation était assez enivrante pour me satisfaire au-delà de
tous mes espoirs. Je fessais ma femme sur ses fesses nues en présence de nos
deux amis qui ne perdaient pas une miette de la représentation que je leurs
offrais. Pourtant, j’y allais d’assez bon cœur pour que les fesses commencent à
rougir et, malgré les pudiques résolutions, les jambes à se démener. En effet,
Reine malgré sa fierté se débattait de plus en plus belle, tournant ses hanches,
ses fesses s’abaissant et se relevant au rythme des claques tant et si bien que
parfois, les cuisses se desserraient, laissant entrevoir en un éclair un mystère
fendu et rose, et je me surprenais à désirer qu’elles s’ouvrissent tout à fait
pour que nous puissions tout voir. Ma femme tentait bien de tendre ses mains en
arrière pour se protéger, mais la précaution que j’avais prise de les lui
attacher me permettait de les maintenir sans trop de difficulté pendant que je
continuais la fessée et que, l’excitation montant, je m’entendais lui dire
:
" Ah ! tu as montrée tes fesses à ton amant, eh bien tu les montres à Irène
et à Pierre maintenant, et je te jure qu’ils ne sont pas près d’oublier ce que
tu leurs montres, car ils ne voient pas que tes fesses ! "
Et je
continuais à frapper sa croupe qui était maintenant d’un beau rouge écarlate
jusqu’à ce qu’elle commence à crier :
" C’est assez ! arrête ! arrête, j’ai
mal, je t’en prie ! "
Et moi, pris d’une inspiration subite, enivré par
l’émotion qui nous submergeait :
" Tu lui as montré tes fesses à ton amant,
et puis ? Dis-nous ce que tu lui as montré d’autre ? j’arrêterai quand tu nous
auras avoué tout ce que tu lui as montré ! "
Bien entendu, je ne m’attendais
pas à ce qu’elle me répondît.
La fessée avait certes assez duré, mais je me
sentais pris d’une frénésie érotique qui m’imposait de poursuivre le
spectacle.
" Puisque tu ne veux pas avouer, tu vas te mettre au piquet ! tu
vas voir ce qu’il va t’en coûter de te taire ! "
Je relevai ma femme et lui
ôtai tout à fait sa culotte, puis je la fis mettre à genoux. La jupe retombée
cachait ses fesses. J’allai prendre un coussin sur le canapé et, le plaçant
devant elle :
" Pose ta tête sur le coussin ! Maintenant, écarte les genoux
le plus possible. "
Elle se mit dans la posture prescrite, tête en bas et
fesses en l’air. Les amis, toujours assis sur leur chaise, fixaient intensément
la croupe indécemment tendue, avides du nouveau spectacle que je leur préparais
et que le retroussage allait leur permettre de découvrir.
Je
remontai derechef la jupe jusqu’au-dessus des reins.
Ceux qui aiment
les femmes, et les plus beaux paysages qu’elles cachent au plus creux d’elles,
peuvent imaginer ce qu’il nous fut donné alors d’admirer. L’éclairage, quoique
doux, répandait assez de lumière pour éclairer la scène sans rien laisser dans
l’ombre.
Les deux fesses, couronnées chacune d’une large tache
écarlate, illuminaient l’émouvant sillon, écartelé dans la plus extrême
évidence.
J’étais tout à la fois stupide, épouvanté de mon audace, et
absolument fasciné. Ce qui me revient à présent quand j’y pense, c’est d’avoir
osé montrer ma femme, dans un état que je peux dire d’absolue visibilité, à des
presque inconnus. Ce qui m’émeut encore au-delà de ce que je sais vous décrire,
c’était la curiosité que manifestait Irène. Penchée en avant, la jeune femme,
oubliant toute convenance, scrutait, absolument hypnotisée par l’humiliation de
Reine, les détails de cette intimité féminine qu’elle n’avait sans doute jamais
encore eu l’occasion de voir aussi totalement, aussi crûment exposée.
Reine
ne disait rien. Elle demeurait prosternée comme il lui avait été prescrit, mais
je remarquai quand même qu’elle se tenait assez cambrés, faisant saillir ses
reins, sachant pertinemment que la taille ainsi creusée, c’était non seulement
son derrière mais sa vulve ouverte entre ses cuisses écartelées qu’elle nous
montrait.
Nous étions passés tous les quatre dans un état second,
plongés dans ce monde exaltant de cocagne où les rêves les plus fous peuvent
enfin prendre corps, où tout semble possible, où ce qui est inimaginable dans un
environnement social ordinaire peut soudain se réaliser.
Soudain, n’y tenant
plus, Irène s’accroupit derrière ma femme et murmura :
" Je peux ? "
Nous
fîmes signe que oui.
Je ne puis décrire avec quelle extraordinaire minutie
Irène entreprit alors l’exploration méticuleuse de l’intimité de Reine. Elle
passa de longues minutes à ouvrir, étirer, toucher, caresser, pénétrer, examiner
tout ce qui était à sa disposition puis, achevant à regret son examen, soupira
:
" Comme j’aurais voulu moi aussi donner la fessée à Reine…
"
Auteur:inconnu








