Ca y est !
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Hier. Oui, hier il m'a donné ma grande fessée. Comme je la rêvais. Mieux encore. Merci Monsieur. Merci pour tout et merci infiniment. J'ai promis, chères internautes de vous la raconter. Mais comment raconter le plaisir ? Je vais essayer ce matin encore toute engourdie et repue.
Hier donc. Le matin Je choisis la petite culotte que je vais mettre. Un jour, dans un mail, je lui ai dit que j'avais fait des essayages. Pour l'amuser. Trois petites culottes étaient restées en lice. Et il m'était passé par la tête de les superposer. J'avais imaginé sa tête et explosé de rire. Mais ce matin n'est plus au rire. Je suis émue. Je pressens que cela sera pour aujourd'hui. Il y a de la fessée dans l'air...Je choisis une petite culotte de satin chair brodée de dentelles anciennes. Une petite culotte avec laquelle je m'entends bien. Quelques grammes de douceur pour construire mon dernier rempart.
Plutôt que de mettre un collant - les hommes n'aiment généralement pas - ou un porte jarretelle dont je n'ai pas aujourd'hui envie, je mets de longs bas qui tiennent seuls grâce à une large bordure de dentelle. Maintenant Monsieur je suis prête.
Midi. Je prends une grande peur en l'attendant. Et si je me sauvais ? Lui
mettre un mot: je renonce. Cette aventure ne me ressemble pas. D'abord les
aventures ne me ressemblent pas. Je n'ai pas l'habitude. Je ne collectionne pas
les hommes. Je les aime trop pour galvauder de rencontres en rencontres ce
qu'ils peuvent m'apporter. Et surtout j'en aime un qui me tient lieu de mille et
pour lequel j'invente tous les délices. Ca ne laisse pas beaucoup de place. Et
puis pourquoi réaliser ce fantasme ? Je cafouille encore entre le désir et la
peur et la honte.
Il sonne. Le sort en est jeté. Monsieur me voici entre vos
mains. On ne peut pas mieux dire. . .
Nous déjeunons. Round d'observation. On sait l'un et l'autre sans se le dire. Chat et souris. Et puis comme on n'y tient plus tout se précipite.
I1 me porte dans ses bras, m'allonge sur ses genoux, commence à me fesser très vite, ça claque, ça fait chaud, ça fait pas mal. C'est trop bon pour faire mal. Je vais lui dire "pouce" mais tout simplement parce que j'ai envie de lui et pas maintenant je veux aller au bout. Je veux une grande et longue fessée. Je me glisse de ses genoux pour me mettre à genoux au bord du lit. Je veux une fessée à moi, pour moi, je lui avais demandé, je sais qu'il ne m'en voudra pas, je lui ai dit la première fessée à mon envie et s'il y en a d'autres je vous le promets je ferai comme vous voudrez. Je ferai comme vous voudrez Monsieur. .
A genoux il me frappe plus fort, il me parle parce qu'il ne veut pas me laisser seule, il me dit la douceur du grain de ma peau, il me dit comme il me voit jolie, il me dit son plaisir de cette fessée, il me dit que j'ai les fesses bien rouges et je craque et je me mets à pleurer une toute petite minute un tout petit trop plein d'émotions comme trois gouttes de pluie un jour de grand beau temps et c'est bien ainsi.
Je sens une intense chaleur inonder mes reins je voudrais qu'il continue je n'aurai jamais mal par l'alchimie qui transforme la douleur en plaisir, quand il me dit: "martinet" je suis d'accord moi qui ne l'avais pas envisagé une seule seconde. Je découvre la cuisance des lanières, leur bruit tellement différent de la main, je crois cela fait plus mal mais je n'ai pas peur. Je sais qu'il veut me faire du bien sans jamais m'abîmer, j'ai bon d'une sensation au creux des reins que je n'ai jamais encore éprouvée. . .continuez Monsieur.
Il continue plus longtemps qu'il ne le pensait sans doute. Il me donne une longue fessée de désirs, il frappe plus fort encore pour mieux me posséder c'est pas une fessée punition mais une fessée passion.
Je me suis rhabillée pour aller regarder dans la glace mes fesses très rouges et quand je soulève ma petite jupe je constate que oui elles sont très rouge de haut en bas. Il m'accompagne alors c'est comme cela que je me love dans ses bras pour poser ma tête de grande qui a pris sa première fessée qui est heureuse et qui n'a plus honte et qui n'est plus que désir et ....
La suite chèr(e)s internautes je ne vous avais pas promis de la raconter alors je vous la laisse deviner. De tout mon corps je vous dis si cela vous plaît si c'est bien là votre fantasme oh oui laissez vous faire. Je vous le dis comme vous l'avez peut-être entendu dans d'autres circonstances qui n'avaient rien à voir: "une fessée cela ne peut pas te faire de mal" eh bien vrai, une fessée choisie ,ca venge toutes les fessées subies, une fessée de plaisir c'est somptueusement bon, une fessée désirée c'est du concentré de volupté, une fessée mais voilà que j'en ai déjà encore envie dans mes reins là maintenant. . .
Monsieur, s'il vous plaît, une autre fessée.
Blandine.
Un certain jour de novembre.
Sous le signe de l'adrénaline.
Auteur:Blandine








