CINGLANTE TRAVERSEE 5

Pascale domine Corinne

-Inutile de te dire, Corinne que la suite de nos jeux furent plutôt variés, cette année là fut trés instructive, j’explorai chaque cemtimètre carré de son corps, je la fessa autant qu’elle me fessa, elle m’apprit comment la porter au seuil de l’extase, à controler son plaisir et mes propres émotions, à prolonger infiniment les frémissements de la volupté.

Corinne avait bu mes paroles, les joues roses d’excitation. Sa petite main s’était glissée par l’échancure de son short, dissimulée par son ample Tshirt et elle caressait doucement le coton humide de sa petite culotte enveloppant le tendre renflement de son entrecuisse.

-Et... si on rejouait...si on rejouait comme avant, tu pourrais m’apprendre ?? dit-elle sur un ton faussement timide.

-Oh toi je te vois venir...mais dis donc, ais-je vraiment quelque chose à t’appendre, hein petite vicieuse ??

J’étais plutôt content de la tournure que prenait les évenements...mais je décidai de la laisser sur sa faim, bien décidé à prendre les choses en main sérieusement un peu plus tard.

La brise se leva, faisant grincer les gréements, Bleu filait lourdement dans l’écume qui éclaboussaient les plats bords. La journée s’annonçait belle.

-Bon il va falloir qu’on s’occupe aussi de faire avancer cette barquasse! Sinon on arrivera jamais à destination. Dis-je coupant ses élans.

Le nécessaire réglage continu des voiles nous occupa la matinée, Corinne tenait le cap à la barre et je m’affairai dans tous les coins du bateau.

Vers midi le vent tomba subitement, Bleu ralenti ses lourdes formes dans l’eau calme.

-Bon, ça doit être l’heure de l’apero, dis-je scrutant l’horizon...et puis en attendant le vent, on va se préparer une petite collation, hein qu’est ce que tu en pense ?

-allez! Confirma-t-elle

Une petite bouteille bien fraiche fut prestement débouchée et nous nous sommes confortablement installé à l’ombre du roof. Corinne portait un maillot sage, dont la couleur blanche tranchait sur sa peau dorée, elle avait ceint ses reins d’une serviette colorée, je la contemplais avec ravissement. Quel bohneur d’avoir à bord une nymphette aussi charmante, pensais-je, et dire que je devais faire ce convoyage seul...un vrai coup de chance!

Le tintement de nos verres et des éclats de rire brisaient le silence. Le repas fut englouti en un instant.

-Corvée de vaisselle, Moussaillon, ordonnais-je

-dis donc, c’est moi qui fait tout ici! t’exagère pas un peu, toi ?, protesta-t-elle

-Comment ?, rebellion, rebellion ?? mais je m’en vais mater les mutins, dis-je la saissisant pas la taille et je lui appliqua quelques gentilles claques sur la serviette qui couvraient ses reins.

-Arrete, arrete, hein je te préviens...menacait-t-elle en pouffant. Bon, d’accord je vais la faire, c’est bien parceque c’est toi! Mais alors après on fait un jeu, d’accord ?

Je relachai mon emprise.

-Ah oui ? et à quel genre de jeu pense la demoiselle, lui dis-je un sourire au lèvres.

-Euh..;et bien on pourrait direque...voilà, on pourrait dire que j’ai un gage et que tu as disons...une heure ?, oui une heure et je fais tout ce que tu veux...me dit-telle l’air coquin, ça te rappelle quelque chose ...?

-mais ça me parait une excellente idée, ça! Alors pour commencer file faire la vaisselle, et que ça saute!

Corinne sautilla jusqu’à l’avant pont, lança l’écope dans l’eau bleue et s’exécuta docilement les yeux brillants.

-Maintenant je vais m’occuper de toi, je vais te choyer, petite puce, viens un peu par ici, dis-je

Corinne s’avança sur le pont, mer d’huile à perte de vue, pas un souffle, l’horizon vierge à 360°. Elle attendait cet instant depuis longtemps.

la chaleur du teck lui brûlait la plante des pieds, mais le Plaisir allait l’emporter, il devait l’emporter, elle n’en doutait plus... là, enfin, à portée de main. Une sourde excitation lui tenaillait le ventre.

Le souvenir de la soirée, leurs ebats interminables qui s’étaient prolongées tard dans la nuit aux lueurs des lampes tempêtes, cette longue et chaude nuit ou dans la solitude de sa couchette certaines de ses pensées l’avait si troublée, qu’elle n’avait pu fermer l’oeil, ces souvenirs lui avait fait tant désiré cet instant.

-Voilà, on y est. Alors bien sure de toujours vouloir jouer ? on a dit une heure...

-Pascal, tu ne peux pas imaginer l’envie, l’envie avec un grand V qui me prend là et partout, tous les pores de ma peau appellent cet instant.

-Bon, ok c’est parti alors, petite fille. Ce que je veux c’est que tu découvres l’intensité du plaisir , que tu atteignes ces sphères spirituelles dont parlent les anciens, ou le corps se fond avec l’âme, je veux te rendre humide, te fondre avec l’immensité liquide, tes pores pleureront leurs plaisir, les larmes de ton sexe s’uniront avec celles de tes yeux, je veux prolonger tes orgasmes au delà de ce que tu n’as jamais rêvé.

Tout en parlant dans le creux de son oreille, j’avait lentement déroulé sa serviette. La chaleur et le désir perlait sa peau comme la rosée du matin, ses yeux était fermés et les lèvres tremblantes elle attendait, abandonnée.

-Je te veux nue, dit-je en enroulant méthodiquement le sage maillot de bain, dernier rempart à mes outrages;

-commencons par le début, tu le sais ton joli corps est maintenant comme pâte blanche, une pâte à pain, une pâte qu’il faut préparer, pétrir pour l’offrir enfin au feu du plaisir.

je pris ses mains, qu’elle tenait encore pudiquement devant son bas-ventre et les joignis dans le bas de son dos. Corinne tendit alors légèrement sa croupe vers l’arrière pour cacher le renflement de son sexe que les légère boucles blondes de son pubis cachaient mal

Je disparu quelques instants sans mot dire, pour Corinne ce fut une éternité, quelque chose hors du temps, quelque chose qui renforçait la force de ses émotions.

A part un léger roulis qui l’obligea à écarter ses pieds, elle ne bougeait plus, tendue dans le silence.

Je revins équipé d’un seau d’eau fumante et d’une éponge naturelle de grande taille., toujours silencieux.

L’eau très chaude ruissela de la nuque au bas du dos. La sensation de brûlure liée a l’effet de surprise fut rapidement remplacée par le doux contact de l’éponge.

Je couvrais grossièrement toute la surface du corps, l’eau ruisselait sur le pont et rejoignait l’océan paisible dans un gargouillis bruyant. Impression de fraîcheur, le moindre souffle d’air semblait comme une caresse subtile.

Corinne n’avait pas bougé, elle goûtait ces instants dans un abandon total.

J’étalais maintenant du savon liquide; frais et parfumé, savonna la nuque, le dos, contourna les flancs en remontant sous les aisselles, puis ce fut le tour des bras, de la gorge. J’évitais soigneusement les seins dont les pointes pourtant lançaient un appel désespéré, descendis sur le ventre, passant directement sur le haut des cuisses en la savonnant jusqu’au bout des orteils.

Une pression sur ses épaules l’obligea à fléchir légèrement les jambes ce qui ouvrit le sillon fessier désormais exposé lui aussi. Apparemment indiffèrent au spectacle de ces globes charnus qui s’ouvraient comme un fruit mur, je savonnais copieusement l’entrecuisse à l’aide de l’éponge.

Corinne ne put s’empêcher de gémir, l’attente avait été si longue, le désir si fort, qu’elle se demandait si elle n’allait pas avoir un orgasme sur le champ.

Un nouvel intermède calma l’excitation qui fut stoppée net à mon retour: C’est à l’eau froide, projetée avec force seaux après seaux que je rinçais abondamment la jeune fille.

Corinne s’était recroquevillée, saisie par le froid

-Pascal, toute cette eau m’a donné envie de .., euh de faire pipi, dit-elle frémissante

-ah, et bien mon petit, comment pourrais-je m’opposer au moindre de tes désirs, lui dis-je moqueur, vas y, laisse toi aller !

-là, ici devant toi ??, je n’oserai jamais

-Ecoute, Corinne, tu dois oublier toute pudeur, c’est compris ? de toute façon, c’est ça ou rien.

Marc se tenait derrière elle et lui parlait doucement dans l’oreille.

Corinne senti la chaleur lui monter au joue, elle allait faire pipi, là dehors, devant le regard d’un homme ? L’envie était trop pressante et ce sentiment dégradant avait quelque chose d’excitant finalement.

Elle tenta de s’accroupir mais Marc l’en empêcha. Son sexe se contractait, une pudeur naturelle l’empêchait d’uriner.

Après quelques minutes elle écarta sensiblement ses cuisses, tous ses muscles se détendirent et un flot clair jaillit sur le pont, Marc souriait, Corinne avait les joues rouge, honteuse, les dix doigts posés sur ses lèvres comme prise en faute.

Le flot continu de son petit chat finit par se tarir, les derniers sursauts dégoulinants le long des cuisses.

-Bon et bien il va falloir reprendre à zéro, dit-je me saisissant de l’éponge. Il me faut renettoyer cette vilaine fille qui se fait encore pipi sur elle!

Ces mots attisaient encore l’intensité de la honte de Corinne, elle bredouilla un acquiescement à peine audible.

Après un nouveau savonnage bien appliqué, les seaux d’eau froide reprirent leur danse.

-Ceci était la première étape dit-je, je te veux neuve et parfaite comme un présent précieux que je puisse m’offrir, plus rien ne t’appartient désormais.

Contournant la jeune fille, j’appréciais la qualité de mon travail. Mon regard descendit lentement jusqu’à la jonction de ses cuisses

-Ce renflement est si joli! Pourquoi donc dissimuler tant de grace ? et qu’est ce que tu dirais de redevenir lisse comme au premier jour, hein ? mais de toute façon, c’est le gage, ton avis importe peu.

J’attrapais la légère toison à pleine main et tira, obligeant Corinne à marcher d’une manière maladroite. Je l’emmenai ainsi jusqu’à la table du carré, bien décidé à éliminer tout ces poils superflus.

La quelques boucles blondes qui parsemaient son pubis furent sommairement taillées, le razoir suivit. Mes mains expertes atteignaient chaques recoins, du pubis au contours de l’anus. Se mordant les lèvres, Corinne dut se concentrer pour ne pas crier, tant parfois l’apréhension était forte, je lui faisais prendre toutes sortes de positions humiliantes qui lui firent définitivement s’abandonner et oublier toute pudeur. J’étais affairé tel un artisan passionné, semblant totalement étranger à l’aspect obscène de la situation

C’est allongée le dos, les jambes repliées et les cuisses largement écartées que je calmai le feu du razoir avec une crème hydratante, fraîche et parfumée, je pris un malin plaisir à contourner longuement l’anus et le clitoris de Corinne, l’amenant une fois encore au bord de l’orgasme. Avec une grande attention je jouait de ce corps, dosait chacun de mes geste pour éviter soigneusement qu’elle n’atteigne le plaisir.

-Voilà qui est beaucoup mieux, ton petit abricot est à présent bien ouvert, bien offert.

Il examinait son travail, pareil à l’artiste contemplant son oeuvre : un fruit encore vert, mais gras et bien ourlé et dont la l’humidité des lèvres traduisait la puissance du désir. Tout cela le ravissait.

-C’est si bon.. gémit-elle

-Chuut, reste silencieuse petite puce, ce n’est que le début. Laisse le plaisir t’envahir dans le silence de la mer, dis-je en terminant le massage.

-Bon, il nous reste un détail qui a son importance, n’avons nous pas oublié quelque chose?. Mon index pointait sur les rebords de l’anus qui restait obstinément contracté.

-Non, non, s’il te plaît...objecta Corinne de sa petite voix

-Dis donc, tu ne vas pas me faire croire que..et de toute façon, je te rappelle qu’il reste encore plus de tois quart d’heure!c’est comme ça! Je te veux disponible et parfaitement détendue jusqu’à ces petit détails , lui dis-je en chatouillant la rosette froncée.

Je refléchis un moment aux traitement qu’il conviendrait d’appliquer à l’attendrissante rondelle et pris d’une idée lumineuse, me dirigea vers l’annexe pneumatique.

Quand l’embout forca sa pastille contractée, la surprise lui fit pousser un cri étouffé. J’avais déballé l’annexe qui respirait encore le caoutchouc neuf, en avait extrait le gonfleur que j’avais rempli d’une eau tiède.

Quand l’embout préalablement enduit de crème fut planté correctement entre ses fesses, je pressai doucement la demi sphère, inondant ainsi son fondement d’un quart de litre d’une eau purifiante.

Corinne gémissai doucement et le bas de son ventre s’arrondissait sous la poussée du liquide. Un filet d’eau fuyait le long de l’embout entre les replis de l’anus dilaté.

-Bien , ne bouges pas quelques minutes lui dis-je, extrayant l’embout et lui serrant les fesses de mes deux mains.

Corinne ressenti encore ces instants comme une éternité, allongée nue sur cette table, écartelée au milieu de nulle part. Les rayons du soleil la caressaient tendrement et s’insinuaient pour la première fois dans son entrejambe écarquillé et nu, elle ne s’était jamais sentie si exposée, si ouverte et disponible. Abandonnée devant ce garçon qui tenait ses fesses de ses mains chaudes.

Elle devinait que la suite du programme serait intense, elle repensait à Claire et helène

Son esprit vagabondait ...

Auteur:huit rouge