CINGLANTE TRAVERSEE 7
Milena Corinne et Pascal
Le lendemain nous étions en vue de la petite ville de Split, les successions de tours blanches s’entassaient au pied des contreforts montagneux, bordé par des constructions basses plus anciennes qui parsemaient la côte de part et d’autre.
A l’entrée du port, une forêt de mats coupait l’horizon derrière l’accumulation des bloc de pierre qui constituait la digue.
Bleu s’avancait doucement au rythme du moteur poussif qui hoquetait irrégulièrement. Nous fûmes à quai quelques instants plus tard, arrimant l’embarquation sous l’oeil curieux des badauds.
-Et bien voilà une affaire rondement menée! Dis-je mais je serais bien volontier tombé en panne à quelques miles d’ici...histoire de prolonger les festivités quelques jours...
Je contemplais avec regret ma petite protégée dont le maillot blanc tranchait sur sa peau dorée, le soleil avait coloré ses longues cuisses et seul un oeil averti pouvait déceler les quelques rougeurs en haut de ses cuisses qui trahissaient les plaisirs de la veille.
-Et si tu restais avec moi quelques jours encore, hein? Continuais-je, on pourra surement arranger quelquechose avec Milena..
-Milena?, celle de...ah non ! et puis de toute façon je dois être à Marseille dans 3 jours au plus tard, ça fait court
-Ecoute, Milena c’est une vielle amie, ça me ferait plaisir que tu la connaisse, je lui ai souvent parlé de toi tu sais.
Corinne se laissa convaincre sans trop de difficulté et quelques heures plus tard nous retrouvions Milena qui nous embrassa chaleureusement. Présentations faites, le désarmement de Bleu nous occupa une bonne partie de la journée. Les deux jeunes femmes semblaient rapidement développer une relation complice qui m’échappait et dont je supposai que l’issue ne pourrait qu’aboutir à des plaisirs nouveaux.
Les jours qui suivirent ne me contredirent pas.
En fin d’après midi, confortablement installé dans la villa de la famille de Milena qui surplombait l’océan, nous évoquions les vieux souvenirs en admirant le paysage grandiose de la baie de split. Milena qui avait maintenant conquis la petite Corinne, ne rata pas l’occasion de déclencher les festivités.
-Alors mon petit pascal, tu te souviens de nos petites habitudes ? voilà ce que nous allons faire, je vais prendre un petit thé avec mon amie Corinne et c’est bien entendu cul nu que tu vas nous servir, c’est pas une bonne idée ça ??.
Bougonnant quelques protestations de principe, je disparus dans la cuisine sachant que tout cela était les prémices de moments voluptueux. Je revins quelques instant après un plateau à la main, entièrement nu, la marque de mon short accentuant l’impudeur de la situation, les fesses, le bas ventre et le haut des cuisses bien blanc.
-Approche!
Ne me laissant pas le temps de poser le plateau, Milena avait empoigné mon membre, qu’elle serrait fermement.
-Ah ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu hein nous deux ?...Mais qu’est ce que c’est que ce service !, c’est bien mou tout ça !! il va falloir relever la tête hein mon bonhomme!Elle me branla avec vigueur quelques secondes.
-Bien c’est mieux, qu’en penses tu chère amie, est il présentable
Corinne fit une moue peu convaincue,
-j’ai connu mieux, dit-elle contente de montrer à Milena que Pascal était en quelque sorte un peu à elle
-il est un peu froid, évidemment... il faudrait certainement rechauffer un peu tout cela dit-elle en me claquant vigoureusement les fesses une bonne dizaine de fois.
-alors comme cela vous vous connaissez depuis dix ans ? continua-t-elle comme si de rien n’était en observant la montée de mon désir qui gonflait au creux de sa main. Puis elle m’abandonna ainsi debout au mileu de la pièce.
les deux jeunes femmes discutèrent tranquillement comme si je n’étais plus là, précisant certains détails sacbreux de relations qu’elles avaient eues avec moi, comparant leurs performances, je leur faisait face , nu, mon membre s’agitant de sursauts ridicules que je ne pouvais maitriser.
Milena s’était rapproché de Corinne et lui chuchotait à l’oreille. Son air moqueur et les gloussements de son amie ne faisaient qu’accentuer mon humiliation. Milena avait manifestement gagné la confiance de Corinne et leur complicité semblait maintenant totale.
Elle posa sa main sur une de ses cuisses tout en poursuivant ses confidences, et rapidement la fit disparaitre sous la minijupe de Corinne qui pouffait de rire.
Les deux femmes s’enlacèrent tendrement laissant la vigueur de mon désir battre l’air de dépit!
Relevant Corinne, Milena souleva sa jupette lentement découvrant une minuscule culotte blanche qui serrait ses rondeurs rebondies. Le renflement de son sexe était souligné par le pli du coton s’insinuant dans la tendre fente encore close. Tenant le haut de sa jupe des deux mains, Corinne observait le ballet des caresses que lui prodiguait sa nouvelle amie, tout en jetant des oeillades affamées à mon membre tendu.
-Mais ce petit chat est bien chaud me semble-t-il, commenta Milena en insiuant ses doigts dans le pli de la culotte. Elle tira sur la partie moulant le charmant entrejambe, glissant sa main entre le sous-vêtement et le petit abricot. Corinne écartait ses jambes, laissant libre cours à la douce caresse.
Son autre main tira sur l’elastique qui barrait le bas de ses reins, déculottant les petite fesses pommées malheureusement encore dissimulées par la mini-jupe.
-Je vais bien m’occuper de mes petits invités, vous allez voir..., un vrai feu d’artifice! Pascal, veux tu bien t’allonger sur le dos ...et nous présenter un manche bien droit, bien dur...allez jeune homme!
Je m’exécutai impatient, tenant bien à la verticale mon membre turgescent.
Milena entraina corinne maintenant déculottée sous sa jupette, la faisant m’enjamber, les deux pieds de par et d’autre de mes épaules. Je pouvais discerner dans l’ombre sa petite fente rose et lisse, et Corinne l’écrasa doucement sur mon visage quand elle s’accroupit.
Je sentais ses jeunes seins ferme dont les pointes chatouillaient mon bas ventre, s’appuyant sur les coudes, Corinne saisit alors mon sexe des deux mains, l’agrippant fermement. Elle le décalotta pour emboucher le gland qu’elle suçotait avec application comme pour en tirer le jus.
Le spectacle qu’elle m’offrait dans l’ombre de sa jupette et la chaleur de sa langue termina de durcir mon membre. Sa fente lisse s’était distendue sur mes lèvres et j’insinuai ma langue au plus profond de ce tendre coquillage, je respirai avec difficulté, mon nez enfoui dans la raie fessière en haut de laquelle je discernai les plis froncés de l’anus.
Milena souleva la jupette qu’elle fixa retroussée , en la repliant sous la ceinture de la jeune fille, je put alors comtempler alors en pleine lumière le sillon fessier equarquillé de mon amie, la rondelle de l’anus qui s’entrouvrait entre les masses charnues de ses petites fesses rebondies qu’elle remuait en un va et vient obscène. Ses gémissements étouffés et la liqueur qui me trempait le visage traduisait la montée de son plaisir.
Milena ne resta pas inactive longtemps, le bruit caracteristique d’une forte claque sur le haut des fesses de Corinne me fit comprendre qu’elle n’avait pas perdu le gout de ces cinglantes caresses. Corinne poussa un hananement étouffé par mon sexe qui la baillonnait et ses mains resserrèrent leur étreinte brusquement.
Une avalanche régulière s’en suivit sur cette croupe qui n’avait pas subit les assaut du soleil pendant la traverssée et dont la blancheur virginale tranchait au milieu du corps bronzé.
Je pouvais voir les claques s’abattre tous près de mon visage, transmettant des tremblement aux masses fessières échauffées, et dont la couleur vira rapidement en un rouge éclatant.
Corinne gémissait au même rythme que la claquée, aspirant mon gland avec chaque fois plus de vigueur en serrant fortement mon sexe, tel un pieu d’escalade qui aurait pu la sauver d’une chute fatale
A ce régime l’apothéose ne tarda pas et je giclai abondamment dans sa bouche, tandis qu’elle m’inonda le visage en tremblant nerveusement.
L’orgasme avait été intense et nous nous reposèrent quelques instants pour reprendre nos esprits. Milena nous regardait tendrement, satisfaite d’avoir procuré tant de plaisir.
-Bon, les enfants, tout ça c’est bien gentil, mais et moi dans tout ça, hein, je deviens quoi, dit-elle avec un sourire entendu.
Elle se debarrassa de ses vêtement, offrant la pleinitude de son corps à nos mains avides.
Je pris alors la direction des opérations, l’allongeant d’autorité sur une solide table basse en marbre
-toi Corinne, même punition que tout à l’heure!, dis-je lui faisant baillonner Milena de son sillon fessier. Et tiens moi ses jambes bien hautes.
Elle s’exécuta avec empressement, saisissant les chevilles de la jeune femme qu’elle attira à elle, relevant ainsi sur le bord de la table sa croupe charnue et largement fendue qui ne dissimulait plus rien.
J’introduisit deux doigts dans le con gras et bien ourlé qui brillait d’excitation, la branlant ainsi jusqu’à ce que des gémissements montre la montée de son plaisir. Corinne couinnait aussi doucement en remuant son bassin sur ces lèvres qui devaient aspirer avec application son petit bouton.
Milena avait enveloppé de ses mains les petites fesses encore chaudes de la vigoureuse claquée et en les écartant chatouillait la pastille de l’anus qu’elle avait juste devant ses yeux.
Il était temps de passer au choses sérieuses
-Mon petit coeur, dis-je à Corinne, assis toi bien confortablement et tire moi ces chevilles plus largement, que les genoux touchent presque la table prés des tiens, il faut que ce gros popotin soit bien exposé, que je puisse l’échauffer correctement, d’accord?
Corinne s’éxecuta
levant haut la main, j’appliquais une forte claque bien au centre du fessier, visant le creux de la raie ou se tapissait l’anus contracté. Milena poussa un hénissement dont je savais qu’il signifiait l’approbation. Je poursuivi en claquant toute la surface des hémisphères elastiques avec application, leur imprimant une chaude couleur. J’insistai particulièrement à la jonction des cuisses de part et d’autre de la fente qui bavait de satisfaction et au creux de la raie écartélée ou j’atteignais sans difficulté le petit trou maintenant distendu, que je claquais avec bohneur.
Quand la couleur du gros derrière joufflu fut d’un rouge foncé et que j’en jugeai la chaleur suffisante, la fessée cessa.
Corinne poussa un petit cri quand de deux doigts Milena forca son anus, elle se frottait avec de plus en plus de force sur sa bouche, en poussant des gémissements plaintifs.
De mon coté, je forcai aussi sans ménagement la pastille claquée et distendue de Milena, enfoncant mon pieu jusqu’à la garde au centre de ces fesses rayonnante. Simultanément j’avais dégagé son petit bouton que je triturait en haut de son con trempé.
L’enculant sans retenue, je continuai de mon bas ventre à claquer avec force ses rondeurs accueillantes, jusqu’à ce qu’une mélodie du plaisir à trois voix emplisse l’atmosphère.
Ces quelques jours s’écoulèrent dans un bohneur parfait, rempli de plaisirs variés. Corinne pris son vol pour Paris, repue et les fesses rouges d’une dernière bonne claquée qui l’avait mené à un orgasme intense. Nous continuâmes quelques temps nos jeux avec Milena jusqu’au triste jour ou je dus aussi rejoindre la France.
Quelques mois plus tard, la rentrée universitaire me rapprocha de Marseille, et sans hésiter je pris mon télephone,
-Allo?
-Mon petit coeur ?
-Pascal!, ou est tu ?
-et bien juste en bas de chez toi mon lapin!!
-Oh super, monte vite, ça fait si longtemps
Nos retrouvailles furent passionnées et depuis ce jour, nous ne nous quittons plus.
Je la fesse maintenant au moins deux à trois fois par semaine, et elle ne s’en plaint pas! La branlant le plus souvent simultanément, j’arrive à maitriser parfaitement la montée de son plaisir, à prolonger ainsi ses orgasmes de longs moments, la laissant épuisée, repue et heureuse.
Nous allons chaque été rendre visite à Milena avec qui nous partons naviguer sur les îles Adriatique. Elle nous présente souvent de jeunes étalons ou de tendres nymphettes, tombés dans ses filets qui découvrent au milieu de l’océan des plaisirs insoupçonnés quand nous les initions avec bonheur aux doux plaisirs de bonnes claquées.
Ces escapades sur Bleu qui fut le témoin de nos premières émotions, nous réservent chaque fois des jouissances intenses ...et cinglantes!
Auteur:huit rouge








