La fessée de Blandine
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Quand je suis arrivé ce jour la pour notre troisième déjeuner, c'était avec l'intention bien établie de fesser Blandine, cette fois. J'en avais envie depuis trop longtemps. J'avais réussi à tenir la dernière fois pour prolonger le jeu et pour la maintenir encore un peu sur le grill, mais la ça suffisait ! Le suspense c'est bien mais une fois de plus et on aurait viré à la frustration ! Et si j'avais encore hésité, de la voir si fraîche dans sa jolie jupe avec ses fins collants blancs aurait emporté la décision.
Mais la, patatras, avec sa "copie" sur ses impressions "d'avant", Blandine me donne une petite lettre adorable (avec une belle image de souris à la place de la signature) qui est une supplique joliment tournée pour me demander... Je ne veux pas jouer, pas cette fois-ci s'il vous plaît Monsieur... Comment l'auriez-vous compris ?? J'ai cru qu'elle ne voulait pas de fessée ce jour la, c'est tout. Alors que ce qu'elle ne voulait pas c'était la jouer cette fessée, la jouer aux dés ou à pile-ou-face comme j'en avais émis l'idée sur le site...
Compte tenu de ce que j'avais compris (quel œuf !), que pouvais-je faire ? A part contre mauvaise fortune bon cœur et cacher mon dépit du mieux possible... Ça serait pour la prochaine fois, voilà tout... Il me restait a profiter pleinement d'un excellent repas en compagnie d'une femme charmante, je n'étais quand même pas trop à plaindre !
Après le déjeuner et tandis que nous discutions agréablement je fus un peu surpris de voir Blandine perdre progressivement de son assurance, cesser de me regarder dans les yeux, bafouiller un peu... comme la semaine précédente lorsqu'elle tremblait de m'entendre dire Maintenant.. Qu'avait elle donc ? Ce n'était pas pour aujourd'hui de part son propre choix et la cause était entendue alors ? Est-ce que par hasard ?...
Mais oui ! Toute rouge et baissant la tête je l'entend me murmurer "S'il vous plaît, monsieur..." (elle s'obstine a m'appeler monsieur et à me vouvoyer, ça fait partie du jeu pour elle. A toi j'aimerai dire vous... m'a-t-elle écrit un jour) "... Je voudrais... Maintenant...".
Une indicible joie m'envahit... Enfin ! Finalement c'est elle qui aura réussi a me surprendre... Doucement je l'aide à se relever, je la porte dans la chambre, je m'assois sur le lit en l'entraînant sur mes genoux. Je ne vois plus d'elle que cette croupe objet de ma concupiscence... Je déguste l'instant comme un bonbon anglais... je la sens trembler un peu... Que pense-t-elle ? Regrette-t-elle son mouvement ? Mais c'est trop tard, cette fois cette belle croupe est à moi et je vais la prendre...
Je trousse doucement la jupe sombre jusqu'à la taille découvrant avec ravissement une jolie petite culotte et le haut des cuisses nues car ce que j'avais cru être un collant s'avère être des bas... Quelle bonne idée ! Je commence par quelque claques gentilles sur la culotte que je fait très vite glisser à terre. Quelles jolies fesses ! je les caresse quelques secondes avant de commencer vraiment la fessée. J'y vais progressivement, d'abord pas trop fort et avec régularité puis au fur et a mesure que les belles fesses rougissent les gifles se font plus sèches, plus aléatoires. Blandine réagit comme un violon de prix. Pas un mot, pas une plainte, peu de mouvements mais elle réagit, tressaille, vibre comme le ferait (je suppose !) un stradivarius...
Quand ses fesses sont déjà bien rouges, je les caresse un moment et la fait mettre dans une position qui semblait l'inspirer : à genoux aux pieds du lit, le haut du corps couché sur le lit, la tête enfouie dans l'oreiller... Dieu que cette position est suggestive ! je m'assied à coté d'elle et je continue la fessée... Puis j'évoque le martinet. Pas de réactions. Partant du principe que "qui ne dit mot consent" je vais chercher mon martinet et commence à caresser ses reins déjà bien meurtris avec les lanières. Elle frisonne mais ne dit rien. Je lève le martinet et lui applique une première cinglée, pas trop forte. Elle ne dit rien mais la délicate chair de poule qui décorait ses fesses disparaît. Visiblement elle pensait que ça ferait beaucoup plus mal. Du coup j'y vais pour une série d'une dizaine de coups plus appuyés et plus rapprochés. Ah elle réagit, tout de même !
Puis je reviens à la main. J'aime bien la main. Ça permet d'alterner gifles et caresses... Quand les belles fesses rondes sont bien rouges et que je lui annonce (a regret) la fin de la fessée, j'ai la surprise de l'entendre me demander d'une toute petite voix "encore un peu s'il vous plait...". On s'en doutera, je ne me suis pas fait prier... Et quand cinq minutes plus tard j'arrête enfin, elle ne m'en a plus demandé d'en rajouter. Pour une première fessée, c'en était une bonne !
Auteur:Agramant








