CINGLANTE TRAVERSEE 6

L'initiation de Corinne

C’était quelques années après son premier séjour à Londres, un événement qui avait marqué sa vie. Bien sur, elle avait passé de nombreux autres séjours chez Anne Marie qui n’avait jamais manqué aucune occasion de la déculotter sous des prétextes variés. Sa marraine y prenait un plaisir certain et son trouble durant ces séances était d’ailleurs visible. Elle n’avait pu ignorer non plus le ton des gémissement de l’adolescente à l’issue des corrections quand de sa main douce elle calmait l’incendie de ses rondeurs écarlates.

Mais cette fois Corinne ressenti le premier orgasme de sa vie.

Elle était maintenant dans sa dix huitième année, bien que son corps fluet et son minois enfantin lui donnait plutôt l’apparence d’une adolescente de quinze ans.

Ce jour là, flânant dans la petite bourgade ou ses parents habitaient, Corinne léchait distraitement les quelques vitrines de ces rues tranquilles.

L’institut de beauté qui faisait l’angle de la rue au pied d’une grande bâtisse en brique rouge, attira son attention. La vitrine exposait de nombreux produits et elle contemplait avec jalousie les photos qui les vantaient. Ces jeunes filles au courbes parfaites, le grain velouté de leur peau délicatement dorées, semblaient inviter les passant par des regards enjôleurs.

Elle franchit la porte de ce temple de l’esthétique, éblouie par l’alignement de ces crèmes, de ces ustensiles variés, tous dédiés à la beauté, troublée aussi par ces publicités pour le bronzage intégral ou l’épilation, illustrées de photos subtilement suggestives.

-Bonjour, me dit une vois enjouée, puis-je vous aider mademoiselle ?

La directrice était un femme brune d’une trentaine d’année, svelte et très soignée. Elle portait un tailleur strict qui moulait des formes parfaites et la perfection de son maquillage la rendait semblable à ces mannequins qui ornait sa vitrine. Toujours célibataire toute sortes de rumeurs courait sur son compte

-Euh, je vous remercie, je vais regarder, dis Corinne

Son regard courait le long des présentoirs, essayant au hasard des eaux de toilettes ou des rouges à lèvre. Quelques minutes plus tard, ne se sentant plus observée, elle en fis disparaître un dans sa poche et se dirigea lentement vers la sortie.

-Hep, s’il vous plaît jeune fille! figea Corinne la main sur la poignée, interdite..

Une main se posa sur son épaule

-dis donc petite voleuse tu crois que je n’ai rien vu ?? rends moi immédiatement ce rouge à lèvre!

Honteuse, Corinne posa dans la main tendue l’objet du délit, la directrice la gifla à toute volée.

-Bon maintenant ça suffit, dit-elle, j’en ai assez de ces petites donzelles voleuses, on va appeler la police.

-Non, non, s’il vous plaît madame... s’il vous plaît

-et quoi!, tu crois que je vais te laisser repartir comme ça , hein ? certainement pas, tu mérites une bonne leçon, dit-elle se saisissant du téléphone.

Corinne réfléchit une demi seconde, repensant à sa marraine et se risqua à proposer

-euh...oui, oui c’est vrai j’ai mérité..; mais vous pourriez me punir vous même...? je ferais ce que vous voulez... pas la police s’il vous plaît...si mes parent l’apprennent...

Elle reposa le combiné lentement

-te punir moi même ?, hhuum, elle restait songeuse... et pourquoi pas après tout... mais tu es bien sure, hein parceque je crois que tu vas regretter le commissariat, crois moi !!

j’acquiescai sans hésiter

-Bien puisque c’est comme ça, je vais te faire passer l’envie de ce genre de bêtise!

D’une voix forte elle appela son employée qui devait être à l’étage, celle ci accouru par l’escalier hélicoïdal

-Helène, il est presque 17h je vais fermer le magasin, nous avons une cliente d’un genre un peu spécial...emmène la à la salle de soins et surveille la bien. Elle lui expliqua la situation.

L’employée l’oeil rieur, poussa Corinne vers l’escalier, c’était une jeune femme rondouillette et pleine de charmes, son regard coquin et ses lèvres charnues rehaussées d’un rouge carmin, lui donnait une allure sensuelle et accueillante.

 

La salle de soins était une pièce carrelée dans des tons chatoyants, il y faisait très chaud, sans doute parceque les clientes s’y dévêtaient souvent. Des appareils étranges reposaient sur des étagères le long d’un mur. Une grande table de soins était disposée au centre de la pièce. Une lumière douce filtrait au travers du verre sablé de la fenêtre et de nombreuse plantes vertes autour d’un confortable canapé, adoucissaient l’atmosphère médicale

Helène s’y assis sans mot dire détaillant l’adolescente plantée au milieu de la pièce.

Elle portai une petite jupe d’été et un chemisier rose pâle, ses joues étaient rouge de honte et elle tordait nerveusement mes mains, tétanisée.

-C’est pas bien ça, c’est pas bien, je crois que tes petites fesses s’en souviendront, et je suis bien placée pour le savoir, me dit-elle sur un ton mysterieux.

Sa patronne fit irruption et lui demanda

-alors comment va notre petite protégée ? elle est prête pour recevoir la punition??

Et se retournant vers Corinne, elle l’empoigna par le bras la basculant sur la table de soins. Immédiatement une vingtaine de claques s’abattirent sur ses fesses, légèrement amorties par les étoffes qui les recouvraient.

Son arrière train faisait face au canapé et Hélène ne perdait pas une miette de la situation;

-bien, bien, ceci était une petite entrée en matière... mais tu le sais une bonne fessée se donne toujours les fesse à l’air, hein ? Elle s’assit sur la canapé avec Hélène

-allez, soulève moi tout ça toute seule et culotte aux genoux, exécution!

Honteuse du spectacle qu’elle allait leur offrir, elle obtempéra en tremblant. Restée courbée elle saisit l’arrière de sa jupe légère et la chiffonna sur ses reins. Ses pouces se glissèrent ensuite sous l’élastique de sa culotte et rabattit le dernier rempart, exposant ainsi ses petites fesses bombées en pleines lumière.

-En voilà un joli derrière, et il a déjà une petite couleur rosé toute à fait charmante, hein qu’en pense tu Hélène ? pour ma part je le trouve un peu clair, oui, c’est sur il va falloir le claquer un peu plus, obtenir un beau rouge soutenu, bien uniforme, allez viens ici , vilaine fille!

Corinne marcha maladroitement vers les deux femmes, culotte baissée sous sa jupe qui était retombée, elle fut rapidement basculée en travers de leurs cuisses, le visage coincée sur le ventre Hélène qui lui pris les mains tandis que sa patronne retroussa bien haut sa jupette sur ses reins.

-il faut me relever bien haut ce derrière, dit elle croisant les jambes pour le mettre à bonne hauteur. Voilà , que je sois en bonne position pour fesser longuement ce petit joufflu.

D’une main elle ceintura sa taille et de l’autre elle attrapa l’entrejambe de sa culotte qui était resté coincé haut entre ses cuisses. Le petit bout de tissu fut ramené prestement au genoux et sa main se posa sur le haut du derrière. Corinne sentais la chaleur de sa paume et une sourde excitation commençait à la prendre

-et bien, je crois que nous y sommes, détend moi un peu ces jolies fesses, lui dit-elle les claquetant de ses doigts, je les veux bien arrondies, tendres et élastiques!

Elle attendit quelques secondes et une première claque s’abattit avec force au centre du fessier, Corinne poussa un cri de surprise. Les suivantes s’enchaînèrent à un rythme endiablé ponctuées par ses gémissements.

Après une bonne claquée, la directrice observa le résultat, mesurant l’effet par des caresses contournant les globes écarlates. Elle glissa sa main entre les genoux remontant entre les cuisses et sans hésiter s’insinua jusqu’au fin duvet de son bas ventre. Sans mots dire elle revint en glissant le long de la fente rose jusqu’ au petit trou, qu’elle agaça de son ongle.

-C’est bien chaud et humide, dit-elle, poursuivant son exploration en écartant de deux doigts la raie fessière, notre petite voleuse semble apprécier la correction...et bien nous allons poursuivre!!

La valse des claques s’abattit à nouveau, mais l’autre main qui la ceinturait s’était cette fois ci insinuée sous son ventre et enveloppait à pleine main son coquillage, l’obligeant à écarter sensiblement les cuisses.

Sans aucune gêne, la directrice s’employait maintenant à caresser sans complexe l’entrecuisse de Corinne, dégageant son petit bouton qu’elle maltraitait d’une façon délicieuse...ses jambes battaient l’air en tous sens, tendant et détendant alternativement les muscles fessiers

Malgré le feu de la fessée, les gémissements de Corinne se transformèrent rapidement en râles voluptueux et aboutirent finalement en une longue plainte aiguë traduisant son plaisir

La directrice sentit l’extase de Corinne inonder sa main.

La fessée cessa.

Le plaisir de Corinne avait été si intense qu’elle en tremblait encore nerveusement

-Et bien toi , ma petite, tu es faite pour être fessée!! Et ce n’est pas fait pour me déplaire, je commence à me lasser de ne fouetter qu’ Hélène...

elle redressa l’adolescente qui se frottait le postérieur, maintenant d’un rouge foncé. La culotte aux cheville elle faisait face aux deux femmes, honteuse du plaisir qu’elle avait avoué si bruyamment. Elle compris les allusions Hélène et les rumeurs qu’on entendait sur ces deux femmes.

La directrice repris:

-Ecoute, mon petit je crois que pourrons être amies, je pourrai si tu le veux te faire découvrir des extases plus intenses encore et soigner ton petit corps comme il se doit. Tu sais nous sommes expertes pour embellir encore plus les jolies jeunes filles de ton genre.

Qu’est ce que tu en dis, hein ? dit-elle tendrement

Tout en parlant elle reculotta la jeune fille qui ne put répondre tant l’émotion était encore proche . Lui tapotant affectueusement le derrière endolori, la directrice la raccompagna.

-Pour aujourd’hui je crois que ça ira, mais .si tu veux, reviens demain dimanche, nous aurons l’après midi et je te réserve des surprises dont tu me diras des nouvelles! C’est quoi ton petit nom ?

-Corinne...

Moi c’est Claire, et voici Hélène, à demain donc, Corinne. Dit-elle sure d’elle.

Corinne rentra chez elle troublée par la proposition de cette femme, mais ça avait été si bon, elle avait cru défaillir tant le plaisir avait été fort. Elle ne fut pas longue à se décider et le soir même inventa une excuse pour s’éclipser l’après-midi suivant.

Censée partir courir avec son amie Karine, elle était vêtue d’une minuscule culotte de coton blanc dissimulée sous un short qui moulait son derrière rebondi, un ample T-shirt et des chaussures de sport.

Le coeur battant, elle arriva à 14h pile devant l’institut.

Tout semblait fermé et elle eut peur que Claire aie renoncé, timidement elle appuya sur la sonnette.

Pendant quelques minutes rien ne bougea, l’attente était insupportable, quand soudain elle discerna quelqu’un qui descendait l’escalier.

-Tu es venue, petites vicieuse va! Bravo, tu vas voir on va bien s’occuper de ton petit abricot, tu ne le regrettera pas! Elle la fit entrer rapidement.

-Tiens mon ange, prends le ce rouge à lèvre, finalement tu l’as bien mérité, lui dit-elle pointant de son doigt le présentoir.

Le tube à la main, Corinne accéda à l’étage, échauffée mais craintive...qu’allait elles lui faire??, elle voulait jouir, jouir longtemps, aussi intensément que la veille, s’abandonner entre leurs doigts experts, que ça ne s’arrête plus.

Dans la salle de soins, Hélène était allongée nue sur la table, les fesses rehaussées par deux coussins. Elle exposait son large postérieur grassouillet, profondément fendu de sa raie sombre et serrée, qui ne laissait voir aucun secrets.

-J’étais en train de m’occuper Hélène, expliqua-t-elle, vois tu je l’ai fessée d’importance ce matin, mais je veux préserver ce gros popotin qui me donne tant de plaisir! Mais assis toi Corinne, c’est bientôt fini.

Claire, repris ses soins. Elle tira habilement le bassin Hélène vers le haut l’obligeant à s’agenouiller, les seins toujours écrasés sur la table. Ecartant ses genoux par des petites tapes répétées, elle dit:

-Regarde Corinne, voilà une vision sublime, elle écartait le sillon fessier de ses deux mains, déplissant l’anus et faisant bailler le sexe rose, qu’aucune toison n’assombrissait. De fines marques rosée striait les deux masses charnues

Elle y appliqua un baume apaisant, qu’elle faisait pénétrer par des massages successifs. Ses doigts patinèrent quelque peu l’entrecuisse et clôturèrent en violant l’anus, arrachant un hennissement de plaisir à sa victime.

-Bien ce n’est pas tout, dit-elle à Hélène, c’est de Corinne que nous devons nous occuper, tu as bien assez joui, ma biche! Chacun son tour.

Hélène se remit sur ses deux pieds, Corinne était fascinée par ce sexe nu, dépourvu de toison, par ce renflement lisse comme de la pierre, fendu haut par les replis roses de sa vulve.

-Viens par là, mon coeur, commanda Claire en palpant les petite fesses dures de Corinne au travers de son short. Elle étala une serviette éponge moelleuse sur la table de soins et la soulevant par les aisselles, l’y assit. Ses jambes pendaient dans le vide.

Hélène fit glisser son T-shirt, libérant ses petit seins naissant qui pointaient fièrement et l’attira vers l’arrière afin qu’elle pose sa tête sur la table.

Claire saisit alors ses genoux serrés de Corinne, qu’elle releva et replia jusqu’au menton. Elle pu sans difficulté déculotter l’adolescente, maintenant nue comme un vers à l’exception de ses chaussures.

Dans cette posture humiliante, elle était comme un bébé qu’on allait talquer, sa petite fente bien serrée était comme un sourire bordé par la pastille de l’anus.

-Et bien en voilà des choses qu’elle sont mignonnes, s’extasiait Claire, et aucune marque de ta punition d’hier, ma chérie. Je te l’ai dit tu est faite pour ça!

elle ramassa le short de Corinne, en sorti le rouge à lèvre

-On doit mettre en valeur immédiatement un si joli sourire, dit-elle insinuant le bout effilé du bâton entre les grande lèvres closes du sexe de l’adolescente. Corinne respirait fortement.

-Bien, très joli. Maintenant tu vas jouir, ma puce, je vais te faire couler, ton coquillage va pleurer de plaisir, et ton joufflu sera rouge d’émotion, sussurait-t-elle palpant les petites fesses nerveusement.

Se disposant chacune d’un coté elles la saisirent sous les genoux et replièrent ses cuisses écartelées, loin vers les épaules. Les reins bien soulevés, la raie fessière était largement exposée, sa petite fente rouge s’ouvrait sensiblement, humide et offerte. Corinne mordillait ses doigts honteuse de l’humiliation mais impatiente.

De sa main libre Claire caressa ses petits seins frémissants, pinçant gentiment les bouts déjà levés. Elle glissa lentement vers le ventre et posa sa main en coupe sur le petit sexe, le bout de ses doigts pointant sur l’anus comme pour l’obturer..

Claire était restée inactive, après quelques instants, elle leva haut sa main à 45° et claqua le tendre fessier, qui s’ébranla avec des tremblotements élastiques.

Claire n’avait pas enlevé sa main et massait doucement l’entrejambe de sa paume, la fessée continua ainsi un long moment, Hélène concentrant ses claques exclusivement au bas du fessier près de la jonction des cuisses, au plus proche des trésors protégés par la main de son amie.

Corinne gémissais de douleur, et se mis à sangloter tant la claquée était forte et concentrée. A ce moment Claire remonta légèrement sa main et entrepris de la branler, y mettant tous ses talents, elle dénicha son petit bouton, l’agacai quelques instant puis s’en allai lisser l’intérieur des lèvres pour revenir au bouton et ainsi de suite. Les claques s’espaçaient et contournaient maintenant les parties périphériques.

-Comme il est bien rouge ton popotin ma chérie, on ne voit plus que la trace de ma main qui protégeait ton petit chaton! Et comme il est mouillé ce petit chat, tu sens comme c’est bon, disait-elle intensifiant ses attouchements.

-OUI, encore suppliait Corinne, c’est trop bon..., c’est trop

-Ah, ma chère, dit Claire s’adressant à sa complice, je crois que notre protégée monte un peu vite en pression, à ce train nous allons la faire jouir un peu vite, non?

Et elle remit sa main en conque sur mon sexe. Hélène compris le message, et la fessée repris de plus belle dans la zone initiale déjà cramoisie.

La paume de claire ne restai pas immobile et patinait dans l’humidité de l’adolescente, mais Corinne ne put s’empêcher de glapir comme une écorchée vive.

-C’est fini, c’est fini, voilà ...encore deux..non trois, allez plus que deux bonnes et bien forte, et c’est fini.... voilà, disais Claire insensible à ses supplications.

Corinne ressentait un feu intense au bas de ses fesses, elle ne put refréner un gros sanglot qui l’agita toute entière...

-ça fait mal, bredouilla-t-elle

-mais non, mon petit, c’est fini, c’était nécessaire d’échauffer bien le pourtour de la raie, tu sais. Voilà retourne toi nous allons te faire jouir très fort maintenant, tu vas voir. Allez tournes toi et mets toi à quatre pattes, voilà c’est bien

Hélène s’allongea sur le dos entre les mollets de Corinne et disposa sa tête à hauteur de l’entrejambe.

-Tu vas voir, c’est une spécialiste personne ne résiste à cette langue, ouvre tes jambes et descends moi ce popotin. Dit claire appuyant sa main au creux des reins.

Corinne s’accouda et écartelant ses jambes, sentit la chaleur du souffle Hélène sur son sexe. Quand la langue commença sa danse la douleur de la fessée fit place rapidement à un sentiment de chaleur délicieux dans tout le bas des reins. La tension remontait vite, d’autant que claire avait repointé son doigt préalablement enduit sur son petit trou et plus aucune résistance ne semblait s’opposer à ce qu’il ne le visite. La fessée avait détendu la zone et brisé toute barrière psychologique.

Quand Claire eut son majeur fiché au trois quart entre les fesses de la jeune fille, elle senti que l’apothéose n’était plus loin, elle fit un signe convenu à Hélène.

Corinne gémissait en continu avec des tonalités aiguës caractéristique de la montée de l’orgasme. Pour la maintenir à ce stade de jouissance pré-orgasmique Claire repris la fessée une fois encore, mais sur les partie latérales du derrière cette fois. Elle pouvait ainsi continuer de branler le petit trou sans difficulté. Simultanément Hélène avait aspiré le petit bouton qu’elle suçotait avec délice. L’augmentation de l’intensité des caresses associées aux claques de plus en plus appuyées de claire, maintenait cet équilibre, que traduisait le chant de plus en plus aigu de Corinne.

Elle serait bien incapable de dire combien de temps elle fut ainsi sucée, branlée, et fessée simultanément car l’extase ultime lui fit perdre quasiment connaissance.

-C’est incroyable lui dit Claire, cette capacité à jouir! J’ai cru que cela ne finirait jamais et que je te fesserai au sang...mais tu l’as eu cet orgasme ma chérie, hein..? il est clair que je ne veux pas que tu jouisse sans une bonne claquée simultanée, c’est le secret de l’intensité de l’orgasme, chaque fois que je sentirai cette montée, je fesserai et je fesserai encore. Dors un peu maintenant, il faut récupérer.

Elle la reculotta, émue par cette minuscule culotte blanche qui tranchait sur le rouge flamboyant de son derrière et la berça en la caressant doucement.

Corinne s’endormit d’un sommeil profond.

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Le bateau était toujours immobile, comme posé sur cette étendue lisse. Corinne les yeux fermé semblait s’être évadée dans un autre monde, ses lèvres frémissaient parfois traduisant les sensations que lui provoquaient ses pensées.

Enveloppant ses rondeurs délicieuses, je contemplais le spectacle émouvant et impudique qui s’offraient à mes yeux. Son doux visage serein, ses petites mains aux longs doigts dont les paumes tournées vers le ciel traduisait une attitude d’offrande. L’offrande de ces petit seins fermes et parfaitement galbés prolongé d’un ventre plat. Ces fines cuisses dorées, grandes ouvertes sur la blancheur de l’adorable renflementde son sexe maintenant lisse et nu.

Cette petite fente rose entrouverte qui prolongeait la raie de ses fesses fermement maintenues entre mes mains et à l’interieur de laquelle se cachait le petit anneau élastique de son anus.

Mon corps ne pouvait rester insensible à tant de grâce et je sentais les battements de la vie qui agitait mon ardeur tendue, tel un metronome qui bat la mesure du désir.

Je dessérrais l’étau de mes mains, approchant mes deux pouces des rebords de son petit trou, que j’ouvris comme un fruit mur pour en extraire le suc. Corinne se vida dans un gémissement de soulagement, urinant en quelque sorte par l’anus. J’appuyais doucement sur son bas ventre expulsant les dernier centilitres d’eau en un faible filet qui ruisselait sur la table, canalisé par la raie de ses fesses.

-Tu peux te mettre debout maintenant, disje

Corinne déplia ses jambes et se dégagea de la table, les fesses mouillées. La courbant d’autorité les mains sur la banquette arrière, j’épongai à nouveau sa raie de l’éponge savonneuse et l’aspergea d’un seau d’eau froide.

-Bien, Voilà une jeune fille toute nette, dis-je. Reste en position , lui ordonnais-je

Je la laissais ainsi prosternée vers l’horizon, la chair de poule sur son derrière rebondi haut levé et offert, en profitant pour faire place nette et nettoyer la table. Je pris alors le temps de griller une cigarette, contemplant le spectacle. Comment allais-je " travailler " ce joufflu provoquant ? pensais-je, Ca demande réflexion. Il s’agit de le traiter en artiste! Corinne dut attendre ainsi un long moment dans cette position humiliante, que je décide enfin de poursuivre.

-Tu peux t’habiller, lui dis-je, va mettre une petite robe ou quelque chose de léger...et n’oublies pas la culotte!

Surprise, Corinne se retourna vers lui l’air décue

-Mais...pou pourquoi...?

-Corinne, tu sais que tu n’as pas à discuter , hein, alors fais ce que je te dis c’est tout. Et au trot!

Je lui claquais les fesses en l’expédiant vers la cabine, laissant la marque de mes doigts au beau milieu de ses fesses blanches.

Elle revint quelques secondes plus tard, joliement vêtue d’une robe légère, qui s’évasait à partir de la taille en plis vaporeux.

-Ma petite chérie, d’abord tu ne seras pas étonnée d’apprendre que, pour commencer, j’ai décidé de t’administrer une bonne fessée, tu comprend j’en suis sur, qu’une bonne fessée ne se donne qu’après un décullotage en règle. Il est donc essentiel de commencer habillé.

Un éclair dans ses yeux montra qu’elle était rassurée...elle avait craint quelques seconde que le gage allait s’arrêter là, la laissant sur sa faim , pantelante de désir. D’abord, Il restait un bon quart d’heure, et puis après tout ils avaient l’après midi, ce ne serait certainement pas elle qui allait briser son élan ! , pensa-t-elle

Je repliai la table libérant ainsi l’espace du carré, et y installa un des tabourets haut du bar de la cabine. Bien assis les pieds coincés entre les barreaux inférieur, je l’attirai par l’épaule et la bascula en travers de mes cuisses.

Corinne pesait de tout son poid, ses pieds avaient quitté le sol, et je la maintenais fermement par la taille. J’avais sous les yeux le promontoir de sa croupe, que sa fine robe dessinait, s’insinuant dans la vallée centrale qui séparait ses cuisses. Ma main palpait ces rondeurs, en mesurant la fermeté, anticipant l’angle d’attaque. Quand ces préparatifs furent accomplis, la déculottée put commencer.

Je laissai glisser ma main le long de ses jambes, saisissant le bas de sa robe et je remontait doucement

-et bien et bien, une grande jeune fille comme ça, se faire déculotter comme une gamine mal élévée, quelle honte! Mais elle va prendre une bonne fessée, hein la petite Corinne, et sur son derrière tout nu encore!

La petite culotte apparut, tranchant d’un blanc éclatant sous le soleil avec le grain velouté de sa peau. Elle suivait les contour de la croupe se plissant entre les globes sérrés. J’en saisis l’élastique la descendant à la jonction des cuisses et décullotta ainsi la jeune fille avec toute l’attention que mérite l’évenement,.

Le posterieur m’apparaissait maintenant mis en valeur, cerné des plis colorés de la robe sur le bas des reins et de la blanche culotte chiffonée dissimulant les derniers secrets de l’entrejambe. Les deux fesses étaient bien arrondies , rendues fermes et rebondies par la tension des muscles qui les tenaient serrées. La raie s’évasait d’un sillon serré à la sombre vallée de l’entrecuisse.

Je restai aisni de longue minutes, fasciné par ce spectacle émouvant et la fessée commença.

Elle fut longue et bien appuyée, la tension des masses contractées se relacha petit à petit quand les jambes de Corinne se mirent à battre l’air, les claques rebondissaient sur les globes elastiques tremblotants tel un flanc patissier. Le sillon s’ouvrait alternativement dévoilant l’oeillet de l’anus et ses lèvres roses qui grimaçaient au gré des mouvements. Je fessai de tout coeur, contournant les hémisphères, débordant sur le haut des cuisses pour toujours revenir sans ménagement à l’épicentre qui prenait une belle couleur chaude.

Corinne poussait des gémissements aigus, que le bruit carracteristique des claques rythmait tel un concerto pour violon et percussion.

Quand je jugeai le derrière suffisamment rougi , la claquée stoppa. D’une main consolatrice je lissai tendrement la mappemonde brulante complétant ça et là par de fortes claques des zones qui semblaient demander des attentions supplémentaires.

-Je crois que nous y sommes, disje, remettant Corinne sur pied. Elle sanglotait en se mordillant les lèvres. La petite robe s’était rabattu sur l’éclatant joufflu et sa petite culotte avait glissé jusqu’à ses chevilles.

La contournant, je glissai ma main entre ses mollets , et écartait ses genoux en remontant lentement. Je caressais l’interieur des cuisses prenant bien soin d’intensifier son désir sans toucher à son petit coquillage que je contournai cruellement.

Corinne, les joues rouges de désir tendait ses fesses à la caresse, elle se courba et posa ses mains sur la banquette disjoignant ses cuisses en gémissant folle de désir.

Je finis pas envelopper son entrejambe de ma main, sentant la chaude humidité me mouiller la paume.

-Corinne, c’est l’heure, non ? alors on arrete là, je suppose ?

-Salaud! Après m’avoir mis dans cet etat ?? tu n’as pas le droit! Protesta-t-elle

-je plaisantais bien sur.., dis-je lui lui dégageant le petit bouton de mon majeur, ton petit con est bien trempé, la fessée a été bonne! Je decouvris à nouveau ses fesses écarlates en coinçant le bas de sa robe au niveau du col.

Corinne se tenait sur la pointe des pieds, les cuisses bien écartées, respirant fortement

De deux doigts j’écartai la raie tout en patinant son petit chat avec application, elle ne tarda pas à chanter la mélodie de l’amour.

Je finis pas dégager mon sexe et pénétra sa fleur éclose et bouillante, lui arrachant un hanannement de plaisir.

Nous fîme l’amour longuement, mon bas ventre battant ses globes brulants jusqu’à l’apothéose qui l’agita de long tremblements.

Auteur:huit rouge