CINGLANTE TRAVERSEE 4
L'initiation de Pascal
-C’est la jeune fille au pair Croate dont je t’ai parlé qui m’initia au secrets de l’amour, commençais-je...
J’avais une quinzaine d’année et Milena habitait chez nous depuis déjà près de six mois pour s’occuper de mes deux jeunes soeurs de 7 et 10 ans. Comme beaucoup de ses concitoyennes, elle était grande et corpulente, élancée avec une longue chevelure blonde qu’elle avait la mauvaise habitude de teindre couleur carotte. Quand elle est arrivée elle ne devait pas avoir plus de 19 ans, mais manifesta très rapidement un caractère entier et une assurance qui la fit immédiatement respecter. Mes jeunes Soeurs l’adoraient, quant à moi je n’avais que peu de contacts avec elle, convaincu qu’une Fille de cet âge n’avait aucun intérêt pour ce qui me passionnait à l’époque.
Ma sexualité était déjà quelque peu éveillée, mais à part quelques baisers, rien de sérieux n’avait encore eut lieu. Ma connaissance des filles se limitait aux quelques revues que j’avais pu récupérer à droite à gauche, et que je gardai bien cachées dans un recoin de ma chambre.
C’est en rangeant un après midi ces revues légères que je discernais au fond du placard un éclair de lumière. Milena utilisait la chambre mitoyenne et je n’avais jamais réalisé que seuls nos deux placards montés dos à dos constituaient en fait le cloisonnement. Quand chacune des portes étaient ouvertes, un interstice entre les planches laissaient une vision large sur sa chambre. Ce que je vis ce jour là me laissa interdit : Milena se tenait sur son lit, les cuisses largement écartées, offrant son son intimité qu’elle examinait avec une grande attention.
Ses doigts lissaient la toison qui confirmait la blondeur originelle de la jeune fille et plus bas ses lèvres closes se tendaient et se distendaient suivant les mouvement de sa main.
Mes lèvres tremblaient et quand ses doigts commencèrent à disjoindre doucement les grande lèvres de son petit chat, je ne put m’empêcher de porter la main à mon membre raidi.
Ma position était plutôt inconfortable et c’est en voulant prendre appui sur l’étagère qui me surplombait que tout s’écroula.
Milena se précipita et la seconde qui suivit elle me trouva empêtré sous un amoncellement d’objet divers qui remplissaient les quartes étagères de mon placard.
-Marc, ça va ?? dit-elle en dégageant les planches
-oui,oui , dis-je gêné
-Mais qu’est ce que tu fais là, hein ??
quand tout fut dégagé elle me sortit, mon jogging était encore baissé et mon sexe pendait impudique. Milena ne fut pas longue à comprendre...elle resta bouche bée une seconde puis entrepris de finir le dégagement du fond du placard tandis que je me rhabillais nerveusement, honteux.
-Dis donc c’est quoi ça, me dit-elle menaçante en désignant l’espace entre les planches, ah, je vois, Monsieur m’espionne ...et tu crois que ça va se passer comme ça, hein??
Elle me gifla.
-Mais, ce n’est pas tout, monsieur a aussi de saines lectures, je vois, je vois...
Elle réfléchit une seconde, imaginant sans difficulté quels spectacles elle lui avait offert. Je n’osais plus dire un mot.
-Ecoute petit vicieux, tu as de la chance je vais te proposer un marché. Aujourd’hui nous sommes seuls tout l’après midi, et si tu acceptes le deal. Personne ne saura rien de toute cette histoire. Sinon...
-OK,OK, je m’empressais d’acquiescer, ne pouvant imaginer que mes parent ne découvrent le pot au rose.
-Premièrement tu vas être puni comme un gamin, c’est tout ce que tu mérites! Viens dans ma chambre immédiatement.
Elle s’assit sur son lit, je me tenais debout devant elle, rouge jusqu’au oreilles.
Milena m’attrapa par le bras et me tira vers elle et me coinçant de profil entre ses fortes cuisses.
-Alors comme ça on espionne les filles et on s’astique le bout dans le placard, et ben tu vas voir mon bonhomme tu vas pas être déçu!
Tirant mon jogging vers le bas, je fut déculotté comme un enfant. Elle me plia sur sa cuisse, m’obligeant à prendre appui les mains sur la moquette. Mes fesses était exposées hautes prêtes à recevoir la correction.
De ses mains puissantes elle m’administra la fessée la plus cuisante que je n’avais jamais reçu dans mes jeunes années. Quant elle me redressa, mon postérieur n’avait rien à envier à mes joues que j’avais rouge jusqu’au oreilles et à ma grande honte mon membre s’était redressé et pointait fièrement. L’avalanche des claques avait échauffé intensément mon postérieur et au fur et à mesure, l’humiliation de la posture associée aux contact de sa main avait déclenché en moi d’étrange sensations. La douleur était vive certes, mais c’était comme si la chaleur cuisante de la fessée s’était propagée jusqu’à mon sexe.
Elle me tenait encore fermement debout, ses jambes croisées enserrants mes genoux.
-Haha, on dirait que monsieur aime bien ça les bonnes fessées, peut être il faudrait continuer ??
-non, non suppliais-je, en me massant les fesses endolories
-voyons, voyons, dit-elle s’intéressant de plus prés au sexe du garçon qu’elle soupesa rêveuse. Pas mal, pas mal du tout même, tout ça me parait très prometteur
Elle me fit pivoter d’un quart de tour sans desserrer l’étau de ses cuisses, pour contempler à loisir l’effet de la correction , la couleur soutenue de ma jeune croupe claquée.
-Bon, je crois qu’on est quitte, et comme tu n’as pas fait d’histoire je vais m’occuper un peu de toi, jeune étalon!
D’un bras elle me ceintura pour se saisir à nouveau de mon membre, tandis que son autre main s’insinua par l’arrière entre mes cuisses, enveloppant mes testicules.
-Écoute, mon garçon, si dorénavant tu m’obéis au doigt et à l’oeil, je te promet de te faire découvrir des sensations dont tu ne soupçonnes même pas l’existence, me dit-elle en me branlant doucement.
l’idée d’initier le garçon, d’en faire un objet de plaisir lui plaisait. Après tout ne l’avait-il pas déjà observé jusqu’à son intimité la plus secrète ? elle n’avait plus grand chose à lui cacher, pensa-t-elle, et ce serait l’occasion de prendre du bon temps!
-Alors, qu’est ce que t’en dis ? resserrant subitement la pression de ses deux mains
-fffffffoohhh, ou...ouiii, ce que tu veux, dis-je tant la tension était forte. C’était comme si elle avait pu me soulever de terre, je me tenais sur la pointe des pieds, tremblant de plaisir, mordant mes doigts.
-Ahh, En voilà une bonne idée!! Pour bien commencer notre nos nouveaux jeux, on va d’abord finir celui là. Et elle me branla très rapidement, son autre main serrant mes petites boules par en dessous. Mon plaisir fut intense, et j’éjaculais rapidement en plusieurs petites giclées qui finirent sur la moquette.
-Oui, c’est ça, donne ton lait , gicle bien mon petit! Dit elle, sans réduire le rythme.
Les dernières gouttes débordèrent sur sa main qu’elle tenait serrée avec force, décalottant au maximum.
-Tu vois, c’est quand même meilleur que tout seul, petit branleur, non ? Alors que ce soit clair, je t’interdit dorénavant de te toucher dans ton coin, tu devras venir me voir et je serais seule juge si c’est un branlage, une fessée ou autre choses encore qu’il convient de t’appliquer
Intérieurement j’exultais, enfin j’allai découvrir tout les secrets de la vie, c’était sur, elle allai me montrer, je pourrai même peut être toucher...? la fessée finalement n’avait pas été si terrible et curieusement elle m’avait plus excité qu’autre chose, j’en venais à souhaiter qu’elle me rougisse encore la croupe, l’humiliation que cela provoquais me procurais curieusement d’intense émotions. Oui, je ferais tout ce qu’elle me dirait, je ferais des bêtises exprès pour qu’elle me punisse encore et que la consolation suive!!
Elle me reculotta et me libérant du compas de ses jambes, me tendit un mouchoir
-Allez, nettoies moi ces saletés. Pour aujourd’hui ça ira comme ça. Prochaine séance demain si tu es sage et si l’occasion se présente! et tu vas me faire le plaisir de reboucher l’interstice du placard au plus vite, c’est bien clair ?
M’exécutant docilement je me risquais à demander:
-dis, tu me montreras...euh je pourrai toucher ?
-on verra, ça dépend de toi, si tu est très obéissant, d’accord.
-oui, oui, répondis-je prêt à tout pour approcher de plus près les mystères de son entrecuisse, je ferais ce que tu veux, tout ce que tu veux.
Ce soir là j’eut du mal à trouver le sommeil, l’imaginant là, tout à coté, son petit chat bordé de boucles blondes, tapi entre ses longues cuisse musclées, impatient de recommencer nos jeux...
Le lendemain l’occasion se présenta à nouveau, mes deux jeunes soeurs étaient couchées, et mes parents sortirent pour la soirée. Milena n’avait pas laissé paraître le moindre changement dans son attitude durant la journée et quand je la croisais, la chaleur envahissait mes joues, j’étais un peu décu de ne pouvoir immédiatement l’avoir pour moi tout seul.
Vers 22h, je finissais de me laver les dents dans la salle de bain, quand elle ouvrit la porte.
-Coucou jeune étalon, je crois qu’il est l’heure de notre petite séance...tu te souviens ??
Je sentais les battement de mon coeur, fou de désir
-euh, tu me montre, dis ?? osais-je
-Mais il est bien pressé le jeune homme!! C’est moi qui décide, coupa-t-elle autoritaire
-allez, cul nu et plus vite que ça! Elle verrouilla la porte pour éviter de mauvaises surprises.
Gêné, j’entreprit de baisser le pantalon de mon pyjama, mon petit membre pendait fripé et ridicule. En quelques seconde je me fut nu comme un vers devant elle
Elle portait une nuisette assez courte que ses seins fermes et pointus tendait et qui couvrait tout juste sa croupe généreuse.
-Avant toute chose tu apprendras qu’on ne se présente pas devant une dame en si piètre apparence, me dit-elle faisant allusion au pauvre petit bout que j’avais entre les cuisses, devant moi, je te veux tendu en toute circonstances, est ce clair ? et quand ce n’est pas le cas je veux que tu aie la politesse de cacher ce triste spectacle.
Je me hâtai de porter mes deux mains devant l’objet de ma honte.
-Bien. Maintenant tournes toi, je dois faire pipi, dit-elle
face à la baignoire je ne pu qu’entendre la mélodie de l’événement : gazouillis humide, suivi de l’essuyage. Imaginer le contact de cette petite feuille d’ouate, s’écrasant sur sa petite fente rose perlée d’urine commença à me faire l’effet attendu. Fidèle à ses instructions, j’enlevais mes mains de mon sexe, ressentant une douce humiliation.
Elle s’approcha et jetant un oeil par dessus mon épaule commenta :
-haha petit vicieux, va. Ca t’excite de m’entendre pisser, hein ? et elle se saisit de mon engin le tâtant sans douceur entre le pouce et l’index.
-Non, non, non, ce n’est pas suffisant du tout ça...je m’en vais t’échauffer, moi, tu vas voir!! Dit-elle en décrochant le gant de crin qui était fixé au mur.
Elle me frotta sans ménagement toutes les parties du corps, insistant avec force à l’intérieur des cuisses et sur l’ensemble des fesses.
Je geignais, tout mon corps me brûlait mais l’autorité de sa main et les positions humiliantes qu’elle me fit prendre eurent cette fois un effet radical. Mon sexe pointait, dur comme un bâton de bois. Ma peau avait pris une bonne couleur et Milena jugea la préparation suffisante.
-Voilà un garçon qui a bonne mine!, les fesses bien rouges, le petit bout bien droit au garde à vous! C’est très bien...je crois que tu mérite une récompense...je vais te montrer des trésors, mon garçon, mais attention, on ne touche pas! Mets toi à genoux, les bras le long du corps et tiens toi droit! Dit-elle en se retournant.
le sang battait dans mes tempes, je fis ce qu’elle dit, impatient
Debout devant moi, les jambes serrées, Elle attrapa de ses deux mains l’ourlet de sa nuisette et tira lentement...
Ses rondeurs apparurent progressivement à quelques centimètres de mon visage, des fesses pleines d’une blancheur émouvante et profondément fendues.
Quand la nuisette fut remontée bien haut au dessus des reins, Milena se pencha en avant.
Du fond de la vallée sombre et odorante qui séparait ses masses charnues, je vis soudain son sexe rose orné des boucles blondes.
Mon petit sexe presque à la verticale était agité de soubresauts, tant le spectacle était excitant. Je mourrai d’envie de porter la main à ce coquillage luisant, d’écarter cette raie ombragée pour écorcer ce fruit mur et découvrir en pleine lumière la pastille fripée de l’anus.
Dans des geste lents, Milena réalisa elle-même mes désirs. Toujours courbée, elle écarta ses cuisses progressivement tout en écarquillant ses fesses à l’aide de ses deux mains.
C’était comme une éclosion, les lèvres de son sexe s’ouvrirent sur une rosée significative, son anus s’étirait déplissant ses ridules.
-Alors, qu’est ce que tu en dis, hein jeune mâle ?? c’est ça que tu voulais voir, non ?
je ne pouvais répondre les yeux rivés à son entrejambe écartelé, mon sexe me faisait mal tant il était tendu.
-Et voilà, fini, dit-elle en rabattant sa nuisette soudainement , il est grand temps je crois de faire un petit câlin...car il est évident que je ne peux te laisser dans cet état de tension.
Elle m’attrapa à pleine main sous les testicules et me redressa,
-Viens t’asseoir sur mes genoux, grand dadet!
Elle s’assit sur le rebord de la baignoire et m’attira à elle en m’empoignant fermement le membre. C’est alors que je réalisa qu’elle avait glissé son autre main bien à plat entre ses cuisses et mon postérieur, je sentais le bout de ses doigts me chatouiller les testicules.
Je me sentais ridicule, à 15 ans passé, assis nu sur les genoux, d’une fille de 19 ans, sur sa main surtout...le postérieur rougi au crin.
Son autre main serrant fort la hampe de mon sexe, ne bougeait toujours pas et je tremblais de désir.
-Bien, aujourd’hui je vais t’apprendre qu’il existe d’autres façon d’augmenter le plaisir d’un garçon.
-Elle retira lentement la main de mes fesses, lissant au passage le sillon fessier et se saliva abondamment le majeur. Sa main retourna alors au niveau de l’anus qu’elle força sans hésitation.
-Hannnn!!! Soufflais-je violé par ce doigt qui remuait dans mon fondement
le désagrément était heureusement compensé par les mouvements de son autre main qui avait entrepris de me branler soigneusement.
-Tu vois, c’est ce qu’on appelle se faire enculer! je suis sur que tu vas adorer!. Maintenant que je suis bien en place, écartes moi un peu ses cuisses que je puisse correctement te branler. Et puis penche toi en arrière, ....encore ...allez prend appui avec tes mains par terre..
Pour éviter de basculer vers l’avant elle cessa de me branler me serra solidement le sexe,.
Je réussis tant bien que mal à adopter la position désirée, comme jeté en travers de ses cuisses sur le dos, arqué les pieds et les mains au sol.
Elle tenait mon sexe fermement le tirant vers le haut, comme un jardinier extrayant de sa terre une jeune pousse , son majeur toujours profondément planté entre mes fesses.
-C’est parfait! Maintenant que j’ai le manche bien en main, je vais pouvoir te travailler, te faire gicler correctement! Et elle repris ses mouvements.
J’haletais, branlé alternativement des deux cotés. Elle dosais subtilement la fréquence et l’intensité de ses gestes, quand elle sentait l’explosion trop proche, l’étau de sa main se desserrait subitement quelques secondes de façon à prolonger longuement la douce torture.
Elle réussit ainsi à me tenir ainsi, gémissant de désir dans cet état de tension continue pendant près d’un quart d’heure, ajoutant à mon humiliation en me parlant comme à un bébé qu’elle serait en train de soigner.
-Oh le gentil garçon, il a très mal à son petit bâton rose, hein ? mais il a été bien sage alors je vais bien m’en occuper, je vais bien le traire... là, voilà, tend le bien.. c’est bien, que je puisse bien le secouer ton petit bout tout dur!
Satisfaite d’avoir réussi à maîtriser parfaitement mon plaisir, elle décida d’aboutir.
-Voilà mon bébé, maintenant tu vas gicler comme un bon garçon, parceque c’est ce que j’ai décidé! Elle maîtrisait parfaitement la montée de la sève et savait exactement quoi faire pour déclencher l’explosion.
Elle enfonça un peu plus son majeur déjà fiché au trois quart dans mon anus ce qui eut pour effet de soulever un peu plus mon bassin, accentuant la tension de l’arc que formait mon corps. A l’inverse, elle fit coulisser son autre mains à la racine de la verge, décalottant le gland en tirant fermement, et elle m’emboucha voracement.
Le chaud contact de sa bouche, les succions appuyées qu’elle entrepris lui donnèrent presque immédiatement raison, et je ne pu retenir ma jouissance, giclant copieusement dans sa bouche comme elle l’avait ordonné.
Elle but tout jusqu’à la dernière goutte, je m’affalais épuisé en travers de ses cuisses.
Pendant des semaines, je fut ainsi soumis à ses moindre caprices, elle me branla, me fessa dans toute sorte de positions et je mourrai d’impatience d’acceder à ce temple qu’elle me refusait encore, prêt à tout endurer.
C’est après toutes ces humiliations, que le grand jour arriva.
Mon posterieur était encore fumant d’une rude claquée, quand elle annonça, serrant mon gland entre le pouce et l’index:
-Alors jeune mâle, toujours au garde à vous , hein ?, mais avec un joufflu bien rougi comme un gamin! Tu les aimes , hein mes bonnes claquées!! Ah c’est toujours un plaisir de fesser ton petit derrière rebondi !, bon, mais te voilà prêt, je pense, ce petit manche me parait bien dur, aujourd’hui je vais être trés gentille, tu vas percer les mystères de l’amour!
Elle s’allongea les yeux brillants et remontant haut sa nuisette, écarta largement les cuisses. Son sexe blond baillait, luisant d’excitation et ses seins pointaient durement.
Je me précipitai vers ces terres accueillantes, labourant ce corps tendre et chaud de mes mains impatientes. Mon membre trouva sans difficulté les lèvres roses et humides qu’il pénétra sans difficulté. Je ressentais la chaleur bouillante de ses replis trempés. Elle tenait ses deux mains sur le haut de ma croupe, appuyant l’assaut de mes jeunes ardeurs.
Et je m’abandonnai dans un râle de volupté.
Milena était rouge, la transpiration perlait sur son visage. Elle se retourna sur le ventre, leva haut ses larges fesses qu’elle écartait de ses mains.
-C’est pas fini, garçon! Vas y maintenant tu peux toucher, travailles moi le coquillage!! Disait-elle d’une voix rauque, insatisfaite.
Hésitant, j’approchai le main et patinai maladroitement l’entrecuisse offert, insinuant mes doigts dans les lèvres écloses et ruisselantes. Le petit trou écarquillé semblait réclamer lui aussi son du, je le forcais jusqu’à la garde avec le majeur de ma main libre, déclenchant un rugissement approbateur.
Je branlais ainsi Milena de longue minutes, découvrant petit à petit l’art de lui arracher des gémissements déchirants. Pris d’une inspiration soudaine, je débouchai d’un coup son fondement dans un bruit mouillé et commença à fesser l’arrière train avec vigueur.
-Haaannn... mais qu’est ce..non.... commença Milena
Aggrippant fermement sa toison de mes doigts, le pouce planté pronfondément dans son sexe, je redoublais la force de mes claques sur son gros derrière. J’avais décidé en quelques secondes de me venger de toutes ces humiliations qu’elle m’avait fait subir. Je la fessai de toute mes forces.
Milena aurait pu aisément se dégager, me plaquer au sol et me rendre la pareille, mais elle n’en fit rien. Apparemment elle ressentait aussi un certain plaisir à se faire claquer les rondeurs charnues qui dansaient trésauttantes, allant à l’encontre de ma main.
Ce n’est qu’au bout d’un quart d’heure d’application soutenue de la correction, qu’elle jouit bruyamment m’inondant la main. Epuisé mais satisfait, je contemplais sa mappemonde rayonnante d’un rouge éclatant et agitée de tremblements nerveux.
Milena s’écroula repue
-ben mon vieux, tu n’y a pas été de main morte!! Dit -elle se frottant les fesses. Mais ce que c’etait bon, c’est dingue!! Mais attend un peu, tu vas voir, toi!! Elle m’empoigna le membre toujours tendu à l’extreme et reconnaissante, l’engloutit comme affamée. Elle tenait mes bourse serrées en palpant mon anus de son autre main.
Elle me pompa ainsi sans relache jusqu’à l’issue fatale et je giclai copieusement entre ses lèvres généreuses.
Auteur:huit rouge








