CINGLANTE TRAVERSEE 2
La première fessée de Corinne
Sans faire plus de commentaire sur l’heureux évènement, j’emportai délicatement Corinne jusqu’à sa couchette, lui chuchotant :
-allez, au dodo maintenant, il faut que tu dormes un peu, je te réveilles dans quatres heure pour le quart.
-C’était si bon...si bon ...se contenta-t-elle de répondre
Elle s’enroula dans les draps, l’esprit encore troublé de plaisir. La semaine s’annonçait douce, elle n’avait pas imaginé que Pascal l’aurait à ce point séduit, elle ne pensait pas que l’attirance puisse être si intense. Ce gamin! Pensait-telle se remémorant leur première rencontre.
Elle l’avait connu à Londres chez sa marraine.
Anne-Marie, c’était son nom, était une belle femme d’une quarantaine d’année qui résidait au environ de Londres. Son mari, richissime mais volage, l’avait quitté depuis quelques années déjà lui laissant une fortune la mettant à l’abri du besoin. Elle vivait avec son fils Pascal, un gamin espiègle de 12 ans et ses deux jeunes soeurs de 4 et 7 ans dans une vaste maison victorienne confortablement décorée, chargée de fleur et ouverte sur un parc verdoyant.
Corinne avait à l’époque 14 ans et ses parents avaient décidé qu’une année scolaire en Angleterre lui serait tout à fait bénéfique. C’est ainsi qu’un dimanche de septembre elle franchi la première fois la porte de cette luxueuse demeure.
Anne Marie était d’une gentillesse sans égale, et elle s’attacha immédiatement à sa marraine qui la considéra d’emblée comme sa propre fille.
Ce fameux dimanche qu’ils avaient évoqué, une pressante envie avait réveillé Corinne très tôt, les pâles rayons du soleil levant filtrait au travers des stores, le calme régnait dans la grande maison.
Vêtue de sa robe de chambre, elle prit la direction de la salle de bain de l’étage.
Ouvrant brusquement la porte, elle resta figée par le spectacle qui s’offrait à ses yeux, le jeune garçon, nu face au miroir manipulait son petit membre tout raidi, une petite culotte à la main.
-Et ben alors toi! Dit-elle subjuguée par le spectacle
Pascal eut un mouvement de recul, laissa choir le sous vêtement, et tenta de se dissimuler maladroitement. Il rougit jusqu’au oreilles.
Corinne compris vite quel parti elle pourrait tirer de la situation
-Mais c’est mignon tout ça, tu me fais voir ?, dit-elle enjôleuse
Pascal bredouilla une protestation gênée et tenta d’attraper son pyjama qui traînait aux pieds de Corinne.
-Alors là, mon petit vieux, pas question, dit elle le bloquant de son pied, je te préviens, ou tu coopère ou je raconte à ta maman ce que tu fais avec ses petites culottes! Et ce que ça fait à ton petit oiseau!
Pascal baissa les yeux , les deux mains en coupe cachant l’objet de sa honte
-oh non, implora-t-il abattu, qu’est ce que tu veux ?
-ah j’aime mieux ça, alors on va faire un jeu d’accord ? c’est comme si tu avais un gage et le gage c’est que tu fasse exactement ce que je te dis pendant...disons , disons 10 minutes. C’est pas long, hein, je suis vraiment trop gentille, mais..tu devras faire TOUT ce que je dis d’accord ?
Pascal ressentait la honte qui échauffait ses joues jusqu’au oreilles, il se dit qu’il fallait en finir au plus vite, se jurant à l’avenir de veiller à bien verrouiller la porte. Il gardait les yeux baissé, immobile.
-D’ac, pas plus de dix minutes alors, hein ? c’est d’accord, hein ?
-Hi hi, je sens qu’on va bien s’amuser, tu crois pas ? bon alors mon petit bonhomme pour commencer, je veux que...tu, euh... que tu lève la main droite et que tu la pose sur ta tête.
De mauvaise grâce, le garçon, s’exécuta tentant malgré tout de préserver sa pudeur avec sa seule main gauche.
-Bon , c’est bien. Maintenant , pareil avec la main gauche...allez, ...voilà, c’est ça, et bien tu vois c’est pas si difficile . oh, ton petit oiseau est redevenu tout mou ... voyons ça, dit elle en s’approchant.
Corinne s’agenouilla devant l’enfant, c’était la première fois qu’elle avait l’occasion de voir de près le petit robinet des garçons. Bien sur elle en avait déjà vu en prenant des bains avec son petit frère, mais là, c’était tous près et elle avait du temps pour l’examiner en détail.
Elle prit le bout du prépuce entre son pouce et l’index et souleva lentement..
-mais, qu’est ce que tu fais...protesta-t-il
-ah, tu as promis hein, la on est à 3 minutes.
Le souffle de sa cousine à quelque centimètres de son bas ventre, le contact de ses doigts sur son sexe, tout cela commençait à produire l’inévitable effet que Pascal tentait à tout prix de refréner...
-Comme c’est drôle, regarde, il remonte tout seul maintenant...oh et là dessous tes petites boules, elles ont l’air bien dures !! dit-elle en les saisissant. Ca te fait quoi ??
-Euh, c’est, c’est bizarre
Pascal était très troublé, il commençait a apprécier cette situation bien que paradoxalement elle fut si humiliante.
-Bon, il reste 5 minutes, et j’ai très envie de faire pipi, alors tu ne bouge pas et je t’interdit de tourner la tête, d’accord ?
Elle contourna le jeune garçon et s’asseyant sur la lunette, elle tapota gentiment ses fesses toujours à portée de main, tout en se soulageant. Le petit gazouillis qu’il entendit accentua encore un peu plus son trouble.
Corinne continua:
-D’abord, pour être bien stable, écartes moi un peu ces pieds, dit-elle en insinuant sa cheville entre ses genoux.
-Ok, maintenant, tu vas attraper tes pieds avec tes deux mains.
Pascal dut fléchir les genoux. Corinne toujours assise, avait maintenant une vision sur toute la raie de ses petites fesses bien ouvertes, juste à hauteur de ses yeux. Le petit anus fripé semblait lui faire un clin d’oeil, un peu plus bas les deux petite boules se nichaient au fond du sillon. Elle ne put s’empêcher d’y porter la main les enveloppant en serrant doucement . Les gémissements que Pascal montrait que la situation ne lui déplaisait pas tant que ça.
-Haha, alors, je serre plus fort ?? dit-elle menaçante
-Non, non, arrêtes, arrêtes, dit-il presque à contre coeur
Corinne poussa son bras plus avant entre ces cuisses juvéniles et empoigna de sa petite main le petit membre à nouveau tout tendu. Elle serra.
-yééouiiii, nooon ...dit-il dans un gémissement qui signifiait l’approbation
Pascal, plié en deux, avait l’impression d’être soulevé de terre, il reposait en équilibre instable sur la pointe des pieds, tremblant dans cette position vraiment ridicule mais que le trouble intense que lui prodiguait cette petite main, lui faisait totalement oublier.
C’est à cet instant que la porte s’ouvrit sur Anne Marie
-Mais..qu’est ce que c’est que ce cirque ??? Corinne, arrêtes immédiatement!!
Pascal, manqua de s’étaler de tout son long, il se précipita sur son pyjama qu’il enfila nerveusement. Ma marraine compris rapidement de quoi il en retournait, elle vit son sous-vêtement qui traînait au pied du lavabo, gênée, le mit rapidement dans la poche de sa robe de chambre et laissa déborder sa colère
-Qu’est ce que ça veut dire ??, Corinne viens ici!, vous allez m’expliquer ce qui se passe dans cette maison ??
Seuls le rouge de nos joues répondirent à sa question.
-Bon, je vous préviens ça ne se passera pas comme ça, vous serez puni, tous les deux. Dans vos chambres, et plus vite que ça!
Nous déguerpirent sans crier gare.
Seule dans sa chambre, Corinne était pétrifiée. L’angoisse lui tenaillait le ventre. Qu’allait il lui arriver ? Ce qu’elle entendit au travers de la cloison ne la rassura pas le moins du monde.
Pendant un long moment Pascal fut fessé, elle entendait ses pleurs et le bruit caractéristique d’une avalanche de claques sur son postérieur. Puis le silence se fit. Silence interminable...
Cette attente était insoutenable...non, elle n’oserait pas me fesser, moi. D’abord je ne suis pas sa fille et puis j’ai 14 ans, pensait-elle recroquevillée dans son lit.
La porte de la chambre claqua
-Debout, me dit elle d’un ton calme, ma petite fille, ce que tu as fait est inacceptable, je pensais que tu étais une grande fille responsable, je me suis trompé! Tu vas recevoir une fessée comme une gamine et crois moi tu t’en souviendra!
Corinne se tenait devant elle les yeux baissés, honteuse. Anne Marie la saisit par le bras et s’assit sur le bord du lit. En un tour de main elle fut basculée en travers de ses cuisses. Ses pieds ne touchaient plus le sol, elle prit appui comme elle put, agrippant le dessus de lit. Sa Marraine se saisit du revers de la robe de chambre qu’elle rabattit prestement sur ses reins, la chemise de nuit fut troussée de la même façon.
-C’est fesses nue qu’on punit les vilaines filles de ton espèce! Et J’espère que tu comprendras la leçon!
Quelques instants passèrent avant que la première claque ne s’abatte, comme si la jeune femme prenait un malin plaisir à retarder la punition, entretenant ainsi l’humiliation et l’angoisse de ce qui allait suivre..
Corinne su plus tard que le spectacle qu’elle donnait à sa tante, largement troussée, les fesses blanches et douces parfaitement disposées pour la correction, tout cela l’avait laissé interdite, rêveuse.
Ayant elle même souvent été fessée, elle avait goûté à ce trouble plaisir qui vous prend aux tripes, avant que les punitions ne commencent. Cette vision des deux petit globes fermes, parfaitement galbés et profondément fendu par la raie fessière ou le petit abricot se tapissait dans l’ombre, lui rappelait ces étranges sentiments.
Très vite elle repris ses esprits et la fessée commença. Ce fut la première vraie fessée de Corinne, et de cet instant découla la longue série qui lui seraient administrée par la suite.
L’application des claques fut progressive , à un rythme de plus en plus soutenu, alternant droite et gauche, centre et pourtour du fessier. La claquade ébranlait les masses joufflues qui répondaient par des tremblotements élastiques. Ses jambes gesticulaient en tous sens, dévoilant sans pudeur les mystères de son intimité, elle essayait ainsi d’atténuer l’irrémédiable correction, suppliante, promettant toutes sorte de choses, rien n’y fit.
La fessée se poursuivait sans relâche, Anne-Marie tenait Corinne fermement par la taille, contemplant la belle couleur rouge qui envahissait petit à petit toute la surface de la mappemonde.
Quand Corinne cessa de résister, et qu’elle ne poussa plus que des gémissements entrecoupés de gros sanglots, exprimant ainsi sa totale abdication, sa marraine décida que la punition avait été suffisante.
Elle termina la fessée en appliquant quelques dernières claques très fortes et bien centrées sur le haut du derrière, qui arrachèrent à Corinne un redoublement de plaintes émouvantes;
Anne Marie essoufflée, contemplait le résultat, satisfaite
Le sommet de ces petites fesses accusaient une belle couleur carmin cerné tout autour d’un dégradé uniforme de la chute des reins à la jonction des cuisse, les deux sphères rayonnantes mettaient en valeur le profond sillon, qui, inaccessible à la main vengeresse, avait conservé sa blancheur d’origine.
Corinne pleurait doucement, elle avait abandonné toute idée de résistance, toute pudeur et ne chercha même pas à se dégager de cette posture humiliante.
-Nous en resterons là pour cette fois, lui dit sa marraine se promettant de ne plus rater aucune occasion de la corriger, mais dorénavant soit sure qu’à la moindre incartade tu seras punie de cette façon, je ne me répéterai pas!
Elle reposa tendrement sa main sur une fesse, ses doigts s’immisçant dans la raie, enveloppant ainsi la chaude masse charnue comme si elle voulait empêcher sa filleule de basculer .
Sans modifier la position, elle continua :
-et maintenant, tu vas me raconter ce qui s’est passé, je t’écoute!
Bredouillant entre deux sanglots, Corinne expliqua tout depuis le début. L’ongle de l’index d’Anne-Marie s’était imperceptiblement fiché sur l’anus tandis que ses autres doigts s’appuyait du périnée à l’extrémité de la vulve. L’écoutant raconter son histoire, elle sentait l’humidité au bout de ses doigts et compris que sa filleule devait ressentir les émotions qu’elle avait elle même vécu à l’adolescence. Elle même se surprit troublée, un ardent désir de consoler sa victime par de tendres caresses montait. Quelque peu gênée de ces sentiments inavouables, elle abrégea :
-Très bien ça suffit, en ce qui concerne Pascal, c’est réglé. Quant à toi, tu n’as eu que ce que tu mérites
Levant haut la main, elle ne put résister d’appliquer une dernière bonne claque bien sonore sur le joli postérieur.
-Debout, maintenant et file dans la salle de bain, je vais te passer quelque chose, je ne veux pas abîmer un si joli derrière! Dit-elle tendrement.
Corinne s’exécuta sans dire un mot, et se dirigea vers la porte en se frottant les fesses.
Ces dernières paroles, l’humiliation de la fessée, les doigts de sa marraine fichés dans sa raie, tout cela lui déclenchait d’étrange sensations.
Finalement elle ne lui en voulait pas, il y avait quelque chose d’agréable, la chaleur de la fessée semblait se diffuser à tout son bas ventre, elle comprit que d’être déculottée par sa marraine qu’elle aimait tant, de lui avoir livré les secrets de son entrecuisse, tout cela l’avait excitée.
De retour dans la salle de bain, elle attendit debout, essuyant les dernières larmes qui coulaient sur ses joues. Anne Marie se saisit d’un petit pot en verre et soulevant d’une main bien haut la chemise de nuit, commença à masser l’arrière train.
La crème prodiguait des sensations exquises de fraîcheur, elle apaisait le feu de la fessée, refroidissait le brûlant postérieur. Remontant de la jonction des cuisse, sa main s’égarait parfois à l’intérieur du sillon fessier, frôlant la petite fente et l’anus. Corinne se mordillait les lèvres, c’est naturellement qu’elle écarta légèrement les jambes tout en tendant ses petites fesses aux douces mains maintenant cajoleuses.
Elle aurait fait n’importe quoi pour que cela ne arrêtes jamais et manqua de défaillir quand de son avant bras sa marraine patina délibérément son entrejambe depuis le renflement au dessus de sa vulve jusqu’à l’anus.
Corinne tremblait de honte et de plaisir, sa marraine n’avait pas pu ne pas sentir la chaleur trempée de la petite fleur éclose entre ses cuisses, elle devait même en porter encore des traces humides visibles le long de son bras jusqu’au bout de ses doigts...
Les " soins " s’arrêtèrent là. tapotant gentiment le derrière joufflu et luisant, Anne marie fit comme si de rien était et laissa la chemise retomber. La chaleur aux joues, elle décida de refréner ses pulsions.
-Allez, ca ira. Va t’habiller maintenant .
Auteur:huit rouge








