Les grands chênes 2

chapitre 2

Quelques jours plus tard, Edith m'annonça qu'elle m'emmenait à l'établissement d'éducation spécialisé "Les grands chênes". Elle m'expliqua que je serai là bas parfaitement mise en condition pour mieux répondre aux qualités que l'on pouvait demander à une jeune fille.
Nous avons roulé jusqu'à environs cent cinquante kilomètres au sud de paris. Une très grande demeure bourgeoise se dressait au milieu d'une immense propriété, en pleine campagne, à des lieux de tout autre habitation. De grands murs clôturaient l'ensemble du domaine. Edith s'annonça à l' interphone et les grilles du grand portail s'ouvrirent. Elles se refermèrent aussitôt après notre passage. Une charmante soubrette nous attendait en compagnie d'un majordome sur les marches du perron.
-Madame Edwige vous attend dans son bureau, déclara le majordome, Mademoiselle Alice s'occupera de cette charmante jeune fille pendant que vous vous entretiendrez avec elle, poursuivit-il.
Je suivis donc Mademoiselle Alice qui me fit entrer dans une petite pièce de forme étrange. Un mètre environ séparait deux cloisons formant une espèce de couloir de deux mètres de long. Il était fermé à chaque bout par une porte. Je m'assieds sur la chaise qui se trouvait au milieu. Je m' aperçu soudain qu'aucune des deux portes n'avait de poignée.
Pendant ce temps Edith était avec Madame Edwige la directrice de cet établissement.
- Vous avez carte blanche pour vous occuper de cet enfant, dont j'ai actuellement la tutelle, et l'éduquer de la manière que vous jugerez la plus adaptée à son tempérament, dit Edith. -C' est entendu mais je vais vous demander de bien vouloir me signer cette décharge. Elle me donne l'entière responsabilité de corps et d'esprit de cette jeune personne durant son séjour ici, lui répondit Madame Edwige. Edith s'empressa de signer les papiers que Madame Edwige lui tendit sans même prendre la peine de les lire. Elle prit rapidement congé apparemment pressée de profiter d'une plus grande liberté.
J'attendais depuis un bon moment quand, une voix sortant d'un haut parleur fixé au plafond, me fit sursauter.
- Veuillez vous déshabiller entièrement pour passer les formalités médicales mademoiselle. Un grand tiroir s'ouvrit dans le mur.
- Déposez vos vêtements dans ce tiroir et surtout n'oubliez pas d'enlever slip et soutien-gorge.
Je me déshabillais entièrement et mettais tout mes vêtements dans le tiroir. Au bout de quelques minutes le tiroir se referma. J'attendais toute nue au milieu de cette minuscule pièce. Soudain la porte, opposée à celle d'où j'étais entrée, s'ouvrit.
- Entrez, dit la voix dans le haut-parleur. Je pénétrais alors dans la pièce suivante.
L'ambiance me fit frissonner, une jeune femme blonde en blouse blanche se tenait au milieu de la pièce. Assez grande elle était dotée d'un drôle de mobilier dont je pressentais qu'il ne collait pas vraiment dans un cabinet médical. La jeune femme blonde surprit mon regard.
- Je m'appelle Carole. Je vois que vous vous demandez à quel usage l'équipement de cette salle est destiné. Eh bien, je vais satisfaire tout de suite votre curiosité. Cette pièce outre sa fonction d'infirmerie, assez rare il est vrai, sert également de salle de pénitence. En effet dans cet établissement les pensionnaires sont soumises à la plus stricte discipline. Toutes celles qui se permettent des écarts au règlement de l'institution sont susceptibles de faire un séjour plus ou moins prolongé dans celle salle. Les possibilités de contrainte offertes par son équipement sont impressionnantes et toutes celles qui l'ont testé en garde un cuisant souvenir. Mais approchez-vous près de moi Annie.
Je m'approchais timidement les mains devant mon sexe. J'avais un trac terrible. Carole me prit les mains.
- Allons montre moi ce joli corps avec tous ces trésors. Je vais t'examiner en profondeur, allonge toi sur cette table.
Je m'allongeais aussitôt sur la table. Elle était munie d'espèces de petites gouttières articulées de chaque cotés à la hauteur du bassin (comme sur une table de gynécologue) et de poignées à la tête.
- Comme je tiens à t'examiner de façon très complète, et que je ne veux pas être gênée par tes éventuelle réactions, je vais t'immobiliser complètement.
Je commençais à avoir l'esprit complètement affolé, qu'allait elle me faire? Elle prit mon bras droit et attacha le poignet avec un bracelet fixé à l'une des poignées de la table au-dessus de ma tête. Elle fit la même chose avec mon bras gauche. Elle mit ensuite la cheville de ma jambe droite dans la gouttière fixée sur la table du même coté et l'immobilisa avec une sangle. La jambe gauche subit la même opération. Je me retrouvais alors dans une posture absolument obscène. Les cuisses écartées au maximum, le sexe grand ouvert, et dans l'incapacité totale de faire le moindre geste. Mon anus devait terriblement ressortir dans cette position. Je sentis des gouttes de sueur perler à mon front. J'étais complètement à la merci de cette femme qui semblait prendre un grand plaisir à me voir ainsi.
- Nous allons pouvoir procéder à cet examen en toute tranquillité ma petite Annie. Voyons d'abord les seins.
Elle commença à me palper un sein par en dessous puis en remontant vers le mamelon. Presque aussitôt je sentis les bouts durcir. Une douce sensation de plaisir commençait à prendre naissance au creux de mon ventre. La caresse était si douce que je commençais à me détendre. Mes deux seins faisaient l'objet de la plus tendre attention. Je commençais à ressentir de petits picotements dans le bas ventre.
- Excellente réaction au niveau des seins, voyons maintenant le reste.
Cette étrange toubib prit un gant d'examen et le lubrifia avec du gel. Elle pénétra doucement l'entrée ma petite moule et s'arrêta sur l'hymen. Elle eut un sourire étrange quand elle me dit:
- Tu as encore ta bande de garantie, c'est parfait ma petite.
Sa main glissa ensuite sur le périnée et je sentis un doigt pointer sur l'anus. Bien lubrifié il pénétra instantanément, tourna un peu à l'intérieur et ressorti. Soudain j'entendis la porte s'ouvrir. Je me sentis complètement prise de panique.
- Ah! Madame Edwige vous arrivez bien, je viens de commencer l'examen de la petite et il se trouve qu'elle encore toute neuve.
Dans la position ou je me trouvai la nouvelle venue ne pouvait voir que mon cul et ma chatte béante.
- Très intéressant répondit Madame Edwige, mais continuez votre examen ma chère Carole, je suis curieuse de voir les réactions de cette petite.
Celle-ci ne se fit pas prier pour continuer. Elle enleva son gant et commença à me caresser les fesses. Mon petit trou palpitait de frousse.
- Détend toi Annie. L'examen de ton rectum indique qu'il me faut t'administrer un petit lavement, tu as l'air très encombrée.
Dans ma tête les sensations les plus confuses se mélangeais. Je sentis d'énormes bouffées de chaleur m'envahir les joues. Carole préparait le lavement dans un grand bocal muni d'un tuyau et d'une canule en plastique noir. Elle prenait tout son temps, et la prolongation de l'attente augmentait encore ma confusion. Madame Edwige s'approcha tout près de moi. Elle posa doucement sa main sur mon bras et le caressa en passant doucement sur l'aisselle pour arriver sur le sein. La douceur du geste atténua un peu mon appréhension de ce que l'on allait me faire subir. C'est le moment que choisi Carole pour enfoncer la canule dans mon petit cul. Elle accrocha le bocal sur un support fixé à la table d'examen. La partie inférieure de la table bascula puis fut glissée sous la partie supérieure dégageant ainsi parfaitement l'accès à mon fondement. Je sentis rapidement le liquide du lavement me remplir, et j'étais dans l'incapacité totale de m'y soustraire. Je sentais mon ventre gonfler inexorablement sous la poussée du liquide qui m'envahissait. L'écoulement du liquide cessa enfin avec des bruits de bulles d'air dans le tuyau. Carole enleva le tuyau d'un seul coup et j'eus l'impression que mon cul était resté ouvert. Une bassine pris la place du bas de la table qui avait été escamotée tout à l'heure.
- Ma petite Annie nous allons maintenant attendre que tu veuilles bien te vider, dit Carole.
Madame Edwige me caressait le ventre qui était maintenant bien rebondi. Les idées les plus confuses me traversait l'esprit. Outre la poussée que liquide exerçait sur mon anus, j'avais en plus maintenant une irrépressible envie de pisser. Je contractais au maximum mes deux sphincters pour essayer de retarder l'inévitable issue. La main de Madame Edwige descendit doucement jusqu'à mon petit bouton. Elle se mit à le titiller avec tellement de savoir faire qu'elle eut vite raison de ma résistance. Soudain mes deux orifices s'ouvrirent simultanément et, l'action de la main de Madame Edwige aidant, je me sentis partir dans de violentes convulsions de plaisir. Je tremblais partout tout en lançant de petits cris dans lesquels se mêlaient le plaisir et la honte. Je sentis mes deux orifices se relâcher en même temps. Les jets de liquide sortaient par saccades de mon petit trou agité de spasmes ininterrompus.
Lorsque j'eus fini de me vider Carole me nettoya avec un coton imbibé d'eau de cologne. L'effet de l'alcool sur l'anus fut immédiat. Une violente chaleur envahit mon fondement augmentant encore plus mes sensations. Je haletais en poussant des gémissements de plus en plus fort. Et, lorsque le coton passa sur mon clitoris, je plongeais encore une fois dans un abîme de jouissance en poussant un grand cri finissant dans une sorte de sanglot. Mon corps fut parcouru de frissons et agité de tremblements pendant plusieurs minutes. Carole et Madame Edwige me détachèrent enfin. Carole appuya sur un bouton et aussitôt Alice la jeune soubrette fit son entrée.
- Alice, dit Madame Edwige, vous emmènerez Annie dans sa chambre, puis vous prendrez les mesures pour son trousseau. En attendant elle restera dans cette tenue qui lui va à ravir.

Auteur:Torride