Mari justicier

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Partisan inconditionnel de la correction mari-tale, j'ai lu avec le plus grand intérêt le témoignage de Martine C., de Lille. A cette expérience féminine et na-turellement " passive ", j'aimerais ajouter un point de vue masculin et "actif", celui d'un exécuteur. En effet, j'assume avec la plus grande fermeté depuis dix ans les fonctions de mari justicier. J'ai quarante ans, ma femme Michèle en a trente-deux. Je remarque d'abord une certaine différence entre le traitement que subit Martine et celui que j'ap-plique à ma femme. Cette der-nière est volontiers fière, indolente et boudeuse. Elle ne travaillerait guère si elle n'était tenue en main ! Elle a davantage besoin que Martine, semble-t-il, de fessées franchement punitives ou préven-tives excluant toute satisfaction de sa part (mais non, bien sûr, de la mienne !). Dès avant le mariage, j'ai prévenu Michèle de mes exigences quant à la discipline conjugale. Elle a convenu qu'elle avait besoin d'une rigide tutelle étant d'un tempérament rétif et a fini par accepter le code de discipline que j'étais décidé à lui imposer, après de longues discussions, des refus, des palabres sans fin, qui retardèrent de six mois le mariage! C'est pourquoi Michèle doit faire face - si l'on peut dire - non seulement à la menace du martinet, mais aussi à celle de la cra-vache pour les délits les plus sé-rieux; à l'occasion, la "force de frappe" peut comporter également le battoir, la ceinture de cuir et aussi, lorsque nous sommes à la cam-pagne, les verges, très injuste-ment oubliées par les maris d'au-jourd'hui. Un arsenal capable de produire un salutaire "effet de dissuasion ", quand il est em-ployé avec vigueur. Mais l'instrument le plus quotidiennement utilisé est la simple brosse à cheveux, qu'elle subit pour ainsi dire tous les jours, à chaque pécadille. Avec Michèle, la révolte couve toujours sous la cendre. Chaque fois que j'ordonne une fessée pour un quelconque manquement domestique, elle est à deux doigts de refuser, son visage se ferme et se crispe. Elle obéit toujours, cependant et me porte sa brosse avec répugnance, baisse sa culotte, trousse sa robe et s'allonge sur mes genoux, me présentant ses amples fesses nues avec des mines de princesse outragée. Je claque son plantureux fessier le nombre de fois que j'ai décidé à l'avance et elle compte les coups clairement, s'astreignant, par dignité, à ne pas gémir, mais le décompte des coups ressemble à des jurons!. Ses fesses deviennent toujours rouge vif, car elle ne reçoit jamais moins de trente coups de brosse. Puis elle se lève, visage défait, s'efforçant de demeurer impassible, frotte longuement ses globes incendiés, prononce un "pardon" sec comme un coup de trique, prend furieusement son agenda de fessées, l'ouvre à la page du jour et inscrit l'heure et le motif de la correction. L'agenda sera examiné le Samedi à la traditionnelle "fessée de récapitulation" dont je parlerai plus tard. Michèle déteste encore plus les "fessées préventives" que je lui impose de plus en plus fréquemment. Quand elle doit, par exemple, faire le ménage à fond, je juge utile, le plus souvent, de lui donner une fessée d'avertissement, afin que la tâche soit parfaitement exécutée. Michèle, après dix ans de mariage, n'est toujours pas habituée à recevoir ces corrections de principe, sans avoir (encore!) commis la moindre faute. Je sens qu'elle ronchonne intérieurement quand elle m'apporte la brosse à cheveux, visage renfrogné sous la charlotte qui la coiffe, retrousse son peignoir de ménage et met à l'air sa plantureuse paire de fesses déjà nues (elle ne porte pas de culotte pendant le ménage). Elle penche le buste sur le buffet du salon et s'astreint à bien présenter les rotondités pour recevoir une trentaine de coups de brosse à titre préventif. Après l'habituel frottage de ses fesses rougies, elle rabat le peignoir, prend seau, balais et serpillère pour commencer son travail, me jetant des regards courroucés. Elle s'active à son ménage, ce qui ne l'empêche pas, souvent, de recevoir ensuite une nouvelle fessée si tout n'étincelle pas à ma satisfaction. Et celle-là, de fessée, elle doit la consigner dans son agenda!. Quant à la fréquence des fes-sées de récapitulation, je me suis rallié, après maintes réflexions et expérien-ces, à la pratique anglo-saxonne (officiellement recommandée, dans l'Amérique d'il y a cent ans, par de nombreux prédicateurs et magistrats l) des corrections infli-gées à intervalles réguliers j'ai fixé l'espacement à huit jours, sauf début de semaine très riche en corrections fessières, où la mauvaise conduite de ma femme me contraint à lui administrer une fessée récapitulative le Mercredi .Cela se produit quand elle a reçu plus de six fessées en trois jours, et Michèle doit me demander elle même sa pénitence exceptionnelle du Mercredi. Elle s'exécute toujours, mais je vous laisse imaginer avec quelle mauvaise grâce! Tous les Samedi, donc, au minimum, Michèle se présente à dix heures au salon, avec sa tenue spéciale des "fessées récapitulatives". Elle ne porte qu'une courte nuisette noire ajourée qui laisse à l'air fesses et pubis. Elle est toujours honteuse, après tant d'années de mariage, de me montrer son triangle noir très fourni, tandis qu'elle vient me présenter son agenda, et se met de profil devant moi, mains sur la tête, fesses abandonnées à mes attouchements. Je lis à haute voix les fautes de la semaine, lui claquant sèchement les fesses à chaque faute consignée. Ensuite, je prononce la sentence, par exemple trente coups de martinet (ou parfois, vingt coups de cravache!). Elle va alors chercher l'instrument de correction demandé, le pose sur un tabouret et déploie dans le living notre échelle de ménage en alu-minium . Ma femme, s'agenouille ensuite sur la marche inférieure en se glissant jusqu'à mi-corps entre deux marches supérieures et empoigne de ses mains les mon-tants de l'échelle : elle est ainsi immobilisée, et seule sa croupe reste libre de bondir et de se tor-tiller sous la correction. (Bien en-tendu, elle ne s'en prive pas...) Cette fois, la fessée est plus sérieuse et Michèle ne peut s'empêcher de crier et de pleurnicher, pendant qu'elle compte les coups et agite ses belles fesses. Cette fessée rituelle du Samedi matin n'est évidemment pas res-tée inaperçue de nos voisins, car je n ai jamais recours au bâillon lorsque Michèle hurle et sanglote pendant son décompte Je ne vois en fait que des avantages à ce que ma fer-meté soit connue, et si possible imitée Lorsque la correction fait suite à un délit notoire, où à une très mauvaise semaine je l'oblige d'ailleurs à placer "l'échelle de justice" devant la fenêtre ouverte, de sor-te que les voisins puissent appré-cier le châtiment "de visu". Il me semble en effet qu'en un temps où les modes, surtout estivales, ne laissent plus rien à découvrir du corps féminin, la fessée infligée à une jeune femme, loin de porter atteinte aux bonnes moeurs, constitue à bien des égards un exemple édifiant. Je m'abstiens seulement, dans ce cas, de recourir à une aggravation de la peine que je considère comme tout à tait légitime en l'absence de témoins masculins, l'application du fouet sur la totalité du champ offert, sans épargner un secteur particulièrement sensible du fessier féminin. (Il n'y a là, à mon avis, aucun excès de sévé-rité la fessée doit, par définition, faire aussi mal que possible, donc se donner les moyens d'y arri-ver). Et maintenant, l'impact de ma fermeté sur nos relations conjuga-les? Excellent pour nous aussi, bien que ma femme, elle non plus, n'apprécie nullement la dou-leur; je crois que pour elle s'asso-cient de façon favorable à notre entente mutuelle la crainte des corrections, le sentiment de sécurité que fait naître une domination acceptée et une certaine satisfaction de justice à subir la douleur et la honte après les avoir méritées Je pense égal-ement que la fessée hebdoma-daire, systématique, surtout lorsqu'elle présente une durée et une sévérité suffisante, détend de façon très efficace les nerfs de celle qui la reçoit. C'est pourquoi j'espace suffisamment les coups pour que l'exécution dure tou-1ours dix minutes au moins. De ma part, j'avoue bien volon-tiers le plaisir intense que me donnent la conscience du pouvoir viril. (comme, je pense, la plupart des hommes, je suis toujours en érection en fessant ma femme), la force musculaire déployée, une certaine agressivité satisfaite à voir la croupe bondir et se tortiller sans pouvoir échapper à son sort, et, bien sûr, la certitude que Mi-chèle ne court aucun risque en tout cela !... Parfois, la correction terminée, je prends ma femme, sans transition, sur son échelle; parfois je l'y laisse pour quelque temps en pénitence, mais c'est alors pour moi que l'attente de-vient impossible... En résumé, la fessée maritale n'est pas exactement pour nous un "plaisir partagé" : elle est indéniablement un plaisir pour moi, et elle est pour nous deux un élément d'une ambiance de bon-heur commun.

Auteur:Inconnu

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