CHELLE
N'importe quoi pour mon frère
J'ai toujours été proche de mon frère, Paul. Quand nous étions enfants (il est de deux ans mon aîné) nous faisions toujours tout ensemble. Nous recevions même nos fessées ensemble. Bien sûr, maman arrêta cette pratique quand nos corps commencèrent à se transformer (la fessée ensemble, pas les fessées en elles mêmes). Cela m'importait peu, j'avais vu son corps de mâle nu alors qu'il était adolescent et j'étais certaine qu'il avait jeté un coup d'œil à mes charmes féminins plus d'une fois.
Je sortais juste d'un divorce réellement pénible et je lui avais demandé si je pouvait vivre chez lui pour un temps. Bien sur il m'avait dit que j'étais toujours la bienvenue. Paul était un célibataire endurci. Quand je suis entrée pour la première fois dans son grand appartement, je remarquait aussitôt les taches produites par les affiches qui, j'imagine, avaient probablement été affichées sur les murs durant des mois et qui venaient d'être ôtées. La peinture n'avait plus la même couleur. (Je découvris ultérieurement qu'il avait rapidement enlevé ses affiches de femmes habillées dans, disons, ces tenues qu'on pourrait trouver dans ces merveilleux catalogue " Les Secrets de Victoria ". "
En premier lieu nous avons parlé du bon vieux temps et évitions de mentionner le sujet de mon divorce récent. Nous riions et riions au souvenir de certaines fessées que nous avions reçu de notre mère. Elle procédait toujours de la même façon Tout d'abord elle nous faisait asseoir en bas dans le salon et nous expliquait longuement pourquoi nous avions tort. Puis elle expliquait de façon très éloquente les raisons pour lesquelles nous avions besoin d'une fessée. Bien sûr, à ce moment là, nous n'avions aucun intérêt à discuter. Nous étions de toute façons suffisamment effrayés par ce qui allait suivre.
Après ses explications, elle envoyait l'un de nous (celui qui était assis sur le côté droit du sofa) chercher la paddle. C'était une sorte de petite planche à pain. Puis elle s'asseyait elle-même sur le sofa et saisissait celui de nous deux qui avait récupéré la paddle. Notre pantalon et nos sous-vêtement étaient baissés et nous étions placés carrément sur ses genoux. Puis elle nous sermonnait encore un peu au sujet de notre punition prochaine. Elle commençait toujours à frapper nos arrières trains au milieu d'une phrase. Je pense qu'elle croyait nous prendrait par surprise, c'était le cas. Suivant la sévérité de notre inconduite, nous pouvions recevoir de vingt cinq à des milliers (bien évidemment non, pas autant, mais nous en avions parfois l'impression !) de claques avec la paddle. A chaque fois mon frère et moi ne pouvions nous empêcher de brailler comme un enfant quand elle finissait. Puis elle répétait la séquence sur sa prochaine victime.
Nous avions beaucoup de fou rires à ces souvenirs. C'était drôle maintenant, comme la plupart des choses habituellement le sont, mais auparavant nous ne trouvions pas de quoi rire à cela ! Whew ! Je vous dit tout cela pour vous aider à comprendre ce qui est arrivé ensuite cette année là.
Je ne sait pas pourquoi je l'ai fait. Je ne sais vraiment pas. J'étais toujours debout le matin avant mon frère. Étant en quelque sorte l'invité, je voulais prendre sur moi de préparer le café et le petit déjeuner tout les matins sauf les dimanches. Le dimanches nous dormions tous les deux (mais j'étais encore levée avant lui). Je me rappelle assez clairement que c'était un samedi en
juin. Depuis que nous sommes tous deux professeurs, nous avons de longues vacances comme nos étudiants. Je me souviens que nous avions planifié de visiter la tombe de notre mère ultérieurement cet après-midi et de prendre certaines fleurs. Jusqu'alors je n'allais jamais dans sa chambre (à moins qu'il ne me le demande) quelque soit la raison. Même pas pour le réveiller. Il me disait toujours que s'il ne se réveillait pas, ce serait entièrement de sa faute.
Je me souviens que j'étais dans la cuisine et j'avais juste mis le café en route. J'ai entendu ce grognement - ce son qui venait de sa chambre. J'ai pensé qu'il avait du attraper la grippe qui avait sévi à l'école. J'allais jusqu'à sa porte et je l'ouvris. J'avais peur qu'il ne soit malade dans son lit. En aucune façon.
Il était là. Les jambes écartées largement sur son lit et sa main pompant furieusement. J'étais très embarrassée. Bien sûr je savais que les hommes se masturbent. Être mariée à un homme vous enseigne cela plutôt rapidement. J'ai même joué avec moi-même lors de quelques soirées plutôt solitaires. Ce qui réellement me choquait était le fait qu'il avait ma photo de remise de diplôme du lycée dans sa main libre et qu'il était probablement en train de fantasmer sur quelque chose me concernant. Je doit avoir laisser échapper un petit souffle ou quelque chose parce que sa tête (la grande, pas la petite !) se tourna vers moi. C'est à ce moment que la nature avait choisi d'en finir et il éjacula partout sur ma photo. Mes yeux s'écarquillèrent et je claquait rapidement la porte et couru vers la cuisine. Mon visage doit avoir été couleur betterave - rouge. Au lieu de me verser une tasse de café, je saisi une des bouteilles de notre " réserve privée " (petites bouteilles de whisky distribuées par les ligne aérienne) et m'en enfilait deux en succession rapide.
Il sortit de sa chambre quelques minutes plus tard. Son visage était rouge. " Je. .. uh. .. " furent ses mots.
Je ne pouvait pas le regarder. " Je suis désolé, " était tout ce que je pouvait réussir à dire. Je l'étais vraiment. J'étais désolée d'avoir ouvert la porte en premier lieu. Non parce que j'étaie fâchée avec lui pour se masturber avec une de mes photos, mais parce qu'il avait inconsciemment reflété certaines de mes propres fantasmes.
" Uh. .. "
Pour un professeur d'Anglais, il luttait avec ses mots. Nous ne parlâmes pas pendant un bon moment. Nous étions assis il et buvait son café. Habituellement la table du petit déjeuner était un endroit pour discuter les plans du jour. Pas aujourd'hui.
" Écoutes, Chelle, je suis réellement désolé. Je ne sait pas ce qui m'a pris "
Il ne savait pas ? J'étais certaine qu'il le savait bien. (" Chelle ", surnom pour Michelle)
" Écoute, Paul, je. .. Je, uh. .. Je suis désolée d'avoir envahi ton intimité. "
" Chelle, Je suis celui qui a besoin de s'excuser. Je ne devrait pas avoir fait cela. "
" Pourquoi? Tous hommes le font. "
" Mais pas avec leur sœur dans l'esprit. "
Je n'avais aucune réponse à apporter à cela. " Tu fantasmais sur quoi à propos de moi ? "
" Uh. .. Je ne suis pas sûr. "
J'explosais. " Conneries, Paul. Tu sais exactement à quoi tu pensais. Maintenant dis moi exactement comment tu as pu en arriver à me confondre avec une de tes images de pages centrales de play-boy "
Son visage devint blanc. Il ne pensait probablement pas que je connaissait les femmes qu'il affichait auparavant sur son mur.
"Je. .. uh. .. "
" Et bien ? Je faisais quoi dans ton fantasme ? je suçait ton sexe et j'avalais ta jouissance ? J'étais à quatre pattes tandis que tu défonçais mon cul serré ? Peut-être est-ce que je chevauchais ton sexe, hein ? "
" Bon dieu, Chelle ! J'essaie de m'excuser. "
" Je ne veut pas une excuse. Je veux savoir comment tu me vois dans tes rêves. "
Il cria, et dit la dernière chose à laquelle je m'attendait. " Je te fessait, ok ! "
Je me laissais aller contre le dos de la chaise, étourdie au-delà toute raison. Ses yeux étaient collés au plancher et son visage était presque plus rouge que les paquets de Marlboros que nous partagions toujours. Je commençais à glousser.
" Qu'est ce qui est si drôle, " demanda-t-il.
" Ça. La fessée, je veux dire. "
" C'est drôle ? " Il était confondu maintenant.
" Et bien, pas de la façon dont tu penses. Je vais te faire part d'un petit secret mon cher frère. J'ai fantasmé sur toi en train de me fesser également. "
" Huh ? "
" Depuis que nous avons reparlé des fessées que nous recevions quand nous étions jeunes, j'ai fantasmé sur toi me couchant sur ton genou et rougissant mon derrière dénudé. "
" Réellement ? Uh. .. Je ne sait pas quoi dire. .. "
" Oh, arrête d'être stupide, Paul. Tu sais exactement ce que tu veux dire. "
" Et bien, uh. .. "
Je vis qu'il devrait être poussé plus en avant. Il était tellement un homme. Offrez leurs ce qu'ils veulent et ils ne savent pas comment faire.
" Tu veux me dire qui je devrait être fessée pour être entrée dans ta chambre sans ta permission. "
" Oh, yeah. " Enfin. Maintenant il réalisait soudainement ce que j'offrais. Son visage prit un regard sévère. Il avait été acteur à l'université, et une fois que je lui avais donné les grandes lignes de la situation, il rentrait dans la scène aussitôt.
" Écoute, Chelle, tu sais que je t'ai dit de ne pas entrer dans ma chambre sans ma permission. J'ai respecté ton intimité et j'attendais que tu en fasses de même. Je vois que c'était trop te demander. Je devrait juste te donner un avertissement, mais malheureusement je ne suis pas certain que tu ne le referas pas encore. Je vais donc devoir te donner une bonne leçon. "
Je baissais la tête comme si j'avais honte. " Je suis désolée, Paul. S'il te plaît ne me fesse pas cul nu. "
" Pleurnicher ne te sera d'aucun secours. Ou bien tu reçoit ce que tu mérites ou bien tu t 'en vas. Tu choisis. "
" S'il te plaît, Paul. S'il te plaît, permets moi de rester avec toi. Je promets d'être gentille. "
" La fessée ou le départ ? "
" Je préfère prendre une fessée, " je chuchotais avec une voix sexy et basse.
Il se leva et retourna dans sa chambre. Je vis son érection quand il revint vers moi. Je courus au salon et m'assit sur le sofa (le côté droit, bien sûr). Il me rejoignit. Dans sa main il tenait la paddle de maman.
" Où l'as tu eu ? "
" Elle était dans une boîte. Je pense que tante Jenny l'a rangée dans mes affaires par erreur quand maman est morte. Tu veux la recevoir comme maman le faisait ou bien tu la veux d'une autre façon ? "
" Comme maman. "
" Ok. Merci. Cela signifie réellement beaucoup pour moi. "
" Pour moi également, Paul. Peut-être ensuite nous pourrions explorer un peu plus nos fantasmes "
Je souris un peu malicieusement et ses yeux devinrent vraiment grand.
" Tu veux dire ? " je hochais la tête avec un petit air entendu, et j'ai cru qu'il allait en éjaculer dans son pantalon.
" Je vais mettre cela sur le comptoir de la cuisine. Tu sais quoi faire quand ce sera le moment. "
Il alla à la cuisine puis revint. Il commença à arpenter le salon. " Tu sais Chelle, ce respect pour l'intimité des gens est très important. Tu ne peux pas envahir l'intimité d'un autre individu quand il t'en prend l'envie. Tu sais cela n'est ce pas ? "
" Oui, monsieur, "je murmurai et regardai mes pieds. Mon estomac se crispait et je pouvait sentir ma culotte devenir très mouillée.
" Maintenant voici ce qui va arriver. Tu vas obtenir une bonne fessée dans un moment. Cela va arriver, Chelle, et rien de ce que tu pourras dire ou faire n'y changeras rien. Est-ce que tu comprends ? "
J'opinais sans le regarder.
" Bien. Vas maintenant chercher la paddle, et ramène ton derrière ici avant que je ne compte jusqu'à cinq. Un. .. "
Je courus aussi vite que je pouvait. Je pris rapidement la paddle et me dépêchais de revenir.
" Quatre. .. bien. Viens ici maintenant "
Je marche vers lui. Il est déjà assis sur le sofa. Je me place sur son côté droit. Il saisit mes blue-jeans et défit le bouton. Puis il ouvrit ma fermeture éclair et fit glisser mon pantalon le long de mes jambes. Puis il se saisit de ma culotte et la tire vers le bas. Il s'arrêta un moment et regarda mon entrejambe. Il était hypnotisé par la vue de ma chatte chevelue. Il secouait la tête et prit la paddle de ma main. Puis il me tira sur ses genoux. Je pouvait sentir son érection se pressant contre mon ventre. Je frissonnais de partout à la pensée de ce qui devait arriver.
" Chelle, je veux que tu saches que je ne te fesse pas parce que tu es mauvaise. Et je ne te fesse pas parce que je veux te faire de la peine. Je te fesse parce que tu le mérite et parce que je t 'aime. Est-ce que tu comprends ? "
" Oui, monsieur, " je répondis avec un croassement..
" Maintenant je veux que tu saches que quand ceci sera fini, je... "
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Il me prit par surprise, exactement comme maman faisait quand elle nous donnait la fessée. De ce fait, je n'était pas préparée pour la douleur et mes braillements commencèrent rapidement.
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Ooooo. Il cherchait réellement à cloquer mon cul. Je ruais et braillais, mais il continua à abattre cette paddle sur mon cul dénudé. Cela faisait si mal et je me sentais si bien ...
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Je pense qu'il a arrêté quand il a vu que je commençait à être contusionnée. Je ne savait même pas qu'il avait arrêté. Je pleurait encore et promettait d'être gentille. Ce fut seulement après un bon moment que je remarquait que ses mains frottaient mon cul cloqué et que l'entrejambe de ses blue-jeans était mouillé. Je me levais et me mis à genoux, les larmes ruisselant encore sur mon visage. Je déboutonnais son blue-jeans et vis qu'il avait jouit dans son caleçon. Je souris et baissais ma tête. Je léchais ce qui restait de la semence sur son sexe long et puis le glissait dans ma bouche. Il eu un cri de surprise quand je suçais frénétiquement son phallus.
" Mon Dieu, Chelle ! Ralentis un peu. Tu vas m'aspirer les couilles ! "
Bien sûr, je l'ignorai et je continuai mon imitation d'aspirateur. Il grognait et gémissait et cracha enfin une autre charge salée droit dans ma gorge. Je laissais exprès un peu de sperme couler hors de ma bouche quand je me suis relevée. Cela l'excitait beaucoup.
" Et maintenant ?"demanda-t-il.
" Petit déjeuner, puis nous verrons " dis je en donnant un regard très évident et significatif vers sa chambre à coucher Ce fut un déjeuner mémorable, je m'en souviens. Je penser que c'était parce que j'ai du rester debout...
Auteur:Inconnu








