Maître Charles

Maître fesseur

Maître Charles

C’était il y a un an très exactement. C’était mon anniversaire. Je venais d’avoir trente-cinq ans. J’étais toute seule chez moi et je me regardais dans la glace. J’avais encore grossi. J’ai toujours eu un complexe à cause de mes grosses fesses, mais là... Dans ma tête, ça s’arrangeait un peu. Depuis mon divorce, je m’étais mise à lire tous les magazines de rencontres. J’allais les acheter à l’autre bout de Paris. Il y avait plein d’annonces d’amateurs de grosses fesses, ça me rassurait. Et ça m’excitait. Les trois dernières années de notre mariage, nous n’avions pas baisé une seule fois. Ajoutez un an de divorce, ça faisait quatre ans que je n’avais pas eu de rapports sexuels. Le soir, dans mon lit, je m’amusais à cocher des annonces. C’est comme ça que je m’aperçus très vite que mes annonces favorites provenaient toujours d’hommes seuls, d’âge mûr et qui recherchaient des femmes pour leur admistrer des fessées. J’ai toujours été troublée par l’évocation de la fessée. Quand j’étais petite, je rêvais souvent que, pour me punir de mon gros derrière, j’étais fessée devant tout le monde. Je crois même que c’est en pensant à ça que je me suis donné du plaisir la première fois. J’ai pris toutes les précautions, ne donnant que mon prénom, Cécile, et mon numéro de portable, mais j’ai commencé à répondre. Et j’ai fait des rencontres.

Il fallait que je dégrossisse le terrain, me disais-je, mais j’avoue qu’en allant aux premiers rendez-vous, j’avais le coeur qui battait très fort. Le moment où je me retrouvais chez un inconnu et que j'étais contrainte de retrousser ma jupe pour présenter mon gros derrière était une jouissance et une humiliation extraordinaires. La suite l‚é’ait moins car généralement, ces petits maîtres fesseurs étaient surtout pressés de se faire sucer et de me sauter. Je ne savais pas ce que je recherchais, mais je savais que ce n‚était pas ça. Insatisfaite, je me concentrai alors sur les sexagénaires, plus rares bien sûr, mais que j’imaginai plus cérébraux. J’avais tellement envie que les choses traînent en longueur. Dans son annonce, l’homme se présentait comme un dominateur de 67 ans, veuf et en retraite. Il ne cherchait pas à séduire, car il se décrivait petit et ventru. Il cherchait par contre à prendre en éducation suivie une femme, âge indifférent, de préférence avec grosses fesses, qu’il éduquerait par la fessée à obéir à tous ses caprices et qui serait présentée à d’autres hommes du même âge que lui. Il était très expérimenté.

Je ne pensais plus qu’à cette annonce. Finalement, je lui envoyais un petit mot de dix lignes avec mon numéro de portable.
Notre première conversation téléphonique dura une bonne heure. Il avait une façon de me parler de mes grosses fesses qui me retournait complètement. Il me permit de rester anonyme car il voulait gagner ma confiance. Lui, par contre, me donna son nom et son adresse. Comme premier exercice, il m’invita, le soir même, à lui envoyer une lettre de trois pages, écrite à la main, où je lui parlerai exclusivement de mon gros derrière fessier. Il me rappellerait dès qu’il aurait reçu ma lettre. Je me suis vraiment donné du plaisir en écrivant cette lettre et quand il m’a rappelée, j’étais toute électrique. Il m’inspirait confiance, j’aimais sa façon de voir les choses, c’était un maniaque. Je lui avouai que j’étais prête à tenter l’expérience, oui j’avais bien lu que je serai présentée à d’autres hommes de la même tranche d’âge que lui. Je lui avouais que je n’en dormais plus de la nuit. J’avais un crayon ? Oui aussi, et je notais soigneusement ses consignes.

Je devais me rendre le samedi suivant, à quinze heures, devant un numéro de rue bien précis, dans le 17 ème. Je ne verrai pas mon Maître, mais lui me verrait. Je serai vêtue d’un porte-jarretelles, d’une culotte, d’une jupe droite, bas et talons. Il me contacterait alors sur mon portable. Un vrai film. Avouez que ça me changeait de mes rendez-vous dans des bars, du genre "C’est vous, Cécile ? Venez que je vous fesse et maintenant suce-moi salope, etc..." Je sentais bien que cet homme là n’était pas comme les autres. C’est ça qui m’attirait. Bref, j’allais au rendez-vous. Je m’étais même acheté un beau porte-jarretelles tout neuf. Dès que je me suis retrouvé sur place, le Maître inconnu m’a téléphoné. Plantée au milieu du trottoir, je devais lui répéter que oui, j’étais d’accord pour lui obéir et que j’étais prête à montrer mes grosses fesses. Je me sentais comme une poupée téléguidée. Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas passé un samedi aussi aventureux.

Le jeu de piste continuait. Le Maître m’avait indiqué une autre adresse, tout prêt de l’endroit où je me trouvais. Je devais m’y rendre. C‚était un petit magasin de lingeries, tout à fait démodé, tenu par un couple de ses amis. Ils attendaient ma venue et ils étaient chargés de s’occuper de ma garde-robe selon les consignes qu’il leur avait donné. Et moi qui m’étais acheté un porte-jarretelles spécialement. Tant pis, j’avais trop envie de savoir où cette histoire allait me mener et puis, je l’avoue, je commençais 
à me sentir très chaude. Le Maître respectait ses engagement car effectivement, le couple qui me reçut était d’âge mûr, lui surtout, petit bonhomme maniéré en costume trois-pièces.

- Nous t’attendions, Cécile, me dit la femme, une dame à l’allure très austère et aussi démodée que sa boutique. Tu vois, mon mari est venu spécialement pour surveiller le magasin afin que je puisse m’occuper de toi. Tiens, suis-moi dans la remise, nous serons plus tranquilles. Alors, c’est toi la nouvelle soumise de Monsieur Charles ?
Je ne savais même pas que mon Maître s’appelait Charles. Je ne savais rien sinon que je me laissais guider sans rien dire. Je suivis donc la dame.- Je reconnais bien là les goûts de Charles, reprit-elle. Si j’en juge à ce que je vois au travers de ta jupe, tu m’as l’air très bien fournie en fesses, ma chère. Tourne-moi bien le dos, jambes et genoux serrés, c’est ça et cambre bien toute ta masse fessière. Tu as un plus gros derrière que moi, dis donc. Retrousse ta jupe maintenant que je vois comment tu te dandines.

Oh le cul dis-donc. Il va bien s’amuser avec toi, Charles. Allez, baisse ta culotte et laisse la pendre entre tes cuisses. Michel, ajouta-t-elle d’une voix plus forte, je suppose que ça t’intéresse, viens voir le gros derrière de la nouvelle. Regarde moi ce gros fessier de truie. Toi qui aime les bons gros derrières fessus et gélatineux, celui-là doit te plaire. J’étais en train de me dire qu’il est encore plus gros que le mien. Tiens, je vais me mettre à côté d’elle et te montrer mon popotin fessier et tu vas nous dire lequel est le plus gros.
Tout en surveillant d’un oeil la boutique dans laquelle, à mon avis, pas grand monde ne devait rentrer, sauf les grosses fessues comme moi, monsieur Michel nous examina. C’était évident, c’est moi qui avait le plus gros popotin fessier. J’étais contente.

- Tiens, avant que je m’occupe de toi, recommença la dame, on va faire un peu de frotte-fefesses. Regarde, on se tourne le dos, on cambre bien nos derrières et on se frotte les fefesses toutes nues l’une contre l’autre. Allez cocotte ! Frotte bien tes grosses fefesses contre les miennes. Mon mari adore regarder. Ecrase bien ton gros derrière sur mon gros popotin joufflu. Tu as un bon gros fessier bien tendu, ma salope. Le mien est plus fripé, mais je crois savoir que ça t’attire, les gros culs fripés, hein ma chérie. Bon, et puis ça suffit, reprit-elle en s’adressant maintenant à son mari, maintenant, tu nous laisse travailler, mon chéri, et ferme la porte.

Dans son arrière-boutique, madame Jacqueline avait des tenues autrement plus convaincantes que dans sa vitrine. Elle me déshabilla entièrement. Je me laissais faire tellement j’avais la tête qui tournait après le frotte-fefesses. J’essayais plusieurs guépières et corsets. Madame Jacqueline m’expliqua que compte-tenu de l’âge de mon Maître, je devais porter des dessous à l’ancienne. Elle se décida finalement pour une gaine épaisse et rose, plastronnée devant qui me couvrait les seins mais laissait par contre toute ma surface fessière totalement nue. Et puis elle me laça en me comprimant raisonnablement la taille, dit-elle, car je devais pouvoir marcher. Qu'est-ce-que ça aurait été ! J’étais tellement boudinée à la taille que mon derrière paraissait encore plus gros. Des bas, roses aussi, 
des talons raisonnablement hauts, rouges et par-dessus, un grand imperméable. C’est tout. J’étais prête. Je ne réagissais pas, j’avais 
l’impression d’être toujours à la limite de jouir. En tous cas, j’étais bien incapable de penser à quoi que ce soit.

Madame Jacqueline informa mon Maître que j’étais prête. Il me félicita de mon obéissance. Quelle heure était-il , 6 heures 30 déjà. Le Maître m’annonça qu‚il m’attendait chez lui à 8 heures. J’avais une bonne heure pour me préparer psychologiquement. Dans la tenue où j’étais et qui, je le rappelle, consistait en une gaine, des bas et un imperméable, je devais me rendre dans un café tout proche, m’installer à une table au fond et attendre l’heure fatidique en méditant sur mon sort. Le film continuait.
C’était une grande brasserie dans laquelle, heureusement, il n’y avait pas grand monde. J’étais tranquille et c’est vrai (le Maître a toujours raison) que ce moment de solitude m’obligeait à revivre tout ce qui m’était arrivé depuis quelques heures. J’étais sidérée par ma détermination. Je n’avais toujours pas vu mon Maître, mais j’avais déjà éprouvé mille fois plus de sensations qu’au cours de mes précédentes incartades. Le pire, c’est que même le vocabulaire fessier si précis qu’utilisait le Maître pour parler de ma gélatine fessière m’était devenu très naturel, un peu comme Madame Jacqueline quand nous avions fait notre frotte-fefesses.

J’étais toute chaude sous mon imperméable. Au début, j’avais peur, je me sentais vraiment vulnérable et je rasais les murs, mais la sensation de mon gros arrière-train fessier tout nu me revenait par bouffées. Je regrettais presque qu‚il n’y ait pas un papy à qui je pourrais m’exhiber un peu. Le désir me reprenait. Je m’offris même un whisky pour me donner du courage. C’était l’heure.
A partir de là, je l’avoue, les choses deviennent beaucoup plus floues dans ma tête. Je me souviens d’avoir sonné à la porte. C’est Madame Jacqueline qui est venue m’ouvrir. Je me doutais bien qu’elle serait de la fête. Elle m’a retiré mon imper et c’est, mon gros derrière à l’air, boudinée dans ma gaine, qu’elle m’a fait rentrer dans la salon. Il y avait là trois hommes. Je reconnus tout de suite mon Maître. Non seulement, il était petit et bedonnant, mais il était chauve. Après la promenade qu’il m’avait fait faire, je me sentais totalement en son pouvoir. Je lui fis un grand sourire. A côté de lui, je reconnaissais monsieur Michel, devant qui j’avais fait mon premier frotte-fefesses tout à l’heure. Le troisième était petit et sec et ne quittait pas mon gros arrière-train fessu des yeux.

Après, je sais que j’ai été examinée par chacun des maîtres, écartée, ouverte. J’ai ensuite été attachée, le derrière en l’air et pendant une heure, j’ai été fessée. Ca a commencé doucement. A tour de rôle, ils m’ont claqué toute ma gélatine fessière pour la faire bien se balloter dans tous les sens. Quand c’est devenu plus fort, j’ai commencé à crier. Non seulement, ils m’ont baillonnée mais aussi aveuglée. Et là, c’est fini. Je crois que j’ai eu très mal et en même temps, je crois bien avoir joui plusieurs fois, sans me retenir. Je ne sais plus. Ca a duré très très très longtemps.

Quand ça s’est enfin arrêtée, j’étais en feu et en même temps complètement épuisée. C’est madame Jacqueline qui m’a ramenée chez moi. Je n’avais pas envie de me retrouver seule et j’ai accepté quand elle m’a proposé de rester. Je me suis endormie en jouissant encore une fois, la tête enfouie entre ses joues fessières.
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Auteur:inconnu