Gourmandise
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Mon mari m'a laissé exprès la boîte de chocolats ouverte. Si j'en prends ne
serait-ce qu'un seul, c'est pas uniquement avec la langue que je vais déguster.
Quelle tentation ! Mais j'ai trop la trouille pour mes fesses. S'il compte les
chocolats dans la boîte, il va bien s'apercevoir qu'il en manque ne serait-ce
qu'un seul, et je serais bonne pour prendre ma correction sur le cul nu.
Il
m'a bien dit que j'allais voir mes fesses si j'étais gourmande. Il a levé sa
main d'un petit geste menaçant pour bien me faire comprendre qu'à la moindre
incartade, ça allait chauffer. Le voilà partir quelques heures et moi, seule ici
avec ma tentation.
Un, juste un, il n'y verra que du feu...
Je l'ai
mangé.
J'en ai soudain la trouille au cul. Mais il ne va quand même pas me
dérouiller pour un seul chocolat ! Je suis tranquille. Même deux, il n'y verra
rien.
Je mange le deuxième, puis, sans réfléchir, un troisième, parce que
c'est trop bon.
Je m'aperçois l'énorme vide que ça fait soudain dans la
boîte. Je me mets à trembler. Là, j'y couperai pas.
Il va me chauffer les
fesses, le saligaud. Je serre les jambes de peur. Je l'imagine déjà, rabattant
d'un coup mes jupes sur la tête, baissant ma culotte pour mettre mes fesses à nu
et battant à coups redoublés mon pauvre cul rouge comme une cerise. Qu'est-ce
que je vais prendre !
J'ai la trouille au cul. D'un geste maladroit, je
rebrousse ma jupe étroite, je fais glisser la fermeture éclair pour libérer
mieux mes hanches. Je baisse ma culotte aux chevilles et je me mets à genoux
comme ça, par terre, le nez au fond d'un fauteuil, les seins plaqués sur le
coussin. Il va rentrer, il va voir la boîte vide et va aller direct à mon cul
offert. Peut-être qu'il sera touché de cette soumission, que pour une fois il
m'épargnera.
Les heures passent. La fenêtre mal fermée me fait grelotter.
J'ai la chair de poule sur mes cuisses nues. Je suis là, demi-nue, indécente,
soumise, le sexe dégoulinant de peur et d'attente. J'y glisse une main pour me
soulager.
Mais le moment où on va me réchauffer le cul arrive : la clé
tourne dans la serrure. Mon mari rentre.
Sans un mot, il soulève la boîte de
chocolats, qu'il repose sur la table avec un petit bruit sec. Il s'approche de
moi, s'assoit sur le bras du fauteuil et commence à me caresser les
fesses.
- Alors, on a encore été gourmande ?
Je fais signe que oui,
honteusement, la tête enfouie dans les coussins.
- Et qu'est-ce qu'on mérite
pour sa gourmandise ?
Je m'étrangle en répondant : "une bonne fessée
déculottée".
Il me caresse toujours. Mes fesses tremblent dans l'attente de
la punition qui va s'abattre.
- Je me demande avec quoi je vais te corriger
ce soir... Si je me souviens bien, il n'y a pas deux jours que tu as pris la
volée au martinet. Et tu en veux encore, petite gourmande, tu en veux encore du
martinet ?
Finies les douces caresses. Il me fait lever, s'installe sur le
lit, me couche en travers de ses jambes en remontant bien haut mes fesses. Je
cache ma tête dans mes mains. Il a saisi le martinet et me passe rêveusement les
lanières dans la raie des fesses.
- Idéal, le martinet, pour corriger une
gourmande... Mais tu l'as déjà pris il y a deux jours, le martinet... tes fesses
sont encore toutes zébrées de rouge... Je crois que je vais y aller à mains
nues, ce soir... Tiens, non, j'ai une idée.
Il a saisi une règle en
plastique, d'une trentaine de centimètres de long. Et ça y va ! Les coups
s'abattent sur mon pauvre cul. J'ondule des hanches, je frétille, je gémis.
Qu'est-ce que ça fait mal ! Je sens le vent que fait l'instrument avant de me
cingler. Il en faudrait plus pour me rafraîchir ! Mon cul se boursoufle, tout
rouge. Impitoyable, mon mari continue le supplice ; et je danse du cul sous les
coups. Qu'est-ce que je prends ! J'ai tellement mal que je crie, que je le
supplie d'arrêter. "Un moment seulement", dit-il. Les coups s'arrêtent de
pleuvoir. Mon mari passe la main dans mon sexe glissant et palpe, en
connaisseur, un bouton dur qui roule sous ses doigts.
- Petite vicieuse, tu
aimes ça ! dit-il.
Et d'y retourner de plus belle. Il dit qu'il adore voir
mon cul rouge comme ça, qui s'agite ; qu'en plus, avec ma cellulite, ça fait des
ondes de chair qui courent, comme pour s'échapper, sous les coups. La règle
redouble d'ardeur et j'en prends plein mon grade, une salve de coups cuisants,
bien mérités. J'ai un cul qui claque bien ; il me l'a toujours dit. Je tressaute
comme une folle sur ses genoux, je me bats, je tente de mordre ; d'une main, il
me bloque les bras derrière le dos, et de l'autre il continue à me cuire
tellement les fesses que j'en pleure comme un veau. J'ai beau tortiller du cul
pour m'échapper, mon cul est offert, soumis à son bon plaisir.
Je parviens
néanmoins à mordre sa cuisse. Sévèrement, il arrête la fessée et
m'admoneste.
- Dis donc ! Tu n'as pas honte ?
Je fais signe que oui, en
pleurant.
- Tends le cul, maintenant.
Je m'arc-boute pour mieux
m'offrir.
- Mieux que ça !
Je ne suis plus que soumission. Mon ventre
humide glisse sur ses genoux. D'un geste appréciateur, il caresse ma croupe
offerte.
- Ouvre-toi. Montre-moi ton trou du cul.
A deux mains, je
m'ouvre, je me fens en deux. Il me fait mettre à quatre pattes et m'oblige à
tenir une pose humiliante, à genoux, mon cul rougi et tendu, le nez enfoui dans
le tapis. J'ai alors droit à deux claques à main nue, une sur chaque fesse,
tellement sonores que j'en ai les oreilles assourdies, tellement fortes que je
roule par terre.
Il me relève, me saisit par la taille, me remet en position
sur ses genoux et me dit que maintenant je vais prendre le bouquet final. Il me
prévient que tout ça c'était bien mignon, mais que maintenant je vais le sentir
passer, et pas qu'un peu.
Sa main de fer me bloque les bras, ses genoux
m'enserrent. Je fais avec le cul quelques mouvement dérisoires de poisson hors
de l'eau, pour tenter d'échapper à son emprise, mais peine perdue. Affolée, je
pousse un petit gémissement de souris ; encore quelque mouvements impuissants
des fesses et des hanches, puis je m'immobilise totalement, résignée. C'est ce
qu'il attendait. Je ferme les yeux, attendant le premier coup. Or c'est une
dizaine qui s'abattent. Il frappe de toutes ses forces, sa main grande ouverte
sur mes fesses, à toute vitesse. J'ai l'impression de prendre une canonnade. Je
hurle, sans reprendre mon souffle, d'un hurlement qui vient du ventre. Il me
maintient ferme, pétrissant mes hanches, tant je m'agite comme un serpent pour
fuir. Malgré moi, tétanisée, je me mets à osciller frénétiquement d'avant en
arrière, tendant et détendant spasmodiquement les fesses, comme pour mieux
recevoir les coups qui pleuvent sur ma croupe. Ces dix coups-là, les plus forts,
pour les déguster je les déguste. Je pleure tellement que j'ai des larmes plein
la bouche.
Et puis, plus rien. C'est fini. Je suis écroulée, pantelante, le
cœur battant, le cul en feu. Mon mari se relève et m'invite à me reculotter. Ça
me brûle tellement que je ne peux pas supporter ma culotte. Alors je vais à la
cuisine cul nu et je lui sers son repas toujours cul nu, les fesses brûlantes,
les joues rouges de honte d'avoir mérité qu'il me mette le cul dans cet
état.
A la fin du repas, il m'offre un chocolat. Il me promet que s'il me
reprend encore au péché de gourmandise, ma punition sera augmentée par la
récidive : il m'attachera et je prendrai cette fois des coups de canne sur mon
cul. D'avance, j'en serre les cuisses de trouille et de délices.
Auteur:Inconnu








