La fessée de Mystigry

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Je connaissais Mystigry -par Email interposé- presque depuis le début de l'existence de mon site. Elle m'avait écrit que la lecture de mon site l'avait décidé à sauter le pas. Je ne sais pas si c'est vrai mais c'est flatteur. Malheureusement comme elle habite vraiment loin de la région Parisienne, j'ai suivi à distance ses première expériences ; je lui avais bien proposé à l'époque de me pencher personnellement sur ses fesses mais elle avait éludé avec je dois l'avouer beaucoup de tact.

Puis le temps a passé et la jolie provinciale est arrivée avec fougue sur le forum Ouaibe-fesses pour la plus grande joie des participants. Elle était sevrée de fessée depuis près d'un an ayant préféré ne pas poursuivre avec ses partenaires "locaux" et ne poursuivant qu'une correspondance avec un autre restant résolument virtuel. Et cette fois ma proposition de "bons offices" l'a tentée. Nous avons donc pris rendez-vous, et pour pimenter la chose les lecteurs du forum Ouaibe-fesses pouvaient m'envoyer leurs suggestions par email et donc sans que Mistigry ne sache a quelle sauce elle allait être fessée... L'idée était amusante et paraissait bonne mais en fait, pas tant que cela, à la réflexion. J'aurai dû me laisser guider par mon inspiration à moi.

Car il me coûte de l'admettre, mais la j'ai été mauvais. Pas nullissime, mais emprunté, maladroit... Pas bon quoi. La fatigue du voyage peut-être (cinq heures de train, elle habite loin la petite !). Et puis j'ai voulu m'improviser "ligoteur" pour suivre les suggestions qui m'ont été envoyées (et aussi parce que je savais que Mystigry aimait cela) et la j'ai été carrément nul : sangles mal préparée, embrouillaminis de ficelles (quand je pense que j'ai été marin!), ressources des lieux (une chambre d'hôtel) pas étudiés, bref un désastre. La Bérézina. Waterloo... Oh je peux y arriver, mais la prochaine fois (si tant est qu'il y en ait une) il faudra que je m'entraîne sérieusement avant !

Nous nous étions donné rendez-vous dans un café de la gare d'arrivée qui, pas de chance, en comportait deux. Bien entendu chacun attendait l'autre dans un café différent. Puis quand on a fini par se retrouver (merci les téléphones portables!), j'ai eu un choc agréable : elle est vraiment très, très jolie ! Mais elle m'a un peu désarçonné par une timidité à laquelle je ne m'attendais pas du tout compte tenu de sa manière si vive et si alerte d'écrire. Peut-être était-elle impressionnée par mon grand âge ; moi je me trouve très jeune, mais pour une fille de 25 ans, la quarantaine apparaît sans doute comme un age canonique. Elle n'a rien voulu prendre et nous sommes allés directement sur les lieux du crime, une chambre d'hôtel que j'avais réservée quelques jours avant. Ca aussi, ça m'a un peu surpris... D'habitude on parle un peu avant... Il est vrai qu'on s'était beaucoup écrit. Il est vrai aussi qu'elle n'avait pas énormément de temps (entre midi et 13h30, because son travail) à me consacrer...

J'ai donc commencé très classiquement par la fesser en travers de mes genoux d'abord sur la robe, puis sur sa jolie culotte bleue puis très vite sur les fesses nues ! Un morceau de roi, messeigneurs... de belles fesses rondes à croquer, une taille mince, le tout mis en valeur par des bas "dim up" (Mmm !).

Le spectacle de cette croupe qui rougit très vite sous les premières gifles est toujours aussi enchanteur. Puis après ce premier échauffement je lui bande les yeux, je lui entrave plus ou moins les mains (passons !) et je la fait mettre debout le buste penché sur un bureau. Position hautement suggestive et qui me permet d'alterner la main, le martinet et une raquette de ping-pong, l'idée étant qu'elle ne sache jamais sous quelle forme va tomber le coup suivant. Mais il me faut y aller relativement doucement au martinet car dans ces conditions ou les fesses sont bien tendues les marques arrivent plus facilement. Et les marques sont à éviter ici !

Puis je la fait mettre toujours les yeux bandés couchée a plat ventre sur le lit, un oreiller glissé sous le bassin les jambes pendantes légèrement écartées et je m'assied à coté d'elle... On ne "sent" pas aussi bien les réactions de la victime que lorsqu'elle est couchée sur vos genoux, mais quel point de vue ! Et puis c'est plus pratique pour alterner main et instruments sans qu'elle puisse s'en rendre compte. Je m'en suis donné à coeur-joie pendant un bon moment alternant gifles, cinglades et caresses sur cette croupe de rêve. Elle n'a rien dit (c'est dommage car en plus elle a une jolie voix!) mais des réactions que sa position ne permettait pas de cacher m'ont suggéré qu'elle ne détestait pas non plus...

J'ai aussi essayé la position "sur le dos" en lui maintenant les jambes verticalement... Pas extrêmement commode, mais quel point de vue, mes aïeux !

J'ai terminé sur la position précédente (couchée a plat ventre) et à la main. Pour le plaisir sentir cette peau brûlante, de voir ces fesses magnifiques bondir comme vivantes sous ma main. Je ne m'en lasserai jamais, je crois ! Puis il a bien fallu s'arrêter, hélas. J'ai montré à Mystigry les quelques photos que je venais de prendre (non sans me couvrir une fois de plus de ridicule en mettant 10 minutes à retrouver le bon câble) et elle est repartie vers son travail...

Auteur:Agramant